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France: Gérald Darmanin insulté lors des cérémonies pour le père Hamel

juillet 26, 2020

 

Onze personnes ont été arrêtées lors de la cérémonie dimanche à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Onze personnes ont été interpellées dimanche 26 juillet en marge du déplacement du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a été insulté pendant les hommages au père Hamel, assassiné il y a quatre ans à Saint-Étienne-du-Rouvray, a indiqué la préfecture de Seine-Maritime.

«Onze personnes ont été interpellées et auditionnées, quatre sont en garde à vue pour outrage, et toutes sont verbalisées pour manifestation interdite», a précisé à l’AFP la préfecture de Seine-Maritime.

En plein discours, les mots «Darmanin sale violeur» ont été proférés par un ou plusieurs individus. Selon la préfecture le secteur où avaient lieu les hommages n’était pas fermé. «Même s’il y avait une interdiction de manifester, le secteur était ouvert au public», a rappelé la préfecture.

Les personnes qui «ont interpellé le ministre ont été exfiltrées». Elles sont «connues pour leur appartenance à la mouvance gilets jaunes et ultra gauche», et les mots proférés ne sont pas le fait de féministes, précise la même source.

La préfecture rappelle néanmoins «qu’il est scandaleux de profiter d’une cérémonie de recueillement» pour commettre ce type de manifestation.

Depuis sa nomination à l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui fait l’objet d’une accusation de viol, est la cible d’associations féministes.

Par Le Figaro avec AFP

Rachid Kassim, le djihadiste qui a inspiré les assassins du père Hamel

août 18, 2016

Rachid Kassim, djihadiste de 29 ans ayant rejoint la zone irako-syrienne, est suspecté d'avoir "inspiré" Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, les deux terroristes de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Capture d'écran.

Rachid Kassim, djihadiste de 29 ans ayant rejoint la zone irako-syrienne, est suspecté d’avoir « inspiré » Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, les deux terroristes de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Capture d’écran.

Selon nos informations, les deux terroristes de Saint-Etienne-du-Rouvray étaient en contact avec Rachid Kassim, un Roannais de 29 ans établi en zone irako-syrienne. Loin d’être livrés à eux-mêmes, ils semblent avoir été influencés, voire guidés, par ce djihadiste sanguinaire et prosélyte.

[EXCLUSIF] L’enquête sur les réseaux virtuels et labyrinthiques d’Adel Kermiche et d’Abdel Malik Petitjean révèle bien des surprises. Les deux auteurs de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray du 26 juillet, qui habitaient à 700 kilomètres l’un de l’autre, ne se sont pas seulement rencontrés sur la messagerie chiffrée Telegram. Ils semblent aussi y avoir été pilotés depuis la zone irako-syrienne par un membre du groupe Etat islamique (EI).

D’après nos informations, grâce à l’exploitation de matériel informatique, les enquêteurs ont découvert des conversations Telegram entre les deux terroristes de 19 ans et le djihadiste Rachid Kassim. Ils n’ont eu aucun mal à identifier ce Roannais de 29 ans. Bien connu de l’antiterrorisme, il est très actif sur les réseaux sociaux et est loin d’y être discret puisqu’il utilise son nom ou son prénom comme identifiants. L’homme vivrait aujourd’hui en Irak ou en Syrie, sur les terres occupées par Daech.

Un djihadiste surconnecté

Contacté, le parquet de Paris n’a souhaité faire aucun commentaire. Mais selon les éléments recueillis par L’Express, Rachid Kassim est suspecté, sinon d’être un commanditaire, d’avoir exercé au minimum une influence virtuelle dans le passage à l’acte des deux jeunes tueurs. Un rôle de propagandiste qu’il continue à tenir aujourd’hui, notamment sur Telegram.

Car le djihadiste est l’administrateur d’une chaîne de plus de 200 abonnés sur laquelle il publie quotidiennement des messages et des infographies prosélytes d’une extrême violence. Il presse « les musulmans » à attaquer en France avec une insistance morbide et se présente comme le réceptacle des serments d’allégeance à l’EI. De nombreux indices montrent que Kermiche et Petitjean partageaient son idéologie et utilisaient les mêmes supports de propagande. Ensemble, ils appartenaient à une même communauté.

La « voix » du Telegram de Kermiche

Outre leurs échanges privés, Kermiche et Kassim – mais aussi de nombreux autres cyber-djihadistes français – publiaient de nombreux contenus audio et écrits identiques sur leurs canaux respectifs.

Surtout, selon nos informations, le combattant de Roanne est l’auteur de l’étrange enregistrement audio diffusé une semaine après la tuerie de l’église sur le Telegram de Kermiche. Il y félicite chaleureusement ses « frères » pour l’opération. Kassim est donc le nouvel administrateur de la chaîne du terroriste normand, ce qui suggère que ce dernier lui a transmis ses accès avant de mourir sous les balles des policiers.

LIRE AUSSI >> Le terroriste Adel Kermiche est mort mais son Telegram s’est remis à parler

Depuis, Kassim s’en sert pour y copier une partie des messages de propagande et autres appels au meurtre qu’il diffuse sur sa propre chaîne. C’est le cas d’une infographie de personnalités françaises « à abattre », qui a connu un inquiétant succès parmi les réseaux djihadistes. Si elle est plus détaillée qu’avant, cette liste n’est pas totalement nouvelle. Elle avait déjà été partiellement mentionnée par Abdel Malik Petitjean dans une vidéo qu’il avait enregistrée seul sur son ordinateur, mais aussi sur la chaîne radicale Ansar at Tawhid et par Larossi Abballa, meurtrier d’un couple de policiers à Magnanville, dans sa déclaration d’allégeance à l’EI.

Si les connexions entre Petitjean, Kermiche et Kassim sur Telegram sont évidentes, il est encore impossible, à ce stade, de déterminer si c’est le Roannais qui a mis en lien les deux jeunes terroristes de l’église ou s’il s’agit d’un intermédiaire.

Vidéo de décapitation

Quoi qu’il en soit, Kassim ne cache en rien sa volonté de pousser un maximum de nouvelles recrues à commettre des attentats. Dans des manuels très détaillés à destination « des lions solitaires », le vétéran du djihad théorise des modus operandi qui rappellent les récents attentats en France. Il préconise « des attaques au camion » et l’utilisation « d’armes en plastique ou de fausses ceintures explosives » pour les candidats désargentés. L’objectif est, dit-il, d’instiller « la peur chez les mécréants ». Méthodes suivies à la lettre par les tueurs de Saint-Etienne-du-Rouvray, mais aussi par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel à Nice. A l’arrière de son poids lourd ont été retrouvés un pistolet factice et une grenade percée.

C’est d’ailleurs après le carnage de la promenade des Anglais, fin juillet, que Kassim apparaît pour la première fois dans une vidéo de propagande de l’EI. Visage découvert, vêtu d’un treillis militaire, il glorifie l’action du tueur de Nice, profère des menaces à l’encontre de la France et décapite, en pleine rue, un otage de sang froid.

Un membre influent de la « djihadosphère »

Le bourreau de Daech apparaît désormais comme l’un des membres les plus influents de la communauté djihadiste française sur Telegram. Son nom ressort régulièrement dans les conversations sur ce réseau. Sa mission est, semble-t-il, de recruter des aspirants terroristes ayant échoué à rejoindre les terres du djihad, à l’image de Kermiche et Petitjean.

A ce stade, Kassim n’est pas relié à d’autres dossiers terroristes. Mais son prosélytisme intensif illustre le virage dans la stratégie de Daech: plutôt que monter des opérations comme celle du 13 novembre en missionnant ses combattants aguerris, l’organisation terroriste insuffle à distance des idées d’actions violentes puis se les approprie.

« Il a prétendu qu’il était repenti »

Avant Telegram, le Roannais avait, comme beaucoup de djihadistes, choisi Facebook pour verser sa propagande. Fin 2015, il y crée une page sous le nom féminin de « Nicole Ambrosia » pour attirer des candidats au djihad. Il veut, prétend-il, appeler « au réveil » des musulmans. Démasqué, il est dénoncé par une association locale à la police, qui exhorte le réseau social à suspendre son compte.

Selon Le Progrès, Rachid Kassim se radicalise en 2011 après un séjour en Algérie et disparaît des radars l’année suivante après un déménagement en Egypte avec sa famille. A Roanne, ils sont nombreux à se souvenir de lui. « A l’époque, des frères se sont mobilisés dès qu’ils ont senti une dérive dans ses paroles. Ils l’ont emmené à des séminaires. Il a prétendu qu’il était repenti et avait compris ses erreurs », se remémore un membre d’une association locale, interrogé par L’Express. Et de conclure, dans un soupir: « Visiblement, c’était faux. »

lexpress.fr par , et

Le terroriste Adel Kermiche est mort, mais son Telegram s’est remis à parler

août 3, 2016

Adel Kermiche (à gauche) et Abdel Malik Petitjean (à droite), les deux terroristes de l'attentat contre une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, étaient des adeptes de la messagerie cryptée Telegram.

Adel Kermiche (à gauche) et Abdel Malik Petitjean (à droite), les deux terroristes de l’attentat contre une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, étaient des adeptes de la messagerie cryptée Telegram.

La chaîne privée Telegram de l’auteur de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray a subitement émis de nouveaux messages mardi soir, à 21h51. Les enquêteurs cherchent en parallèle à identifier une personne « qui aurait eu une influence » sur le projet d’attentat.

[EXCLUSIF] Adel Kermiche, coauteur de l’attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray, a été abattu par les policiers mardi 26 juillet sur le parvis de l’église. Depuis, sa chaîne privée sur l’application chiffrée Telegram, où il avait diffusé de nombreux enregistrements audio et fait part de ses projets morbides, était restée silencieuse.

Mais mardi soir, une semaine après l’attentat, elle s’est remise à émettre. A 21h51, une personne non-identifiée prend brièvement possession du canal privé et parvient à publier plusieurs documents, que L’Express a pu consulter. Les messages ne restent en ligne que dix minutes avant d’être supprimés.

Un nouveau message audio glaçant

D’abord trois photos: un cliché de Khaled Kelkal, terroriste islamiste algérien et membre du GIA impliqué dans les attentats de 1995. Une capture d’écran de la vidéo de revendication d’Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, l’autre assassin de l’église. Enfin, un portrait de Larossi Aballa, le terroriste qui a tué deux policiers à Magnanville en juin dernier, issu de la vidéo morbide tournée au domicile de ses victimes. Les clichés sont suivis de la mention « Qu’Allah bénisse les lions solitaires ».

Plus troublant encore, un message audio de moins de deux minutes achève la séquence. Un homme, dont la voix ne correspond pas à celle d’Adel Kermiche, s’exprime dans un français sans accent. Il félicite chaleureusement ses « frères » pour les « opérations » menées en France.

Capture d'écran de la chaine privée Telegram d'Adel Kermiche, mardi 2 août à 21h51, une semaine après la mort du terroriste.

Capture d’écran de la chaine privée Telegram d’Adel Kermiche, mardi 2 août à 21h51, une semaine après la mort du terroriste.

L’Express

S’il est difficile d’accorder un quelconque crédit au message proféré, son auteur laisse entendre qu’il se trouve en zone de guerre. « On s’est habitué au sang, on s’est habitué à la guerre, on s’est habitué à beaucoup de choses », détaille-t-il notamment. L’homme ajoute qu' »ici, des soeurs, des enfants et des hommes » se réjouissent des attentats. En fond sonore, un brouhaha de voix de plusieurs autres personnes est perceptible.

Sur la piste d’un complice virtuel

Ces documents posent de nombreuses questions. Car sur une chaîne privée Telegram, les abonnés sont cantonnés au rôle d’observateurs et ne peuvent en aucun cas émettre des messages. Seul l’administrateur peut publier – dans ce cas, Adel Kermiche. A moins que ce dernier ait nommé, avant sa mort, un ou plusieurs « co-administrateurs ». Autre possibilité: le tueur pourrait avoir donné les clefs de l’ensemble de son compte Telegram. Reste à savoir qui a supprimé les messages dix minutes plus tard et pour quelles raisons.

La réactivation de cette chaîne Telegram confirme en tout cas que Kermiche n’était pas seulement en contact avec Abdel Malik Petitjean, mais avec une, voire plusieurs personnes. Contactée par L’Express, une source proche du dossier confirme que les enquêteurs ont mis en évidence, si ce n’est un commanditaire, au moins un interlocuteur susceptible d’avoir exercé « une influence réelle dans le passage à l’acte« .

« Cet individu aurait agi de façon 100% virtuelle. Il a été repéré sur une discussion Telegram extraite de l’ordinateur de Petitjean », explique notre source. A ce stade, impossible de savoir s’il s’agit de l’homme qui s’exprime dans le dernier message audio.

Deux guides spirituels au coeur des enregistrements

Avant sa mort, Adel Kermiche ne cachait pas avoir été influencé par des guides spirituels. Dans les messages audio de son canal, il mentionne deux cheikhs. Le premier serait un « savant » mauritanien connu des milieux djihadistes avec qui il aurait longuement discuté, notamment par téléphone. « Allah l’a mis sur ma route à un moment où j’étais assez éprouvé. Quand j’ai des questions, je l’appelle », déclame le terroriste.

L’autre, raconte Kermiche, était son « codétenu » et « professeur particulier » rencontré en prison, comme précédemment indiqué par L’Express. Selon RMC, il pourrait s’agir d’un Saoudien de 32 ans, libéré le 18 mars. Quelques jours après l’attaque de l’église, Adel Kermiche confiait dans l’un de ses enregistrements avoir « rendu visite à son cheikh », sans qu’on comprenne lequel.

Lexpress.fr par , et ,

A Saint-Etienne-du-Rouvray, la communauté musulmane refuse l’inhumation d’un des terroristes

juillet 30, 2016

Devant la mosquée Yahya de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Devant la mosquée Yahya de Saint-Etienne-du-Rouvray. CHARLY TRIBALLEAU / AFP
La communauté musulmane de Saint-Etienne-du-Rouvray ne veut pas qu’Adel Kermiche, un des meurtriers du Père Jacques Hamel, soit inhumé dans un des deux carrés musulmans de la commune. Mohammed Karabila, responsable de la mosquée Yahya et président de l’association culturelle musulmane stéphanaise, a résumé sa position ainsi :

« On ne va pas salir l’islam avec cette personne. Nous ne participerons ni à la toilette mortuaire, ni à l’inhumation ».

Agé de 19 ans, Kermiche était un habitant de la ville. Sa famille ne s’est pas manifestée pour organiser son inhumation, selon la mosquée. C’est à la mairie de Saint-Etienne-du-Rouvray que reviendra la décision délicate de délivrer ou non le permis d’inhumer.

Le Père Jacques Hamel, lui, ne reposera pas à Saint-Etienne-du-Rouvray. Ses obsèques seront célébrées le 2 août en la cathédrale de Rouen, selon le diocèse. Le choix du lieu de l’enterrement, qui « relève de la famille », n’a pas été communiqué.

Lemonde.fr

Prêtre égorgé: dialogue surréaliste entre religieuses et tueurs

juillet 30, 2016

Un dialogue surréaliste s’est engagé mardi en France dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, après l’assassinat du prêtre, entre les djihadistes et les deux religieuses retenues à l’intérieur de l’édifice. Les tueurs ont brusquement changé de comportement.

Les deux agresseurs ont fait preuve d’agressivité et d’énervement jusqu’à ce que le prêtre de 85 ans, qui vient d’être égorgé, et un fidèle grièvement blessé gisaient à terre. Mais après, « j’ai eu droit à un sourire du second, pas un sourire de triomphe, mais un sourire doux, celui de quelqu’un d’heureux », raconte une des deux soeurs à l’hebdomadaire catholique La Vie.

L’autre nonne, âgée de 83 ans, et l’épouse du fidèle blessé, âgée aussi de plus de 80 ans, demandent à s’asseoir. L’un des deux tueurs accepte. « Je lui ai demandé ma canne, il me l’a donnée », précise la religieuse.

Puis la conversation prend une tournure religieuse. L’un des deux hommes demande à la soeur de 83 ans si elle connaît le Coran. « Oui, je le respecte comme je respecte la Bible. J’ai déjà lu plusieurs sourates et ce qui m’a frappé en particulier, ce sont les sourates sur la paix », répond la religieuse.

La paix
« La paix, c’est cela que l’on veut (…) Tant qu’il y aura des bombes sur la Syrie, nous continuerons les attentats. Et il y en aura tous les jours. Quand vous vous arrêterez, nous arrêterons « , répond son interlocuteur.

« As-tu peur de mourir? », interroge ensuite ce dernier. A la réponse négative de la religieuse, il poursuit: « Pourquoi? ». « Je crois en Dieu et je sais que je serai heureuse », réplique la nonne, qui confie avoir prié intérieurement la vierge Marie et pensé à Christian de Chergé, le prieur du monastère de Tibhirine (Algérie) assassiné avec six autres moines en 1996.

Avec l’autre soeur, la conversation porte sur Jésus. « Jésus ne peut pas être homme et Dieu. C’est vous qui avez tort », assène l’autre assaillant. « Peut-être, mais tant pis », répond la première. « Pensant que j’allais mourir, j’ai offert ma vie à Dieu », ajoute-t-elle.

« Visiblement, ils attendaient la police », considère la soeur. Peu après, les deux hommes tentent une sortie en prenant les trois femmes comme bouclier humain. « Mais ils ne se sont pas mis totalement derrière nous, à croire qu’ils allaient au devant de la mort ».

Présente à la messe lors de l’irruption des terroristes, une troisième religieuse était parvenue à sortir de l’église et à donner l’alerte.

Romandie.com avec(ats / 30.07.2016 03h04)

Attaque dans une église en France: l’EI affirme que les auteurs étaient deux de ses soldats

juillet 26, 2016

Beyrouth – Le groupe Etat islamique (EI) a affirmé que l’attaque menée mardi dans une église en France, au cours de laquelle un prêtre a été égorgé, avait été exécutée par deux de ses soldats, selon l’agence Amaq, un organe de propagande du groupe jihadiste.

Les auteurs de l’attaque répondaient aux appels à prendre pour cible les pays de la coalition internationale qui combat l’EI en Irak et en Syrie, d’après Amaq.

Le président français François Hollande, qui s’est rendu à Saint-Etienne-du-Rouvray (Normandie, nord-ouest), avait auparavant affirmé que l’attaque avait été perpétrée par deux terroristes se réclamant de Daech (un acronyme en arabe de l’EI, ndlr).

Les deux hommes sont arrivés dans l’église à l’heure de la messe matinale et ont pris en otages cinq personnes qui se trouvaient à l’intérieur, tuant un prêtre et blessant grièvement une autre personne.

Ils ont été abattus par des policiers forces spéciales de la police.

La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’enquête.

Romandie.com avec(©AFP / 26 juillet 2016 14h36)