Posts Tagged ‘sainte anne’

Congo/Brazzaville: Le couple Sassou à l’église catholique Sainte-Anne de Poto-Poto

mai 7, 2017

À Sainte-Anne ( Brazzaville ), en ce dimanche des vocations, une messe d’action de grâce a été organisée pour Mme Antoinette Sassou Nguesso, après ses ennuis de santé.

 

On attend que le couple demande une messe de requiem pour les morts du Pool.

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Il faut sauver Ghyslain Cesaré Ngouabi Yoka

janvier 28, 2016
Auteur: Dominique KOUNKOU

Alors qu’il va vous annoncer qu’il va se présenter en candidat du parti créé par le Président Marien NGOUABI, Sassou Nguesso a fait interner à l’hôpital Psychiatrique de Sainte Anne, justement le mal aimé des fils NGOUABI : NGOUABI YOKA Ghislain Césaré.

Pourquoi ? En tant que son Avocat, NGOUABI YOKA m’a confié le manuscrit de son livre SASSOU, le fou au pouvoir que j’ai préfacé et aussitôt confié à un éditeur américain. Ce livre en cours de fabrication fait terriblement peur à SASSOU.

Il démontre comment pendant 22 ans, SASSOU a construit et fait construire le personnage de YOKA, le fou, pour avoir accusé publiquement à l’âge de 20 ans SASSOU d’être l’assassin de son Père NGOUABI. Son aîné Marien, du même prénom que son père qui l’a fait le premier a trouvé la mort dans une boîte de nuit dans un assassinat maquillé en suicide. NGOUABI YOKA a eu droit à une mort sociale.

A 42 ans, il n’a rien fait de sa vie, tandis que d’autres comme Dominique NGOUABI, sont devenus des multi millionnaires en exploitant des licences sur des mines congolaises et d’autres « affaires ».

Pendant son séjour parisien où avec son ministre de la Défense ils sont venus s’expliquer sur l’affaire de numéro de série des armes trouver chez les Kamikazes de Paris qui proviendraient du stock congolais des armes, SASSOU qui ne savait pas que le livre était achevé, a donné à Dominique NGOUABI des instructions de bien « s’occuper », moyennant une enveloppe assez copieuse, de son frère. Conclusion : NGOUABI YOKA se retrouve interner à l’hôpital Sainte Anne.

Je sollicite chacun de vous d’écrire à Monsieur le Président de la République, à Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, à la Direction de l’hôpital Sainte Anne et d’exiger la libération.

Même si on vous répondait qu’il y est entré librement ou pour son intérêt, insistez, car NGOUABI YOKA que la psychiatrie sous les commandes de SASSOU avait détruit, retrouvait ses repères et commençait à reprendre en main sa vie la preuve la rédaction de ce livre SASSOU, un fou au pouvoir, qui est une bombe dans la maison même de SASSOU.

Dominique KOUNKOU
Avocat

Avec Zenga-mambu.com

Côte d’Ivoire: Bernard Zadi Zaourou est mort

mars 21, 2012

Voici ses dernières volontés

Dès l’annonce le mardi 20 mars 2012 du décès, à l’âge de 74 ans du Professeur Bernard Zadi Zaourou Bottey – jour de la commémoration internationale de la Francophonie – une équipe de reportage s’est rendue sur les ‘’traces’’ du maître de la littérature orale, de la stylistique et de la poésie.

Au GRTO (Groupe de recherche sur la tradition orale) à Cocody-Danga. Les locaux sont vides. L’ambiance morose renseigne sur la douleur qui étreint le monde de la littérature. Le Pr Coulibaly Adama, enseignant au département de Lettres modernes à l’Université de Cocody est consterné. Le disciple du maître est abasourdi par la nouvelle. «Il n’y a personne ici. Les collègues se sont rendus au domicile du maître à la Riviera 3», nous informe-t-il. Au domicile du défunt, à la Riviera 3, sis à la Cité Saint Pierre des Rosées, des lamentations mêlées de cris de toutes sortes se font entendre.

A l’intérieur du préau où sont disposés quelques sièges, des femmes assises à même le sol, pleurent à chaudes larmes. Des cris de sanglots fusent de partout. Des paroles prononcées en Bété provoquent l’émoi au sein de l’assistance qui fond en larmes. Dans cette ambiance de recueillement, des parents et amis échangent. «Le Professeur Zadi Zaourou est décédé en fin de matinée d’un arrêt cardiaque.

Depuis quelques semaines, il se plaignit de violents maux de tête. Le samedi 17 mars dernier, il a fait un AVC (accident cardiovasculaire) et il a été conduit au CHU de Treichville. Puis, il a été conduit à la Pisam (Polyclinique Sainte Anne Marie) où il a subi une intervention chirurgicale à la tête puisque le sang avait irrigué son cerveau», annonce un proche de la famille qui a requis l’anonymat, parce que, dans la tradition, il faut attendre d’être désigné porte-parole de la famille pour informer les ‘’étrangers’’, selon la tradition. Les dernières volontés du Professeur Zadi Zaourou, a-t-il révélé, étaient celles-ci : «Beaucoup d’humilité, beaucoup de générosité et l’ardeur au travail». Ce proche dit avoir retenu du défunt «l’humilité et le don de soi».  «Le Pr Zadi Zaourou a formé trente-trois (33) générations de cadres et d’étudiants ivoiriens. Même dans la maladie, il continuait d’encadrer des doctorants et des étudiants», révèle la même source. Le programme des obsèques, précise-t-il, sera connu à l’issue d’une rencontre entre les différents membres de la famille.

L’intelligent d’Abidjan par P.K

Michel Gbagbo serait-il malade et hospitalisé ?

mars 19, 2012

Michel Gbagbo, le fils ainé de l’ex-président de la République, Laurent Gbagbo, est actuellement interné à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM) d’Abidjan. Mais le mystère qui s’est créé autour de son hospitalisation dans ce centre médical interpelle nombre d’observateurs.

Ainsi, dans le but d’en savoir davantage sur cette présence du prisonnier de Bouna, nous nous sommes rendus le samedi 17 mars 2012 à la PISAM. Il est 14h30 quand nous arrivons sur le parking de l’hôpital. Et la première chose qui nous frappe, c’est la présence inhabituelle de policiers de la Brigade anti-émeute (BAE), installés dans un coin de la cour. Ils y ont établi une sorte de camp. A l’entrée de l’édifice, il y a au moins trois vigiles assis, les autres faisant des rondes principalement dans la grande cour de la PISAM.

Sur place, nous nous avançons vers un homme, un employé de l’hôpital pour discuter, dans l’espoir d’en savoir un peu plus sur la présence remarquable des éléments des forces de l’ordre dans l’enceinte d’un hôpital. L’homme, la trentaine révolue, est de taille moyenne. Il nous informe que cela arrive souvent quand des gradés de l’armée ou de la police sont internés à la PISAM. A l’en croire, plusieurs policiers et militaires sont actuellement hospitalisés dans cette polyclinique pour, on ne sait quelle raison. Mais une autre source nous fait savoir que la raison de l’installation de ce détachement d’agents de l’ordre dans cet hôpital est liée à la présence depuis une semaine de Michel Gbagbo, qui serait très malade.

En tout cas, selon notre interlocuteur, l’arrivée du fils de l’ex-chef de l’Etat ivoirien en ces lieux coïncide parfaitement avec la présence des hommes en armes à la PISAM. Après un petit tour sur l’esplanade de l’établissement hospitalier, nous nous asseyons sur un banc pour observer les entrées et les sorties. Plusieurs véhicules, notamment des taxis, se suivent pour débarquer ou rechercher d’éventuels clients à l’entrée du bâtiment. Mais en même temps, nous apercevons la venue d’un véhicule avec une plaque d’immatriculation militaire. Un homme noir, de grande taille et habillé en civil, rentre à la PISAM. Après lui, d’autres personnes, certainement des militaires, descendent des véhicules du même genre. Ils entrent et sortent de l’établissement. Tout est calme comme d’habitude.
Michel Gbagbo pourrait être évacué en France
Selon des informations en notre possession, le fils de Laurent Gbagbo serait mal en point et son état de santé qui s’est fortement dégradé ces derniers jours du fait de son long séjour dans la prison de Bouna, au nord de la Côte d’Ivoire, depuis la prise du pouvoir par Alassane Ouattara, pourrait nécessiter une évacuation sur la France.

Hier dimanche 18 mars 2012, nous rentrons en contact avec Me Habiba Touré à Paris avocate franco-ivoirienne du fils de l’ex-président écroué à la prison de Scheveningen, à la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye. Me Touré nous informe qu’effectivement, une évacuation de Michel Gbagbo sur la France n’est pas à écarter. « Les tractations sont en cours pour son évacuation », a-t-elle indiqué.

En Côte d’Ivoire, d’autres sources proches du dossier confirment les tractations pour le voyage de Michel Gbagbo. Pour l’heure, rien n’est évident, mais une chose est sûre : Michel Gbagbo est gravement malade et les médecins de la PISAM semblent dépassés par l’ampleur du mal qui le ronge. En attendant une probable évacuation, le fils de Laurent Gbagbo est toujours interné à la PISAM, sous une surveillance militaire.

L’Inter par Hervé KPODION