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Ce que coûtent les ex-présidents africains

novembre 8, 2016

Le Béninois Boni Yayi ne s’est pas représenté au terme de son second mandat présidentiel. © Loic Venance/AP/SIPA

Les anciens chefs d’État du continent ne sont pas tous logés à la même enseigne. Tour d’horizon des avantages dont ils bénéficient.

Algérie

Aucun texte sur le sujet n’a été rendu public, mais Liamine Zéroual, le seul ancien président encore en vie, bénéficie à ce titre des avantages suivants : salaire d’ancien chef d’État, gardes du corps, véhicule blindé et soins médicaux gratuits. Il réside dans sa villa privée, à Batna.

Bénin

La loi leur octroie une pension égale aux émoluments du président de la Cour constitutionnelle et une allocation annuelle de représentation correspondant à 50 % du montant des fonds spéciaux alloués au président de l’Assemblée nationale. Elle leur accorde aussi deux gardes du corps, deux véhicules, un service de secrétariat, des domestiques et deux chauffeurs, ainsi qu’une assurance maladie.

Burkina Faso

Depuis 2009, la loi prévoit une pension de 4 millions de F CFA (6 100 euros) par trimestre ainsi que d’autres avantages, comme l’affectation d’un véhicule avec chauffeur et un service de sécurité.

 

Cameroun

Au Cameroun, les anciens présidents sont de droit membres à vie du Conseil constitutionnel. Sauf que, bien que prévu par la Constitution depuis 1996, le Conseil constitutionnel n’a jamais été mis en place…

Congo

La Constitution promulguée fin 2015 détermine le « statut des anciens dirigeants ». Elle leur garantit la protection « tant en leur personne qu’en leurs biens ». Une allocation viagère, dont le montant n’est pas précisé, est prévue.

Une loi définissant les autres avantages qui leur sont accordés et les modalités de cette protection doit être promulguée.

Côte d’Ivoire

Les anciens présidents touchent une allocation viagère mensuelle de 9,6 millions de F CFA, et leurs frais de téléphone, d’eau et d’électricité, de carburant et de logement sont couverts (à hauteur de 7,5 millions de F CFA au total). Ils disposent également d’un cabinet (cinq personnes), de domestiques (six personnes), d’un service de sécurité (10 agents, placés sous l’autorité d’un aide de camp), de trois véhicules et sont médicalement couverts, tout comme leur conjoint et leurs enfants mineurs. Ils sont en outre membres de droit et à vie du Conseil constitutionnel.

Gabon

Les anciens présidents sont membres de droit de la Cour constitutionnelle.

Mali

Ils bénéficient d’une pension trimestrielle « dont le montant est égal à sept fois la moyenne du traitement brut le plus élevé des fonctionnaires de catégorie A » (soit environ 2 millions de F CFA) et d’une indemnité mensuelle de représentation d’environ 1,5 million de F CFA. La loi leur octroie aussi un logement, deux véhicules et un peloton de sécurité. Sont également prises en charge leurs consommations d’eau, d’électricité et de téléphone, ainsi que le personnel affecté à leur résidence.

Enfin, l’État met à leur disposition un bureau (dont les frais de fonctionnement sont couverts) et finance leurs déplacements à l’étranger, ainsi que ceux de leur conjoint et de leurs enfants mineurs.

Mauritanie

Un décret de 2009 stipule que les anciens chefs d’État touchent une dotation annuelle de 8 400 000 ouguiyas (21 000 euros environ), une allocation annuelle de 1 440 000 ouguiyas, une prime de première installation renouvelable tous les cinq ans de 2 740 000 ouguiyas et une indemnité compensatrice de 81 000 ouguiyas.

S’y ajoutent des avantages en nature : logement, véhicule, un chauffeur, deux domestiques et deux agents de sécurité.

RD Congo

L’article 104 de la Constitution dispose que les ex-présidents « élus sont, de droit, sénateurs à vie ». En avril 2015, Modeste Mutinga, rapporteur du Sénat, a soumis une proposition de loi pour sécuriser « matériellement et politiquement » les anciens chefs d’État. Le texte n’a pas encore été adopté.

Rwanda

Un ancien chef d’État perçoit à vie l’équivalent de 80 % du salaire alloué au président de la République en exercice, soit environ 5 000 euros par mois, et dispose d’une résidence équipée (ou perçoit une indemnité de logement), de moyens de transport et de communication, de frais de représentation, d’un service de garde. Sa consommation d’eau et d’électricité est également prise en charge, tout comme un voyage privé à l’étranger par an, sachant que ce séjour n’est couvert que s’il n’excède pas quinze jours.

La Constitution précise qu’un ancien président ne peut bénéficier de ce dispositif que s’il réside au Rwanda et « qu’il n’a pas été condamné pour un crime de haute trahison ou pour violation grave et délibérée de la Constitution ».

Sénégal

Le décret 2013-125 attribue aux anciens présidents un salaire mensuel de 5 millions de F CFA (7 600 euros), accompagné d’une assurance maladie étendue au conjoint. Deux véhicules, un téléphone fixe, un logement meublé et du personnel (dont deux agents de sécurité, deux assistantes, un standardiste, un cuisinier, une lingère, un jardinier, deux chauffeurs) leur sont également octroyés. En cas de renoncement au logement affecté, les textes prévoient une indemnité compensatrice de 4,5 millions de F CFA par mois.

Chaque année, il est également prévu dans le budget national une enveloppe de 40 millions de F CFA pour prendre en charge le coût de leurs billets d’avion et de ceux de leurs conjointes. L’État met aussi à la disposition de ceux qui choisiraient de vivre hors du pays quatre collaborateurs de leur choix.

Togo

Il est prévu que les anciens présidents aient rang de président d’institution et bénéficient des mêmes avantages : une indemnité mensuelle de 4 millions de F CFA (6 100 euros) et du personnel mis à disposition par l’État (notamment un chauffeur et un agent de sécurité).

Tunisie

Un ancien président bénéficie d’une rente mensuelle de 30 000 dinars (environ 12 100 euros), équivalente au salaire d’un président de la République en exercice, mais aussi d’avantages en nature : un logement meublé, avec les frais d’entretien, de téléphone, la consommation d’eau, de gaz et d’électricité pris en charge ; des agents de sécurité, des moyens de transport et des chauffeurs ; des soins médicaux étendus au conjoint et aux enfants jusqu’à l’âge de 25 ans.

Un projet de loi en cours d’examen prévoit qu’un ex-président ne bénéficie plus que du tiers du salaire d’un président en exercice, d’une seule voiture, d’un seul chauffeur, de 500 litres d’essence et d’une prime de logement.

Jeuneafrique.com

Congo Brazaville: Sassou Nguesso n’a plus d’argent pour les salaires…

août 10, 2016

 

Congo Brazaville: Sassou Nguesso n’a plus d’argent pour les salaires…
 

Selon nos confrères de Congo Austria News, au début de ce mois de juillet 2016, Denis Sassou Nguesso était parti en fanfare pour une énième visite d’Etat à la Chine, sa terre promise : celle des contrats faramineux, des barrages hydroélectriques inadaptés, des routes accidentogènes à deux voies, des palaces perdus dans des villages de pêcheurs et des aéroports condamnés à rester vides comme celui d’Olombo ; ou fermés comme celui de Pointe Noire qu’il vient d’inaugurer. Ce bon client crédule et peu regardant méritait son tapis rouge. Il fut très épais comme le matelas de réserves financières, à son nom propre ou à celui du Congo bananier, qui venait de lui être confisqué ; pour non-remboursement des énormes crédits qui lui avaient été consentis. Des milliards de dollars dépensés à sa guise… !

Le kleptocrate en chef n’avait pu faire mieux que ses précédents émissaires (Kiki, Ondongo, Bouya) et n’était rentré de ce voyage qu’avec des broutilles destinées à amuser la galerie… Pour preuve le pays est encore totalement à sec ! Les entreprises locales qui espéraient encore des règlements hypothétiques ferment les unes après les autres. Les licenciements s’accélèrent dans le secteur privé et les salaires des fonctionnaires ne seront pas encore payés cette fin de mois de Juillet. Certains cumuleraient des arriérés de 4 ou 5 mois… Les seuls commerces qui prospèrent sont ceux des armes et des jets privés à l’usage du petit clan familial ; et toujours pas d’un Bokamba Yangouma de service 1990, version 2016, pour lancer un mot d’ordre de grève générale pour des travailleurs qui pointent encore au boulot sans contrepartie financière ; esclavage modernisé au Congo des Nguesso …

Jamais deux sans trois. Le tyran avait conduit le Congo une première fois à la quasi-faillite, à la fin des années 1980. Ce qui amena au début 1991 la Conférence Nationale. La ruine et la destruction apparurent avec sa guerre civile déclenchée le 5 juin 1997 au matin, au prétexte que des chars l’avaient dérangé dans son sommeil. Aujourd’hui, nous y sommes pour une troisième fois ! Trente mille milliards de FCFA (30.000 milliards de FCFA), convertibles ou pas en Yuan, ont disparu dans les poches des rejetons, neveux et gendres. Ce pays riche de pétrole, de forêts et de minerais a été poussé à la ruine complète et à la cessation de paiements pour avoir enrichi un petit clan de très grands voleurs qui n’ont laissé que des dettes !

Dans le tintamarre des accords conclus à Pékin, les Dépêches de Brazzaville, très provocantes comme à leur habitude, avaient fait leurs choux gras de la convertibilité du Yuan en FCFA. Elles titraient : « Denis Sassou N’Guesso met le yuan chinois au centre des transactions dans la zone Franc ». Réponse du berger-putschiste à la France-bergère qui tardait à reconnaître sa réélection… ? Ou bien, l’instituteur Sassou Nguesso n’avait pas bien retenu les leçons particulières d’économie délivrées à domicile par le professeur Dominique Strauss Kahn ?

«… Prenant de court Paris et la réunion de la zone Franc qui concourent à la prise de décisions entre la France et ses ex-colonies entérine(sic). Nous sommes aux prémices d’une nouvelle culture monétaire en Afrique centrale. L’éclaireur Denis Sassou N’Guesso devrait convaincre ses homologues… »

Bien entendu le tyran, qui n’avait jamais éclairé quiconque, n’a convaincu personne ; et Pigasse-Pravda, devenu censeur fort à propos, a effacé toute trace de cet article-pamphlet de son « journal officiel ». L’initiative visait tout autant à dynamiter la zone franc Afrique qu’à contourner les contrôles du Trésor Public français, du FMI et la Banque Mondiale.

Imatin.net

Décou­vrez les (gros) salaires des anima­teurs télé

mars 26, 2015
Les stars de la Télé

Les animateurs de la Télé

Cash machines

Etre anima­teur télé, ça peut rappor­ter beau­coup d’argent. Mais combien, exac­te­ment ? C’est juste­ment ce qu’on vous propose de décou­vrir tout de suite.

Diffi­cile de se faire une place à la télé­vi­sion quand on débute. Alors quand on est arrivé au top, on décroche le pactole. Le maga­zine VSD a cher­ché à savoir à combien s’élèvent les salaires des plus grandes stars du petit écran. Sans grande surprise, les sommes sont parfois affo­lantes. Prenez Arthur, par exemple. Anima­teur et produc­teur, il touche le gros lot : 250 000 euros par numéro des Enfants de la télé. Si on y ajoute ses autres émis­sions, ça devient très inté­res­sant. Autre poids lourd du PAF : Jean-Luc Reich­mann. La star des 12 coups de midi récu­père 50% des béné­fices sur tous ses projets. Et comme il en a beau­coup, ça monte vite vers le 1,5 million d’eu­ros annuel. Sans comp­ter son pour­cen­tage sur les SMS surtaxés envoyés par les télé­spec­ta­teurs pendant ses émis­sions sur TF1.  Dans la caté­go­rie « rois du pétrole », il y a aussi Cyril Hanouna. S’il ne touche « que » 25 000 par mois, l’ani­ma­teur et produc­teur de Touche pas à mon poste empoche égale­ment des centaines de milliers d’eu­ros en divi­dendes grâce à sa société H20

Laurence Bocco­lini, super­star de l’ac­cess prime time de TF1 avec Money Drop récu­pè­re­rait, selon les infor­ma­tions de VSD, près de 10 000 euros par émis­sion. Les mieux lotis en termes de rému­né­ra­tion n’ont en revanche pas beau­coup de sécu­rité de l’em­ploi. Si leur chaîne déci­dait subi­te­ment de ne plus leur donner de travail, ils seraient bien mal en point. Les anima­teurs et présen­ta­teurs du service public n’ont pas ce problème, mais cela se ressent sur les salaires : Julien Lepers ne touche « que » 39 000 par mois, David Puja­das 12 000, Elise Lucet 10 000. Un des seuls à cumu­ler grosse fortune et sécu­rité, c’est Nikos Alia­gas. Valeur sûre de TF1, l’ani­ma­teur touche 35 000 euros par mois pour son contrat d’ex­clu­si­vité et plusieurs dizaines de milliers d’eu­ros par prime. Et il en fait beau­coup…

Beau­coup de stars du petit écran ne facturent quasi­ment qu’à l’émis­sion. C’est notam­ment le cas de Chris­tophe Decha­vanne et de Jean-Pierre Foucault : ils empochent entre 35 000 et 45 000 euros par prime-time sur TF1. Le souci, c’est qu’ils en font de moins en moins. Carole Rous­seau, qui était dans la même situa­tion qu’eux, a déjà senti le coup passer : avec seule­ment deux ou trois primes sur la Une, elle peine à atteindre les 250 000 euros… Du coup, elle se rabat sur la TNT, où elle ne récu­père plus que… 7000 euros par émis­sion sur TMC. Dur.

Voici.fr par Mathias Alcaraz

Les PDG américains toujours mieux payés

septembre 1, 2011

Certains patrons de grandes entreprises américaines gagnent davantage que ce que leur entreprise paie d’impôts. Parmi eux, ceux d’eBay, General Electric ou Verizon.

Vingt-cinq des patrons les mieux payés des États-Unis ont gagné plus d’argent l’an dernier que leur entreprise n’a payé d’impôts à l’État américain. Parmi les sociétés dans ce cas, on trouve eBay, General Electric, Interna­tional Paper, Verizon et Boeing.

L’Institute for Policy Studies, qui publie cette conclusion, note que la rémunération moyenne du patron d’une société représentée dans l’indice de Standard & Poor’s des 500 plus grandes firmes a été de 10,8 millions de dollars en 2010, soit 27,8% de plus que l’année précédente. Ce montant est 325 fois plus élevé que le salaire moyen aux États-Unis.

L’IPS, proche du Parti démocrate, voit dans ces chiffres la preuve que la fiscalité des entreprises américaines doit être entièrement revue.

Lefigaro.fr par Pierre-Yves Dugua

Suppression du salaire des députés/Mamadou Koulibaly réagit: « C’est un scandale »

août 17, 2011

Le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies pour la Côte d’Ivoire, Arnauld Akodjènou, a rencontré hier, mercredi 17 août, au siège d’Onuci, le président du parti « Liberté et démocratie pour la République » (Lider), le professeur Mamadou Koulibaly.

Pour sa part, il s’est dit satisfait de la disponibilité de l’Onuci à amplifier ses contributions pour accélérer le processus de retour à la normale en Côte d’Ivoire, au regard du fait que la normalité n’est pas totalement revenue. Se disant confiant dans les relations de la Côte d’Ivoire avec l’ONUCI, M. Koulibaly a cependant attiré l’attention sur la situation actuelle de l’Assemblée nationale.

Selon lui, cette Institution qui existe de façon légale de par la Constitution n’est pas reconnue par le chef de l’Etat qui n’a pourtant pas pris d’acte pour signifier sa dissolution et refuse de façon formelle de payer les indemnités des députés et des travailleurs « Je ne sais pas si politiquement le gouvernement mesure la portée de ce type d’acte, mais sur le plan humanitaire, c’est un scandale.

Les députés sortants ont droit à leur mandat jusqu’au jour où la nouvelle assemblée s’installe. Refuser de les payer aujourd’hui, refuser de les subventionner, c’est les affaiblir et, s’il y a les législatives, ces députés qui n’ont pas été payés ne pourront pas faire campagne », a-t-il conclu.

Quant à M. Akodjènou, il a indiqué avoir fait comprendre à M. Koulibaly que son rôle d’adjoint était de travailler avec tous les acteurs politiques, institutionnels, économiques, les leaders d’opinion pour la poursuite et la consolidation de la démocratie en Côte d’Ivoire. « Je lui ai fait part de notre préoccupation de voir les acteurs s’engager dans les prochaines élections et j’ai cru comprendre de M. Koulibaly que son parti fera le nécessaire pour jouer le rôle qu’il s’est dévolu lui-même », a indiqué M. Akodjènou, avant de préciser que cette rencontre serait suivie d’autres.

Notons que Mamadou Koulibaly, ex-membre du Fpi, a claqué la porte pour créer sa propre formation politique récemment.

L’Inter par Patrick N’guessan

Paiement de salaire – Échauffourées entre policiers, hier, au Plateau

juillet 12, 2011

Des sous-officiers de la Police ont failli en venir aux mains, le lundi 11 juillet 2011, à la préfecture de Police, au Plateau, où ils sont censés percevoir leur salaire du mois de mai.

Après des heures d’attente et des rumeurs faisant état de l’insuffisance de fonds pour satisfaire tout le monde, ils n’ont plus voulu respecter l’ordre de passage. Il s’en est suivi un cafouillage et des échanges violents de propos dont nous vous épargnons la teneur. Des policiers qui ont été sérieusement secoués par leurs collègues ont voulu utiliser la manière forte pour se faire entendre.

Face à ce qui s’apparentait à l’indiscipline et à la confusion, les agents-payeurs ont suspendu le paiement de salaire. Au moment où nous quittions les lieux, plusieurs sous-officiers criaient leur ras-le-bol. Cette affluence record s’expliquait par le fait que le délai de fin de paiement des salaires des policiers à Abidjan, est prévu le mardi 12 juillet 2010.

Les principaux lieux de paiement, notamment la préfecture et l’école nationale de Police ont été pris d’assaut par des policiers qui doivent présenter une attestation de service dûment signée par leur commissaire ou commandant.

A ce niveau, beaucoup n’ont pas encore reçu d’attestation ou si c’est le cas, certains n’ont pas toutes les signatures requises. « Mon commandant refuse de signer et de mettre le cachet qui atteste que je suis effectivement à mon poste. Mon chef d’unité a signé, mais mon commandant de compagnie refuse, sans me donner de raison valable », nous a expliqué un sergent d’une compagnie républicaine d’Abidjan. Autour de lui, plusieurs policiers se retrouvaient dans le même cas. Ils ont à leur tour exprimé leur colère contre leur hiérarchie. « Certains de nos chefs veulent nous exposer en faisant croire que nous ne venons pas au boulot ou que nous avons déserté nos postes.

Le ministère de l’Intérieur qui demande des rapports régulièrement pourrait s’appuyer sur ces listes pour dire que nous avons déserté. Et si nos chefs continuent de nous exposer, nous allons protester vigoureusement dans nos casernes pour démontrer que nous n’avons pas déserté », a renchéri le sergent-chef T.S.

Au moment où nous mettions sous presse, le calme était révenu, mais le paiement n’avait pas repris.

Soir Info par M’BRA Konan