Posts Tagged ‘San Diego’

Il reçoit 60.000 dollars pour avoir refusé de servir une cliente non masquée

juin 27, 2020

 

La cliente a voulu le dénoncer sur les réseaux sociaux, mais son message n’a pas eu l’effet escompté.

L’employé d’un Starbucks de San Diego, en Californie, a refusé de servir une cliente qui ne portait pas de masque. Furieuse, elle décide de prendre en photo le vendeur et la publie sur Facebook. «Voici Lénine de Starbucks qui a refusé de me servir parce que je porte pas de masque. La prochaine fois, j’appellerai les flics et apporterai une exemption médicale».

La photo du serveur de Starbucks qui a refusé de servir une cliente qui ne voulait pas porter de masque Capture d’écran via Facebook

Mais la jeune femme ne s’attendait certainement pas à ce que sa photo joue en la faveur du serveur. Plusieurs internautes ont défendu l’employé et l’un d’entre eux a eu l’idée de lancer une cagnotte de soutien présentée comme un «pourboire». En moins d’une semaine, plus de 60.000 dollars (plus de 53.000 euros) ont été versés par près de 5000 personnes. Avec cette jolie somme, le serveur souhaite lancer un programme de danse, a-t-il annoncé à Newsweek.

Dans une vidéo publiée sur Facebook, le serveur a tenu à remercier ses généreux donateurs et à donner sa version des faits. «Je lui ai demandé si elle avait un masque, elle m’a répondu qu’elle n’en avait pas besoin. Je lui ai montré les recommandations destinées à la clientèle montrant l’obligation de porter le masque. Elle a perdu ses nerfs et a commencé à se sentir mal à l’aise. Elle est partie, puis elle est revenue et m’a demandé mon nom. Je lui ai dit que je m’appelais Lenin, elle m’a pris en photo et m’a dit qu’elle contacterait le siège social de Starbucks», a-t-il raconté.

La cliente lui a répliqué dans une vidéo où elle affirme avoir reçu des menaces de mort. « Je ne l’ai jamais menacé et j’ai reçu des milliers de menaces de mort. C’est effrayant », a-t-elle déclaré. elle a demandé à recevoir une partie de la cagnotte et a menacé de poursuivre le créateur de la cagnotte pour diffamation.

Des employés d’un McDonald’s d’Agde (Hérault) ont eu moins de chance que le serveur de Starbucks : après avoir également refusé de servir des clients qui se sont présentés sans masque, ils ont été violemment agressé par ces vacanciers franciliens.

Par Le Figaro.fr

États-Unis: en Californie, terre de « résistance », Trump défend son mur

mars 13, 2018

Le président américain examine des prototypes du mur qu’il veut construire à la frontière avec le Mexique lors d’une visite à San Diego le 13 mars 2018 / © AFP / MANDEL NGAN

Le président américain Donald Trump a examiné mardi à San Diego les huit prototypes du mur qu’il veut construire tout le long de la frontière avec le Mexique afin de freiner l’immigration clandestine, l’une de ses principales promesses de campagne, et parmi les plus controversées, particulièrement en Californie.

Dans ce bastion démocrate, sa venue a provoqué plusieurs rassemblements restés pacifiques, avec d’un côté une petite centaine de ses partisans et de l’autre, environ 200 opposants dont beaucoup d’origine hispanique.

Vers midi, le président républicain est arrivé sur le vaste terrain désaffecté et lourdement protégé à Otay Mesa où sont alignés les huit modèles d’un peu plus de neuf mètres de haut sur autant de large, en béton ou en acier, au pied des collines mexicaines verdoyantes.

« Ils ont rétabli la loi et l’ordre à San Diego quand ils ont construit un mur », a déclaré le magnat de l’immobilier, tandis qu’au loin s’entendaient par instants les chants en espagnol de manifestants depuis le versant mexicain de la frontière.

Les clôtures existantes « arrêtent 90%, 95% » des immigrants qui veulent passer aux Etats-Unis depuis le Mexique et « quand nous installerons le vrai mur nous en arrêterons 99%, peut-être plus. Ce qu’on a maintenant n’est pas un très bon mur (…) les gens passent à travers », a-t-il ajouté.

– Plus de familles séparées –

Au pied de la bordure qui sépare les deux pays, du côté mexicain, Yolanda Barona était venue manifester son opposition à la politique du président américain: « Ce mur veut dire plus de familles séparées, de familles qui souffrent ».

C’est la première visite en Californie de l’hôte de la Maison Blanche, le président qui a mis le plus de temps depuis Franklin D. Roosevelt à rendre visite au « Golden State », l’Etat le plus peuplé de la fédération et opposition frontale à sa politique sur de nombreux sujets, particulièrement l’immigration.

Le gouverneur Jerry Brown a proclamé la Californie, où la plus grande partie des habitants sont d’origine hispanique, Etat sanctuaire pour ses très nombreux sans-papiers et le procureur de Californie Xavier Becerra a porté plainte plusieurs fois contre l’administration Trump, qui a contre-attaqué en justice la semaine dernière.

Donald Trump a profité de questions de journalistes pour lancer une pique à Jerry Brown, qualifié de « type sympa qui fait du très mauvais travail ».

La veille, le gouverneur lui avait adressé une lettre ouverte rappelant que le « Golden State » est, à lui seul, la sixième économie du monde, une prospérité batie grâce à l’accueil « d’immigrants et d’innovateurs venus des quatre coins du monde ».

Malgré cette visite hautement symbolique pour le président républicain, rien n’indique que le « magnifique » mur annoncé soit sur le point de sortir de terre.

Plus d’un an après son arrivée au pouvoir, le Congrès n’a pas débloqué le moindre dollar pour une construction qui pourrait coûter jusqu’à 20 milliards de dollars et contre laquelle nombre d’élus démocrates sont vent debout.

– Surpasser les obstacles –

Une centaine de partisans du président, certains en longues barbes ou vestes militaires, s’étaient toutefois rassemblés à Otay Mesa, à l’instar de Geneviève Peters, enseignante de 54 ans, en robe aux couleurs de la bannière étoilée.

« J’adore notre président. Nous avons finalement quelqu’un pour le peuple américain, qui met son peuple d’abord et qui comprend que nous sommes souverains pour décider qui vient chez nous ».

Les autres pro-Trump, en majorité des personnes âgées, portaient des pancartes telles que « Restez calme et construisez le mur ».

Soucieux d’éviter des affrontements, la plupart des opposants au président s’étaient rassemblés à une dizaine de kilomètres de là dans une église de San Ysidro.

Environ 200 personnes portaient des panneaux comme « Le président le plus stupide » ou « Pas de haine dans le Golden State ».

Une jeune femme aux cheveux bleu-gris portait un panneau où on lisait: « Pourquoi construire des murs plus hauts, les immigrés sont très forts pour grimper et surpasser les obstacles ».

« Nous sommes vraiment opposés au mur, aux interdictions d’entrée des immigrés, aux préjugés, aux comportements non éthiques », explique Lou Adamo, océanographe retraité de 76 ans, accompagné de sa femme.

« Nous sommes venus pour protester contre un président très ignorant » et « lâche », poursuit Susan Hicks, scientifique de 41 ans, parmi une foule de tous âges et multi-ethnique, depuis une place où s’aperçoit la ville mexicaine de Tijuana.

Son ami Ron McCullough, généticien de 40 ans, estime que Trump s’est finalement rendu en Californie parce que « le mur c’est son grand truc et parce qu’il a besoin d’argent » pour sa campagne de réélection.

Après la visite des prototypes, Donald Trump s’est envolé pour une soirée de levée de fonds à Beverly Hills, municipalité cossue qui jouxte Los Angeles.

Romandie.com avec(©AFP / 13 mars 2018 23h05)

USA: un policier tué, un autre blessé par balle à San Diego

juillet 29, 2016

Los Angeles – Un policier a été tué et un autre blessé par balle pendant un contrôle routier à San Diego, dans le sud des Etats-Unis, a indiqué la police locale vendredi.

Ce nouvel incident survient dans un contexte de vives tensions entre les forces de l’ordre et les minorités ethniques aux Etats-Unis.

Un homme hispanique dont l’identité n’a pas été divulguée a été arrêté. Il est sérieusement blessé après avoir reçu une balle dans le haut du corps, a indiqué vendredi la chef de la police de la ville, Shelley Zimmerman, lors d’une conférence de presse.

Les policiers qui effectuaient un contrôle routier tard jeudi soir ont appelé des renforts, qui ont découvert les deux agents blessés par balle en arrivant sur les lieux. L’un d’eux, Jonathan DeGuzman, 43 ans, est décédé à l’hôpital, a précisé Shelley Zimmerman.

Son partenaire Wade Irwin est blessé et hospitalisé et n’est pas encore en état d’être entendu par les enquêteurs, même si son pronostic vital est bon.

Il est trop tôt pour déterminer si les policiers ont été pris en embuscade. La police a lancé une chasse à l’homme après l’incident, a ajouté la représentante de la police.

Nous enquêtons encore activement sur la scène du crime, a poursuivi Mme Zimmerman, soulignant qu’une opération était encore en cours à la mi-journée avec une maison encerclée par les forces de l’ordre et un second suspect peut-être à l’intérieur.

Cet incident intervient dans un contexte de vives tensions aux Etats-Unis après la mort en juillet de cinq policiers assassinés à Dallas, au Texas, et de trois autres tués à Baton Rouge, en Louisiane. Dans les deux cas, un ancien combattant noir avait pris les armes pour venger les victimes des violences policières.

Ces assassinats, qui ont choqué l’Amérique, faisaient suite à deux nouvelles bavures de policiers contre des Noirs dans le Minnesota et en Louisiane.

Mme Zimmerman a déploré le montée de violence contre la police à travers le pays ces dernières semaines: nous avons vu cela arriver bien trop souvent ces dernières semaines à travers notre merveilleux pays. C’est tragique pour tout le monde.

Le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump a lui réagi à la fusillade sur Twitter en écrivant: deux policiers viennent de se faire tirer dessus à San Diego, l’un est mort. Cela ne fait qu’empirer. Les gens veulent le respect de la loi et de l’ordre!.

Jeudi dans son discours d’investiture, la candidate démocrate Hillary Clinton avait quant à elle appelé à des relations raciales apaisées dans le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 29 juillet 2016 22h01)