Posts Tagged ‘Sarkozy’

Sarkozy se pose en héraut de « la République de la confiance »

mai 30, 2015

Nicolas Sarkozy a porté samedi son parti « Les Républicains » sur les fonts baptismaux, en s’engageant à favoriser l’avènement d’une « République de la confiance ». Une déclaration faite face au « coup de force permanent » de la gauche et à l' »impasse » du Front national.

Déjà entré en campagne contre François Hollande et Marine Le Pen, l’ancien chef de l’Etat a appelé à la mobilisation pour l’élection présidentielle de 2017. Il n’a pas dit un mot de la compétition interne à venir, la primaire de 2016.

« La France ne peut pas être condamnée à choisir entre le terrifiant spectacle du drame familial des Le Pen et la terrifiante médiocrité de ceux qui nous gouvernent », a-t-il lancé sous les applaudissements de quelque 15’000 cadres et militants réunis à Paris pour le congrès « fondateur » de la formation de droite.

« Unité » était le mot d’ordre officiel du jour. Mais les rivalités et leurs fausses notes ont tout de même affleuré dans la litanie de discours qui, dans un hangar transformé en fournaise, ont mis « Les Républicains » sur orbite présidentielle.

Alain Juppé, à ce jour le rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy pour l’investiture présidentielle à droite, a ainsi été hué et sifflé par une partie de la salle. François Fillon, autre candidat déclaré à la primaire, a lui aussi été hué, dans une moindre mesure.

Juppé prône l’apaisement
Comble de l’infortune pour Alain Juppé, son discours a été avorté en toute fin par les vivats de militants sarkozystes qui ont salué l’arrivée de leur champion par des « Nicolas! Nicolas! » « On ne fait rien de bon dans la division. (…) Notre société a besoin d’apaisement, pas de revanche », avait auparavant mis en garde l’ancien Premier ministre.

Soucieux de ne pas ternir la grand’messe de l’alternance, Nicolas Sarkozy, qui lui a succédé à la tribune, a lancé: « Un homme d’Etat comme Alain Juppé, c’est une richesse pour nous ».

De je à nous
M. Sarkozy a pris soin de s’inscrire sous le sceau du rassemblement, oscillant entre le « je » et le « nous », pour exposer, à défaut de propositions, la philosophie des « Républicains ». « Nous avons reconstruit la confiance entre nous. (…) Nous devons maintenant redonner confiance aux Français dans la politique », a-t-il dit.

« Je vous propose de construire la République de la confiance », a-t-il poursuivi après avoir fustigé en termes vifs l' »abandon » et la « trahison » de la République par la gauche.

Nicolas Sarkozy a aussi attaqué le programme du FN: « Je déteste le repli sur soi, la rétractation, la frilosité, la fermeture ». « Au fond, je déteste les extrêmes parce que je refuse les impasses ».

Assez de la France socialiste
Les intervenants, des centristes aux sarkozystes, ont sonné la charge pour 2017, fustigeant tour à tour François Hollande et son « socialisme décrépi », le premier ministre Manuel Valls qui « asphyxie la République » et les « démolisseurs » de gauche telles les ministres Najat Vallaud-Belkacem (Education) et Christiane Taubira (Justice), cibles de choix.

« La France socialiste, ça suffit! (…) Maintenant la République nous appelle », a martelé l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin sous les applaudissements.

L’heure de l’exemplarité
Quelques écuries présidentielles accueillaient dans la fougue leur champion, comme Bruno Le Maire, auréolé de son combat contre la réforme du collège, mais l’assistance était sarkozyste en diable.

La formation réinventée sera, a assuré Nathalie Kosciusko-Morizet, celle de l »‘exemplarité ». L’ex-ministre avait auparavant confirmé que le nom « Les Républicains » avait reçu l’aval de 83% des votes militants.

Romandie.com

Jay-Z, Beyoncé, Nico­las Sarkozy, Patrick Bruel… ils étaient TOUS au match PSG-Barce­lone

octobre 1, 2014

Le match en or

Hier soir, le Parc des Princes voyait s’af­fron­ter les équipes du Paris Saint-Germain et du FC Barce­lone. Et le spec­tacle était tout aussi inté­res­sant dans les gradins qu’au milieu du terrain.

Le Parc des Princes n’a jamais aussi bien porté son nom que durant la rencontre PSG – Barça d’hier soir. Chan­teuse, produc­teur, anima­teur, busi­ness man, ex-président de la Répu­blique… le nombre de stars au mètre carré a battu tous les records ! Rien d’éton­nant (ou presque !) à voir un Nico­las Sarkozy ultra souriant tout en embras­sades et démons­tra­tions d’af­fec­tion avec Jay-Z… Accom­pa­gné de sa super­star de femme, Beyoncé, le rappeur multi­mil­lion­naire a passé tout le match aux côtés du plus sexy des anciens joueurs du PSG, David Beck­ham, venu encou­ra­ger ses ex-coéqui­piers.

Dans les tribunes on pouvait aper­ce­voir égale­ment, Patrick Bruel, grand fan de foot, Pierre et Jean Sarkozy, venu avec son fils Solal.

Quant à la star du Paris Saint-Germain, Zlatan Ibra­hi­mo­vic, ce n’est pas sur le terrain qu’on pouvait le voir mais bien en gradin. Blessé à un talon, le joueur avait du déclaré forfait, et à voir sa tête il n’en était pas fran­che­ment content…

Pour décou­vrir toutes les photos des stars au match, c’est par là.

Qu’en pensez vous ?

Voici.fr par Karine Hernandez

Carla Bruni envisage une séparation

septembre 21, 2012

Plus si Naïve

Carla Bruni envisage une séparation  

Carla Bruni l’a toujours dit, elle veut continuer à faire des disques. Elle envisage par contre de quitter son label de toujours.

Voila un couac qui pourrait bien mettre un sérieux bémol à son grand retour musical. Carla Bruni Sarkozy songe en effet à quitter son label historique, Naïve. « Nous ne savons pas encore à ce jour avec qui Carla travaillera », a ainsi indiqué son agent au magazine Challenge.

Il faut dire que les relations entre le label et Carla n’ont pas toujours été idylliques comme l’a confié à demi mots Patrick Zelnik, le président de la maison de disque au Figaro. Ce dernier s’était vu reprocher ses relations privilégiées avec l’entourage politique de Carlita. L’homme, qui avait signé en 2002 un mannequin devenue chanteuse s’est soudain retrouvé avec une first lady.

Si Quelqu’un m’a dit, le premier opus de Carla a fait un carton, avec près d’un million deux cent cinquante albums vendus en France, le dernier, Comme si de rien n’était, sorti en 2008, n’a pas réussi à franchir le cap des 200 000. C’était pourtant à l’atteinte de cet objectif que le contrat de Carla était automatiquement reconduit.

Patrick Zelnik et Carla doivent donc renégocier un nouveau deal mais la chanteuse n’est plus si sûre de vouloir rester dans l’Ecurie Naïve. Comme le rappelle le Figaro, Carla est réputée « exigeante » et Naïve connaît de gros problèmes financiers qui nuisent à la promotion de ses artistes.

L’épouse de Nicolas envisage donc d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Un nouveau coup dur pour son prochain album dont la sortie, initialement prévue pour le printemps 2012, ne cesse d’être repoussée. Carla saura-t-elle à nouveau se faire entendre ?

Voici.fr par P.S.B

Pierre Saukozy après son intoxication alimentaire est rentré en France

janvier 26, 2012

Le fils aîné du président a été hospitalisé en Ukraine. Quelque chose n’est pas passé !   Un « voyage privé » qui tourne au vinaigre pour le fils aîné du président de la République. Alors qu’il se trouvait à Odessa pour donner un concert dans une boîte de nuit, Pierre Sarkozy (alias DJ Mosey) s’est trouvé mal, d’après le site d’information local ukrainien Dumskaya.net. Aussitôt transporté à l’hôpital, Pierre Sarkozy a été pris en charge par les médecins et « devrait être rapatrié en France hier, par avion spécial », toujours selon le site internet.   Mais rassurez-vous, rien de grave. « Il semble que ce soit une intoxication alimentaire », a indiqué une source proche des forces de l’ordre à l’AFP, assurant également que « la sécurité du fils du président était assurée notamment par le service ukrainien de protection des personnalités. »   L’ambassade de France en Ukraine s’est quant à elle refusée à tout commentaire, se bornant à souligner que Pierre Sarkozy était venu dans le pays pour une « visite privée ».

Voici.fr par A.R

Chirac épingle Sarkozy dans son livre

juin 8, 2011

Dans le deuxième tome de ses mémoires, intitulé Le temps présidentiel, dont des extraits paraîtront demain dans plusieurs hebdomadaires, l’ancien président de la République Jacques Chirac déroge à la règle qu’il s’était fixée de ne pas critiquer son successeur à l’Élysée. Il déplore ainsi, dans un extrait mentionné sur le site internet d’Europe 1, les « déclarations intempestives » de Nicolas Sarkozy, notamment sa volonté de « nettoyer » la « racaille » au « Karcher », quand il était à l’Intérieur. « Je me suis refusé à entrer dans le rapport de force » que Nicolas Sarkozy « souhaitait instaurer entre nous », poursuit l’ancien président. « Nous ne partageons pas la même vision de la France, nous ne sommes pas d’accord sur l’essentiel ».

Dans un autre extrait, cité par Le Nouvel Observateur, il relate la manière dont il a suivi, depuis l’Élysée, à la télévision, l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. « Chacun de nous écoute avec la plus grande attention chaque phrase, chaque mot qu’il prononce, guettant secrètement le moment où il citera sans doute le nom de celui auquel il s’apprête à succéder, ou même le remerciera du soutien qu’il lui a apporté. Mais ce moment ne viendra jamais. Pour ma part, je m’abstiens de manifester la moindre réaction. Mais au fond de moi je suis touché, et je sais désormais à quoi m’en tenir », écrit l’ex-président.

Dans Le Point, Chirac fait ce portrait de Sarkozy : « Nerveux, impétueux, débordant d’ambition, ne doutant de rien et surtout pas de lui-même ». Il évoque plusieurs épisodes conflictuels avec celui qui sera notamment son ministre de l’Intérieur. « Je me suis aussitôt refusé à entrer dans le rapport de forces qu’il tentait d’établir entre nous, considérant que celui-ci ne pouvait être que destructeur pour nos institutions ».

Lefigaro.fr