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Canada-Attaques en Saskatchewan: des accusations et des mandats d’arrêt contre les suspects

septembre 5, 2022
Le 5 septembre 2022, Ruby Works apporte des fleurs devant la résidence d'une victime du village de Weldon ayant perdu la vie lors des attaques au couteau dans la Nation crie James Smith et le village de Weldon, en Saskatchewan.

Le 5 septembre 2022, Ruby Works apporte des fleurs devant la résidence d’une victime du village de Weldon ayant perdu la vie lors des attaques au couteau dans la Nation crie James Smith et le village de Weldon, en Saskatchewan. Photo : La Presse Canadienne/Heywood Yu

La chasse à l’homme se poursuit pour tenter de retrouver les deux suspects des attaques meurtrières qui se sont produites dans la Nation crie James Smith et dans le village de Weldon, en Saskatchewan. Alors qu’on déplore toujours 10 morts, le nombre de blessés est passé à 18.

Des mandats d’arrêt ont été lancés par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) contre les deux fugitifs, qui font l’objet de plusieurs accusations. L’avis de recherche concerne les trois provinces des Prairies.

Myles Sanderson fait maintenant face à trois chefs d’accusation de meurtre au premier degré, à un chef d’accusation de tentative de meurtre et à un chef d’accusation d’introduction par infraction.

De son côté, Damien Sanderson est visé par un chef d’accusation de meurtre au premier degré, un chef d’accusation de tentative de meurtre et un chef d’accusation d’introduction par infraction.

Damien Sanderson mesure 5’7 pi. Il pèse 155 lb, il a des cheveux noirs et des yeux bruns. Myles Sanderson mesure 6’1 pi, et pèse 240 lb. Il a également des cheveux noirs et des yeux bruns.

Damien et Myles Sanderson font face à divers chefs d’accusation. Photo : Fournie par la GRC

La GRC anticipe que d’autres chefs d’accusation seront déposés au fur et à mesure que l’enquête avance.

Soyez assurés que nous mettons toutes les ressources humaines et technologiques possibles pour localiser et arrêter les personnes responsables de cette tragédie, affirme la Commandante divisionnaire de la GRC de la Saskatchewan, Rhonda Blackmore, dans un communiqué. Des centaines d’employés de la GRC travaillent sur cette enquête.

Les forces policières demandent aux Saskatchewanais qui reviennent à la maison après le long week-end de vérifier s’il n’y aurait pas des indices d’activité louche autour de leur domicile.

Dans une vidéo publiée dimanche soir, le chef du service de police de Regina, Evan Bray, disait croire que les deux fugitifs se trouvaient encore à Regina, à plus de 300 km au sud des lieux du drame.

La GRC croit que certaines victimes des agressions avaient été ciblées, tandis que d’autres auraient été choisies de manière aléatoire.

Lana Head, 49 ans, est l’une des résidentes de la Nation crie James Smith qui a perdu la vie dimanche. Elle avait deux enfants âgés de 31 et 30 ans.

En mémoire de ceux qui ont perdu la vie, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a annoncé que le drapeau de la Tour de la Paix, à Ottawa, sera mis en berne lundi et mardi.

Chronologie des événements :

5 h 40 : Premier appel à la GRC concernant une agression au couteau survenue dans la Nation crie James Smith. Dans les minutes qui suivent, les policiers reçoivent plusieurs autres appels signalant d’autres agressions.

7 h 12 : La GRC lance une première alerte concernant des personnes dangereuses. Cette alerte est envoyée aux résidents de la Nation crie James Smith et des communautés avoisinantes, notamment Candle Lake, Prince Albert, Melfort, Humboldt et Rosthern.

7 h 57 : Une deuxième alerte, comportant les noms et les photos des deux suspects, est envoyée.

8 h 20 : Une troisième alerte est envoyée, cette fois à l’ensemble des Saskatchewanais, puisque les policiers ont pu confirmer que les deux suspects se déplaçaient à bord d’un véhicule.

9 h 45 : Une quatrième alerte est envoyée, informant les Saskatchewanais que les suspects avaient fait plusieurs victimes dans la Nation crie James Smith et dans le village de Weldon. L’alerte précise également que certaines des attaques ont été perpétrées de manière aléatoire. Les policiers y donnent aussi la description du véhicule des suspects.

11 h 25 : L’alerte est étendue au Manitoba et à l’Alberta.

12 h 07 : Une cinquième alerte est envoyée afin d’informer que le véhicule des suspects a été aperçu par un automobiliste sur l’avenue Arcola, à Regina. Les résidents de la ville sont invités à se réfugier en lieu sûr.

15 h 40 : La GRC s’adresse aux médias lors d’une conférence de presse et fait un premier bilan officiel des victimes.

Une carte présentant la Nation crie James Smith, en Saskatchewan.

Une carte indiquant l’emplacement de la Nation crie James Smith, en Saskatchewan Photo : Radio-Canada

Une étrange rencontre

Dimanche matin, peu après avoir été réveillée par les alertes envoyées par la GRC, Leona Lees, une résidente de Weldon, a vu un véhicule utilitaire sport de couleur sombre foncer à toute vitesse à travers le village, raconte-t-elle.

Pourquoi cette voiture va-t-elle si vite? s’est-elle demandé. Ralentissez!

Leona Lees, une habitante du village de Weldon, en Saskatchewan.

Leona Lees se dit « terrifiée » lorsqu’elle repense à sa rencontre avec un homme étrange, dimanche matin. Photo: CBC /Chanss Lagaden

Quelques minutes plus tard, un homme, le visage couvert, s’est approché de sa maison pour demander de l’aide. Il a dit : « J’ai besoin que quelqu’un m’emmène à l’hôpital. Ma bouche est blessée, j’ai été poignardé », explique la mère de Mme Lees, Doreen Lees.

Lorsque les deux femmes lui ont demandé de leur montrer sa blessure, l’homme a refusé, avant de prendre la fuite.

C’est à ce moment que Leona Lees a appelé le 911.

Quelques heures après cette rencontre, elle se dit terrifiée par la situation, d’autant plus qu’elle n’était alors pas au fait de la sévérité de la tragédie. Nous ne savions pas. Nous croyions que quelqu’un était blessé et nous voulions l’aider, c’est tout.

Une autre résidente de Weldon, Diane Shier, a déclaré qu’elle se trouvait dans son jardin dimanche matin lorsqu’elle a remarqué des équipes d’urgence à quelques pâtés de maisons.

Mme Shier a fait savoir que son voisin, un homme qui vivait avec son petit-fils, a été tué. Elle n’a pas voulu identifier la victime, par respect pour sa famille.

« Je suis très bouleversée, parce que j’ai perdu un bon voisin. »— Une citation de  Diane Shier, résidente de Weldon

Les entreprises du village d’environ 200 personnes sont généralement fermées le dimanche, mais des magasins des grandes communautés environnantes ont également fermé leurs portes pour la journée, par mesure de sécurité, a indiqué Mme Shier.

Les deux suspects, Damien Sanderson et Myles Sanderson, se trouveraient dans une Nissan Rogue noire, avec la plaque d’immatriculation 119 MPI.

La voiture dans laquelle voyageraient les deux suspects des attaques au couteau perpétrées sur la Nation crie Jame Smith, en Saskatchewan, le 4 septembre 2022.

La voiture dans laquelle voyageraient les deux suspects des attaques au couteau perpétrées sur le territoire de la Nation crie James Smith, en Saskatchewan, le 4 septembre 2022 Photo : Radio-Canada

Damien Sanderson mesure 1 m 73 (5 pi 7 po) et pèse 70 kg (155 lb). Il a des cheveux noirs et des yeux bruns.

Les informations permettant d'identifier Damien Sanderson, l'un des deux suspects d'une série d'attaques au couteau dans la Nation crie James Smith, le 4 septembre 2022.

Les informations permettant d’identifier Damien Sanderson Photo : Radio-Canada

Myles Sanderson mesure 1 m 85 (6 pi 1 po) et pèse 108 kg (240 lb). Il a également des cheveux noirs et des yeux bruns.

Les informations permettant d'identifier Myles Sanderson, l'un des deux suspects d'une série d'attaques au couteau dans la Nation crie James Smith, le 4 septembre 2022.

Les informations permettant d’identifier Myles Sanderson Photo : Radio-Canada

Le service de police de Saskatoon confirme que ce dernier était recherché par les forces de l’ordre depuis le mois de mai dernier.

Myles Sanderson devait alors rencontrer un agent de libération conditionnelle, ce qu’il n’a pas fait. Il a donc été déclaré illégalement en liberté.

Myles Sanderson avait été condamné à près de cinq ans d’emprisonnement pour voie de fait, vol qualifié, méfait et profération de menaces.

La GRC demande aux résidents de l’appeler au 911 s’ils aperçoivent des personnes suspectes dans leurs environs.

Dans un communiqué, le chef de la Fédération des nations autochtones souveraines de la Saskatchewan, Bobby Cameron, se dit attristé par les événements.

« Cela est la destruction à laquelle nous devons faire face lorsque les drogues illégales et nocives envahissent nos communautés. »— Une citation de  Bobby Cameron, chef de la Fédération des nations autochtones souveraines de la Saskatchewan

Il demande aux autorités de travailler avec les dirigeants des différentes Premières Nations de la province pour créer des communautés plus sécuritaires pour leurs membres.

Radio-Canada avec les informations de Dan Zakreski et de La Presse canadienne

Canada-Les employés non vaccinés du gouvernement Saskatchewan doivent présenter des tests négatifs

octobre 18, 2021

Les employés du gouvernement de la Saskatchewan qui ne sont pas vaccinés contre la COVID-19, ou qui refusent de prouver qu’ils le sont, doivent présenter régulièrement un résultat négatif de dépistage dès cette semaine.

Les employés non vaccinés du gouvernement provincial qui refusent de présenter un test négatif de COVID-19 peuvent être licenciés. (archives)

© Trent Peppler/Radio-Canada Les employés non vaccinés du gouvernement provincial qui refusent de présenter un test négatif de COVID-19 peuvent être licenciés. (archives)

Si les travailleurs refusent de se faire tester, ils risquent d’être licenciés, selon les informations partagées sur le portail des ressources humaines du gouvernement de la Saskatchewan.

La province annonçait, le 28 septembre, que tous les employés du gouvernement et de ses sociétés d’État devraient présenter une preuve de vaccination ou se soumettre à des tests de dépistage tous les sept jours, aux frais des travailleurs.

Ceux-ci ont été encouragés à déclarer eux-mêmes leur statut vaccinal avant le 12 octobre.

Pour l’instant, on ignore le nombre exact d’employés du gouvernement qui devront être régulièrement testés.

Les gestionnaires travaillent actuellement avec leurs employés pour fournir une preuve de vaccination ou déterminer des calendriers de tests hebdomadaires», a déclaré la directrice générale des communications de la Commission de la fonction publique, Maire Coulthard.

Nous n’avons pas encore de chiffres définitifs pour rendre compte publiquement du nombre d’employés qui passeront des tests réguliers».

L’Autorité de la Santé de la Saskatchewan (SHA) a également exigé de ses travailleurs qu’ils présentent une preuve de vaccination. D’ailleurs, vendredi, sur plus de 40 000 employés, 98 % avaient déjà déclaré qu’ils étaient complètement vaccinés, selon la SHA.

Si un employé ne se conforme pas aux règles, il existe des procédures administratives et disciplinaires qui peuvent aller jusqu’au licenciement», souligne le responsable des opérations d’urgence de la SHA, Derek Miller.

La preuve de vaccination pour les travailleurs du gouvernement de la Saskatchewan s’applique également aux stagiaires et aux bénévoles.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Guy Quenneville

L’Association médicale canadienne veut un reconfinement en Saskatchewan et en Alberta

septembre 29, 2021

L’Association médicale canadienne (AMC) appelle à des reconfinements en Saskatchewan et en Alberta pour protéger des systèmes de santé qui « s’écroulent ».

L'AMC recommande aussi des confinements courts et ciblés dans ces deux provinces. (archives)

© CBC/Evan Mitsui L’AMC recommande aussi des confinements courts et ciblés dans ces deux provinces. (archives)

La présidente de l’AMC, Katharine Smart, exhorte les gouvernements fédéral et provinciaux à prendre des mesures immédiates, en imposant notamment la vaccination obligatoire dans les milieux de soins, en déployant des mesures sanitaires plus strictes et en facilitant la mobilité interprovinciale des travailleurs de la santé et des patients.

L’AMC recommande aussi des confinements courts et ciblés, souvent appelés disjoncteurs», qui comprennent notamment la fermeture des écoles et des commerces non essentiels.

La docteure Katharine Smart estime que le temps est maintenant venu de poser des gestes courageux» et de mettre de côté la politique pour obtenir la collaboration nécessaire».

Elle soutient que la crise sanitaire dans ces deux provinces des Prairies est sans précédent», et que ce sont les patients et les travailleurs de la santé qui subissent les conséquences désastreuses de choix qui dépassent l’entendement».

L’assouplissement hâtif des mesures de santé publique a laissé dans son sillage deux systèmes de soins de santé qui s’écroulent et c’est maintenant que la dure réalité nous rattrape, écrit la docteure dans un communiqué. La situation actuelle est aussi déchirante qu’elle était évitable. Nous en sommes arrivés à un point où tout le monde doit se mobiliser pour répondre à la crise.»

Avec les informations de la Presse canadienne

Canada (COVID-19) : un homme de Saskatoon vacciné mais positif conseille aux gens la vigilance

septembre 13, 2021

  Jack Saddleback a contracté le virus après avoir reçu les deux doses de vaccin contre la COVID-19.

© Omayra Issa/ CBC Jack Saddleback a contracté le virus après avoir reçu les deux doses de vaccin contre la COVID-19.

Un homme de Saskatoon qui a contracté la COVID-19 après avoir reçu les deux doses de vaccin pense que les gens devraient rester vigilants pour éviter la maladie, même s’ils sont entièrement vaccinés.

Jack Saddleback a reçu deux doses du vaccin COVID-19 et pensait être à l’abri de la COVID-19, les taux de vaccination étant en hausse et le nombre de cas en baisse.

Mais il a contracté le coronavirus malgré ses deux doses de vaccin.

Vendredi, seulement un cas sur dix parmi les nouvelles infections signalées en Saskatchewan concernait des personnes qui avaient été entièrement vaccinées, selon le tableau de bord COVID-19 de la province. 

Selon les experts, il est encore moins probable qu’une personne entièrement vaccinée tombe gravement malade ou meure à cause de la COVID-19.

M. Saddleback a déclaré à l’émission Saskatoon Morning qu’il soupçonne avoir contracté le virus après avoir participé à une célébration de Noël en juillet » avec sa famille en Alberta.

À son retour à Saskatoon, il a passé un test rapide pour s’assurer qu’il était négatif avant de s’engager dans des interactions communautaires dans le cadre de son travail auprès de l’organisation de soutien LGBTQ OUTSaskatoon.

Mais le test était positif et il s’est immédiatement isolé. 

J’étais frustré», a indiqué M. Saddleback. 

Selon M. Saddleback, malgré ses deux vaccins, il a suffi de baisser temporairement sa garde, ne serait-ce que quelques instants, pour contracter la COVID-19. 

Après son expérience, et compte tenu de son travail auprès de certaines des personnes les plus vulnérables de Saskatoon, M. Saddleback a dit qu’il voulait rappeler à tout le monde que la vaccination seule ne protège pas nécessairement contre le virus.

Nous devons continuer à faire preuve de diligence en nous lavant les mains, en portant un masque et en évitant de nous toucher le visage, de toucher ces parties de nous-mêmes qui pourraient transmettre le virus à une personne doublement vaccinée », a-t-il déclaré.

Cela signifie également qu’il faut être attentif à tout symptôme de la COVID-19, même si vous avez un léger reniflement», a-t-elle conseillé.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Bryan Eneas

Canada: Le variant britannique du coronavirus est désormais prédominant à Moose Jaw

avril 16, 2021

Le variant britannique du coronavirus est désormais prédominant à Moose Jaw, à l’ouest de Regina, ce qui ajoute de la pression sur l’Hôpital régional Wigmore.

L'Hôpital Dr. Fred H. Wigmore, à Moose Jaw, a dû agrandir son unité de soins intensifs en raison de la montée des cas. (archives)

© Neil Cochrane/Radio-Canada L’Hôpital Dr. Fred H. Wigmore, à Moose Jaw, a dû agrandir son unité de soins intensifs en raison de la montée des cas. (archives)

L’unité de soins intensifs de l’Hôpital a été agrandie après avoir atteint le maximum de sa capacité d’accueil, un problème qu’on retrouve dans les zones rurales du sud de la province, selon le médecin hygiéniste chargé du sud de la Saskatchewan, David Torr.

Néanmoins, la capacité d’agrandissement reste limitée, selon le Dr Torr :«On peut peut-être ajouter 2 ou 3 lits, mais pas 10, car nous sommes limités en personnel.»

Au cours des dernières semaines, la région centre-sud a connu une augmentation de 46 % des cas de COVID-19, avec près de 400 cas.

La propagation est rapide, selon le médecin hygiéniste, puisque de plus en plus de villes et de villages de la région sont touchés par l’augmentation du nombre des cas.

Cette augmentation des cas serait notamment due aux rassemblements survenus pendant la fin de semaine de Pâques, tels que des barbecues au cours desquels les mesures sanitaires n’ont pas été respectées, selon le médecin hygiéniste.

Il ajoute que de nombreuses personnes sont sorties de leur ville ou encore qu’il y aurait eu beaucoup de voyages interprovinciaux.

David Torr conseille également au public d’acheter des masques chirurgicaux et d’éviter les masques en tissu, qui ne sont pas assez efficaces, selon lui.

Les Fransaskois redoublent de prudence

De leur côté, les résidents francophones de Moose Jaw considèrent qu’ils font leur part pour limiter la propagation du virus. 

Philolin Ngomo, un résident de la municipalité, affirme qu’il prend les précautions nécessaires. «Comme tous les autres habitants de Moose Jaw, nous suivons l’évolution [de la situation] et nous essayons d’être prudents en restant chez soi», explique-t-il.

À proximité de Moose Jaw, on dit aussi respecter les mesures sanitaires autant que possible. «Les masques sont toujours sur nos visages», relate le directeur du centre culturel de Ponteix, Walter Chizzini. «On a fortement réduit les rencontres occasionnelles au café ou dans la rue. Vraiment, on est inquiet.»

Mercredi, l’Autorité de la santé de la Saskatchewan a sonné l’alarme pour plusieurs villes de la région, notamment Maple Creek, Swift Current, Kindersley et Outlook, en raison des risques accrus d’infection par les variants du coronavirus.

Jeudi, le ministre de la Santé, Paul Merriman, a confirmé que plusieurs événements avaient eu lieu dans le sud-ouest de la province, dont un est à l’origine de 21 infections à l’heure actuelle.

Des enquêtes sont en cours.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Mickey Djuric

Canada: Une personne de moins de 19 ans meurt des suites de la COVID-19 en Saskatchewan

mars 8, 2021

 CBC/Radio-Canada Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Denis Kendel, tient à rappeler aux Saskatchewanais que personne n’est à l'abri des effets les plus graves de la COVID-19, comme la mort.© Trent Peppler/Radio-Canada 

Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Denis Kendel, tient à rappeler aux Saskatchewanais que personne n’est à l’abri des effets les plus graves de la COVID-19, comme la mort.

Pour la première fois dans la province, une jeune personne dans la tranche d’âge des 19 ans et moins a succombé à la COVID-19.

Les autorités sanitaires ont rapporté ce décès dimanche.

Ce décès survient alors que ce groupe d’âge comptait pour 29 % des cas actifs, soit 440 cas dans la province, selon le plus récent rapport des autorités sanitaires concernant la semaine du 22 au 28 février.

Cela représente une hausse considérable puisque cette tranche d’âge ne représentait que 18 % des cas la semaine du 15 au 21 février, et 15 % la semaine précédente.

Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Dennis Kendel, estime que cette augmentation des cas chez les plus jeunes peut s’expliquer de nombreuses façons.

Dennis Kendel souligne également que la campagne de vaccination se concentre pour le moment sur certains travailleurs prioritaires et les personnes les plus âgées.

«Il est donc normal de constater une baisse du nombre de cas dans ces populations.»

Mais cette tendance à la hausse chez les jeunes pousse Dennis Kendel à conseiller au gouvernement de maintenir, pour encore quelque temps, les restrictions sanitaires actuellement en place.

Celles-ci doivent être revues par le gouvernement provincial le 19 mars.

En conférence de presse la semaine dernière, le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, a laissé entendre qu’un possible allègement des mesures sanitaires pourrait être annoncé cette semaine, à condition que le nombre de cas et d’hospitalisations reste stable.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Gregory Wilson

La COVID-19 en Saskatchewan, une pandémie marquée par une deuxième vague dévastatrice

décembre 31, 2020

Confinement, port du masque, système de santé surchargé, entreprises forcées de mettre la clé sous la porte : à l’instar des autres provinces canadiennes, la Saskatchewan aura été lourdement touchée par la pandémie de COVID-19 en 2020.

Masque mask trash dechets par terre on the ground covid 19 litter coronavirus

© Cory Herperger/Radio-Canada Masque mask trash dechets par terre on the ground covid 19 litter coronavirus

Après avoir connu une première vague plutôt timide, la province a été frappée de plein fouet par une deuxième vague beaucoup plus forte à compter du mois d’octobre.

Retour sur l’évolution de la COVID-19 dans cette province des Prairies.

Une première vague limitée

La COVID-19 s’est propagée au Canada à compter de la fin du mois de janvier. Des voyageurs venus d’Iran et de Chine ont posé leurs valises au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, des provinces qui sont devenues les trois premiers foyers d’éclosion au pays.

Initialement épargnée du virus, c’est le 12 mars que la Saskatchewan est touchée par la COVID-19. Ce jour-là, les résidents de la province apprennent l’annonce d’un premier cas présumé par le gouvernement. Rapidement, l’effort de guerre pour freiner la propagation de la COVID-19 se met en branle.

Le 49e gala des prix Juno, qui devait se tenir à Saskatoon, est annulé et le gouvernement prend la décision de fermer progressivement les écoles de la province.

Quelques jours plus tard, le 18 mars, le premier ministre Scott Moe déclare l’état d’urgence sanitaire après que de nouveaux cas de COVID-19 sont recensés sur le territoire saskatchewanais.

Interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes, fermeture des salles d’entraînements et casinos, capacité limitée dans les restaurants et les bars, c’est le début du confinement en Saskatchewan.

À la fin du mois de mars, 184 Saskatchewanais ont contracté la COVID-19 depuis le début de la pandémie. Mais bonne nouvelle en avril, la province enregistre plus de guérisons que de nouveaux cas.

Ces chiffres encourageants poussent Scott Moe à rouvrir prudemment la province à compter du 4 mai.

«Si nous agissons trop rapidement, nous risquons d’accroître la propagation de la COVID-19. Si nous agissons trop lentement, nous risquons d’endommager de façon permanente les moyens de subsistance de milliers de personnes en Saskatchewan», souligne le premier ministre lors du dévoilement du plan de réouverture à la fin du mois d’avril.

Ce plan provincial, de cinq phases, a été mis en vigueur pendant les mois suivants, et il se terminera lorsque toutes les mesures en lien avec la COVID-19 seront levées.

Une deuxième vague ravageuse

La Saskatchewan, contrairement à certaines provinces canadiennes telles que le Québec et l’Ontario, a été moins secouée par la première vague de COVID-19 au cours des premiers mois de 2020.

Un nombre important des cas enregistrés dans cette première vague provient des communautés éloignées, telles que La Loche, ou encore des communautés huttérites dans le centre et le sud de la Saskatchewan.

En avril, la communauté majoritairement autochtone de La Loche, située à 600 km au nord-ouest de Saskatoon, est devenue l'épicentre de la COVID-19 en Saskatchewan avec 75 % des cas actifs de la province.

© Bridget Yard/Radio-Canada En avril, la communauté majoritairement autochtone de La Loche, située à 600 km au nord-ouest de Saskatoon, est devenue l’épicentre de la COVID-19 en Saskatchewan avec 75 % des cas actifs de la province.

Après un mois de septembre marqué par une rentrée scolaire attendue et seulement 296 cas recensés au total dans la province, la Saskatchewan est frappée de plein fouet en octobre par une deuxième vague.

Rapidement, le nombre de cas se multiplie sur le territoire saskatchewanais au point où le 12 octobre, la province enregistre 66 nouveaux cas, un record en 3 mois. Devant cette hausse, le gouvernement impose de nouvelles restrictions concernant les rassemblements, puisque la majorité des cas sont recensés dans des lieux de cultes et des boîtes de nuit.

« Malgré l’augmentation de cas liés à la transmission communautaire, nous sommes convaincus de pouvoir aplatir la courbe », souligne le Dr Shahab le 13 octobre.

La situation est à ce point préccocupante que la province se situe au quatrième rang au Canada à la fin octobre pour le nombre de cas par habitant.

Des mois de novembre et décembre meurtriers

En novembre, cette deuxième vague est bien ancrée à la suite des nombreuses éclosions enregistrées lors du mois d’octobre.

Le gouvernement de Scott Moe annonce de nouvelles restrictions pour freiner l’importante augmentation des cas de COVID-19. De nouvelles mesures surviennent alors que la province a fracassé son record quotidien avec 308 nouveaux cas dans la journée du 14 novembre.

Parmi ces nouvelles directives, le port du masque est obligatoire dans les lieux publics fermés des municipalités d’au moins 5000 habitants. Les rassemblements privés intérieurs sont limités à cinq personnes et des restrictions supplémentaires aux entreprises sont mises en place.

Une fois de plus, ces nouvelles mesures n’empêchent pas la progression de la COVID-19 en Saskatchewan. Le nombre de décès en lien avec le virus double entre le 3 novembre et le 6 décembre, passant de 29 à 59 au total depuis le début de la pandémie.

En date du 8 décembre, le nombre de cas actifs dans la province s’enflamme, au point où la Saskatchewan se place au deuxième rang au pays, pour le nombre de cas actifs par 100 000 habitants.

Avec les Fêtes qui approchent à grands pas dans la province, Scott Moe décide que les rassemblements privés intérieurs devront se limiter aux personnes vivant à la même adresse.

Bien que le premier ministre répète qu’il est contre un confinement total, il ouvre la porte à une telle éventualité si le nombre de cas continue de grimper dans la province.

Une lueur d’espoir

Malgré la hausse importante de cas enregistrée lors de la deuxième vague, le premier ministre Scott Moe et les autorités sanitaires regardent vers l’avant avec les premières doses de vaccins contre la COVID-19 arrivées dans la province à la mi-décembre.

La Saskatchewan déploie sa campagne de vaccination, dont la distribution débute auprès de la population vulnérable ou ayant le plus de risque de contracter la COVID-19.

Le début de la phase 2 du plan de vaccination provinciale, celle où l’ensemble de la population générale pourra recevoir le vaccin, est prévu pour avril 2021.

Avec Radio-Canada

Canada: La Communauté des Africains francophones de la Saskatchewan présente son nouveau CA

juin 28, 2020
Céline Moukoumi est la présidente sortante de la Communauté des Africains francophones de la Saskatchewan.
© Gabrielle Proulx/Radio-Canada Céline Moukoumi est la présidente sortante de la Communauté des Africains francophones de la Saskatchewan.
La Communauté des Africains francophones de la Saskatchewan (CAFS) a un nouveau conseil d’administration. Les membres ont été présentés samedi lors de l’assemblée générale annuelle tenue sur la plateforme ZOOM en raison de la pandémie de COVID-19.

Sylvie Niyongere succède à Céline Moukoumi à la présidence de la Communauté des Africains francophones de la Saskatchewan.

Le conseil d’administration de la CAFS est maintenant composé de Anne Yvette Sibomana, Sylvie Niyongere, Oumar Sylla, Yvonne Muhabwampundu, Marie Rose Kidudi, Amba Jeganaden Thungavelu et Melchior Niyonkuru.

«Un siège vacant pour la localité de Prince Albert-Humboldt sera comblé par le conseil d’administration», souligne la CAFS dans un communiqué qui date du 6 juin.

La CAFS a aussi profité de son assemblée générale annuelle pour présenter son budget pour l’année 2020-2021.

La programmation et les prévisions budgétaires de la prochaine année ont été acceptées par tous les membres présents à l’assemblée générale annuelle de samedi.

La CAFS a également annoncé qu’en date du 22 juin, elle n’a plus de dette.

Du côté de ses activités, la CAFS a annoncé que le Gala culturel africain se tiendra en décembre. La directrice générale Rosalie Umuhoza espère que les mesures mises en place par la province pour freiner la progression de la COVID-19 permettront la tenue de l’événement.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations d’Emmanuelle Poisson

Le Canada pleure ses hockeyeurs et veut comprendre l’accident

avril 8, 2018

Des personnes en deuil dans la patinoire Humboldt, Saskatchewan, le 7 avril 2018 au lendemain de la collusion entre un car et un camion, qui a fait 15 morts / © AFP / Kymber RAE

Le Canada se recueillait dimanche en mémoire des 15 personnes décédées dans l’accident entre un car de jeunes joueurs de hockey et un camion, et cherchait toujours à expliquer les circonstances du drame, 48 heures après.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale) a averti samedi que l’enquête sur la collision entre le semi-remorque et le bus, vendredi vers 17H00 locales (23H00 GMT) dans une région reculée de Saskatchewan (ouest), serait « très complexe » et « prendra du temps ».

Seule personne à être sortie indemne de l’accident, le chauffeur du poids lourd a été relâché par la GRC, qui se refuse à toute spéculation sur les causes.

La police fédérale a seulement expliqué que le camion semi-remorque se dirigeait vers l’ouest et le bus vers le nord lorsqu’ils se sont percutés à mi-chemin entre les localités de Tisdale et Nipawin, à l’intersection des routes 35 et 335.

La police fédérale dénombrait samedi 15 morts et 14 blessés, « dont certains dans un état critique ».

Le bilan pourrait s’alourdir selon la télévision publique CBC qui affirme dimanche matin qu’un joueur, grièvement blessé, est maintenu artificiellement en vie afin de récolter ses organes en vue de transplantations.

Tous se trouvaient dans l’autocar de l’équipe de hockey junior (16 à 21 ans) des Broncos de Humboldt et se rendaient à Nipawin pour disputer un match de playoff de la ligue régionale de hockey de Saskatchewan (SJHL).

– Hommage de la NHL –

Les blessés ont été évacués vers Saskatoon, à 235 km au sud-est. « La nuit (de vendredi) a été la plus longue, la pire et la plus tragique de ma carrière », a commenté un médecin d’un hôpital de Saskatoon, Hassan McMasri.

L’émoi suscité par cette tragédie a dépassé les frontières de la Saskatchewan et du Canada.

« Le pays tout entier est en état de choc et en deuil aujourd’hui », a réagi samedi le Premier ministre canadien Justin Trudeau, « le coeur brisé ».

Le président américain Donald Trump a assuré M. Trudeau de « sa plus profonde estime » et a adressé ses condoléances aux familles des victimes.

Les condoléances et hommages ont également abondé de la part des plus grandes équipes canadiennes et américaines de hockey, dont les Canadiens de Montréal et les Maple Leafs de Toronto.

Les joueurs de l’équipe des Chicago Blackhawks, l’une des meilleurs du championnat nord-américain de hockey (NHL), ont même décidé de remplacer leurs noms, affichés d’ordinaire à l’endos de leurs maillots, par celui de l’équipe meurtrie, Broncos, lors de leur match contre les Jets de Winnipeg qui ont fait de même.

Les deux rivaux ont débuté la partie, samedi soir, après une émouvante minute de silence.

« La NHL pleure ceux qui nous ont quitté et offre sa force et sa compassion aux blessés », a réagi Gary Bettman, président de la NHL, dans un communiqué.

Une levée de fonds pour les victimes, lancée sur internet quelques heures après l’accident par une habitante du village endeuillé, atteignait plus de 3 millions de dollars canadiens (1,91 million d’euros) vers 14H00 GMT dimanche.

– Recueillement –

Mais malgré cet élan de sympathie, le choc et l’incompréhension restaient total à Humboldt, petite ville de 6.000 habitants d’où étaient originaires les victimes.

« A travers le pays, il y a tout le temps des équipes qui bravent l’hiver dans un bus. Les parents ont toujours en tête que cela pourrait arriver. Malheureusement, ça s’est produit ici, à Humboldt », a dit samedi le maire de cette localité, Rob Muench.

« C’est un moment très noir pour notre ville », a-t-il ajouté en conférence de presse.

Tel un mausolée improvisé, les marches menant à la patinoire du Broncos sont déjà couvertes de fleurs et dimanche soir, habitants, proches et anonymes viendront s’y recueillir pour une vigile en hommage aux victimes.

La patinoire locale a été réaménagée pour accueillir la moitié de la bourgade lors de ce premier hommage tenu à la place du 6e match de playoff entre les Broncos et l’équipe de Nipawin.

Une seconde commémoration, plus officielle, devrait avoir lieu au cours de la semaine.

Pour le président de la SJHL, Bill Chow, « le pire cauchemar est devenu réalité ».

Romandie.com avec(©AFP / 08 avril 2018 16h48)                

Canada: 14 morts dans un accident entre un car de jeunes hockeyeurs et un camion

avril 7, 2018

L’accident de la route survenu vendredi 6 avril 2018 dans l’ouest du Canada a touché une équipe locale du sport le plus populaire du pays: le hockey sur glace / © AFP / FILIPPO MONTEFORTE

Quatorze personnes ont péri vendredi dans la collision entre le car d’une équipe junior de hockey et un camion dans la province de Saskatchewan (ouest), provoquant une vague d’émotion dans le monde du hockey, sport national du Canada.

Quatorze personnes ont péri et quatorze autres ont été blessées, dont trois grièvement, dans la collision entre le véhicule de l’équipe sportive et un semi-remorque, qui s’est produite aux alentours de 17H00 locales (23H00 GMT) sur une autoroute en rase campagne au nord de Saskatoon, par une température avoisinant les -20 degrés celsius.

« Nous ne confirmons pas l’identité des victimes pour le moment; nous ne précisons pas si les personnes décédées sont des joueurs ou des entraîneurs », a expliqué la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dans un communiqué.

L’équipe des Humboldt Broncos, composée de hockeyeurs âgés de 16 à 21 ans et provenant de la petite ville de Humboldt, dans le centre de la province, se rendait en bus à un match de la ligue régionale de hockey de Saskatchewan organisé à Nipawin, à 200 kilomètres au nord d’Humboldt.

Un total de 28 personnes étaient à bord du bus, dont le conducteur du bus et l’entraîneur de l’équipe. Des images de témoins présents sur place montrent des véhicules éventrés sur l’autoroute 35 entre Humboldt et Nipawin. La police n’a pas donné de détails sur l’état de santé du conducteur du semi-remorque.

Les autorités sanitaires de la Saskatchewan ont indiqué sur Twitter devoir prendre en charge « un nombre élevé » de blessés au Royal University Hospital et au Saint Paul’s Hospital, situés à Saskatoon à quelque 250 kilomètres du lieu de l’accident.

Sous le choc, quelques dizaines de proches et d’habitants étaient rassemblées dans un centre de loisirs de Humboldt, petite ville de 6.000 habitants, dans l’attente de nouvelles des blessés.

« C’est une soirée très, très triste et tragique pour notre communauté et pour toutes les familles des joueurs impliqués dans cette tragédies », a déclaré sur place à la chaîne de télévision publique CBC Rob Muench, maire de Humboldt.

« Nous sommes une communauté très soudée ici, le hockey rassemble les gens autour de la patinoire, comme dans la plupart des autres villes du pays », a-t-il précisé.

– Vague d’émotion –

Le hockey sur glace, officiellement sport national du Canada depuis 1994, rassemble à chaque match de la Ligue nationale de hockey (NHL) des millions d’adeptes du sport aux quatre coins du pays et est l’équivalent culturel du football en Europe.

« Je ne peux imaginer ce que ces parents traversent, et mon coeur est avec chaque personne touchée par cette terrible tragédie, dans la communauté de Humboldt et au-delà », a déclaré sur Twitter Justin Trudeau, le Premier ministre canadien suite à l’accident.

« Les mots ne suffisent pas à décrire la perte que nous ressentons ce soir », a réagi le Premier ministre de la Saskatchewan Scott Moe. « Merci à tous les premiers secours et au personnel médical pour leur réponse courageuse aux pires circonstances imaginables », a-t-il poursuivi.

Les condoléances et hommages ont également abondé de la part des plus grandes équipes canadiennes de hockey, dont les Canadiens de Montréal, les Maple Leafs de Toronto et les Canucks de Vancouver.

« Nous sommes stupéfaits et choqués par la perte qui s’abat sur nous », a déclaré le président du club des Broncos, Kevin Garinger, à la chaîne CBC.

« C’est un horrible accident », a déclaré Darren Opp, la président des Nipawin Hawks, l’équipe qui devait affronter les Broncos. « Il y a des oncles, des mères, des pères, qui attendent de savoir si leurs fils, leur neveu est OK », a-t-il ajouté.

Ce drame fait écho à un accident similaire survenu en décembre 1986, également dans la Saskatchewan, au cours duquel quatre hockeyeurs avaient perdu la vie dans un accident de la route.

Sheldon Kennedy, ancien joueur professionnel ayant survécu à l’accident en 1986, a rapidement réagi sur Twitter en déclarant « envoyer toutes (ses) pensées et prières à ceux affectés par la collision du bus des @HumboltBroncos ».

Romandie.com avec(©AFP / 07 avril 2018 15h10)