Posts Tagged ‘Sécurité’

États-Unis: Trump ne veut pas payer pour la protection de Harry et Meghan en Californie

mars 30, 2020

Donald Trump a un message pour le prince Harry et son épouse Meghan, qui viennent de s’installer en Californie: il ne veut pas que les États-Unis payent pour leur protection.

«Je suis un grand ami et un grand admirateur de la reine et du Royaume-Uni», a tweeté le locataire de la Maison Blanche deux heures avant son point de presse quotidien sur le coronavirus. Évoquant la décision de Harry et Meghan de renoncer à s’installer de manière permanente au Canada et de déménager en Californie, il a ajouté: «Les États-Unis ne paieront pas pour leur protection». «Ils doivent payer!», a-t-il conclu, sans donner les raisons de cet emportement soudain.

Le couple a, selon le tabloïd The Sun, pris un jet privé pour Los Angeles la semaine dernière, au moment où le Canada et les États-Unis s’apprêtaient à fermer leur frontière pour lutter contre la propagation du Covid-19. Meghan, ancienne actrice américaine, compte de nombreux amis en Californie, où vit aussi sa mère Doria.

Buckingham Palace n’a pas souhaité commenter les informations du Sun.

Par Le Figaro avec AFP

Mali : António Guterres déplore une « détérioration alarmante de la situation sécuritaire »

janvier 4, 2020

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres à New York le 28 septembre 2017.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres à New York le 28 septembre 2017. © Bebeto Matthews/AP/SIPA

 

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, déplore dans un rapport trimestriel sur le Mali les retards politiques dans l’application de l’Accord de paix de 2015 et l’insécurité croissante dans un pays où « les groupes terroristes gagnent du terrain ».

Dans ce document remis récemment aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU, António Guterres souligne que « l’incertitude domine » sur l’avenir des réformes politiques alors que des élections parlementaires devraient être organisées au Mali en 2020. 

« Je suis préoccupé par les retards persistants dans la mise en oeuvre de l’Accord de paix », indique le secrétaire général en évoquant les difficultés du « dialogue national inclusif » et « l’insécurité croissante à travers le pays, notamment le manque de redéploiement des forces de défense et de sécurité maliennes dans le Nord ».

Une détérioration « alarmante »

« La nouvelle détérioration de la situation sécuritaire au Mali et dans la région du Sahel dans son ensemble est alarmante. Les groupes terroristes gagnent du terrain, tandis que les attaques contre les forces de sécurité nationales et internationales se poursuivent sans relâche« , précise-t-il. Selon son rapport, les pertes dans l’armée malienne entre octobre et décembre ont augmenté de 116% comparé aux trois mois précédents, avec 193 morts. Dans le même temps, 68 attaques contre la force de l’ONU, la Minusma, ont été dénombrées contre 20 au cours de la période précédente.

Concernant le processus politique, « l’incertitude domine » sur les suites du dialogue national inclusif engagé par le pouvoir et son impact sur une réforme constitutionnelle, note aussi António Guterres. En décembre, des membres de la société civile et de la classe politique ont achevé une semaine de travaux par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution. Mais les discussions ont été boycottées par la plupart des partis d’opposition. « Les divergences entre les principales parties prenantes sur l’orientation des discussions peuvent rendre difficile l’émergence de recommandations concrètes fondées sur un consensus », estime le chef de l’ONU.

Certains soulignent qu’une réforme constitutionnelle est indispensable pour entraîner des modifications institutionnelles. D’autres mettent en avant le préalable de la création d’un Sénat, comme le prévoit l’Accord de paix, pour assurer la meilleure représentation des populations locales avant un changement de Constitution, explique-t-il. Savoir si les recommandations issues des discussions de décembre seront contraignantes et guideront le processus à suivre « est peu clair », indique son rapport, qui assure que la Minusma travaille à lever « l’impasse ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Afrique du Sud: le président nigérian Buhari exige plus de sécurité pour les étrangers

octobre 3, 2019

 

Le président nigérian Muhammadu Buhari a exigé jeudi 3 octobre le «renforcement et l’application» des mesures de sécurité nécessaires à la protection des étrangers en Afrique du Sud, un mois après la dernière vague de violences xénophobes.

Le mois dernier, des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers ont été saccagés et incendiés, principalement à Johannesburg, la capitale économique sud-africaine. Ces troubles ont causé la mort d’au moins 12 personnes et de vives tensions entre Pretoria et Abuja, les deux principales puissances du continent. «Nous appelons au renforcement et à l’application de toutes les mesures nécessaires pour prévenir la répétition de ces actes qui menacent non seulement nos solides relations bilatérales mais aussi notre vision d’une Afrique forte et prospère», a déclaré jeudi Muhammadu Buhari en visite d’Etat en Afrique du Sud. «Nous condamnons également les quelques rares incidents qui ont visé les intérêts économiques sud-africains au Nigeria en représailles», a-t-il ajouté devant la presse à l’ouverture de son entretien avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa.

Le chef de l’Etat sud-africain a de son côté une nouvelle fois exprimé «ses vifs regrets pour la violence qui a visé des étrangers dans certaines parties du pays». «Nous condamnons toutes les formes d’intolérance et n’hésiterons pas à agir contre toute forme de violences», a insisté Cyril Ramaphosa. Les deux dirigeants devaient tenir une conférence de presse à l’issue de leurs entretiens. Première puissance industrielle du continent, l’Afrique du Sud accueille des millions de migrants. Elle est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29%), la pauvreté et des inégalités criantes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Québec au 3e rang des villes les plus sécuritaires

août 8, 2019

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La ville de Québec figure au 3e rang des villes les plus sécuritaires au monde après Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis et Doha, au Qatar. C’est ce que révèle une étude réalisée par le Ceoworld Magazine.

Le magazine qui s’adresse aux gens d’affaires publie une liste de plus de 300 villes dans le monde classées en fonction de l’indice global de criminalité.

Tous les types de crimes sont pris en considération dans l’analyse statistique.

Il faut descendre jusqu’au 21e rang pour trouver une autre ville américaine, soit Mérida au Mexique.

La ville canadienne la plus près de Québec sur ce classement est Ottawa qui se situe en 37e position.

CBC/Radio-Canada

France/Affaire Benalla: l’enquête a été confiée à un juge d’instruction

juillet 22, 2018

Alexandre Benalla, Vincent Crase et les trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris suspendus jeudi doivent être présentés à un juge d’instruction dans la journée.

Il s’agit d’Alexandre Benalla, de Vincent Crase (un salarié de La République en marche qui se trouvait à ses côtés lors des violences place de la Contrescarpe à Paris) ainsi que des trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris suspendus jeudi suspectés d’avoir transmis à M. Benalla une vidéo captée par des caméras de vidéosurveillance le 1er mai. Mercredi soir, Le Monde avait révélé avoir formellement identifié MM. Benalla et Crase en train de molester un manifestant sur cette place du 5e arrondissement de la capitale.

L’enquête porte sur les chefs de « violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique », « port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique », « port prohibé d’arme de la catégorie B », « violation et recel de violation du secret professionnel » et « détournement et complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection ».

Le parquet a par ailleurs requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq suspects avec certaines obligations ; pour Alexandre Benalla et Vincent Crase l’interdiction d’exercer une fonction publique ou une mission de service public, de détenir une arme et se contacter. Pour les trois fonctionnaires de la préfecture de police, le parquet demande à ce qu’ils aient l’interdiction d’exercer la fonction à l’occasion de laquelle ils ont commis les infractions reprochées et des interdictions de contact.

Le domicile d’Alexandre Benalla perquisitionné samedi

Samedi, le domicile d’Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait été perquisitionné. Vendredi matin, il avait été placé en garde à vue, comme Vincent Crase, qui se trouvait à ses côtés lors des violences place de la Contrescarpe à Paris.

Les trois cadres de la préfecture de police de Paris qui ont été suspendus jeudi ont, eux, été placés en garde à vue samedi. La procédure à leur encontre porte sur des chefs de « détournement d’images d’un système de vidéo protection » ainsi que de « violation du secret professionnel ».

Les victimes présumées identifiées

Par ailleurs, les victimes présumées des violences commises par Alexandre Benalla le 1er mai ont été identifiées, a-t-on appris de source proche de l’enquête samedi. Elles avaient fait l’objet d’une procédure de vérification d’identité après avoir été interpellées le jour de la manifestation.

Selon les informations de Franceinfo, dont Le Monde a eu confirmation, elles ont indiqué aux enquêteurs qu’elles souhaitaient être entendues à une date ultérieure.

Lemonde.fr

Congo: Sassou a renforcé sa sécurité avec 60 mercenaires burundo-soudanais

mai 11, 2018

  

60 mercenaires originaires du Burundi et Soudan ont atterri à l’aéroport d’Ollombo jeudi 10 mai, à bord d’un vol spécial, affrété par la présidence de la république. Ce contingent, dont les éléments sont formés à la protection dans les conditions adverses des hommes politiques, débarque à Oyo quand à Brazzaville, l’ex chef d’état major des forces armées congolaises a été jugé et condamné à 20 ans de prison, pour atteinte à la sûreté intérieure.

Denis Sassou Nguesso a toujours redouté être victime d’un putsch, et pour ce faire, il a consacré depuis son retour aux affaires, un budget colossale à sa sécurité. Après les explosions de Mpila, le numéro un congolais avait fait appel à un contingent des forces spéciales angolaises pour assurer sa sécurité.

La débandade de ses éléments pendant les explosions, lui faisait craindre une intervention d’une partie de l’armée pour le renverser. Il a eu recours aux mercenaires de différents pays dans la traque stérile du pasteur Ntumi. Alors que s’est déroulé à Brazzaville le procès du général Jean Marie Michel Moukoko, ex chef d’état major et candidat à la présidentielle de mars 2016, Denis Sassou Nguesso qui se trouve hors de Brazzaville, comme à chaque événement, a fait venir une soixantaine de mercenaires originaires du Burundi et Soudanais pour renforcer sa sécurité.

Un bruit de mécontentement court au sein des forces armées congolaises sur le traitement infligé au général Jean Marie Michel Moukoko, ainsi qu’à Norbert Dabira et probablement prochainement Nianga Mbouala. Ces 60 mercenaires devraient rejoindre prochainement la capitale Brazzaville et prendre discrètement position autour du palais présidentiel.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Côte d’Ivoire: la taxe pour la sécurité prélevée sur les billets internationaux réduite

janvier 17, 2018

Abidjan – Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi une réduction de moitié du montant de la redevance de sécurité prélevée sur les billets des vols internationaux au départ ou à l’arrivée en Côte d’Ivoire.

« Le Conseil (des ministres) a adopté un décret instituant une redevance de sécurité (…) perçue sur les passagers à destination et au départ de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny » d’Abidjan, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement Bruno Koné.

Les sommes récupérées permettront « d’investir davantage dans la mise en place de solutions technologiques innovantes en vue notamment, d’assurer la maitrise des flux migratoires », selon lui.

Le montant de cette redevance a été fixé à 4.000 francs CFA (6 euros) pour les vols vers les pays de la sous-région et 5.000 FCFA (7,5 euros) pour les autres, a-t-il expliqué à l’issue du conseil des ministres.

Cette nouvelle redevance remplace une taxe déjà existante et plus onéreuse, selon des précisions fournies par le gouvernement en début de soirée.

« Ce décret abroge » une précédente taxe de « 10.000 francs CFA », a précisé le gouvernement.

La Côte d’Ivoire a été frappée par un attentat qui a fait 19 morts en mars 2016 dans la station balnéaire de Grand-Bassam, quand des jihadistes ont ouvert le feu sur la plage et les terrasses d’hôtels et de restaurants.

Le Mali et le Burkina Faso voisins sont des cibles récurrentes d’attaques islamistes.

La sécurité dans et autour de l’aéroport d’Abidjan a été largement renforcée depuis l’attaque de Grand-Bassam avec des contrôles et la présence permanente de militaires en armes.

Romandie.com avec(©AFP / 17 janvier 2018 19h35)                                            

Centrafrique: des experts de l’Onu déplorent une « détérioration » de la sécurité

décembre 23, 2017

Un groupe de soldats français de la mission Sangaris passe près d’un enfant à Bangui, en Centrafrique, le 13 juillet 2014 / © AFP/Archives / PACOME PABANDJI

Il y a une « détérioration des conditions de sécurité » en Centrafrique, causée par une expansion des groupes autoproclamés d’autodéfense, une meurtrière lutte d’influence entre groupes armés et le peu de progrès de la restauration de l’autorité de l’Etat en province, estime des experts de l’ONU dans un rapport obtenu samedi par l’AFP.

L’émergence de nouveaux groupes autoproclamés d' »autodéfense » est encouragée en Centrafrique par la « montée d’un discours incendiaire et discriminatoire » de personnalités politiques à Bangui vis-à-vis des communautés musulmanes, estime le panel des experts de l’ONU sur la Centrafrique, chargé par le Conseil de sécurité d’enquêter de façon indépendante sur la crise centrafricaine.

Ces discours « bellicistes » sont « de plus en plus » présents et ont un effet mobilisateur sur les milices antibalaka prétendant défendre la majorité chrétienne et les groupes autoproclamés d’autodéfense, dit le texte, publié vendredi.

Dans le sud-est du pays, et à Bangassou particulièrement, le panel note le recrutement en cours par ces nouveaux groupes de combattants locaux et l’accroissement du trafic d’armes et du matériel militaire avec la RDC voisine.

En mai 2017, Bangassou avait été attaquée par des groupes autoproclamés d’autodéfense ciblant les musulmans de la ville. Ceux-ci sont toujours réfugiés dans l’enceinte du petit séminaire et Bangassou reste aux mains de ces groupes.

Par ailleurs, le panel note que les groupes armés pro-musulmans maintiennent une « emprise sur de nombreuses régions » centrafricaines. Le texte relève la subsistance d’une violente lutte d’influence entre ceux-ci, dans le centre du pays notamment, encouragée par des rivalités économiques liées à l’exploitation illégale des ressources naturelles.

Aussi, « peu de progrès ont été observés s’agissant du rétablissement de l’autorité de l’Etat » en Centrafrique, constate le rapport, alors que le gouvernement tente depuis plusieurs mois d’étendre son autorité hors de Bangui avec notamment une tentative de déploiement de préfets.

Enfin, ce rapport rappelle que la Centrafrique est « l’endroit le plus dangereux au monde pour les acteurs humanitaires » et que l’année 2017 aura été « l’année la plus meurtrière pour les soldats de la paix » (12 morts parmi les Casques bleus de la Minusca, force présente dans le pays depuis 2014).

Romandie.com avec(©AFP / 23 décembre 2017 11h48)

Sécurité: tripartite RDC-Congo-Angola à Brazzaville

décembre 9, 2017

Congo Politics © Le président Joseph Kabila à Kindu, en République démocratique du Congo, le 30 juin 2016.

Les présidents de la RDC, du Congo et de l’Angola se sont retrouvés samedi à Brazzaville pour une réunion tripartite avec notamment à l’ordre du jour la sécurité en Afrique centrale, a-t-on appris de source diplomatique.

Les présidents Denis Sassou Nguesso (Congo), Joao Lourenço (Angola) et Joseph Kabila (République démocratique du Congo) doivent aborder des questions « de paix, de sécurité, d’échanges commerciaux », a-t-on ajouté de source diplomatique à Kinshasa.

Jeudi, le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, avait fait la courte traversée de Brazzaville à Kinshasa pour rencontrer le président Kabila.

La crise en RDC suivie de près

Voisins de la RDC, le Congo et l’Angola suivent de près les différentes crises qui agitent leur grand voisin.

Avant l’élection de Joao Lourenço, l’Angola avait annoncé en mai qu’elle fermait sa frontière avec la RDC alors que des milliers de Congolais fuyaient les violences dans le Kasaï.

Des élections sont prévues en RDC le 23 décembre 2018. Le deuxième et dernier mandat du président Kabila a pris fin le 20 décembre 2016, aux termes de la Constitution qui autorise le président à rester en fonctions jusqu’à l’installation de son successeur élu.

Un calendrier électoral rejeté

Le Rassemblement de l’opposition, qui rejette ce calendrier, demande le départ de Joseph Kabila dès la fin de l’année. Toute manifestation de l’opposition reste interdite et réprimée.

La réunion de Brazzaville intervient au lendemain de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens dans l’est de la RDC, tués dans une offensive attribuée aux miliciens ougandais musulmans des ADF.

Jeuneafrique.com

Nouvelle-Calédonie: le haut-commissariat précise les moyens affectés à la sécurité et la justice

novembre 4, 2017

 

Nouvelle-Calédonie : le haut-commissariat précise les moyens affectés à la sécurité et la justice

De nouveaux moyens vont être alloués à la sécurité et à la justice en Nouvelle-Calédonie@ LIONEL BONAVENTURE / AFP
Création d’une brigade motorisée, d’une antenne de prévention de la délinquance juvénile, renforcement des effectifs de la prison de Nouméa… La Nouvelle-Calédonie va bénéficier de moyens supplémentaires pour renforcer la sécurité et la justice sur l’île.

Le haut-commissariat à Nouméa (préfecture) a précisé samedi l’affectation des moyens supplémentaires pour la sécurité et la justice en Nouvelle-Calédonie, où aura lieu dans un an un référendum sur l’indépendance, dans un communiqué samedi.

Des enjeux sécuritaires.

Alors que la Nouvelle-Calédonie s’émancipe progressivement, elle est confrontée à des problèmes d’insécurité, alimentés notamment par une consommation massive d’alcool dans certaines composantes de la population. Le ministère de l’Intérieur va faire « des efforts » pour renforcer la sécurité en Nouvelle-Calédonie durant l’année 2018, avait annoncé le ministre Gérard Collomb vendredi, à l’issue d’une réunion « sécurité-justice » qui s’est tenue à son ministère en présence notamment des délégations calédoniennes qui ont participé jeudi à Matignon au XVIe comité des signataires de l’accord de Nouméa.

Une sécurité routière renforcée.

Alors que la route tue sur le Caillou quatre fois plus qu’en métropole, la création d’une brigade motorisée de la gendarmerie à Koné (Nord) et l’apport de « l’expertise » de l’État aux collectivités locales pour mettre en œuvre « des mesures plus contraignantes » ont été annoncées.

Création d’une antenne de la brigade de prévention de la délinquance juvénile.

En ce qui concerne la délinquance des mineurs, en constante hausse, une antenne de la brigade de prévention de la délinquance juvénile va également être installée à Koné tandis qu’une « unité canine légère » sera créée au sein de la direction de la sécurité publique. « Afin de mieux anticiper les dérives urbaines et autres phénomènes de bande, le service du renseignement territorial sera renforcé », ont en outre indiqué les trois ministères (Intérieur, Justice, Outremer) concernés par cette réunion.

Renforcement des effectifs de la prison.

Dans le domaine de la justice, les effectifs de l’unique prison de Nouméa vont être renforcés et les conditions de construction d' »une structure éducative contenante » vont être définies dans le cadre des assises de l’Outre-mer. Enfin, le financement d’une enquête sur les violences faites aux femmes, autre sujet de préoccupation selon les dernières statistiques de la délinquance, a a été annoncé.

Europe1.fr