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Nouvelle-Calédonie: le haut-commissariat précise les moyens affectés à la sécurité et la justice

novembre 4, 2017

 

Nouvelle-Calédonie : le haut-commissariat précise les moyens affectés à la sécurité et la justice

De nouveaux moyens vont être alloués à la sécurité et à la justice en Nouvelle-Calédonie@ LIONEL BONAVENTURE / AFP
Création d’une brigade motorisée, d’une antenne de prévention de la délinquance juvénile, renforcement des effectifs de la prison de Nouméa… La Nouvelle-Calédonie va bénéficier de moyens supplémentaires pour renforcer la sécurité et la justice sur l’île.

Le haut-commissariat à Nouméa (préfecture) a précisé samedi l’affectation des moyens supplémentaires pour la sécurité et la justice en Nouvelle-Calédonie, où aura lieu dans un an un référendum sur l’indépendance, dans un communiqué samedi.

Des enjeux sécuritaires.

Alors que la Nouvelle-Calédonie s’émancipe progressivement, elle est confrontée à des problèmes d’insécurité, alimentés notamment par une consommation massive d’alcool dans certaines composantes de la population. Le ministère de l’Intérieur va faire « des efforts » pour renforcer la sécurité en Nouvelle-Calédonie durant l’année 2018, avait annoncé le ministre Gérard Collomb vendredi, à l’issue d’une réunion « sécurité-justice » qui s’est tenue à son ministère en présence notamment des délégations calédoniennes qui ont participé jeudi à Matignon au XVIe comité des signataires de l’accord de Nouméa.

Une sécurité routière renforcée.

Alors que la route tue sur le Caillou quatre fois plus qu’en métropole, la création d’une brigade motorisée de la gendarmerie à Koné (Nord) et l’apport de « l’expertise » de l’État aux collectivités locales pour mettre en œuvre « des mesures plus contraignantes » ont été annoncées.

Création d’une antenne de la brigade de prévention de la délinquance juvénile.

En ce qui concerne la délinquance des mineurs, en constante hausse, une antenne de la brigade de prévention de la délinquance juvénile va également être installée à Koné tandis qu’une « unité canine légère » sera créée au sein de la direction de la sécurité publique. « Afin de mieux anticiper les dérives urbaines et autres phénomènes de bande, le service du renseignement territorial sera renforcé », ont en outre indiqué les trois ministères (Intérieur, Justice, Outremer) concernés par cette réunion.

Renforcement des effectifs de la prison.

Dans le domaine de la justice, les effectifs de l’unique prison de Nouméa vont être renforcés et les conditions de construction d' »une structure éducative contenante » vont être définies dans le cadre des assises de l’Outre-mer. Enfin, le financement d’une enquête sur les violences faites aux femmes, autre sujet de préoccupation selon les dernières statistiques de la délinquance, a a été annoncé.

Europe1.fr

Somalie : des militaires américains pour aider les forces locales à combattre les Shebab

avril 16, 2017

 

Les Shebab somaliens à Mogadiscio, le 21 octobre 2010. © AFP

Les Etats-Unis ont mobilisé « quelques dizaines de soldats » en Somalie à la demande de Mogadiscio, pour assister les forces locales en matière de sécurité dans le cadre de la lutte contre les insurgés islamistes shebab, a annoncé samedi le commandement américain pour l’Afrique, basé en Allemagne.

« Cette mission n’est pas associée à la formation aux tactiques anti-terroristes », a précisé une porte-parole, soulignant que les soldats américains « vont mener différentes actions de coopération et/ou d’assistance en matière de sécurité en Somalie ».

Selon elle, l’objectif de ce qui est sommairement décrit comme une mission d’entrainement et d’équipement constitue à « améliorer la capacité logistique de l’armée nationale somalienne, ce qui permettra aux forces somaliennes de mieux combattre les shebab ».

Des pouvoirs militaires étendus par l’administration Trump

Ce n’est pas la première fois, rappelle-t-elle également, que l’armée américaine déploie des soldats en Somalie depuis 1993.

Fin mars, l’administration Trump a étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes en Somalie contre les shebab liés à Al-Qaïda.

En 2016, les militaires américains ont mené une quinzaine de frappes de drones en Somalie contre les shebab, selon les statistiques du Bureau of investigative journalism, une ONG britannique qui compile les données sur les frappes de drones américaines. Elles ont tué de 223 à 311 personnes, essentiellement des shebab, selon ces statistiques.

Les shebab ont juré la perte du gouvernement central, soutenu à bout de bras par la communauté internationale et par les 22 000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), déployée en 2007.

Jeuneafrique.com

États-Unis: Protéger les Trump, mission éprouvante et onéreuse

avril 14, 2017

Le président américain Donald Trump, son fils Barron et sa femme Melania sortent d’Air Force One à Palm Beach (Floride), le 17 mars 2017 / © AFP/Archives / MANDEL NGAN

Partageant leur vie entre New York, Washington et leur palace en Floride, les membres de la très médiatique famille Trump mettent à rude épreuve les agents chargés de leur sécurité rapprochée.

Cortèges de lourds véhicules aux vitres fumées, tour à Manhattan gardée 24 heures sur 24, week-ends répétés à faire décoller le Boeing 747 Air Force One, protection des cinq enfants du président: la facture de cette énorme prise en charge est confidentielle mais salée.

La personnalité de Donald Trump, qui se vante d’agir sans prévenir, complique les choses.

« Avec un président qui ne correspond pas au modèle typique du président des Etats-Unis, davantage d’agents sont nécessaires », explique à l’AFP James Reese, un ancien officier des forces spéciales devenu expert en antiterrorisme. « Ils ont besoin de récupérations planifiées pour maintenir leur niveau d’alerte maximum ».

L’éclatement géographique aggrave les difficultés: l’épouse de Donald Trump, Melania, continue d’habiter dans leur triplex new-yorkais avec leur jeune fils, Barron.

Le garçon de 11 ans est conduit chaque jour à l’école avec une escorte du Secret Service, l’agence fédérale assurant la protection du dirigeant des Etat-Unis.

Ivanka, la plus connue des filles du milliardaire, s’est installée avec son mari Jared Kushner et leurs trois enfants dans une luxueuse résidence de Washington, gardée jour et nuit. Le Secret Service assure des convois motorisés quand elle ou lui se rendent à la Maison Blanche.

– Caraïbes, Dubaï, Irlande… –

Eric et Don, les deux fils Trump qui gèrent l’empire immobilier du même nom, sont également protégés par le Secret Service, y compris quand ils se déplacent à l’étranger avec une cohorte de gardes du corps reconnaissables à leur oreillette.

Des membres de la sécurité intérieure americaine devant la Maison Blanche , le 18 mars 2017 à Washington / © AFP/Archives / SAUL LOEB

Un simple voyage d’affaires d’Eric Trump en janvier en Uruguay aurait ainsi coûté 100.000 dollars aux contribuables américains.

Les deux frères ont également inauguré en février un hôtel à Vancouver, avec leurs épouses et leur soeur Tiffany, ou ouvert à Dubaï un parcours de golf. Peu avant, Eric Trump visitait un projet touristique en République dominicaine.

Le mois dernier, Don, Eric et Ivanka ont skié dans les Rocheuses à Aspen, la station de la jet-set. Environ 100 agents auraient été mobilisés.

Selon l’Aspen Times, le Secret Service a loué pour 12.000 dollars de matériel de ski afin de suivre les Trump et leurs bambins sur les pistes.

Dernier voyage en date, celui cette semaine d’Eric Trump à Dublin où, a calculé CBS, le Secret Service a dépensé 4.030 dollars en limousines et 11.261 dollars en hébergement.

Le nombre de personnes placées sous la responsabilité de l’agence d’élite a bondi de 40% par rapport à la normale, selon le New York Times.

« Ils sont totalement épuisés », a confié au journal le parlementaire Jason Chaffetz. Son collègue Elijah Cummings a lui évoqué « une bicyclette dont on ne pourrait pas descendre ».

D’après une enquête récente, le Secret Service est devenue l’agence fédérale américaine la moins attirante. Il a demandé sans l’obtenir totalement un budget supplémentaire de 60 millions de dollars pour l’année prochaine.

Des policiers devant la Trump Tower, le 4 décembre 2016 à New York / © AFP/Archives / Eduardo Munoz Alvarez

– La Floride, pas Camp David –

Les agents doivent louer des locaux dans la tour Trump sur la Ve avenue ou des voiturettes de golf quand le milliardaire-président se trouve dans son palace de Mar-a-Lago en Floride. M. Trump y a passé sept week-ends sur 13 depuis sa prise de fonction.

Rejoindre Mar-a-Lago, un édifice construit dans les années 1920 entre une lagune et la mer, suppose une logistique compliquée, notamment des interruptions de circulation sur des axes routiers fréquentés de Palm Beach. Un nouvel hélipad devrait améliorer les choses.

« Le principal défi est la taille de ce complexe, qui n’a pas été construit aux normes utilisées pour protéger le président des Etats-Unis », souligne M. Reese.

Le site n’est pas clôturé et est ouvert au public, confirme à l’AFP Douglas Smith, ancien secrétaire-adjoint du Département de la Sécurité intérieure.

En comparaison, « la résidence de villégiature officielle du président des Etats-Unis), Camp David, est isolée et bien plus facile à défendre », explique-t-il. Dans une région montagneuse, Camp David est accessible d’un court trajet d’hélicoptère depuis la Maison Blanche.

A Mar-a-Lago, le Secret Service, épaulé par les forces du shérif local, mobilise de nombreux personnels, tandis que les garde-côtes doivent déployer des vedettes armées le long des deux rivages.

Portant bien son nom, le Secret Service ne chiffre pas le coût des week-ends à Mar-a-Lago. Un voyage de Barack Obama en 2013 à Palm Beach avait coûté 3 millions de dollars.

Mais tout rapprochement est hasardeux, avertit James Reese: « Le budget est en perpétuelle évolution, et le Secret Service doit être flexible avec un président qui modifie les règles minute par minute ».

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 17h52)

 

États-Unis: Pétition pour que Melania Trump vienne à Washington… ou paie sa sécurité

mars 29, 2017

Melania Trump, première dame des Etats-Unis, le 29 mars 2017 à Washington / © AFP / JIM WATSON

Plus de 225.000 personnes avaient signé mercredi une pétition pour demander à la Première dame des Etats-Unis de payer elle-même les frais jugés élevés de sa sécurité à New York ou bien de venir habiter à la Maison Blanche.

« Le contribuable paie une somme exorbitante d’argent pour protéger la Première dame dans la Trump Tower située à New York », font valoir les signataires sur le site change.org.

Au moment où il faut aider à alléger la dette, soulignent-ils, « cette dépense ne produit aucun résultat positif pour le pays et ne devrait plus être financée ».

La pétition, paraphée mercredi vers 17H30 (21H30 GMT) par quelque 225.500 personnes, sera remise aux sénateurs de l’aile gauche du parti démocrate, Bernie Sanders et Elizabeth Warren.

Melania Trump avait fait savoir qu’elle resterait à New York près de son fils Barron jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Sa protection et celle de son fils coûte entre 127.000 et 146.000 dollars par jour à la police de New York, avait indiqué le chef de cette dernière, James O’Neill, dans un courrier aux élus de la ville daté du 21 février.

La protection de la famille présidentielle entre l’élection de Donald Trump le 8 novembre 2016 et sa prise de fonction le 20 janvier a coûté 24 millions de dollars, soit environ 308.000 dollars par jour, avait précisé M. O’Neill.

Romandie.com avec(©AFP / 29 mars 2017 23h53)

L’ambassade et le consulat néerlandais en Turquie bouclés pour « raisons de sécurité » (responsables turcs)

mars 12, 2017

Istanbul – Les autorités turques ont bloqué samedi soir les accès à l’ambassade des Pays-Bas à Ankara et au consulat du royaume à Istanbul pour « raisons de sécurité », a-t-on appris auprès de responsables du ministère turc des Affaires étrangères.

« Les résidences du chargé d’affaires de l’ambassade et du consul sont soumises au même traitement », ont précisé ces sources qui s’exprimaient sous le couvert de l’anonymat.

Ce geste s’inscrit dans la crise diplomatique entre les deux pays, née de la décision du gouvernement néerlandais d’empêcher samedi le ministre turc des Affaires étrangères de se rendre aux Pays-Bas pour un meeting de soutien au référendum convoqué par le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Ce dernier a vivement réagi à la décision de La Haye et a accusé le gouvernement néerlandais d’entretenir des « vestiges du nazisme ». Des propos qualifiés de « fous » et « déplacés » par le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

M. Cavusoglu a, en revanche, pu atterrir à dans la soirée à Metz, une ville de l’est de la France où il doit participer à un meeting dimanche.

Romandie.com avec(©AFP / 11 mars 2017 22h00)             

Au Burundi, la « drôle » d’interview de l’ambassadeur de France continue de faire réagir

février 24, 2017

Dans un entretien accordé au journal en ligne proche de Bujumbura, l’ambassadeur de France a affirmé se « sentir en sécurité » dans le pays.

A Bujumbura, en mai 2016, manifestation de soutien au président Pierre Nkurunziza.

A Bujumbura, en mai 2016, manifestation de soutien au président Pierre Nkurunziza. Crédits : AFP
« Je me sens en sécurité dans ce pays », n’avait pas hésité à titrer le journal burundais Ikiriho le 27 janvier. Sur ce média en ligne réputé proche du pouvoir, cette phrase banale serait sans doute passée inaperçue si ces propos n’avaient pas été ceux de l’ambassadeur de France, Laurent Delahousse, en poste au Burundi depuis plus de trois mois.

« Il m’est arrivé à plusieurs reprises de me déplacer à l’intérieur du pays et je crois que le plus fort risque d’insécurité auquel j’ai été confronté, c’est l’insécurité routière une fois la nuit tombée », déclare-t-il à Ikiriho dans cette interview fleuve.

Lire aussi :   Burundi : le président Nkurunziza suggère qu’il pourrait briguer un quatrième mandat

Dans le pays de Pierre Nkurunziza, qui n’a eu cure de la Constitution et a brigué un troisième mandat en 2015, déclenchant ainsi une grave crise politique, sécuritaire et humanitaire, les propos de l’ambassadeur français continuent de provoquer de vives réactions.

Sur les réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui reprochent à la France d’être trop conciliante envers ce pouvoir qui réprime dans le sang toute forme d’opposition. Les organisations des droits humains ont en effet dénombré depuis avril 2015 plus de 1 000 personnes tuées, 5 000 détenues, 800 disparues, des actes de torture, des milliers d’arrestations arbitraires et plus de 250 000 Burundais partis se réfugier dans les pays voisins.

« Décrispation possible »

Un constat que préfère nuancer le diplomate français, en affirmant la « connotation politique » des alertes lancées en novembre 2016 par la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) qui fait état « d’une répression aux dynamiques génocidaires ».

« J’ai l’impression [que ces accusations relèvent] plus d’un discours à finalité politique que d’une réalité en termes de dimension sécuritaire aujourd’hui », explique doctement M. Delahousse.

Lire aussi :   La ligue des droits de l’homme burundaise « définitivement radiée » par Bujumbura

L’ambassadeur affirme aussi vouloir « rabibocher » les deux pays. « Je crois qu’après un an et demi de crise, la situation du pays est telle que la décrispation est possible, de même que la pacification du débat politique, l’ouverture dans la perspective des élections de 2020 d’un espace politique libre et ouvert au retour de ceux qui le souhaiteraient », a déclaré M. Delahousse. D’aucuns l’accusent de reprendre des éléments de langage du gouvernement burundais qui cherche à montrer coûte que coûte que la situation sécuritaire actuelle permet le retour des milliers de réfugiés.

Au Quai d’Orsay, plusieurs diplomates de la section Afrique se disent surpris par certaines positions de M. Delahousse et évoquent des « maladresses ». Ils se rassurent en estimant néanmoins que, sur le fond, ses propos relatifs aux droits humains, à la liberté de la presse et à la position de la France ont été fermes lors de cet entretien. La France, rappellent-ils, soutient le dialogue initié par le médiateur de la crise, l’ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, et se doit de parler avec le pouvoir en place pour faire évoluer la situation.

Propos « inacceptables »

M. Delahousse est un habitué des réseaux sociaux. En retweetant, en décembre 2016, les propos d’un opposant qui se moquait du nouveau jet du président burundais, l’ambassadeur avait créé une polémique sur la Toile. Le même journal pro-gouvernement Ikiriho avait à l’époque relayé sur son compte Twitter un appel à la démission, #DelahousseOut, qui circulait sur le Net.

L’ambassadeur français est souvent pris à partie sur les réseaux sociaux. Le 8 décembre, toujours sur Twitter, le chef de la diplomatie burundaise, Alain-Aimé Nyamitwe, a réagi en appelant à « respecter les diplomates en poste au Burundi » et a jugé « inacceptables » les « insultes graves » formulées sur Internet. Las, l’ambassadeur français n’a jamais cessé de s’exprimer sur le réseau social.

Joint par Le Monde Afrique, Laurent Delahousse invite « les gens à lire l’interview en entier et pas uniquement les raccourcis publiés sur Twitter ».

Lemonde.fr par Amaury Hauchard et Emile Costard

Gambie : craignant pour leur sécurité, 45 000 personnes ont fui le pays depuis le début du mois

janvier 20, 2017

Des civils embarquent à bord d’un ferry pour le Sénégal, à Banjul, le 18 janvier 2017. © AP/SIPA

Plus de 45 000 personnes ont fui la Gambie depuis début janvier, en majorité vers le Sénégal, alors qu’un ultimatum a été fixé par la Cedeao au président sortant Yahya Jammeh pour que celui-ci quitte le pouvoir, a indiqué vendredi le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

« Environ 45 000 personnes sont arrivées au Sénégal depuis la Gambie » et « au moins 800 personnes se sont rendues en Guinée-Bissau », a déclaré vendredi 20 janvier aux médias à Genève le porte-parole du HCR, Babar Baloch.

« Il s’agit d’une estimation » faite par les autorités sénégalaises « depuis début janvier, lorsque les personnes ont commencé à fuir la Gambie », qui compte 1,8 millions d’habitants, a-t-il précisé.

Davantage de personnes risquent de quitter le pays

La majorité des déplacés sont des femmes et des enfants. Outre les Gambiens, se trouvent parmi les personnes arrivées au Sénégal, des Sénégalais, des Ghanéens, des Libériens, des Libanais, des Guinéens et des Mauritaniens.

« Les prochains jours vont être critiques (…), davantage de personnes risquent de quitter le pays si la situation actuelle n’est pas résolue de façon pacifique rapidement », a relevé le porte-parole du HCR.

Aide humanitaire 

Selon l’agence onusienne, les autorités sénégalaises se tiennent prêtes à distribuer de l’aide humanitaire à quelque 100 000 personnes.

La Cedeao a fixé à Yahya Jammeh un nouvel ultimatum, tentant une ultime médiation avec le chef de l’État, au pouvoir depuis 22 ans, alors que des soldats de cinq États ouest-africains sont entrés jeudi en territoire gambien, dans le cadre d’une opération baptisée « Restaurer la démocratie », pour le contraindre à céder le pouvoir.

Le jour-même, Adama Barrow, élu au scrutin présidentiel le 1er décembre et accueilli au Sénégal depuis dimanche, avait prêté serment à l’ambassade gambienne à Dakar, appelant, sitôt investi, l’armée à se montrer loyale envers lui.

Jeuneafrique.com avec AFP

Sénégal-Gambie : Macky Sall veille sur Adama Barrow

décembre 14, 2016

Le président sénégalais Macky Sall, devant le Palais de l’Elysée, à Paris, le 6 juillet 2012. © Remy de la Mauviniere / AP / SIPA

Une dizaine de gardes du corps sénégalais, habituellement affectés à la sécurité des hautes personnalités de la République, assurent aujourd’hui la protection rapprochée d’Adama Barrow, qui a battu Yahya Jammeh à la présidentielle du 1er décembre en Gambie.

Habillés en civil, ces hommes étaient visibles au domicile du futur président dès le 5 décembre. Ce « service » que Macky Sall rend à Adama Barrow a sans doute été évoqué lors du coup de fil de félicitations que le chef de l’État sénégalais a passé à son futur homologue gambien, le 2 décembre.

L’information, qui démontre la méfiance de Dakar à l’égard de Jammeh et la situation incertaine née de sa défaite surprise, a été confirmée à JA par un membre de la présidence. « Nous avons un devoir d’appui et d’assistance pour assurer une transition pacifique et garantir la sécurité des nouveaux dirigeants gambiens, en particulier celle du président élu », justifie notre source.

Jeuneafrique.com

Congo/Parfait Kolelas: Propositions de sortie de crise sécuritaire dans le département du Pool

novembre 4, 2016

 

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Avec Zenga-mambu.com

France/Euro-2016: plus de 90.000 personnes mobilisées pour la sécurité

mai 25, 2016

Paris – Les autorités françaises vont déployer plus de 90.000 policiers, gendarmes et agents de sécurité privée pour éviter une attaque terroriste lors de l’Euro de football 2016, a annoncé mercredi le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

Notre objectif est que l’Euro soit une grande manifestation festive, mais nous devons la vérité aux Français. 0% de précautions, c’est 100% de risques, mais 100% de précautions, ce n’est pas le risque zéro…, a déclaré M. Cazeneuve dans un entretien au quotidien sportif français L’Equipe.

Nous faisons tout pour éviter une attaque terroriste, et nous nous préparons à y répondre, a-t-il indiqué.

Il a précisé plus tard sur Twitter que plus de 77.000 policiers et gendarmes, 13.000 agents de sécurité privée, une partie des 10.000 militaires de l’opération Sentinelle (déployée depuis 2015 pour la lutte antiterroriste) et 1.000 bénévoles d’associations de secourisme seront mobilisés du 10 juin au 10 juillet.

La finale de la Coupe de France qui a opposé les clubs de Marseille et Paris samedi dernier au stade de France n’avait pas valeur de test pour l’Euro en matière de sécurité, a-t-il assuré.

La rencontre avait été marquée par plusieurs incidents: foules agglutinées aux portes, fumigènes introduits malgré les fouilles… Au nord de la capitale, le Stade de France, avait été l’une des cibles des attentats du 13 novembre, qui ont mis le gouvernement français sous pression à trois semaines du début de l’Euro-2016.

Ce n’était pas le même public, pas le même organisateur, ni le même dispositif de sécurité. En revanche, ce qui s’est passé doit être pris en compte et appelle une vigilance accrue (…), a concédé le ministre de l’Intérieur.

L’Etat est engagé pour la sécurité à l’extérieur des fans-zones et des stades. Pour les fans-zones, les villes sont en charge du filtrage avec l’aide d’agents de sécurité privée. Enfin, à l’intérieur des stades, c’est l’UEFA qui opère, a dit le ministre.

Il a de nouveau défendu la décision de maintenir les fans-zones, qui accueilleront 7 millions de visiteurs dans les dix villes hôtes pendant l’Euro. Les fans-zones sont des espaces sécurisés. J’ai pris la décision d’imposer des palpations de sécurité à l’entrée, d’avoir recours à la détection métallique et d’interdire les bagages à l’intérieur. S’il n’y avait pas de fans-zones, les supporters se regrouperaient dans une totale improvisation et le risque serait décuplé.

Il n’a pas exclu des interdictions de manifester, alors que la France est en proie à une vive agitation sociale depuis presque trois, autour d’un projet de loi sur le droit du travail: C’est une possibilité ouverte, dès lors que la sécurité ne peut pas être garantie par la mobilisation des forces de l’ordre.

Romandie.com avec(©AFP / 25 mai 2016 13h05)