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France: l’athlète éthiopienne Zenash Gezmu retrouvée morte chez elle

novembre 30, 2017

 

Zenash Gezmu, lors de sa victoire au dernier marathon de Sénart. © DR / Marathon de Sénart / Copie d’écran Facebook

Arrivée en France en 2011, Zenash Gezmu avait remporté plusieurs fois le marathon de Sénart. Un jeune Érythréen de 28 ans s’est accusé du meurtre de la jeune femme.

Brillante marathonienne de 27 ans, l’Éthiopienne Zenash Gezmu a été retrouvée morte à son domicile de Seine-Saint-Denis, à Neuilly-sur-Marne, en banlieue parisienne. D’après Le Parisien, un Érythréen de 28 ans s’est présenté au commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris pour s’accuser du meurtre.

La police s’est ensuite rendue sur place où elle a trouvé le corps de la jeune femme, qui serait morte d’asphyxie après avoir été frappée avec un objet contondant. Des voisins rapportent avoir entendu du bruit dans son appartement, sans pour autant prévenir la police.

On ignore pour l’instant  le mobile du meurtre, le meurtrier présumé n’ayant encore donné aucune précision. Si les deux se connaissaient, personne dans l’entourage de la victime n’avait entendu parler du jeune homme auparavant.

« Un triste jour pour le monde de l’athlétisme »

« Aujourd’hui est un triste jour pour le monde de l’athlétisme », a réagi sur sa page Facebook le Stade Français Athlétisme. Le club où elle s’entraînait depuis la rentrée a déclaré « s’associer à la douleur à la douleur et la peine de tous ses proches. Repose en paix, championne ».

 

Arrivée en France en 2011, Zenash Gezmu était dévouée corps et âme à sa passion : l’athlétisme. Avec son 1m50 et ses 38 kgs, elle avait ainsi bouclé en 2h32 son dernier marathon à Amsterdam en octobre dernier, et avait remporté plusieurs fois le marathon de Sénart, dans l’Essonne. Les primes qu’elle remportait lui permettaient ainsi de compléter son maigre salaire de 700 euros.

Des connaissances dans les différentes fédérations d’athlétisme où elle était passée, que ce soit à Montreuil ou à Neuilly-sur-Marne, l’aidaient à se loger et pour les démarches administratives. Zenash Gezmu s’était vu refuser sa demande de naturalisation en raison de son niveau insuffisant de français. Elle prenait depuis lors des cours pour s’améliorer.

Son parcours forçait l’admiration de ceux qui la connaissaient. « Il n’y en a pas beaucoup comme elle, qui se lèvent à 5 heures pour s’entraîner, matin et soir, après avoir fait des ménages dans un hôtel, raconte au Parisien celui qui a été son entraîneur durant trois ans. Ce qui comptait pour elle, c’était de faire des performances, pour être reconnue de la fédération française et remercier le pays qui l’avait accueillie ».

Jeuneafrique.com

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France/Seine-Saint-Denis: ancien judoka, un curé maîtrise le cambrioleur de son église

octobre 8, 2016

Le prêtre, ancien judoka, a immobilisé un homme venu cambrioler la paroisse Sainte-Louise de Marillac.

Le prêtre, ancien judoka, a immobilisé un homme venu cambrioler la paroisse Sainte-Louise de Marillac.afp.com/FRANCOIS GUILLOT

Un homme s’est introduit par effraction ce vendredi dans le presbytère d’une paroisse de Drancy. Le malfaiteur a été immédiatement immobilisé par le curé de l’église, qui pratiquait le judo lors de sa jeunesse.

Il a mal choisi sa cible. Ce vendredi, un homme a tenté de cambrioler une paroisse, en Seine-Saint-Denis. Problème, l’église était occupée par un curé adepte du judo, qui a facilement maîtrisé son agresseur, rapporte France Bleu.

Les faits se sont produits vers 8 heures. Un homme s’est introduit dans le presbytère de l’église Sainte-Louise de Marillac, à Drancy, visiblement pour le cambrioler. Au même moment, une messe était célébrée dans la chapelle, devant une vingtaine de fidèles.

Mais le plan ne s’est pas déroulé sans accroc. Sur place, le malfaiteur s’est retrouvé nez à nez avec un curé de 48 ans, qui avait été alerté par le bruit. Le cambrioleur l’a frappé sur la tête avec une bouteille, mais le prêtre, qui pratiquait le judo durant sa jeunesse, est parvenu à l’immobiliser.

Le prêtre légèrement blessé

Selon France Bleu, l’agresseur était maintenu au sol par le curé à l’arrivée des policiers municipaux. Le père Bertrand, légèrement blessé, a passé le reste de la matinée à l’hôpital. Son agresseur, âgé de 45 ans, est « très défavorablement connu des services de police », notamment pour des faits de vols et de violences.

Contactée par L’Express, la paroisse a confirmé le récit rapporté par France Bleu et assure que « le père Bertrand va bien physiquement, même s’il est un peu choqué d’avoir été agressé dans l’enceinte de l’église ».

L’annonce de cette agression, moins de trois mois après l’attentat de Saint-Etienne du Rouveray, a entraîné un dispositif policier important. « L’église attenante, où se tenait une messe, a été évacuée, et de nombreux véhicules ont été mobilisés », a indiqué le directeur de cabinet de la mairie de Drancy.

« Vu le contexte, quand on nous annonce un prêtre agressé, vous imaginez ce qu’on imagine », a confié une source policière, qui a décrit un « dispositif très renforcé », avec « plusieurs équipages » et des chiens chargés de détecter d’éventuel explosifs. « On a immédiatement procédé à toutes les recherches pour s’assurer qu’il n’y avait pas de connotation terroriste, toutes les intrusions deviennent suspectes », a ajouté le policier.

Lexpress.fr

Paris: deux morts et douze blessés dans l’explosion d’un immeuble

août 31, 2014

Les pompiers fouillaient dimanche les décombres d’un immeuble en banlieue parisienne à la recherche de disparus. Le bâtiment s’est effondré après une explosion, vraisemblablement liée à une fuite de gaz. L’accident a tué un enfant et une dame âgée.

Douze personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, selon les pompiers. Le pronostic vital de ces quatre blessés restait engagé, a précisé le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli.

Les secours cherchaient encore cinq adultes et cinq enfants, sans certitude de leur présence au moment du sinistre, notamment en raison des retours de vacances.

Les pompiers avaient établi un contact visuel avec une dame « d’environ 80 ans », qui était encore en vie et consciente sous les décombres. Mais elle a succombé pendant qu’ils la dégageaient, a expliqué le commandant Gabriel Plus.

Hypothèse privilégiée

« C’est une explosion vraisemblablement occasionnée par une fuite de gaz, il y a un effet de souffle qui laisse à penser cela », a avancé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve sur place. Le préfet a évoqué une « supposition forte » en ce sens. Une source proche de l’enquête a affirmé que c’était l’hypothèse « privilégiée ».

« Il y avait des travaux de gaz sur les lieux », a indiqué le commandant Plus, se refusant à faire un lien à ce stade. « Ils avaient creusé dans le trottoir juste en bas de l’immeuble », a expliqué Maryline Yvon, une voisine, convaincue que ces travaux ont un lien avec l’explosion.

Immeuble en bon état

La ville de Rosny a réquisitionné un gymnase voisin pour accueillir les familles et une cellule médicale d’urgence a été mise en place dans une école, a expliqué Serge Deneulin, adjoint au maire. Selon lui, l’immeuble des années 1970 était « en parfait état ».

Le plan rouge, prévoyant la mobilisation d’importants moyens médicaux, a été déclenché et une enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. 173 pompiers et 59 engins sont mobilisés, selon le ministère de l’intérieur.

Romandie.com

Un homme tue sa femme et ses 2 enfants

décembre 28, 2012

Un père de famille a tué aujourd’hui sa femme et ses deux enfants de 4 et 7 ans au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, « puis se serait suicidé », a indiqué la préfecture de ce département à l’AFP. « Un père de famille a tué sa femme, ses enfants de 4 et 7 ans, puis se serait suicidé », a-t-on indiqué, sans plus de précisions.

Lefigaro.fr avec AFP

Sarkozy évoque à nouveau le scénario de sa défaite

avril 27, 2012
 
Nicolas Sarkozy, lors d'un meeting au Raincy (Seine-Saint-Denis), le 26 avril 2012.
Nicolas Sarkozy, lors d’un meeting au Raincy (Seine-Saint-Denis), le 26 avril 2012. | Olivier Laban-Mattei/ Neus pour Le Monde

Nicolas Sarkozy, que les sondages donnent battu face à François Hollande au second tour de l’élection présidentielle le 6 mai, a de nouveau évoqué vendredi 27 avril sa possible défaite.

Le prsident-candidat a dressé un parallèle entre sa carrière et celle de l’athlète américain Bob Beamon, détenteur du record du monde de saut en longueur durant 23 ans.

« Je pense que les records sont faits pour être battus. Et donc, par conséquent, on ne peut pas être triste que quelqu’un d’autre prenne votre place parce que de toute manière, c’est la règle », a-t-il confié à l’occasion d’une rencontre avec la rédaction du quotidien sportif L’Equipe à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

« C’EST LA RÈGLE »

« C’est la règle pour le sport, c’est la règle pour la politique, c’est la règle pour la vie : à un moment donné, chacun doit considérer qu’il a eu la chance de faire ce qu’il a à faire », a-t-il poursuivi, selon des propos diffusés par BFM TV et RTL. « Alors, il faut gagner, Beamon avait gagné, Beamon a été remplacé. Je crois qu’il l’a accepté », a conclu Nicolas Sarkozy.

 

Le chef de l’Etat s’était vu auparavant présenter des « unes » célèbres du journal, notamment sur le record du monde de Bob Beamon en 1968 aux Jeux olympiques de Mexico. L’athlète américain a marqué les annales sportives en réalisant un saut de 8,90 mètres, faisant alors progresser le record du monde de 55 cm. C’est son compatriote Mike Powell qui le ravit à son tour en 1991 avec 8,95 mètres.

Prié de réagir à ces propos, François Hollande a estimé que son adversaire se conformait au « vieux principe » de l’alternance. « C’est la loi de l’alternance. C’est un vieux principe que de reconnaître qu’une course peut être gagnée une fois et pas forcément la deuxième fois, et que ce n’est pas toujours le même qui porte les couleurs de la France« , a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’un déplacement à Bourges (Cher).

PAS LA PREMIÈRE FOIS

Ce n’est pas la première fois que Nicolas Sarkozy se confie ainsi sur l’éventualité d’une défaite. Lors d’un déplacement en Guyane au début de l’année, le président de la République avait envisagé ouvertement sa défaite ainsi que la fin de sa carrière politique.

Lemonde.fr avec AFP

Accident dans un lieu de culte évangelique, un enfant tué

avril 9, 2012

PARIS (Reuters) – Une fillette de six ans a été tuée dimanche lorsqu’un plancher s’est effondré dans un pavillon servant de lieu de culte à une Eglise évangélique près de Paris, a annoncé la préfecture de Seine-Saint-Denis.

L’accident, survenu pendant un office en ce dimanche de Pâques, a fait en outre une douzaine de blessés, dont deux graves, selon un bilan provisoire, a-t-on ajouté de même source.

Quelque 150 pompiers et sauveteurs ont été dépêchés sur place, à Stains, à la limite avec la commune de Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis).

Plus d’une centaine de personnes participaient à l’office, au premier étage de ce lieu de culte fréquenté notamment par la communauté haïtienne.

« C’est un bâtiment neuf, rez-de-chaussée plus un (étage), bien entretenu », a déclaré à la presse le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert. « C’est à l’enquête de déterminer s’il y eu surcharge ou trop de mouvement ».

Une enquête a été ouverte pour « homicides involontaires et blessures involontaires aggravés » et deux personnes, le pasteur de la communauté ainsi que le propriétaire du bâtiment, ont été placées en garde à vue dans la soirée, a-t-on appris de source judiciaire.

L’enquête a été confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Seine-Saint-Denis ainsi qu’à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) à Paris.

Nicolas Sarkozy a appris le drame « avec une très vive émotion et une profonde tristesse », dit la présidence de la République.

« Dans ces moments difficiles, le chef de l’Etat tient à adresser à la famille de la victime ses condoléances attristées et à exprimer à toutes les personnes touchées par ce drame, ainsi qu’à leurs proches, sa solidarité personnelle et celle de la Nation toute entière », lit-on dans le communiqué de l’Elysée.

Reuters