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Séisme de magnitude 7,1 à la frontière entre Pérou et Brésil, pas de victimes

août 24, 2018

Un homme regarde les décombres d’une maison après un trmblement de terre à Acari, dans le sud du Pérou, le 14 janvier 2018. / © AFP / STR

Un séisme de magnitude 7,1 s’est produit vendredi dans une zone frontalière entre le Pérou et le Brésil sans causer de dégâts, selon les autorités.

La secousse s’est produite à une profondeur de 609 km, selon l’Institut américain de Géophysique.

« Pour le moment, aucune victime ou dégât n’ont été signalés. Nous continuons à suivre la situation », a indiqué l’Institut national de la Défense civile.

Son responsable, Jorge Chávez, a expliqué qu’en raison de la profondeur de la secousse, avec un épicentre situé dans une zone frontalière inhabitée, aucun décès ou dégâts matériels n’ont pour l’instant été signalés.

« En raison de la grande profondeur du séisme, la force s’est dissipée et les dégâts ne sont pas si importants », a-t-il annoncé à la radio RPP.

« La profondeur (où se situe l’épicentre) fait qu’il n’y a pas de dégâts superficiels », a-t-il précisé.

Séisme au Pérou / © AFP / Anella RETA

L’Institut de géophysique du Pérou a indiqué que l’épicentre du séisme avait été localisé à 123 km au sud de la localité de Purus, dans la région forestière de Ucayali.

Le séisme s’est produit peu après 09H00 GMT en pleine forêt amazonienne, à quelque 140 km à l’ouest de la ville d’Iberia au Pérou, selon l’USGS.

Le séisme a été ressenti dans les régions de Madre Dios, Apurimac, Cusco et Moquegua, dans l’est du Pérou.

Le Pérou se situe sur une zone sismique surnommée la « Ceinture de feu du Pacifique ». En janvier, un séisme de magnitude 7,1 avait déjà causé la mort de deux personnes dans la ville d’Acari, dans le sud du pays.

Romandie.com avec(©AFP / (24 août 2018 15h25)

Indonésie: le bilan du séisme monte à 131 morts, plus de 156.000 déplacés

août 8, 2018

Un homme transporte un réfrigérateur extirpé des ruines d’une boutique le 8 août 2018 à Bangsal, en Indonésie / © AFP / ADEK BERRY

Le bilan du violent séisme qui a frappé l’île indonésienne de Lombok est monté à 131 morts mercredi, alors que les autorités manquaient de nourriture, d’eau potable et d’aide médicale pour approvisionner quelque 156.000 habitants évacués dans des abris de fortune.

Des villageois apeurés ont abandonné leurs maisons pour se réfugier sous des tentes ou abris bâchés aménagés le long des routes ou dans des rizières sous la chaleur tropicale de l’archipel d’Asie du Sud-Est.

Certains campements manquent de nourriture pour les personnes qui y sont temporairement hébergées, tandis que d’autres déplacés souffrent de traumatismes psychologiques consécutifs au tremblement de terre de magnitude 6,9 dimanche. Il est survenu une semaine après un autre séisme qui a fait au moins 17 morts sur l’île volcanique prisée des touristes pour ses plages et ses sentiers de randonnées.

« Nous avons encore besoin d’aide pour le long terme, même après avoir reçu de l’aide de différents gouvernements » régionaux, a déclaré un porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nurgroho.

– « Phase critique » –

Des secouristes transportent le 8 août 2018 à Bangsal la dépouille d’une victime d’un séisme meurtrier en Indonésie / © AFP / ADEK BERRY

Le nombre de blessés graves atteint désormais 1.477, tandis que des dizaines de milliers de maisons ont été endommagées ou détruites, selon les autorités qui s’attendent à une nouvelle augmentation du bilan des victimes dans les jours à venir.

Les secours ont continué de déblayer les décombres à l’aide d’excavateurs. Des dizaines de milliers de maisons ont été endommagées, selon les autorités.

« Les corps commencent à sentir et nous pensons que certaines personnes ensevelies sont vivantes — c’est la raison pour laquelle nous sommes dans une phase critique », a souligné M. Sutopo.

La province des Petites îles de la Sonde occidentales (West Nusa Tenggara), où se trouve Lombok, manque cruellement de nourriture, de médicaments et de personnel médical dans les zones les plus affectées, a indiqué le gouverneur, Muhammad Zainul Majdi.

Indonésie: les sauveteurs tentent de retrouver des survivants / © AFP / Jonathan Klein

« Nos ressources humaines sont limitées. Il faut des auxiliaires médicaux dans les abris de fortune et d’autres doivent être mobiles », a-t-il déclaré à l’AFP.

« L’ampleur de ce tremblement de terre est énorme pour nous ici, c’est notre première expérience » de la sorte, a encore dit le gouverneur.

– « Détruits à presque 100% » –

« J’ai vu mon voisin mourir dans les décombres, il avait appelé à l’aide mais je n’ai pas pu le sauver car nous sommes partis en courant » au moment du séisme, a raconté Joriah, un rescapé.

Vue aérienne d’une foule attendant de quitter l’île indonésienne de Gili Trawangan, voisine de celle de Lombok, frappée dimanche par un séisme meurtrier, le 8 août 2018 / © @trufflejournal/AFP / Melissa DELPORT

Dans certaines parties de l’île d’une superficie de quelque 4.700 km2, des villages ont été presque entièrement détruits.

« Certains villages que nous avons visités sont détruits à presque 100%, toutes les maisons se sont effondrées, les routes sont fissurées et les ponts se sont écroulés », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Croix-Rouge indonésienne, Arifin Muhammad Hadi.

Mais de nombreux agriculteurs sont réticents à l’idée de quitter leurs maisons endommagées et d’abandonner leur cheptel.

« C’est une situation typique de victimes de tremblement de terre en Indonésie. Les habitants veulent rester près de leur source de revenus car ils ne peuvent pas venir dans des abris de fortune avec leur cheptel », a expliqué M. Hadi.

Recherches dans les décombres de bâtiments effondrés, le 8 août 2018 à Sigar Penjalin, en Indonésie, après le sésime meurtrier de dimanche sur l’île de Lombok / © AFP / SONNY TUMBELAKA

L’aide aux sinistrés s’organise, mais les équipes de secours éprouvent des difficultés à atteindre certaines zones en raison de routes endommagées par le séisme dans le nord et l’est de Lombok, territoires les plus proches de l’épicentre — loin des quartiers touristiques.

Trois avions militaires de transport Hercules remplis de nourritures, médicaments, couvertures, tentes et réservoirs d’eau sont arrivés à Lombok, selon l’armée.

Cependant, certains habitants évacués se sont plaints d’être abandonnés: « nous n’avons pas reçu la moindre aide, nous n’avons pas d’eau propre, donc quand nous voulons aller aux toilettes, nous utilisons l’eau d’une petite rivière proche », a raconté l’un d’eux, Multazam.

Par ailleurs, l’évacuation de touristes pour l’essentiel étrangers qui étaient sur les trois petites îles de Gili touchées par le séisme au large de la côte nord-ouest de Lombok est terminée, ont indiqué les autorités.

L’Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Ce pays est frappé par de nombreux séismes, mais contrairement aux deux survenus à Lombok, la plupart ne sont guère dangereux.

Romandie.com avec(©AFP / (08 août 2018 13h20)

Séisme en Indonésie: au moins 37 morts, des dizaines de blessés

août 5, 2018

A l’extérieur d’un hôpital sur l’île indonésienne de Lombok, après un séisme de magnitude 7, le 5 août 2018 / © AFP / RITA SISWATI

Au moins 37 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées dans un puissant séisme de magnitude 7 qui a secoué dimanche l’île indonésienne de Lombok (sud), semant la panique parmi les très nombreux touristes, ont annoncé les autorités.

Ce séisme est survenu une semaine après un premier tremblement de terre qui avait fait 17 morts sur cette île touristique située à l’est de Bali, où la secousse s’est également fait sentir au point de jeter des gens paniqués dans les rues.

Agung Pramuja, un haut responsable des secours de Mataram, principale ville de l’île, a indiqué à l’AFP que le bilan avait atteint 37 morts.

Auparavant, le porte-parole des équipes de sauvetage de Mataram, Agus Hendra Sanjaya, avait fait état de 19 corps à l’hôpital Tanjung (nord de Lombok). Parmi les victimes figurent un enfant d’un an et une personne de 72 ans. Au moins 52 personnes ont été blessées, avait-il ajouté.

Le séisme de dimanche s’est produit à 10 km de profondeur, a précisé l’Institut américain de géophysique (USGS).

Séisme en Indonésie / © AFP / AFP

Il a été suivi de deux secousses secondaires, dont une de magnitude 5,4, et d’une vingtaine de répliques.

L’épicentre se situait en mer à 18 km au nord-ouest de Lombok, loin des principaux endroits touristiques du sud et de l’ouest de l’île.

Les autorités ont immédiatement lancé une alerte au tsunami qui a été levée par la suite.

Un porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, a indiqué que de nombreux bâtiments avaient été endommagés à Mataram.

Un temple balinais partiellement détruit après le séisme de magnitude 7 qui a secoué l’île indonésienne de Lombok (sud), le 5 août 2018 / © AFP / Gung Aji Ngurah

« Il s’agissait pour la plupart de bâtiments construits avec des matériaux peu résistants », a-t-il cependant précisé.

Des habitants de Mataram ont décrit une forte secousse qui a jeté les habitants dans les rues, coupé l’électricité et entrainé l’évacuation des patients du principal hôpital de la ville.

« Tout le monde est sorti immédiatement des maisons, tout le monde panique », a expliqué à l’AFP Iman, un résident de Mataram.

Le ministre de l’Intérieur de Singapour, K. Shanmugam, qui se trouvait à Lombok pour une conférence sur la sécurité au moment du séisme a décrit sur Facebook comment sa chambre d’hôtel au 10e étage s’est mise à trembler violemment. « Des murs se fissuraient, c’était impossible de tenir debout », a-t-il écrit.

Nouveau séisme sur l’île indonésienne de Lombok / © AFP / Ahmad Ridwan Nasution, Farid Addala

« Le séisme et quatre répliques y ont été fortement ressentis, une partie de notre hôtel est détruite, comme des habitations de l’île », a raconté à l’AFP un touriste lyonnais, Jean Sannier, en vacances sur l’île de Gili Meno en face de Lombok.

De nombreux touristes français sont présents sur cette petite île, a souligné M. Sannier qui a indiqué que l’un d’eux avait eu la jambe cassée.

Il y a une semaine, un séisme de magnitude 6,4, mais beaucoup moins profond, avait fait 17 morts et détruit des centaines de bâtiments sur l’île de Lombok. Il avait provoqué des glissements de terrain, prenant au piège des randonneurs sur les sentiers de montagne de l’île.

L’Indonésie est située sur la fameuse « ceinture de feu » du Pacifique, là où des plaques tectoniques se rejoignent et où se produisent beaucoup d’éruptions volcaniques et de tremblements de terre.

En 2004, un tsunami provoqué par un séisme sous-marin de magnitude 9,3 au large de Sumatra (ouest de l’Indonésie) avait fait 220.000 morts dans les pays riverains de l’Océan indien, dont 168.000 en Indonésie.

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2018 20h49)

Indonésie: au moins 14 morts dans un puissant séisme sur l’île de Lombok

juillet 29, 2018

Un Indonésien devant les ruines de maisons après un puissant séisme, sur l’île de Lombok le 29 juillet 2018 / © AFP / Aulia AHMAD

Au moins 14 personnes sont mortes dimanche à la suite d’un séisme de magnitude 6,4 sur l’île touristique de Lombok, dans le sud-est de l’Indonésie, qui a en outre endommagé des milliers d’habitations, ont annoncé les autorités.

Ce puissant tremblement de terre a provoqué des scènes de panique, des habitants ayant fui leurs maisons et des occupants d’hôtels s’étant précipités à l’extérieur. Le séisme, dont l’épicentre était situé à une faible profondeur, sept kilomètres, a eu lieu à 06h47 heure locale dimanche (22h47 GMT samedi).

Il a été suivi par plus de 120 répliques, dont la plus forte enregistrée a été de magnitude 5,7, a fait savoir l’agence indonésienne de géophysique et de météorologie.

Le président indonésien Joko Widodo devait se rendre sur place lundi matin, a dit son porte-parole.

« 14 personnes sont mortes, 162 ont été blessées et des milliers d’habitations ont été endommagées », a fait savoir dans un communiqué un porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, soulignant que cinq enfants avaient péri.

Le ministère malaisien des Affaires étrangères a déclaré qu’une de ses ressortissantes avait péri dans le séisme et que six autres étaient blessés.

Séisme en Indonésie / © AFP / AFP

– Panique –

« Ils se trouvaient tous au pied du mont Rinjani, un volcan culminant à quelque 3.700 mètres et dont les sentiers de randonnée sont très populaires. quand l’incident s’est produit », a-t-il précisé, parlant de ce

Les multiples répliques ont contribué à entretenir la panique dans certains villages, comme à Sembalun, dans l’est de l’île, selon un journaliste de l’AFP.

Plus de 200 personnes dont les maisons ont été endommagées ou détruites ont dressé des tentes. Certaines refusaient de rentrer chez elles de crainte que de nouvelles secousses n’achèvent de détruire leur domicile. Le toit d’une clinique locale s’est effondré, ses murs fissurés.

Des habitants ont expliqué à l’AFP qu’ils avaient besoin de couvertures et de nourriture.

Un responsable de la sécurité dans un village indonésien examine les ruines de maisons après un puissant séisme sur l’île touristique de Lombok, le 29 juillet 2018 / © AFP / Aulia AHMAD

Le tremblement de terre a eu lieu à 50 kilomètres au nord-est de Mataram, la principale ville de Lombok. Cette île est une destination touristique réputée et se trouve à une centaine de kilomètres à l’est de l’île de Bali, elle aussi très touristique.

Autre conséquence du puissant séisme, les sentiers du mont Rinjani ont été fermés à la suite de glissements de terrain.

Deux touristes espagnols et un guide local qui escaladaient le mont au moment où le séisme s’est produit ont été légèrement blessés, a déclaré à l’AFP le propriétaire d’une maison d’hôtes proche du Rinjani.

« Des pierres tombaient sur eux au moment du tremblement de terre », a déclaré Karyadi, qui n’a qu’un patronyme comme nombre d’Indonésiens. « Nos hôtes étaient sous le choc. »

« Le séisme était très fort, tout le monde chez moi a paniqué, nous avons tous couru dehors », a déclaré à l’AFP Zulfikli, un habitant du nord de Lombok.

Puissant séisme sur l’île de Lombok en Indonésie / © AFP / Abdul Latief Apriawan

« Tous mes voisins sont sortis eux aussi et l’électricité a été coupée », a-t-il ajouté.

A l’hôtel Katamaran sur la plage de Senggigi, une trentaine d’hôtes se sont précipités dans le lobby de l’établissement pendant une demi-heure, avant de regagner leurs chambres.

« Ils se sont calmés et sont retournés dans leurs chambres quand nous leur avons expliqué que le séisme n’avait pas entraîné de tsunami », a raconté à l’AFP le réceptionniste de l’hôtel, Nyoman Suwarningsih.

Le séisme a aussi été ressenti sur les petites îles de Gili, au large de Lombok, des destinations touristiques populaires, ainsi qu’à Bali.

Aucune alerte au tsunami n’a été déclenchée, a dit le porte-parole de l’agence indonésienne de géophysique et de météorologie Hary Tirto Djatmiko.

L’Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la Ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Ce pays est frappé par de nombreux séismes, mais la plupart ne sont pas dangereux.

En 2004, un tsunami provoqué par un séisme sous-marin de magnitude 9,3 survenu au large de l’île de Sumatra, dans l’ouest de l’archipel, a provoqué la mort de 220.000 personnes dans les pays qui bordent l’océan Indien, dont 168.000 en Indonésie.

Romandie.com avec(©AFP / 29 juillet 2018 18h49)

Séisme de magnitude 7,5 en Papouasie-Nouvelle-Guinée

février 25, 2018

Sydney – Un séisme de magnitude 7,5 a frappé le centre de la Papouasie-Nouvelle-Guinée dans la nuit de dimanche à lundi, mais aucune alerte au tsunami n’a été émise, a annoncé l’institut américain de géophysique, USGS.

L’épicentre est situé à 90 km au sud de Porgera, dans la province montagneuse d’Enga, et à 35 km de profondeur.

Selon un sismologue de l’Observatoire de Géophysique dans la capitale Port Moresby, le séisme a été ressenti jusqu’au mont Hagen, à 168 km de là.

« Cela va prendre du temps pour acheminer nos équipes sur place et avoir une idée claire des conséquences », a déclaré Felix Taranu.

Selon des messages postés sur les réseaux sociaux, des immeubles avaient subi des dégâts à Porgera, également touchée par des coupures d’électricité, a-t-il ajouté, sans faire état de blessés.

Selon l’USGS, la région touchée abrite « un mélange de constructions à la fois vulnérables, et résistantes aux tremblements de terre ».

Les séismes sont fréquents en Papouasie-Nouvelle-Guinée qui se trouve sur la « ceinture de feu » du Pacifique, où se rencontrent des plaques tectoniques, source de fréquente activité sismique et volcanique.

Romandie.com avec(©AFP / 25 février 2018 21h38)                                            

Un puissant séisme secoue le Mexique, l’hélicoptère d’un ministre s’écrase

février 17, 2018

Dans une rue de Mexico, après le puissant séisme de magnitude 7,2 le 16 février 2018 / © AFP / Yuri CORTEZ

Un puissant séisme a secoué vendredi soir le Mexique sans provoquer de dégâts majeurs, mais l’hélicoptère d’un ministre qui se rendait sur les lieux s’est écrasé à l’atterrissage, faisant deux morts au sol.

L’hélicoptère transportait le ministre mexicain de l’Intérieur Alfonso Navarrete et le gouverneur de l’Etat d’Oaxaca Alejandro Murat, lesquels sont sains et saufs, a tweeté en fin de soirée le président Enrique Peña Nieto.

« Malheureusement, plusieurs personnes au sol ont perdu la vie et d’autres sont blessées » a ajouté le chef de l’Etat, qui a présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Le ministère de l’Intérieur a précisé sur Twitter que l’accident avait fait deux morts au sol. Des images diffusées par la chaîne Televisa montraient l’hélicoptère gisant sur le côté. Selon un reporter de la chaîne présent à bord, l’appareil a chuté après avoir généré un grand nuage de poussière sur le terrain d’atterrissage.

L’accident a eu lieu à Pinotepa de San Luis, à environ 600 km au sud de Mexico, au coeur d’une zone frappée quelques heures plus tôt par un séisme de magnitude 7,2 qui n’a fait ni victime ni dégâts majeurs, selon les autorités.

Ce séisme, survenu cinq mois après un violent tremblement de terre qui avait tué 369 personnes dans la capitale, a été fortement ressenti à Mexico où il a provoqué la psychose.

« La ville fonctionne normalement, les dégâts sont très mineurs » a déclaré le maire de la mégalopole de 20 millions d’habitants, Miguel Angel Mancera, en début de soirée sur Milenio TV.

« Jusqu’à présent il n’y a pas de pertes de vies humaines ni de personnes blessées », a précisé de son côté le porte-parole de la présidence, Eduardo Sanchez.

La magnitude de la secousse, survenue à 17h39 heure locale (23h39 GMT), a été évaluée à 7,2 par l’institut américain de géophysique USGS et le service géologique mexicain.

Les autorités ont signalé des dommages structurels sur plusieurs immeubles de la ville de Pinotepa de San Luis ainsi qu’à Santiago Jamiltepec dans le même Etat d’Oaxaca.

La profondeur de l’hypocentre, à 37 km selon l’USGC, pourrait expliquer en partie pourquoi cette secousse violente n’a finalement eu que peu de conséquences.

– « Horriblement fort » –

Des milliers de personnes sont sorties précipitamment des immeubles de la capitale quand s’est déclenché le système d’alarme, annonciateur d’une secousse imminente, pour rejoindre des places ou des avenues et tenter ainsi d’éviter la possible chute de bâtiments.

La capitale est dotée d’un système d’alerte destiné à avertir la population quelques instants avant un séisme. Ce dispositif fonctionne grâce à une centaine de capteurs placés le long de la côte Pacifique, où le risque d’un séisme est le plus grand.

Les ondes sismiques peuvent mettre une minute à atteindre la capitale, à plusieurs centaines de kilomètres de là. Les dégâts peuvent y être considérables car la mégapole est bâtie sur le sol très meuble d’un ancien lac.

« Nous sommes sortis en courant, c’est la seule chose qu’on peut faire », a déclaré, les yeux rougis par l’émotion, Kevin Valladolid, 38 ans, habitant du quartier Roma.

« C’est vrai qu’on est déjà assez perturbés. A la moindre alarme qui retentit, on pleure, on est très stressés, on vit un flash back », a-t-il confié.

Debout au milieu d’une avenue du même quartier, Graciela Escalante, 72 ans, gardait les yeux fixés sur son appartement, situé au cinquième étage.

« Cela a été horriblement fort. On a eu du mal à descendre, ça a été les escaliers les plus longs du monde, mais on a réussi à sortir avant que la terre se mette à trembler… on a cru que tout allait s’effondrer une fois de plus », a-t-elle raconté, tenant fermement la main de sa fille.

Le 7 septembre, un tremblement de terre de magnitude 8,2 –le plus puissant en un siècle au Mexique — avait frappé le pays et fait 96 morts, principalement dans l’Etat d’Oaxaca.

Puis le 19 septembre, au 32e anniversaire de l’énorme séisme de 1985 qui avait tué 10.000 personnes, une secousse de magnitude 7,1 avait fait 369 morts à Mexico.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays du monde où l’activité sismique est la plus forte.

Romandie.com avec(©AFP / 17 février 2018 07h53)                

Un puissant séisme secoue Mexico

février 16, 2018

Les habitants dans les rues de Mexico City, le 16 février 2018, après qu’un puissant séisme, évalué à 7.0 de magnitude, ait secoué la ville / © AFP / ALFREDO ESTRELLA

Un puissant séisme a secoué vendredi Mexico, déclenchant le système d’alarme de la capitale et faisant osciller des bâtiments, cinq mois après un violent tremblement de terre qui avait tué 369 personnes dans la capitale.

La magnitude de la secousse a été évaluée à 7,0 par le service sismologique mexicain et à 7,5 par l’institut américain de géophysique USGS, qui l’a ensuite révisée à 7,2.

Selon l’USGS, l’épicentre du séisme a été localisé au nord-est (bien: au nord-est) de Pinotepa de Don Luis, dans l’Etat d’Oaxaca, à environ 600 km au sud de Mexico. Selon le réseau Sky Alert, le tremblement de terre a été ressenti dans les Etats de Guerrero, d’Oaxaca et de Puebla.

Les services météorologiques américains ont immédiatement prévenu qu’il n’y avait pas lieu de lancer une alerte au tsunami.

La secousse survient moins de six mois après une série de deux séismes qui avaient tué plusieurs centaines de personnes dans le centre et le sud du Mexique.

Le 7 septembre, un tremblement de terre de magnitude 8,2 avait frappé le pays et fait 96 personnes, principalement dans l’Etat d’Oaxaca.

Puis le 19 septembre, au 32e anniversaire de l’énorme séisme de 1985 qui avait tué 10.000 personnes, une secousse de magnitude 7,1 avait frappé Mexico, faisant 369 morts.

Romandie.com avec(©AFP / 17 février 2018 01h48)                

Pérou: deux morts et 65 blessés dans un séisme de magnitude 7,3

janvier 14, 2018

Lima – Au moins deux personnes ont été tuées et 65 blessées, selon la défense civile, dans un séisme de magnitude 7,3 qui a frappé dimanche matin le sud du Pérou, suscitant la peur parmi de nombreux habitants surpris dans leur sommeil.

« Il y a deux morts dans la région d’Arequipa et 65 blessés ont étés signalés jusqu’à présent », a déclaré à la presse le général Jorge Chavez, directeur de l’Institut national de la Défense civile.

Le séisme, qui a été ressenti jusqu’à Lima, s’est produit à 04H18 locales (09H18 GMT). Son épicentre a été localisé à 31 kilomètres au sud-ouest d’Acari, une localité du littoral pacifique située dans la région d’Arequipa, à environ 500 kilomètres au sud de la capitale, selon l’Institut américain de géophysique (USGS).

Le tremblement de terre a été enregistré à une profondeur de plus de 10 kilomètres.

La Marine de guerre péruvienne a déclaré qu’elle n’avait pas émis d’alerte au tsunami. Le Centre d’alerte des tsunamis dans le Pacifique, dont le siège est à Hawaï, a également écarté ce risque pour les pays de cette zone.

Le séisme a réveillé de nombreux habitants de Lima, d’Arequipa et d’autres villes du pays. « Ici, le séisme a été ressenti très longtemps », a raconté à l’AFP un patient d’un hôpital privé de Lima.

A Arequipa, beaucoup de gens sont sortis dans les rues, selon des messages publiés sur les réseaux sociaux. « Nous avons ressenti une secousse assez forte. Le lit a tremblé, mais rien de grave n’est arrivé », a témoigné une internaute sur Facebook.

Le Pérou se trouve dans une zone de forte activité sismique, aussi appelée « ceinture de feu du Pacifique ».

Le pape François doit arriver jeudi dans ce pays pour une visite de trois jours, après une étape au Chili.

Romandie.com avec(©AFP / 14 janvier 2018 14h01)                                            

Séisme de magnitude 7,0 au large de la Nouvelle-Calédonie

novembre 19, 2017

Nouméa – Un puissant séisme de magnitude 7,0 s’est produit lundi au large de l’archipel français de Nouvelle-Calédonie, dans l’océan Pacifique, provoquant la frayeur des habitants mais pas de dégâts notables, selon les autorités locales.

Une alerte au tsunami a été lancée concernant les bandes côtières des îles Loyauté, à l’est de la Grande Terre, et de l’île des Pins, au sud, selon la sécurité civile française. Les sirènes se sont déclenchées sur toutes les îles Loyauté et sur l’île des Pins.

« Des mouvements anormaux du niveau de la mer de 30 centimètres à un mètre d’amplitude pourraient être observés », a indiqué dans un communiqué la direction de la sécurité civile.

Le centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique a émis un avertissement, en précisant que des vagues de tsunami pourraient se produire dans une zone de 300 kilomètres incluant la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu.

Toutefois, un résident de Port Vila, capitale du Vanuatu, a déclaré à l’AFP que les autorités locales n’avaient émis aucun avertissement.

Le séisme a eu lieu lundi à 09h44 heure locale (dimanche 22h44 GMT). Il s’est produit à environ 85 kilomètres à l’est des côtes des îles Loyauté et à 25 kilomètres de profondeur, selon l’institut géologique américain (USGS).

L’USGS, qui avait dans un premier temps évalué la magnitude du séisme à 7,3, l’a ensuite révisée à 7,0. L’institut américain a enregistré une dizaine de secousses dans cette région dans la nuit de dimanche à lundi.
Selon de premières informations, le séisme n’a pas fait de dégâts, même s’il a été fortement ressenti par la population.
« Il y avait déjà eu une secousse hier soir, puis à 2 heures et à 6 heures du matin, et une plus forte dans la matinée. Les véhicules stationnés ont bougé et tout le monde est sorti des locaux », a indiqué à l’AFP un fonctionnaire de l’antenne de la province des îles Loyauté à Maré.
Le tremblement de terre a également été ressenti à Nouméa, principale ville de la Nouvelle-Calédonie, suscitant de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux.

« J’ai cru que je faisais un malaise, j’ai eu très peur et j’ai quitté l’immeuble sur le champ », a déclaré à l’AFP l’employé d’une société de production dont le siège est au centre-ville.

« Il y a une forte activité depuis trois semaines. Ils ont dû avoir très peur à Maré », qui compte 5.650 habitants, a déclaré à l’AFP Pierre Lebellegard, sismologue à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
« C’est quelque chose qui revient régulièrement tous les dix ou quinze ans. C’est la plaque australienne sur laquelle on se trouve qui passe sous la plaque Pacifique », a-t-il ajouté.

La région située entre la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, à 600 kilomètres plus à l’est, fait partie de la Ceinture de feu du Pacifique, l’une des zones d’activité sismique les plus intenses de la planète.

Cette secousse intervient après une série de séismes qui ont touché les îles Loyauté ces dernières semaines, dont un qui a atteint une magnitude de 6,8 fin octobre.

Romandie.com avec(©AFP / 20 novembre 2017 02h08)                                            

Un violent séisme fait au moins 129 morts en Iran et en Irak

novembre 12, 2017

Une victime du tremblement de terre à l’hôpital de Sulaimaniyah, Irak, le 12 novembre 2017 / © AFP / SHWAN MOHAMMED

La secousse a été enregistrée à une profondeur de 25 kilomètres à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de la ville d’Halabja, dans une zone montagneuse de la province irakienne de Souleimaniyeh, a affirmé l’Institut géologique américain (USGS).

Elle a eu lieu à 18H18 GMT et a également été ressentie en Iran – qui enregistre provisoirement le bilan le plus lourd avec plus de 61 morts – ainsi qu’en Turquie où ni dégâts ni victimes n’ont été enregistrés, selon les autorités.

Le tremblement de terre « a tué 61 personnes et fait 300 blessés » dans l’Ouest, selon un bilan provisoire donné dans la nuit par l’agence officielle Irna.

La région la plus touchée, du côté iranien, est la province de Kermanshah, frontalière de l’Irak, selon les médias iraniens.

Pour Irna, le nombre des victimes recensées, qui n’a cessé de grimper, devrait encore augmenter.

En Irak, ce tremblement de terre a fait plus de six morts dans la province de Souleimaniyeh, dans le Kurdistan irakien, selon des responsables.

Quatre personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées dans la localité de Darbandakhan, à une soixantaine de kilomètres au sud de la ville de Souleimaniyeh, a dit à l’AFP son maire, Nasseh Moulla Hassan.

Et « un enfant et un homme âgé ont été tués et 105 personnes blessées » dans la région de Kalar, a fait savoir le directeur de l’hôpital de cette localité située plus au sud.

Dans l’ensemble de la province, des personnes sont sorties dans les rues au moment de la secousse et des dégâts matériels ont été signalés, d’après un correspondant de l’AFP.

La secousse a été ressentie pendant une vingtaine de secondes à Bagdad et parfois pour des durées plus longues dans les autres provinces d’Irak, qui ont toutes été touchées, ont témoigné des journalistes de l’AFP.

– Ecoles fermées lundi –

Côté iranien, les villes les plus touchées semblent être celle frontalière de Qasr-e Shirin, dans la province de Kermanshah, et Azgaleh, à une quarantaine de kilomètres au nord-est, selon les informations diffusées par les médias d’État.

« Nous sommes en train d’installer trois camps d’urgence » dans cette zone, a déclaré à la télévision d’État le gouverneur adjoint de Kermanshah.

D’après Irna, une trentaine d’équipes de secouristes du Croissant-Rouge iranien ont été envoyées dans l’ouest de l’Iran.

Interrogé par la télévision d’État, Pir Hossein Koolivand, le chef du Service national d’urgence, a déclaré qu’il était « difficile d’envoyer des équipes de secours dans (certains) villages car les routes ont été coupées (à cause de) glissements de terrains ».

Selon le site internet de la radio-télévision d’État, les écoles seront fermées lundi dans les provinces de Kermanshah et d’Ilam touchées par le séisme.

En Irak, à Darbandakhan, et en Iran dans la province d’Ilam frontalière de l’Irak, les autorités ont appelé les habitants à dormir à l’extérieur des maisons et parfois à se déplacer par précaution.

Certaines zones des deux pays sont privées d’électricité en raison du séisme.

La secousse a également été ressentie dans le sud-est de la Turquie, une région bordée par l’Iran et l’Irak, et, dans la ville de Diyarbakir, des habitants ont quitté leurs maisons au moment du tremblement de terre, mais y sont revenus peu après.

En décembre 2003, un séisme avait anéanti la ville historique de Bam en Iran, dans la province de Kerman (sud-est). Au moins 31.000 personnes avaient été tuées.

En avril 2013, l’Iran avait subi à quelques jours d’intervalle deux séismes de magnitude 6,4 puis 7,7, la plus forte secousse depuis 1957 dans ce pays.

Ils avaient fait une quarantaine de morts en Iran et autant au Pakistan voisin.

En juin 1990, un séisme d’une magnitude de 7,4 en Iran près de la mer Caspienne (nord) avait fait 40.000 morts, plus de 300.000 blessés et 500.000 sans-abri. En quelques secondes, une superficie de 2.100 km2, comprenant 27 villes et 1.871 villages repartis sur les provinces de Ghilan et de Zandjan, avait été dévastée.

Romandie.com avec(©AFP / 13 novembre 2017 02h28)