Posts Tagged ‘Séisme’

Un séisme d’une magnitude de 6,1 frappe le Japon

septembre 20, 2017

Tokyo – Un séisme d’une magnitude de 6,1 a frappé jeudi matin la côte orientale du Japon, mais les autorités n’ont pas émis d’avis de risque de tsunami.

L’épicentre du tremblement de terre était à 281 kilomètres à l’est de la ville de Kamaishi, sur Honshu, la plus grandes des îles japonaises, et à seulement 10 kilomètres de profondeur, selon les services géologiques américains (USGS).

L’Agence météorologique japonaise a précisé qu’il n’y avait pas d’alerte au tsunami. Selon l’USGS, seules de faibles secousses ont dû être ressenties sur l’île de Honshu et le risque de destructions est faible.

Le Japon, situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts enregistrés sur Terre. Les dégâts restent toutefois limités, même en cas de fortes secousses, en raison des normes de construction très strictes.

En mars 2011, un séisme de magnitude 9 avait fait quelque 18.000 morts et disparus et provoqué une catastrophe à la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, où les coeurs de trois réacteurs (sur six au total) étaient entrés en fusion. Il s’agissait de l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire depuis la catastrophe de la centrale soviétique de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.

Un séisme de magnitude 7,1 a frappé mardi la région de Mexico, au Mexique, faisant au moins 225 morts.

Romandie.com avec(©AFP / 20 septembre 2017 19h48)                                            

Séisme au Mexique: plus de 200 morts, des élèves ensevelis sous leur école

septembre 20, 2017

Des secouristes déblaient les décombres à la recherche des survivants à Mexico, le 19 septembre 2017 / © AFP / RONALDO SCHEMIDT

Les secouristes s’activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres à Mexico, frappée la veille par un très fort séisme qui a fait au moins 217 morts dans le centre du Mexique, dont 21 enfants ensevelis sous leur école.

« Pour le moment, on dénombre 217 morts », dont 86 dans la capitale mexicaine, a écrit sur Twitter le directeur de la Protection civile, Luis Felipe Puente, révisant à la baisse un précédent bilan qui faisait état de 248 morts.

Ce séisme est survenu 32 ans jour pour jour après le grand tremblement de terre de 1985 qui avait fait plus de 10.000 morts (30.000, selon certaines estimations) et qui reste un traumatisme national au Mexique.

A l’école Enrique Rebsamen de Mexico, les secouristes ont établi un contact avec une institutrice et deux élèves coincés en vie sous les décombres. L’établissement s’est partiellement écroulé sous l’effet du séisme, faisant au moins 26 morts -21 élèves âgés de sept à 13 ans et cinq adultes- et entre 30 et 40 disparus, selon les services de secours.

« Une partie du bâtiment s’est effondrée et un nuage de poussière est venu sur nous », a raconté aux médias une institutrice de l’école, Maria del Pilar Marti, la bouche et le nez protégés par un masque.

En larmes, des parents d’élèves portés disparus attendaient dans l’angoisse près des ruines de l’établissement. Victime d’une crise de nerfs, une mère a dû être soignée par une équipe médicale, selon une journaliste de l’AFP sur place. Plusieurs parents participaient également aux recherches, formant une chaîne pour évacuer les gravats dans des récipients en plastique, aux côtés des sauveteurs aidés de chiens et d’instruments destinés à détecter les sons à travers les décombres.

Le tremblement de terre, de magnitude 7,1, s’est produit mardi à 13H14 (18H14 GMT). Il a fait s’effondrer au moins cinquante immeubles dans la mégapole de 20 millions d’habitants.

– « Ne fumez pas ! » –

« Ne fumez pas ! Ne fumez pas ! », prévenaient des secouristes craignant des ruptures de canalisations de gaz, tandis que les forces de l’ordre tentaient de mettre en place des cordons de sécurité en plein chaos et que certains regagnaient leur domicile à pied.

De nombreux habitants de Mexico, ne pouvant retourner dans leurs logements endommagés et redoutant les répliques, ont passé la nuit dans la rue, sous des tentes ou dans des abris de fortune, pendant que les sauveteurs professionnels ou volontaires s’affairaient sans discontinuer.

« Les forces armées et la police fédérale travailleront sans repos jusqu’à ce que toutes les possibilités de retrouver des survivants soient épuisées », a déclaré sur Twitter le ministre de l’Intérieur, Miguel Angel Osorio.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays du monde où l’activité sismique est la plus forte.

– Exercice avant le séisme –

Début septembre, 96 personnes avaient péri dans un autre tremblement de terre, dans le sud cette fois-là.

Les autorités avaient organisé mardi un exercice parasismique pour marquer l’anniversaire du séisme de 1985 qui avait dévasté Mexico.

Le président Enrique Peña Nieto a exprimé ses condoléances aux familles. « Dans la mesure du possible, les habitants devront rester dans leurs logements lorsqu’ils sont sûrs et éviter d’encombrer les rues où doivent circuler les véhicules » de secours, a-t-il par ailleurs demandé.

Environ 40% de la capitale et 60% de l’Etat de Morelos se trouvaient sans électricité mercredi.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux témoignaient de la violence des secousses, d’effondrements d’immeubles et même d’une forte explosion dans un bâtiment. Des images saisissantes postées par des touristes naviguant à Xochimilco, zone lacustre du sud de Mexico, montraient de fortes vagues se former et secouer les embarcations sur ces canaux d’ordinaire calmes.

« Je suis bouleversée, je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer, c’est le même cauchemar qu’en 1985 », confiait à l’AFP Georgina Sanchez, 52 ans, sur une place de la capitale.

« Ce n’est pas possible que ce soit aussi un 19 septembre ! », sanglotait Lucia Solis, une secrétaire, les mains encore tremblantes.

Le président Nieto a écourté un déplacement en province pour rentrer à Mexico en avion. « J’ai ordonné l’évacuation des hôpitaux endommagés et le transfert des patients », a-t-il écrit sur Twitter.

« Que Dieu bénisse les gens de Mexico ! Nous sommes avec vous et nous serons là pour vous », a tweeté le président américain Donald Trump, dont les relations avec le Mexique sont exécrables. L’Espagne, l’Allemagne et d’autres pays ainsi que le pape François ont également exprimé leur solidarité.

Plusieurs institutions de la capitale, dont l’aéroport et l’université nationale autonome de Mexico (Unam), l’une des principales d’Amérique latine, ont annoncé sur leur compte Twitter la suspension de leurs activités pour inspecter les bâtiments. Les écoles dans la capitale ont été évacuées et fermées. L’aéroport a rouvert quelques heures après.

Romandie.com avec(©AFP / 20 septembre 2017 13h54)                

Un puissant séisme secoue le centre du Mexique, au moins 91 morts

septembre 19, 2017

Des mexicains déblaient les débris d’un bâtiment endommagé par un tremblement de terre à Mexico, le 19 septembre 2017 / © AFP / Alfredo ESTRELLA

Un puissant séisme de magnitude 7,1 qui a secoué mardi plusieurs Etats du centre du Mexique, dont la capitale Mexico, a fait au moins 91 morts, 32 ans jour pour jour après le tremblement de terre de 1985 qui avait tué plus de 10.000 personnes.

L’épicentre de ce séisme se situait dans l’Etat de Puebla (centre), proche de la capitale, à 51 km de profondeur, selon le centre géologique américain USGS. La secousse a été ressentie dans de nombreux Etats du pays.

Le maire de Puebla, capitale de l’Etat éponyme, Luis Banck, a rapidement fait état de deux morts « une mère et sa fille » dans sa ville. Le gouverneur de l’Etat voisin de Morelos, Graco Ramirez, a déploré pour sa part « 42 décès » dans un premier bilan local.

Alfredo del Mazo, son homologue de l’Etat de Mexico, a déclaré à la chaîne Milenio Television qu’il comptait au moins « 5 personnes décédées » dans cette zone collée à la mégapole de 20 millions d’habitants où la secousse a semé la panique.

« Je suis bouleversée, je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer, c’est le même cauchemar qu’en 1985 », a déclaré à l’AFP Georgina Sanchez, 52 ans, en pleurs sur une place de Mexico.

« C’était assez fort. Les bâtiments ont commencé à bouger…Les gens étaient très nerveux. J’ai vu une femme qui s’est évanouie. Les gens étaient en train de courir », a témoigné un peu plus loin, Alfredo Aguilar, 43 ans.

Plusieurs immeubles se sont effondrés ou ont été endommagés, a constaté l’AFP. Les médias mexicains faisaient état d’une vingtaine de bâtiments effondrés.

Le président mexicain Enrique Peña Nieto a écourté un déplacement en province pour rentrer à Mexico en avion.

« J’ai ordonné l’évacuation des hôpitaux endommagés et le transfert des patients », a-t-il écrit sur Twitter.

– Patients sur le trottoir –

Le président américain Donald Trump a tweeté son soutien aux habitants de Mexico. « Que Dieu bénisse les gens de Mexico. Nous sommes avec vous et nous serons là pour vous », a tweeté le président, dont les relations avec le Mexique sont exécrables. Début septembre, il s’était vu reprocher d’avoir attendu plusieurs jours avant d’offrir ses condoléances après un séisme de 8,2 dans le sud du pays qui avait fait une centaine de morts.

Des colonnes de fumée étaient visibles sur des plans larges de la capitale diffusés par la télévision mexicaine.

Dans les décombres d’une clinique, des secouristes et des passants formaient une chaîne humaine pour déblayer et tenter d’extraire d’éventuels survivants. Des patients sur des brancards ou des chaises roulantes, dont certains sous perfusion, avaient été évacués sur le trottoir.

Des vidéos témoignant de la violence des secousses, d’explosions ou d’effondrements de bâtiments étaient publiées sur les réseaux sociaux.

Sur des images publiées par des touristes naviguant sur des barques à Xochimilco, zone lacustre du sud de Mexico, on pouvait voir de fortes vagues se former sur ces canaux d’ordinaire calmes.

Plusieurs institutions de la capitale, dont l’aéroport international de Mexico ou l’université nationale autonome de Mexico (Unam), une des principales d’Amérique latine, ont annoncé sur leur compte Twitter la suspension de leurs activités pour inspecter les bâtiments. Les écoles à Mexico et à Puebla ont été évacuées et fermées.

« On nous rapporte des immeubles endommagés », a tweeté de son côté le gouverneur de l’Etat de Puebla, Tony Gali.

Mardi matin, les autorités avaient organisé un exercice de simulation destiné à la population.

En septembre 1985, un tremblement de terre de 8.1 avait dévasté une grande partie de la capitale et fait plus de 10.000 morts.

Depuis cette tragédie, les autorités mexicaines ont durci les réglementations pour la construction et développé un système d’alerte à l’aide de capteurs situés sur les côtes.

Romandie.com avec(©AFP / 19 septembre 2017 23h53)                

Au moins 35 morts au Mexique, frappé par un séisme historique

septembre 8, 2017

Des soldats mexicains débarassent des gravats après un violent séisme de magnitude 8,2, le 8 septembre 2017 à Juchitan de Zaragoza (Etat d’ Oaxaca) / © AFP / RONALDO SCHEMIDT

Les secours se déployaient vendredi dans le sud du Mexique, frappé dans la nuit par le plus fort séisme dans ce pays en un siècle, une secousse d’une magnitude 8,2 qui a fait au moins 35 morts.

La recherche des survivants était la priorité alors qu’à Juchitan, dans l’Etat d’Oaxaca (sud), « des maisons se sont effondrées avec des personnes à l’intérieur », a indiqué le directeur de la protection civile mexicaine, Ricardo de la Cruz, sur la chaîne Milenio TV. Déjà 17 corps ont été retirés des décombres dans cette ville.

L’Etat d’Oaxaca a été le plus affecté par la secousse, avec 25 morts selon le ministre de l’Agriculture José Calzada.

Le tremblement de terre s’est produit jeudi soir à 23h49 locales (04h49 GMT), surprenant beaucoup d’habitants dans la nuit et faisant resurgir le traumatisme du séisme de septembre 1985, qui avait fait plus de 10.000 morts.

« Il s’agit du séisme le plus fort en un siècle », a déclaré le président mexicain Enrique Peña Nieto, depuis le centre national de prévention des désastres, alors que le pays s’apprête également à affronter dans la soirée l’ouragan Katia, classé en catégorie 2 sur une échelle de 5, qui devrait frapper l’Etat de Veracruz (est).

Il a ensuite précisé dans un tweet que « plus de 200 personnes (avaient été) blessées ».

Dans l’Etat de Tabasco (sud-est), un enfant est mort dans l’effondrement d’une maison. Un nourrisson qui se trouvait sous assistance respiratoire est lui décédé à cause de la coupure d’électricité provoquée par le séisme.

Onelia Guerra, une habitante d’Oaxaca qui se trouvait à Mexico au moment du séisme, se disait « anxieuse » avant d’embarquer dans un vol pour retourner chez elle.

« Mon père et mon fils de 14 ans sont seuls là-bas », a dit à l’AFP cette infirmière de 51 ans, dont la maison est située à Salina Cruz, près de Juchitan.

– ‘Pas encore un!’ –

L’alerte au tsunami qui avait été déclenchée, sur une large zone allant du centre du Mexique à l’Equateur, a été levée au cours de la nuit.

La secousse a été ressentie jusqu’au Guatemala, où quatre personnes ont été blessées.

Dans la capitale mexicaine, pourtant située à un millier de kilomètres de l’épicentre, le séisme a déclenché des mouvements de panique.

Des centaines de personnes sont sorties avec précipitation dans la rue, en pyjama, portant enfants ou animaux, après le déclenchement de l’alerte sismique.

« Pas encore un (séisme)! Dieu, s’il te plaît, non », a crié une femme en tombant à genoux pour prier.

L’épicentre était situé dans le Pacifique à environ 100 kilomètres au large de la localité de Tonala, sur la côte de l’Etat de Chiapas, selon le centre géologique américain USGS, qui a pour sa part estimé que le séisme était d’une magnitude de 8,1, à une profondeur de 69,7 kilomètres.

Le président Peña Nieto a indiqué que 50 millions de personnes, sur les 120 millions que compte le pays, avaient ressenti la secousse.

– ‘Une détonation’ –

Dans la rue, des gens en pyjama, se protégeant du froid avec des couvertures, se massaient sur les trottoirs, alors que les immeubles tremblaient et vacillaient.

« J’ai entendu une détonation (…) Les feux de circulation s’agitaient de façon impressionnante », a raconté à l’AFP Mayaro Ortega, une psychologue de 31 ans vivant au nord de la capitale, qui a quitté en toute hâte son immeuble.

« Je conduisais quand ça a commencé à trembler. Le véhicule a été secoué », a témoigné Cristian Rodriguez, un chauffeur Uber de 28 ans circulant dans la capitale.

Le ministre mexicain de l’Education Aurelio Nuno a annoncé la fermeture vendredi des écoles dans les Etats d’Oaxaca et du Chiapas.

Le Mexique est situé sur un point de rencontre entre cinq plaques tectoniques et connaît une forte activité sismique.

En septembre 1985, un tremblement de terre de 8,1 avait dévasté une grande partie de la capitale et fait plus de 10.000 morts. L’épicentre était situé à environ 400 km, sur la côte Pacifique.

Depuis cette tragédie, les autorités mexicaines ont renforcé la réglementation en matière de construction et développé un système d’alerte à l’aide de capteurs situés sur les côtes.

Régulièrement accablé par les catastrophes naturelles, le pays s’est aussi organisé pour faire face aux ouragans qui peuvent frapper ses côtes.

Après le passage de l’ouragan Franklin en août, qui a gorgé d’eau les sols dans l’Etat de Veracruz (est), l’arrivée de l’ouragan Katia fait craindre à présent des glissements de terrain meurtriers.

Romandie.com avec(©AFP / 08 septembre 2017 22h20)

Un séisme de 6,9 secoue le centre du Chili (Institut américain USGS)

avril 24, 2017

Santiago du Chili – Un séisme de magnitude 6,9 a frappé lundi le centre du Chili, a annoncé l’Institut américain d’études géologiques (USGS), qui a situé l’épicentre à 38 kilomètres à l’ouest de la cité côtière de Valparaiso.

L’USGS avait indiqué dans un premier temps que la magnitude du tremblement de terre était de 7,1.

La forte secousse a été ressentie peu après 18H30 (21H30 GMT), selon l’organisme. Les habitants des immeubles élevés de Santiago l’ont sentie avec plus d’intensité alors que les bâtiments ont beaucoup vibré, provoquant des réactions de panique.

Selon l’Organisme national des urgences (Onemi), « il n’a pas été constaté de dégâts sur les personnes, les services basiques ou les infrastructures après ce séisme ».

Le service d’hydrographie et d’océanographie de la Marine chilienne (SHOA) a lui précisé que les caractéristiques du tremblement de terre « ne réunissent pas les conditions nécessaires pour générer un tsunami sur les côtes du Chili ».

Toutefois, dans un premier temps, les autorités ont demandé aux habitants du centre du pays de s’éloigner des côtes, une recommandation annulée peu après.

Le Chili, l’un des pays du globe les plus frappés par les séismes, a mis en place des normes strictes de construction anti-sismique pour éviter les effondrements d’immeubles et limiter les pertes en vies humaines.

En septembre 2015, un tremblement de terre de magnitude 8,4 suivi d’un tsunami avait secoué la région de Coquimbo, dans le nord du Chili, causant la mort de 15 personnes.

En 2010, un séisme de magnitude 8,8 -également accompagné d’un tsunami- avait frappé le centre et le sud du pays, faisant plus de 500 morts.

Romandie.com avec(©AFP / 25 avril 2017 01h16)

Séisme de magnitude 6,5 au Botswana

avril 3, 2017

Gaborone (Botswana) – Un séisme de magnitude 6,5 a frappé lundi le Botswana selon l’Institut américain d’études géologiques (USGS), une secousse ressentie dans plusieurs pays voisins, dont l’Afrique du Sud, selon plusieurs témoignages.

Le tremblement de terre s’est produit vers 17H40 GMT (19H40 locales), à 238 kilomètres au nord-ouest de la capitale, Gaborone et à 29 kilomètres de profondeur, a précisé l’USGS.

La secousse a été ressentie dans la capitale pendant une trentaine de secondes, selon un correspondant de l’AFP.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, lundi soir, le gouvernement botswanais a indiqué qu’aucune victime n’était pour l’instant à déplorer, précisant que l’épicentre du séisme se situait dans une « région reculée » du centre du pays.

Avec 2,7 habitants par km^3, le Botswana fait partie des pays les moins densément peuplés au monde.

Plusieurs témoins ont également affirmé avoir ressenti le séisme dans plusieurs villes d’Afrique du Sud, mais aussi du Swaziland, du Zimbabwe et du Mozambique à des centaines de kilomètres de l’épicentre.

« Tout mon lit s’est mis à trembler, c’était très effrayant, je ne savais pas ce qu’il se passait », a déclaré une résidente de Durban, dans le sud de l’Afrique du Sud, à l’agence News24.

Deux immeubles du centre de Johannesburg, la capitale économique sud-africaine ont été évacués par précaution selon les médias locaux.

Plus tôt, lundi, une secousse plus légère, de magnitude 4,6 avait été enregistrée dans le nord-ouest de l’Afrique du Sud.

Les forts séismes sont plutôt rares en Afrique australe même si le Mozambique avait été secoué en 2006 par un violent tremblement de terre d’une magnitude de 7,5 faisant 4 morts et 29 blessés.

Romandie.com avec(©AFP / 03 avril 2017 22h35)

Salvador: alerte au tsunami après un séisme

novembre 24, 2016

Un séisme de magnitude 7,2 au large du Salvador a secoué aujourd’hui une partie de l’Amérique centrale, frappée une heure plus tôt par l’ouragan Otto, et les autorités salvadoriennes ont lancé une alerte tsunami.

La secousse, dont on ignorait à 20h GMT si elle avait fait des victimes, s’est produite dans l’océan Pacifique, à environ 120 kilomètres au large des côtes du Salvador et à une profondeur de 33 kilomètres, selon l’institut géologique américain USGS. Le tremblement de terre a aussi été ressenti au Nicaragua et au Costa Rica. Par précaution, le gouvernement du Salvador a lancé une alerte tsunami et demandé aux habitants des régions côtières d’évacuer la zone.

« Tous les mécanismes de protection ont été activés et donc nous commençons les évacuations », a annoncé le ministre de l’Intérieur Aristides Valencia sur la radio nationale. Au Nicaraga, le président Daniel Ortega a déclaré l’état d’urgence en raison du séisme et de l’ouragan Otto, qui avait touché terre dans le sud-est du pays à peine une heure plus tôt, entraînant aussi des pluies intenses et des vents violents dans le nord du Costa Rica.

 Otto a déjà fait quatre morts au Panama, et le président du Costa Rica, Luis Guillermo Solis, avait décrété dès mercredi l’état d’urgence. Avec des vents de jusqu’à 175 kilomètres heure, Otto suit la trajectoire prévue, d’est en ouest le long de la frontière entre les deux pays, et devrait baisser en intensité dans les prochaines heures pour devenir une tempête tropicale, a expliqué le météorologue Werner Stolz, de l’Institut météorologique national (IMN) à San José.
Les autorités du Costa Rica ont précisé avoir reçu environ 900 rapports d’incidents comme des chutes d’arbres ou des toits de maison envolés. Au Nicaragua, le port de Bluefields, qui compte plus de 45.000 habitants et devait être l’un des plus touchés par l’ouragan, aucun dégât important n’avait pourtant été signalé dans un premier temps.
Il a cependant déjà fait quatre morts lors de son passage au Panama mardi, deux personnes emportées par un torrent de boue, un jeune homme emporté par les eaux alors qu’il se baignait dans une rivière, et un enfant de neuf ans tué par la chute d’un arbre, ainsi que trois disparus.
 

Evacuation prévue d’un millier de touristes en Nouvelle-Zélande

novembre 14, 2016

Les secours en Nouvelle-Zélande, dont un navire de la marine et des hélicoptères, étaient mobilisés lundi pour évacuer un millier de touristes bloqués dans la zone frappée par le séisme de magnitude 7,8. Il a fait deux mort et provoqué d’importants dégâts.

Un navire de la marine néo-zélandaise, le HMNZS Canterbury, a appareillé d’Auckland et devait arriver mercredi matin (heure locale) à Kaikoura, dans la région de l’Ile du Sud, afin d’évacuer quelque 500 touristes.

De gigantesques glissements de terrain provoqués par le séisme ont coupé les routes et les voies de chemin de fer menant à la ville de Kaikoura, où des centaines de sinistrés ont trouvé refuge dans des abris destinés aux évacuations.

Cette localité de 2000 habitants, située à environ 90 kilomètres au nord de Christchurch, accueille de 600 à 1000 touristes, dont une majorité de routards étrangers, venus admirer les baleines.

Quatre hélicoptères militaires commenceront à évacuer les touristes par petits groupes mardi et un avion Hercules C-103 se tenait prêt à larguer de l’aide à la ville dévastée par le séisme.

Selon la radio publique Radio New Zealand, une cinquantaine d’hélicoptères civils devaient également participer aux secours, et évacuer notamment des touristes se trouvant sur des terrains de rugby de la région.

Dévastation
Le HMNZS Canterbury procédera à l’évacuation de quelque 500 touristes par air et par mer qui seront acheminés à Lyttelton (à Christchurch), a indiqué le commandant du navire Simon Rooke.

Les intempéries rendaient difficiles les opérations de secours, mais des routes ont pu être rouvertes et le courant électrique rétabli dans des zones situées à l’extérieur de la zone de la région de Kaikoura la plus atteinte par le séisme.

Plus de 800 répliques, certaines d’une magnitude supérieure à 6, ont compliqué encore plus la tâche des équipes chargées des secours.

« Ce sont des scènes de dévastation absolue », a déclaré le Premier ministre John Key qui a survolé la zone en hélicoptère. Il faudra « des mois de travaux » pour réparer, a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(ats / 14.11.2016 21h47)

Nouvelle-Zélande: Incroyable séisme, Une île et des vaches

novembre 14, 2016

Trois vaches ont été coincées sur un minuscule îlot d’herbe au milieu des territoires ravagés par le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé la Nouvelle-Zélande.

La scène est digne d’un film apocalyptique. Pourtant, c’est la réalité. Trois vaches ont été coincées sur un minuscule îlot d’herbe au milieu des territoires ravagés par le puissant séismede magnitude 7,8 qui a frappé la Nouvelle-Zélande dans la nuit de dimanche à lundi. Ils étaient nombreux les internautes, ce matin encore, à se demander si les ruminants avaient été secourus. La scène a été tournée ce lundi près de Kaikoura, sur l’île du Sud.

Le Matin.ch(Créé: 14.11.2016, 14h31)

Nouvelle-Zélande : séisme de magnitude 7,8 suivi d’un tsunami

novembre 13, 2016

Christchurch (Nouvelle-Zélande) – Un séisme de magnitude 7,8 a secoué dimanche en pleine nuit la Nouvelle-Zélande, endommageant des bâtiments et provoquant un tsunami, ont annoncé les autorités de ce pays, sans préciser l’ampleur de ce dernier phénomène.

Le ministère néo-zélandais de la Défense civile s’est borné à souligner que cette onde océanique consécutive au choc tellurique avait un caractère dangereux et qu’un tsunami destructeur était possible , même si aucune victime n’a été signalée dans un premier temps.

La première vague pourrait ne pas être la plus haute, a prévenu ce ministère, ajoutant que d’autres pouvaient continuer à arriver.

Le tremblement de terre, largement ressenti dans le pays, est survenu lundi à 00H02 heure locale (dimanche 11H02 GMT) à 23 km de profondeur et à quelque 90 kilomètres au nord de la ville de Christchurch, sur l’île du Sud, où un séisme de magnitude 6,3 avait fait 185 morts en février 2011, a annoncé l’Institut de géologie américain (USGS).

Une série de fortes répliques se sont ensuite produites.

Les autorités ont déclenché une alerte au tsunami pour les zones côtières du Sud aussitôt après la principale secousse tellurique, appelant les habitants de la côte est de se rendre sur les hauteurs.

Des informations ont fait état de bâtiments endommagés dans la petite localité rurale de Cheviot, près de l’épicentre. Des pannes de courant et de téléphone ont été constatées dans de nombreuses régions.

Nous étions endormis et nous nous sommes réveillés en sentant la maison trembler, a raconté à l’AFP Tamsin Edensor, une mère de deux enfants, à Christchurch.

ça a continué à aller et venir en s’intensifiant, a-t-elle ajouté, soulignant que le tremblement de terre avait duré longtemps.

J’espère que tout le monde est sain et sauf après le séisme de cette nuit, a tweeté le Premier ministre John Key.

Selon la sismologue Anna Kaiser, qui travaille pour le centre gouvernemental GNS Science, les secousses se sont produites près de la côte.

En septembre, un petit tsunami avait touché les côtes orientales de la Nouvelle-Zélande à la suite d’un fort séisme en mer qui n’avait fait ni victimes ni dégâts.

La Nouvelle-Zélande se trouve à la limite des plaques tectoniques de l’Australie et du Pacifique, zone qui fait partie de la ceinture de feu du Pacifique, où jusqu’à 15.000 séismes sont enregistrés chaque année.

Romandie.com avec(©AFP / 13 novembre 2016 16h10)