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Côte d’Ivoire/sénatoriales: écrasante victoire pour la coalition malgré quelques surprises

mars 24, 2018

Abidjan – La coalition au pouvoir Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) a logiquement remporté, en l’absence de l’opposition qui boycottait le scrutin, une écrasante victoire aux premières élections sénatoriales de Côte d’Ivoire, remportant 50 des 66 sièges en jeu.

Ce pointage a été réalisé par l’AFP à partir de l’annonce des résultats, circonscription par circonscription, par la Commission électorale indépendante (CEI).

L’issue générale ne faisait pas de doute avec des listes du RHDP face à des indépendants.

Une grosse surprise est toutefois venue de Bouaké, fief traditionnel du pouvoir et ancienne capitale de la rébellion qui soutenait le président Alassane Ouattara. Le RHDP y a été battu par la liste des indépendants qui récolte 157 voix contre 105 au RHDP.

Le pouvoir paie sans doute là son incapacité à régler le problème des fréquentes mutineries récurrentes dans l’armée qui ont secoué le pays en 2017 et dont Bouaké était l’épicentre.

Une claque pour le RHDP qui n’a donc pas convaincu ses propres élus de voter pour sa listes.

« C’est la déception la plus totale. Nous n’avons pas compris comment certains ont pu nous lâcher pour aller voter pour les indépendants. C’est dur mais nous allons acceptons cette défaite, mais les conséquences risquent d’être graves » a reconnu Bazoumana Barro, conseiller municipal à Bouaké.

« C’est la base qui vient de s’exprimer », s’est quant à lui félicité Christophe Koffi, membre du parti de Ouattara qui a soutenu la liste des indépendants, des dissidents.

Le RHDP a aussi été battu dans une autre circonscription hautement symbolique, celle de Yamoussoukro, la capitale administrative, patrie de l’ancien président Felix Houphouet-Boigny dont le RHDP se réclame.

A Abidjan, le RHDP n’a toutefois pas fait de détail, récoltant 100% des bulletins exprimés.

– « Sénat monocolore » –

L’opposition ainsi que la société civile avaient critiqué le scrutin et demandé son report, soulignant notamment que, l’opposition ayant boycotté les élections locales de 2013, il aurait été plus juste de tenir l’élection de ce premier Sénat après les élections locales qui doivent avoir lieu cette année également, à une date restant à fixer.

« On pourrait dire que le gouvernement veut un Sénat monocolore », a déclaré Bamba Sindou, coordonnateur de la Poeci, la Plateforme des Organisations de la société civile pour l’Observation des Elections en Côte d’Ivoire.

L’opposition demande surtout une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) qu’elle accuse d’être en faveur du pouvoir, avant toute élection sénatoriale ou municipale mais surtout avant la présidentielle de 2020.

Le Sénat a été créé par la nouvelle Constitution de 2016, approuvée par référendum. Les conseillers municipaux et régionaux des actuelles mairies et régions ainsi que les députés constituent le collège électoral du scrutin au suffrage universel indirect qui s’est tenu dans chacune des 31 régions et 197 communes du pays. Le président Alassane Ouattara doit encire nommer 33 autres sénateurs.

L’opposition accuse le président Alassane Ouattara d’avoir succombé au « clientélisme » en créant ce Sénat qui, selon elle, sera « budgétivore ».

« Il n’y a que l’air qu’on respire qui est gratuit. On a besoin de ce Sénat qui va représenter les élus » et les collectivités locales, estime quant à lui Felicien Legré, conseiller municipal de Bingerville, membre de la coalition présidentielle, après avoir déposé son bulletin dans l’urne à Abidjan.

Le Sénat, « c’est le développement et la démocratie. Cela participe aussi à la cohésion, à l’union, à la paix entre les peuples. C’est une très bonne chose », assure Michel Loukou Kouadio, conseiller municipal à Bouaké.

Romandie.com avec(©AFP / 24 mars 2018 22h15)                                            

Victoire historique de la Gauche au Sénat

septembre 26, 2011

«Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, le Sénat va connaître l’alternance», a annoncé Jean-Pierre Bel, président du groupe PS à la chambre haute. La gauche détient 177 sièges sur les 348 du Sénat.

Pour la première fois depuis l’après-guerre, la Sénat «va connaître l’alternance», selon les mots de Jean-Pierre Bel, le patron des sénateurs socialistes. La gauche a obtenu dimanche soir lors des élections sénatoriales 177 sièges sur 348, soit deux de plus que la majorité absolue. Peu avant 1 heure, les derniers élus des Antilles, tous de gauche, ont confirmé la victoire historique de la gauche. Ironie de l’histoire, c’est un homonyme de l’actuel président UMP du Sénat Gérard Larcher, Serge Larcher (DVG) qui a emporté le 175e siège. Le sénateur sortant a été réélu sur le second poste dévolu à la Martinique, après l’élection, dès le premier tour, de Maurice Antiste, lui aussi divers gauche. En Guadeloupe, la gauche a réalisé un triplé gagnant, en remportant deux nouveaux sièges, après la réélection de Jacques Gillot (DVG) plus tôt dans la soirée.

L’opposition décroche un élu aux dépens de la droite dans de nombreux autres départements : Paris, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon, Pyrénées-Orientales, Isère, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Oise, Yvelines (le fief de Gérard Larcher), Nord.

«La gauche vient de gagner ce 25 septembre, elle vient de gagner les élections sénatoriales. C’est un véritable camouflet pour la droite», a souligné Jean-Pierre Bel. «C’est une échec sérieux, pour ne pas dire grave pour Nicolas Sarkozy», a-t-il jugé. «c’est un événement historique»,a de son côté réagi François Hollande. «Ce serait pour le prochain président de la République, s’il est de gauche, un sérieux atout», a noté le candidat à la primaire socialiste. S’il a pris acte des progrès de la gauche, François Fillon y voit aussi une conséquence «des divisions de la majorité» et a appelé au «rassemblement de tous les élus qui se reconnaissent dans les valeurs de la majorité présidentielle». L’Elysée a «pris acte» de ces résultats. Une «conséquence de la progression de la gauche aux élections locales intervenues depuis 2004», a indiqué la présidence dans une courte déclaration.

La gauche progresse à Paris

La gauche a progressé d’un siège à Paris avec huit élus, l’UMP emmenée par la ministre Chantal Jouanno ne conservant que deux sièges tandis que l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Pierre Charon, qui présentait une liste UMP dissidente, est élu. Le Nouveau Centre Yves Pozzo di Borgo, qui menait sa propre liste, a lui aussi été élu, selon des résultats officiels.

La liste de «rassemblement de la gauche et des écologistes», emmenée par le socialiste Jean-Pierre Caffet a vu la victoire de 5 socialistes (Jean-Pierre Caffet, Bariza Khiari, Marie-Noëlle Lienemann, Roger Madec, David Assouline), 2 écologistes (Jean Desessard et Leila Aichi) et 1 communiste (Nicole Borvo Cohen-Seat). Mais le secrétaire du PCF, Pierre Laurent, a été battu.

Gérard Longuet victorieux mais Maurice Leroy battu

Dans la Meuse, la droite garde ses deux sièges et le ministre de la Défense Gérard Longuet a été élu avec 50,51% des voix dès le premier tour. Il avait occupé ce poste de 2001 à mars 2011, avant de démissionner pour pouvoir entrer au gouvernement.

En revanche Maurice Leroy, ministre de la ville (NC) a été battu par le socialiste Jeanny Lorgeoux, maire de Romorantin, dans le Loir-et-Cher. Une surprise alors que Maurice Leroy partait grand favori avec la sénatrice sortante Jacqueline Gourault (MoDem). Présentée en perte de vitesse, elle a pourtant été réélue dès le premier tour.

» Un possible remaniement après les sénatoriales

Le rapport de force gauche-droite reste inchangé en Seine-Saint-Denis, la droite conserve ses 2 sièges, alors que le PS remporte un siège supplémentaire au détriment du PCF, permettant l’entrée au Sénat du maire de Clichy-sous-Bois, Claude Dilain.

Dans l’Oise, le PS et l’UMP rafflent chacun deux sièges. Le département bénéficiait de la création d’un nouveau siège remporté par le PS. Chez les socialistes sont élus Yves Rome et Laurence Rossignol. A l’UMP, est élue Caroline Cayeux, maire de Beauvais. Philippe Marini maire de Compiègne depuis 1987 est lui réélu. Dans la haute assemblée depuis 1992, il y est rapporteur général de la commission des finances.

En Seine-et-Marne, le scrutin de dimanche a débouché sur un statut quo : la gauche et la droite gardent chacune leurs trois sièges, alors que l’ancien ministre sarkozyste Yves Jégo est battu. La droite, battue en voix par la gauche, sauve les meubles, avec la reconduction des trois sortants UMP (Jean-Jacques Hyest, Colette Mélot et Michel Houel), mais elle est bien loin de faire le plein de quatre sièges, comme elle l’avait espéré. La tâche paraissait compliquée dès lors que l’ancien secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, Yves Jégo avait présenté sa liste, faisant fi des pressions du tandem Jean-François Copé-Christian Jacob.

Échec d’Isabelle Balkany

Autre figure de la droite francilienne à être battue, Isabelle Balkany, en 4e position sur la liste UMP, dans les Hauts-de-Seine . Dans ce département, ancien fief électoral du président de la République, l’UMP n’a obtenu dimanche que 2 sièges (dont celui de Roger Karoutchi réélu) sur les 4 qu’elle détenait au Sénat, en perdant un au profit d’un dissident UMP, tandis que la gauche conquiert une troisième place à la chambre haute. «La morale» de l’histoire, pour le président du conseil général Patrick Devedjian, c’est qu’ «il vaut mieux affronter le combat uni qu’en étant divisés».

» Sénatoriales : nouvelle donne dans les Hauts-de-Seine

Dans le Val-de-Marne, la gauche progresse d’un siège avec quatre élus et obtient la majorité, l’UMP ne garde deux sièges sur les trois qu’elle détenait et le MoDem perd son unique siège.

Dans l’Essonne, le sénateur UMP et propriétaire du Figaro, Serge Dassault, est réélu et reste le doyen du Sénat après la démission de Paul Vergès à la Réunion. Michel Berson (PS), ancien président du conseil général, et Jean-Vincent Place (EELV), vice-président de la région Ile-de-France, entrent à la chambre haute.

Dans les Yvelines, Gérard Larcher est réélu mais la gauche a grapillé un siège dans ce département. Le président du Sénat sortant entend briguer à nouveau la présidence de la chambre Haute. Sans reconnaître formellement la défaite de la majorité, Gérard Larcher a affirmé que «la poussée de l’opposition [était] réelle et plus ample [qu’il] l’avait estimé». «Nous vivons une réelle crise de confiance entre les citoyens et leurs institutions. Je l’ai mesuré et j’ai entendu ce message. Le Sénat aura à répondre aux attentes du pays», a-t-il encore réagi.

La gauche a maintenu sa majorité dans le Val-d’Oise, où la liste commune du PS, d’EELV et du PCF, menée par l’ancien ministre de la Défense Alain Richard (PS), a conservé trois des cinq sièges (dont celui de l’ancien patron du PCF Robert Hue, réélu.Malgré ses divisions, la droite a réussi à conserver ses deux sièges : ceux du sénateur sortant Hugues Portelli et du maire de Franconville Francis Delattre.

Dans l’Isère, le socialiste André Vallini, député du département depuis 1997, est élu. En tout la gauche a remporté trois des cinq sièges mis en jeu dans le département, la droite fortement divisée dse contente de deux sièges.

Le secrétaire national du PS chargé de l’exclusion Gaëtan Gorce a été élu sénateur de la Nièvre avec 56,39% des voix dès le premier tour. Son confrère socialiste Didier Boulaud a également été élu (52,36%).

Victoire symbolique dans le Morbihan

La réélection avec (51,15%) dès le premier tour dans le Loiret, département traditionnellement à droite, du sénateur sortant Jean-Pierre Sueur, secrétaire d’État socialiste sous Edith Cresson et Pierre Bérégovoy, a constitué un signal fort de la tendance de la soirée. Ceci dit, le département reste à droite, qui décroche les deux sièges restants. Donné perdant sur le papier du fait du changement de mode de scrutin, Jean-Pierre Sueur a rassemblé bien au-delà de sa famille politique, avec 780 voix, soit 200 de plus que ses colistiers socialistes. Un soutien qu’il attribue rejet de la réforme territoriale.

Autre surprise, dans le Morbihan. La gauche a remporté les trois sièges en jeu, battant le trio de la droite, emmené par le député et ancien ministre UMP François Goulard. La sortante, Odette Herviaux (PS), a été réélue dès le premier tour.

Christian Bourquin, le président divers-gauche du conseil régional Languedoc-Roussillon, est élu dans les Pyrénées-Orientales (53,90%). «Frêchiste» exclu du PS, il est néanmoins soutenu par le parti dans cette élection et offre à la la gauche son premier siège de sénateur depuis trente ans dans le département. A la surprise générale, c’est le sénateur UMP sortant Jean-Paul Alduy, ancien maire de Perpignan pendant 16 ans et proche de Jean-Louis Borloo, qui a fait les frais de la victoire de M. Bourquin et du député UMP François Calvet.

L’UMP est le grand perdant dans les Pyrénées-Atlantiques puisqu’il n’a pas pu conserver son unique siège ravi par le PS qui compte désormais deux sénateurs, tandis que le MoDem retient celui laissé vacant par l’ex-sénateur et maire de Biarritz, Didier Borotra.

Le vice-président du conseil régional du Languedoc-Roussillon et maire de Mende, le PS Alain Bertrand, a créé la surprise en remportant le seul siège de sénateur de la Lozère, bastion de la droite, aux dépens du sortant UMP Jacques Blanc, qui connaît là sa première défaite en 38 ans de scrutins parlementaires.

Dans le Lot, les deux sièges ont été attribués dès le premier tour au PS et au Parti radical de gauche. Dans les Landes, le PS obtient les deux sièges en jeu. Deux candidats Alliance centriste ont été élu dès le premier tour dans la Marne (54,84% et 52,49%).L’Orne reste à droite, avec une sénatrice DVD et un nouveau sénateur UMP.

La Mayenne a réélu ses deux sénateurs centristes, Jean Arthuis et François Zocchetto. Jean Arthuis a toutefois été contraint à un second tour, à quelques voix près, une situation qu’il attribue au «discours de vérité» qu’il a tenu selon lui dans sa campagne.

La gauche a conservé dans la Manche son sénateur PS, Jean-Pierre Godefroy, réélu de justesse aux côtés de deux UMP. Le PS a notamment bénéficié du maintien au second tour d’une candidate Nouveau centre (NC).

La gauche a ravi un siège à la droite dans son bastion du Lot-et-Garonne, un siège qui revient à Pierre Camani, président PS du conseil général depuis son basculement en 2008, tandis qu’Henri Tandonnet (DVD), soutenu par l’UMP, a remporté le second.

Le parti socialiste a remporté dles trois sièges du Puy-de-Dôme en récoltant environ 68% des suffrages des grands électeurs, au détriment de l’UMP qui avait un élu dans l’ancienne assemblée.

Paul Vergès, élu sénateur de La Réunion mais sans les voix d’une partie de son électorat communiste, a annoncé qu’il démissionnerait dès lundi matin, laissant son siège à la sénatrice sortante Gélita Hoarau.

En Moselle, l’un des deux départements où l’UMP avait investi deux listes, la majorité présidentielle gagne un siège sur la gauche. Philippe Leroy, sénateur UMP sortant et ancien président du conseil général, a été réélu avec 18,23% des voix, tandis que François Grosdidier, député UMP, fait son entrée au palais du Luxembourg avec 14,78% des suffrages.

Le PS a arraché un siège à la droite dans le Pas-de-Calais, ce qui installe la gauche – communistes inclus – dans cinq des sept fauteuils réservés à ce département, les deux autres allant à une liste de droite. Avec 46,16% des voix dans ce bastion rose-rouge, le président du conseil régional et sénateur PS sortant Daniel Percheron a été aisément réélu, emmenant dans son sillage les anciens députés socialistes Catherine Génisson – patronne de la fédération PS départementale -, Jean-Claude Leroy et Odette Duriez. Les deux autres sièges vont à la liste d’union-UMP (24,81%) avec le sénateur sortant et maire d’Arras Jean-Marie Vanlerenberghe et la maire UMP Natacha Bouchart, qui avait enlevé la ville de Calais au PCF en 2008.

La gauche a ravi un fauteuil à la droite dans le Nord,la liste PS-EELV-MRC-PRG passant de 4 à 5 sièges, alors que l’UMP n’a obtenu qu’un seul siège. Si on y ajoute les deux sièges communistes (15,11% des voix) conservés par l’ancien député Eric Bocquet et l’ex-secrétaire d’Etat au Tourisme et sénatrice sortante Michèle Demessine, la gauche peut donc compter sur sept des onze sièges en jeu

En Loire-Atlantique, sur cinq sièges remis en jeu, la droite a perdu deux sièges , au profit d’un élu EELV de l’agglomération nantaise sur une liste d’union avec le PS et d’un conseiller général du Nouveau Centre, Joël Guerriau.Sont élus sénateurs à gauche le conseiller régional socialiste Yannick Vaugrenard, la vice-présidente socialiste du conseil général de Loire-Atlantique, Michelle Meunier, et Ronan Dantec pour EELV. Seul sortant réélu et unique sénateur restant pour l’UMP qui en comptait trois avant le scrutin, le conseiller général UMP André Trillard.

La gauche a gagné un siège sur la droite divisée dans la Loire, permettant au maire PS de Saint-Etienne, Maurice Vincent, de faire son entrée au Palais du Luxembourg. La gauche progresse dans ce département où elle a remporté trois des quatre sièges avec la réélection du sénateur sortant Jean-Claude Frécon (PS) et l’élection d’une jeune élue communiste, Cécile Cuckierman, qui devrait être à 35 ans l’une des benjamines de la haute assemblée.

Autre «jeune». Thani Mohamed Soilihi (DVG), 39 ans, élu à Mayotte. Il est arrivé en tête avec 200 voix, devant Abdourahamane Soilihi (UMP), qui devient lui aussi sénateur.

Sur les six sièges concernant les Français de l’étranger, la gauche prend un siège à la droite. A gauche iront siégés au Sénat Hélène Conway Mouret (Irlande) et le nouvel entrant Jean Yves Leconte (Europe centrale). Côté UMP sont réélus Louis Duvernois, Christiane Kammermann, Jean-Pierre Cantegrit et Joëlle Garriaud Maylam.

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