Posts Tagged ‘services secrets’

Bill Clinton : les dessous de sa photo avec des stars du porno

mai 25, 2012

Il ne s’est pas fait prier

 
 
 

Photographié en compagnie d’actrices porno, Bill Clinton fait beaucoup parler de lui sur les internets. Voilà comment les choses se sont passées.

Seul à Monaco pour un gala, Bill Clinton a apprécié sa soirée sur le Rocher. Enfin, seul… Tout est relatif. Il était plutôt bien accompagné, mais pas par son épouse, Hillary Clinton. Nous vous en parlions hier, l’ex-président des États-Unis a pris la pose avec des actrices de films pornographiques, dont Brooklyn Lee et Tasha Reign, dans un casino de Monte Carlo. On imagine bien qu’avec la notoriété de Bill, des centaines de personnes de tous âges et de toutes professions affluent à ses côtés pour immortaliser leur rencontre avec l’ex-président. Et lui, bonne pâte, consent à sourire indéfiniment sans trop se préoccuper de l’identité de ceux qui tiennent à être photographiés avec lui. Mais il aurait peut-être aimé en savoir plus sur Tasha et Brooklyn avant d’être pris en photo avec elles.

Selon TMZ, c’est même l’ancien chef de l’État qui a demandé à ses gardes du corps une photo en leur compagnie, sans connaître leur identité cependant. Contactées par le site internet américain, les actrices ont dévoilé qu’elles avaient dans un premier temps tenté d’approcher de Bill Clinton mais qu’elles avaient été écartées par les agents des services secrets. Heureusement, l’époux d’Hillary Clinton a eu le temps de les remarquer. Grâce à leurs jolis cheveux, probablement. Dans un deuxième temps, il a demandé aux agents qui le protégeaient de faire revenir les jeunes demoiselles pour prendre une photo avec lui. Elles l’ont remercié et l’ont ensuite décrit comme un homme « vraiment très gentil ». Consciente que ce n’est pas forcément une bonne pub pour Bill Clinton, Brooklyn lui a présenté des excuses sur Twitter : « Cette merde est hors de contrôle ! Désolées, Bill ! On t'<3. » Ah, la coquine !

Voici.fr par J.M

Béchir Salah Béchir : l’homme qui embarrasse Sarkozy et Fillon

avril 30, 2012

À quelques jours du second tour de la présidentielle française, le Premier ministre François Fillon est revenu sur les accusations du site Mediapart selon lesquelles Mouammar Kaddafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Difficile néanmoins de dissimuler un personnage encombrant : Béchir Salah Béchir, l’ancien chef de cabinet du « Guide » libyen, réfugié à Paris sous protection française et recheché par Interpol.

Serait-il l’épine dans le pied de Nicolas Sarkozy à quelques jours du second tour de la présidentielle française, dimanche 6 mai ? Béchir Salah Béchir est en tout cas au centre des attentions, en attendant de se retrouver un jour, qui sait, sous le feu des projecteurs. Ancien directeur de cabinet de Mouammar Kaddafi et président du Libyan Africa Investment Portfolio (LAP), il séjourne actuellement à Paris après avoir été exfiltré de Libye grâce à l’intervention directe de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur français, et de Bernard Squarcini, le patron des renseignements de l’Hexagone, comme l’avait révélé Jeune Afrique.

Or, son nom est apparu samedi 28 avril dans un document publié par le site d’informations Mediapart, selon lequel un accord aurait été trouvé en 2006 pour un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy l’année suivante par le régime libyen de Mouammar Kaddafi… à hauteur de 50 millions d’euros, alors que le plafond des dépenses des candidats au second tour était limité à moins de 14 millions d’euros.

Passeport fantôme

L’Élysée, qui a crié à la manipulation et à l’infamie, a aussitôt affirmé son intention de déposer plainte contre Mediapart estimant que ce document était un faux. Une thèse que Nicolas Sarkozy et François Fillon ont étayé en s’appuyant sur les déclarations du signataire présumé du courrier, Moussa Koussa, ancien chef des services secrets libyens, et sur le destinataire de la lettre en question, Béchir Salah Béchir, qui ont tous les deux démenti leur implication.

La sincérité de ce dernier, au moins, peut cependant poser problème, au vu de son lieu de résidence actuelle, Paris. Pour François Fillon, la France accorde en effet sa protection à l’ancien dignitaire libyen uniquement au titre de l’immunité diplomatique, puisque celui-ci disposerait « d’un passeport diplomatique du Niger. »

« Aucune trace d’un mandat d’arrêt international » ?

Or le ministère des Affaires étrangères nigérien est rapidement venu mettre à mal l’argumentu Premier ministre français. Selon Niamey, Béchir Saleh Béchir n’est actuellement plus en possession du précieux sésame, qu’il aurait restitué depuis mars dernier. La France n’aurait donc, à ce titre, aucune obligation légale à l’encontre de l’ex-directeur de cabinet de Mouammar Kaddafi. D’autant que, alors que François Fillon a affirmé qu’il n’y avait « aucune trace d’un mandat international » visant Béchir Salah Béchir, ce dernier se trouve également dans le viseur d’Interpol.

L’organisation a en effet publié une notice rouge, consultable sur Internet, à son encontre. Or, ce document est utilisé pour demander l’arrestation en vue d’extradition d’individus recherchés par un État ou une juridiction internationale. Si elle n’est donc que le relais d’un mandat d’arrêt, national ou international, elle garde une valeur juridique certaine pour les pays membres d’Interpol, au rang desquels figure évidemment la France. L’affirmation de François Fillon n’est donc théoriquement pas fausse. Toute la question est de savoir pourquoi l’État français préfère aujourd’hui ignorer la demande d’Interpol…

Jeuneafrique.com

Royaume-Uni: nouvelles révélations sur les liens des services secrets avec Kadhafi

avril 22, 2012

Les services secrets britanniques ont travaillé avec le régime du colonel Kadhafi, allant jusqu’à trahir des dissidents réfugiés au Royaume-Uni, selon de nouvelles révélations dans la presse que le gouvernement a affirmé dimanche « prendre au sérieux ».

« Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire, mais nous prenons ce type d’accusation au sérieux », a indiqué un porte-parole du ministère de l’Intérieur, interrogé par l’AFP.

« La Commission (parlementaire) sur les services secrets et la sécurité enquête déjà sur la relation entre le gouvernement et la Libye et prendra en compte les allégations » publiées dimanche par deux journaux, le Mail on Sunday et le Sunday Telegraph, a ajouté le porte-parole.

Les quotidiens disent avoir eu accès à des documents retrouvés en Libye après la chute du colonel Kadhafi l’an dernier.

Selon le Mail on Sunday, les services secrets intérieurs (MI5) auraient trahi des opposants au colonel Kadhafi réfugiés au Royaume-Uni et auraient procuré à des agents libyens une résidence luxueuse au coeur de Londres, ainsi que des téléphones mobiles sécurisés. Les documents auxquels le Mail on Sunday dit avoir eu accès datent de 2006, alors que le Premier ministre travailliste Tony Blair et son ministre des Affaires étrangères Jack Straw avaient amorcé depuis deux ans un rapprochement avec la Libye du colonel Kadhafi.

Pour sa part, le Sunday Telegraph avance que les services secrets libyens et britanniques du MI6 (extérieur) avaient monté une opération en 2004 avec les services du colonel Kadhafi, pour prendre au piège des militants d’Al-Qaïda par le biais d’une mosquée radicale « dans une ville ouest-européenne ».

Selon le journal, un agent double, « Joseph », avait été recruté pour infiltrer une cellule d’Al-Qaïda dans cette ville européenne « qui ne peut être citée pour des raisons de sécurité ».

Le gouvernement travailliste de l’époque est déjà au centre d’une polémique sur l’enlèvement par la CIA d’opposants livrés au régime libyen.

La semaine dernière, les avocats de deux opposants libyens ont annoncé poursuivre en justice Jack Straw. Abdelhakim Belhaj, ancien jihadiste devenu commandant militaire de Tripoli après la chute de Kadhafi, et Sami al-Saadi accusent l’ancien ministre de Tony Blair d’avoir autorisé en 2004 les services secrets britanniques à donner à la CIA les informations permettant de les livrer au régime Kadhafi, qui les a ensuite torturés.

Jeuneafrique.com avec AFP

Justice: Attentat de la rue Copernic: Ottawa ordonne l’extradition d’un suspect

avril 6, 2012

Le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson, a signé l’ordre d’extradition vers la France de Hassan Diab, un Canadien d’origine libanaise.

La police française soupçonne le professeur de sociologie de l’Université d’Ottawa d’être l’auteur de l’attentat à la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le 3 octobre 1980. La bombe avait tué quatre personnes et blessé une quarantaine d’autres.

Hassan Diab, qui a toujours clamé son innocence, a un mois pour porter en appel la décision du gouvernement canadien devant la cour fédérale.

En juin 2011, la Cour supérieure de l’Ontario avait conclu que Hassan Diab devait être extradé en France.

La défense avait porté ce jugement en appel. Selon les avocats de Diab, la demande d’extradition était truffée d’erreurs et avait été manipulée par la justice française et les services secrets.

Hassan Diab demeure en liberté. Il doit toutefois porter un dispositif électronique qui permet aux autorités canadiennes de surveiller en tout temps ses déplacements.

Diab avait été arrêté le 13 novembre 2008 à Gatineau, à la demande de la justice française, puis remis en liberté conditionnelle à la fin mars 2009, en attendant son procès.

Radio.ca

Un responsable des services secrets tué par balle au Nigeria

avril 2, 2012

Un responsable des services secrets nigérians a été tué par  balle à Maiduguri (nord-est) par des hommes armés dans un salon de coiffure où  il se faisait couper les cheveux, ont indiqué des témoins.

Des habitants du quartier ont indiqué que deux hommes armés ont fait  irruption dans le salon du coiffeur et ont tiré sur lui avant de prendre la  fuite.

« Oui, il a été tué (lundi) et c’est tout ce que je peux vous dire pour le  moment », a déclaré de son côté au téléphone le chef des services de  renseignement de Maiduguri, Ahmed Abdulhamid, sans autres détails.

Des sources des services secrets ont indiqué que le responsable abattu était  rattaché à l’unité militaire spéciale chargée de combattre l’insurrection du  groupe islamiste Boko Haram.

Des hommes armés avaient tué dimanche à son domicile un responsable du  gouvernement local dans le même quartier de Maiduguri.  Les tireurs se sont  enfuis à bord de sa voiture et n’ont pas été retrouvés.

Le mouvement islamiste Boko Haram est accusé d’être à l’origine de nombreuses  attaques meurtrières au Nigeria ces derniers mois, principalement dans le nord  du pays.

Le groupe a notamment revendiqué plusieurs opérations de grande envergure,  dont une série d’attaques le 20 janvier à Kano, la grande métropole du Nord, qui  ont fait 185 morts en quelques heures.

Jeuneafrique.com