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Un rabbin vend en ligne des sex toys casher

juin 1, 2015

Qu’ils soient inspirés par la tour Eiffel, de la statue de la Liberté ou du Colisée de Rome, les vibromasseurs vendus par Natan Alexander ont le même but: contribuer au plaisir de couples de juifs pratiquants. Avec la caution morale de ce rabbin orthodoxe israélien.

« Il faut aider les couples religieux à mieux vivre leur sexualité », explique Natan Alexander, 34 ans. Il s’est établi dans le bloc de colonies de Goush Etzion, en Cisjordanie occupée.

Né à Sidney dans une famille juive sioniste non pratiquante, M. Alexander est devenu religieux assez jeune, et a poursuivi des études talmudiques en Israël qui l’ont mené à un diplôme rabbinique. En 2014, il s’est lancé dans la vente en ligne de sex toys destinés au public religieux.

Son site bebetter2gether.com (« mieux vivre ensemble ») livre à présent en Israël, mais aussi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Afrique du Sud et en Australie, ses vibromasseurs, boules de geisha, anneaux péniens et autres lubrifiants. Le site enregistre environ 20’000 consultations par mois, et cinq commandes par jour en moyenne, indique le rabbin.

« Donner du plaisir à sa femme est une obligation religieuse et l’utilisation de vibromasseurs peut aider un couple à mieux gérer sa sexualité », affirme-t-il. Il n’hésite pas à qualifier ses produits de casher, dans l’acception commune de ce mot pour ce que la loi juive n’interdit pas.

« La loi juive autorise l’utilisation de ces objets qui peuvent permettre d’accomplir au mieux le commandement de donner du plaisir à sa femme », explique le rabbin.

Loi juive
De même que la nourriture ou la manière de s’habiller, la sexualité et les rapports entre les sexes sont codifiés dans la loi juive, la halakha. Celle-ci entre dans le détail des pratiques sexuelles entre homme et femme mariés en définissant ce qui est permis ou non.

Selon la loi juive, une femme peut demander le divorce au motif qu’elle n’est pas satisfaite sexuellement par son mari. Natan Alexander estime ainsi sans hésiter que son site est « un moyen de sanctifier le nom divin ».

Pas d’images indécentes
Ses produits, classés par catégories, sont les mêmes que ceux qu’on trouve dans un sex shop ou sur d’autres sites de vente par correspondance. Mais le rabbin s’assure que n’apparaissent pas d’images indécentes, ni de termes crus, sur le site ou sur les emballages.

Le site répond aussi à des questions que les couples n’osent pas poser à leurs rabbins, sur l’éjaculation précoce, la taille du sexe masculin, l’orgasme. Sexologues, conseillers ou gynécologues répondent dans un langage respectant les règles de la vie religieuse et avec l’espoir – dit Natan Alexander – de changer les mentalités.

Un sujet tabou
M. Alexander n’est pas le premier religieux juif à se soucier de la vie sexuelle de ses coreligionnaires. Le rabbin orthodoxe Shmuley Boteach a remporté un succès considérable avec son livre « Kosher Sex » (« le Sexe casher ») en 1999 et sa suite en 2009.

« On aime les femmes aujourd’hui, mais on ne les convoite pas. On les apprécie, mais on ne les désire pas. On les complimente mais leurs maris ne leur arrachent pas leurs vêtements », disait-il dans une vidéo pour la promotion d’un nouveau livre en 2014, « Kosher Lust » (« le désir casher »).

« Le judaïsme donne une place importante au plaisir sexuel, mais c’est encore trop souvent un sujet tabou », regrette Natan Alexander. Et d’ajouter: « je suis fier d’être pionnier dans ce domaine ».

Romandie.com

Rihanna fait des emplettes dans un sex-shop parisien

octobre 24, 2011

Avant son concert à Bercy, Rihanna a profité de son séjour à Paris pour faire du lèche-vitrines. Elle aurait dépensé plus de 1 000 euros en joujoux sexuels.

Ah, Paris ! Le monde entier nous envie les Champs-Élysées, la tour Eiffel, le Grand Palais, la cathédrale Notre-Dame et le musée du Louvre. Mais tous ces monuments appartiennent au passé. L’attraction touristique du futur, ce sont nos enseignes du plaisir, nos sex-shops à la renommée internationale. Pour preuve : Rihanna a fait le déplacement pour se ravitailler en objets émoustillants. Contactée par la rédaction de Voici.fr, la boutique Passage du Désir de la rue du Pont-Neuf confirme que Rihanna s’est bien rendue dans leur magasin.

L’année dernière, elle s’était offert un vibromasseur lors de son passage dans la capitale. Maintenant qu’elle n’est plus célibataire, elle s’amuse autrement. Cette fois-ci, elle a jeté son dévolu sur une large palette d‘articles en tous genres, rapporte le Sun. Dans son caddie, Rihanna a mis de la lingerie, des menottes, des bougies parfumées et des huiles… L’interprète de Take A Bow en a eu pour plus de 1 000 euros d’achats en moins de cinq minutes. Mais en plaisir, on ne compte pas.

Manifestement, elle s’était bien renseignée avant puisqu’un témoin affirme qu’elle « savait parfaitement ce qu’elle voulait et elle ne voulait pas être aidée pour choisir ». Riri est ensuite repartie en voiture avec ses nouvelles acquisitions. Dudley O’Shaughnessy, son nouveau mec, a dû passer un bon week-end.

Voici.fr