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Cameroun – Scandale de la « sextape » : Martin Camus Mimb demande pardon

juin 25, 2021

Martin Camus Mimb en février 2021.

Plus d’une semaine après la diffusion d’une « sextape » enregistrée dans son bureau, Martin Camus Mimb a demandé « pardon » à la principale victime et aux personnes heurtées par cette scabreuse affaire. Un début de rédemption ?

« Devant Dieu et les hommes, je regrette cette situation malheureuse ». C’est au cours d’un point presse marqué par une déclaration laconique que Martin Camus Mimb, le journaliste au cœur du scandale à la « sextape » qui secoue actuellement le Cameroun, s’est de nouveau exprimé sur le sujet. Martin Camus Mimb a finalement choisi de faire profil bas face à la déferlante de critiques.

« Notre première demande de pardon, nous l’adressons à Malika, toi dont la dignité et l’honneur ont été bafoués, a-t-il affirmé, citant la jeune fille dont le visage apparaissait dans les images controversées. En tant qu’homme, grand-frère et père, je te demande pardon. Je prie le Seigneur de te fortifier et de te permettre de traverser cette étape tout en gardant la foi et confiance en la vie ».

« Pardon »

Martin Camus Mimb a ensuite étendu sa demande de pardon à la famille de la jeune femme « qui s’est brusquement retrouvée sous les feux des projecteurs sans son consentement, aux femmes et aux hommes « que [ses] différentes sorties ont pu choquer », aux « handicapés » dont il est l’un des porte-voix au Cameroun, à sa « maison d’édition », et enfin à sa femme et à ses enfants présents dans la salle.

« Oui, notre vie actuelle est devenue un enfer. Je ne le souhaite à personne », a-t-il ajouté en écho à la vague d’indignation qui avait suivi la diffusion de ces photos et vidéos violant l’intimité et la nudité d’une jeune Camerounaise. Avant cette sortie, le gouvernement, par le biais de la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, avait donné une nouvelle tournure à l’affaire en dénonçant « un acte odieux » et en appelant à « une synergie d’action pour qu’une lutte sans merci soit menée contre les auteurs ».

Des suites judiciaires ?

Le jeudi 24 avril, une citation directe avait ainsi été déposée par le collectif d’avocats défendant les intérêts de la jeune Bayemi Malika auprès du tribunal de première instance de Douala, afin de confronter les personnes impliquées dans cette affaire.

Martin Camus Mimb a annoncé qu’il se retirait momentanément des réseaux sociaux sur lesquels le scandale avait été révélé et pris de l’ampleur. Première étape d’un processus de rédemption du journaliste auprès de l’opinion ? « Je me tourne humblement vers Dieu, je me mets à genoux et je prie : ‘si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité’ », a-t-il conclu.

Avec Jeune Afrique par Franck Foute – à Yaoundé

Guinée : une épidémie de sextapes déclenche la psychose à Conakry

février 25, 2017

Près d’un bureau de vote à Conakry, en novembre 2010. © Jerome Delay/AP/SIPA

On ne les compte plus. Filmées avec des téléphones portables, de nombreuses sextapes impliquant des Guinéens ont fuité dernièrement sur les réseaux sociaux. Si le phénomène n’est pas nouveau, il a pris dernièrement une tournure inquiétante.

En Guinée et dans la diaspora, les réseaux sociaux sont en ébullition. Ce n’est plus le défilé en bikini des candidates à l’élection de la miss nationale qui fait le buzz, mais quelque chose d’a priori bien moins futile. En cause, des vidéos pornographiques amateurs qui fuitent et se partagent en boucle sur l’application Messenger de Facebook notamment.

Que montrent ces vidéos ?

La vidéo la plus commentée actuellement ? Difficile à dire tant les surprises s’enchaînent. Une des plus vilipendées montre deux hommes et une jeune femme en pleins ébats, cette dernière étant en prime copieusement injuriée en langue nationale soussou (la plus parlée dans la capitale Conakry). Un des deux hommes se retrouve même dans une autre sextape, partagée plus récemment et vraisemblablement filmée elle aussi avec un téléphone portable. Quatre autres vidéos et des captures d’écran pour le moins suggestives font également ou ont fait le tour de la toile, provoquant stupéfaction, dégoût et indignation – mais aussi parfois une pointe de voyeurisme -, dans un pays majoritairement musulman (80%) et chrétien (10%).

Qu’en pensent les Guinéennes?

« Voir ces vidéos quitter le cadre privé pour se retrouver sur la toile, c’est désolant. Je souhaiterais que les filles notamment prennent conscience du danger que représente ce genre de pratiques », réagit Diaraye Diallo, journaliste, à propos des dernières sextapes.

Les femmes de ces vidéos risquent d’avoir de grosses difficultés pour trouver un emploi et d’autres, qui ont désormais une vie stable, peuvent être affectées durement

De fait, la publicité de ces vidéos est un drame surtout pour les femmes qui y sont impliquées, dans une société guinéenne conservatrice où l’homme a souvent le pouvoir et où parler de sexe est tabou – du moins en public. « Il y a une certaine vindicte contre ces gens qui ont fait des erreurs à un moment de leur vie. C’est dommage pour l’image de la femme, car ces vidéos même supprimées laisseront des traces indélébiles », regrette Dieretou Diallo, activiste et présidente du collectif Guinéenne du 21e siècle. « Les femmes de ces vidéos risquent d’avoir de grosses difficultés pour trouver un emploi et d’autres, qui ont désormais une vie stable et sont engagées, peuvent être affectées durement », ajoute-t-elle, avant d’en appeler aux associations pour sensibiliser les Guinéens sur la nécessité de prendre soin de leur « identité numérique » à l’heure des réseaux sociaux et du portable roi.

Asmaou Bah Doukouré, secrétaire générale du Syndicat national des employés de maison (Synem-Guinée) et mère de famille, se dit quant à elle « écœurée et choquée de voir ces vidéos partout », et condamne ceux qui les font circuler. « C’est lâche », dit-elle, invitant elle aussi « les femmes et les hommes à plus de responsabilité dans leurs faits et gestes, et surtout dans leurs fréquentations ».

Qui figure sur ces vidéos ?

En général, les personnes impliquées sont facilement identifiables. Une sextape concernerait même un ancien ministre. Quant aux deux protagonistes de la vidéo la plus « populaire » du moment, ils sont bien connus du monde des affaires. L’un d’eux a été suspendu de ses fonctions de conseiller du PDG d’une entreprise de BTP, pour « comportement inadmissible ». Le second serait lui PDG d’une société. Les deux auraient fui à l’étranger, ce qui n’est pas pour faciliter l’information judiciaire confiée au parquet du Tribunal de première instance de Kaloum pour « outrage public à la pudeur », au terme de l’article 275 du code pénal.

Quelles conséquences juridiques ?

Outre l’outrage public à la pudeur, puni de trois mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 à un million de francs guinéens (la peine pouvant être doublée lorsque l’outrage est commis en réunion), ces vidéos et leur diffusion sont passibles d’autres infractions, comme l’attentat à la vie privée, passible d’un à deux ans d’emprisonnement et d’une amende d’un à trois millions de francs guinéens, ou l’injure publique, punie de seize jours à six mois de prison et d’une amende de 500 000 à deux millions de francs guinéens.

Hasard de calendrier ou « revenge porn » à l’anglo-saxonne ? Difficile à dire

Les peines peuvent atteindre vingt ans de réclusion criminelle en cas de viol aggravé. Les enquêteurs en effet n’excluent pas que certaines protagonistes n’aient été des victimes droguées. Fin 2015, une autre vidéo montrait un jeune rappeur en train d’exiger des avances à « sa petite amie » sous la menace d’un couteau. Inculpé de viol, le suspect, Tamsir Touré, jouit depuis officiellement « d’une liberté provisoire ».

Comment ces vidéos se retrouvent-elles sur le web ?

Les enregistrements ne sont en général pas nouveaux. L’un d’eux aurait notamment 2 à 3 ans. « La jeune femme qui y est impliquée résiderait à Paris, où elle s’apprêtait à convoler en noces », dit une source policière. Hasard de calendrier ou « revenge porn » à l’anglo-saxonne ? Difficile à dire.

D’autres vidéos semblent avoir fuité inopinément après la perte d’un téléphone portable. À Pita, au cœur de la Guinée, fin novembre 2016, un charlatan sexagénaire a survécu de justesse à un lynchage populaire après que l’une de la soixantaine de ses vidéos s’est retrouvée sur Facebook. Il exigeait des femmes venant le consulter des relations charnelles sous l’œil de la caméra de son téléphone…

Jeuneafrique.com par Diawo Barry

RDC : le vice-ministre limogé pour une sextape dénonce un chantage

mai 1, 2016

Capture d'écran de la vidéo montrant le vice-ministre congolais Enock Sebineza Ruberangabo lors d'ébats sexuels solitaires dans son bureau à Kinshasa.

Capture d’écran de la vidéo montrant le vice-ministre congolais Enock Sebineza Ruberangabo lors d’ébats sexuels solitaires dans son bureau à Kinshasa. Crédits : DR
En vingt-quatre heures, Enock Sebineza Ruberangabo a tout perdu. Il avait fait son entrée au gouvernement de la République démocratique du Congo en décembre 2014 comme vice-ministre des postes et télécommunications, mais a été révoqué vendredi 29 avril 2016 pour avoir « gravement manqué » à son « devoir déontologique et éthique ». Il paie ainsi une vidéo compromettante qui avait commencé à se propager la veille sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Youtube.

Ces 4 minutes 30 d’images muettes montrent Enock Sebineza Ruberangabo dans son bureau, à Kinshasa. Face à un ordinateur dont la webcam est activée, il s’adresse à la personne qui apparaît sans doute sur son écran, puis se lève et se livre à un exercice sexuel solitaire. En arrière-plan, on aperçoit le drapeau congolais et le fameux portrait du président Joseph Kabila accroché dans toutes les institutions publiques.

Atterré par la diffusion des images, Enock Sebineza Ruberangabo a expliqué au Monde Afrique qu’il ne savait pas ce qu’était une webcam (alors que son ministère est aussi responsable des nouvelles technologies de l’information) et que la vidéo a été « montée » à partir de « photos prises au bureau ou avec le fond du bureau. (…) Des experts en édition de dessins animés peuvent faire un montage pareil », souligne-t-il.

« Il ne respecte même pas le drapeau de son pays…  »

Puis il dénonce un chantage. Sa version : on l’a contacté en lui demandant de payer en échange de la sextape, faute de quoi elle serait diffusée sur Internet. Le haut responsable a d’abord refusé de céder mais « aurait envoyé 2 500 dollars » en voyant que le maître chanteur était passé à l’acte, confie un de ses proches. « Cela a permis de retirer le lien mais un autre internaute avait pu entre-temps l’enregistrer… »

De fait, Youtube a retiré la vidéo en justifiant qu’elle violait son interdiction de tout « contenu à caractère sexuel ». Mais le film est resté accessible ailleurs et certains ont fait des captures d’écran. Choqués, des internautes ont multiplié insultes et moqueries. Beaucoup ont exigé le départ du vice-ministre et créé des hashtags sur Twitter comme #Sebinezamustgo (Sebineza doit partir) ou #SanctionnezSebineza.

« Il prend le chef de l’Etat en témoin, quoi ! Il ne respecte même pas le drapeau de son pays… Dans son bureau ? Ça, c’est trop fort », dénonce entre colère et amusement Nina, une jeune Congolaise qui avait reçu la vidéo jeudi 28 avril via Whatsapp. Dans le même temps, elle éprouve aussi de la compassion. « Je suis gênée à sa place… Mon Dieu, le pauvre gars ! Ses enfants, sa femme, sa famille… »

Vendredi 29 avril, l’ordonnance présidentielle de révocation est tombée. « Le chef de l’Etat est très pointilleux sur la conduite de ses ministres, interdits de fréquenter certains lieux », explique le ministre en charge des relations avec le Parlement, Tryphon Kin-Kiey. Il en veut pour exemple le limogeage en 2010 du ministre des affaires sociales Barthélemy Botswali, après qu’il s’est battu dans un quartier populaire de Kinshasa.

De juteuses surfacturations

Enock Sebineza Ruberangabo « devrait passer quelque temps en Afrique du Sud ou en Ouganda » pour se faire oublier, puis « passer le restant de sa vie à l’Est », dans la province du Sud-Kivu dont il est originaire estime Roland, jeune cadre. Mais l’intéressé veut riposter. « Mes avocats préparent une plainte et dénoncent cette attaque qui salit et détruit ma dignité comme parent et homme politique. »

Une source officielle explique que plusieurs conseillers des ministères ont vu leurs ébats postés sur la Toile mais que l’affaire Sebineza est une première car « jamais l’affaire n’avait atteint ce niveau de hiérarchie et de scandale ». Banale affaire de mœurs ? Cette source reste prudente : « Il ne faut pas exclure une exploitation [politique] sur fonds de règlement de comptes dans ce ministère. »

Le ministère des postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, dirigé par Thomas Luhaka, gère des sommes colossales qui aiguisent les appétits – si l’on en croit notamment le rapport de la commission de l’Assemblée nationale ayant dénoncé en mai 2015 de juteuses surfacturations dans le déploiement de la fibre optique. Ceux qui veulent une part ou refusent de partager risquent alors des coups, tout comme ceux qui s’aviseraient de dénoncer le versement de commissions.

Reste que, à la suite de l’affaire Sebineza, des internautes ont entamé une chasse aux sorcières. Dans la foulée, des sextapes, parfois anciennes, circulent – comme celle du député Emery Kataka, de son confrère Patcho Panda, ou du pasteur Denis Lessie. Des sympathisants de l’opposition, eux, en profitent pour attaquer plus encore la majorité qu’ils accusent de vouloir maintenir Joseph Kabila en poste après 2016, en violation de la Constitution.

Lemonde.fr par Habibou Bangrécontributrice Le Monde Afrique, Kinshasa

Équipe de France : fin de partie pour Karim Benzema

décembre 10, 2015

L’attaquant vedette de l’équipe de France, mis en examen dans « l’affaire de la sextape », est écarté des Bleus par la Fédération française de football.

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L’ouverture d’une procédure disciplinaire contre Karim Benzema peut être prononcée ce jeudi, tout comme une suspension pure et simple le temps de ses démêlés judiciaires. © AFP PHOTO/ FRANCK FIFE

Chantage présumé à la sextape contre le footballeur Valbuena: Karim Benzema en garde à vue

novembre 4, 2015

Versailles – Le footballeur français Karim Benzema a été placé mercredi en garde à vue par la police française dans l’affaire du chantage présumé à la sextape contre l’autre joueur international Mathieu Valbuena, a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

L’attaquant français du Real Madrid s’est rendu peu avant 09H00 (08H00 GMT) dans les locaux de la police judiciaire (PJ) à Versailles, en banlieue parisienne, ont rapporté des journalistes de l’AFP. Il a été placé en garde à vue, a confirmé le parquet de Versailles, qui s’est refusé à tout autre commentaire.

Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer dans quelle mesure Benzema connaissait l’existence de cette vidéo intime où apparaît Valbuena et qui avait été subtilisée par des maîtres-chanteurs.

Selon une source proche de l’enquête, le joueur madrilène avait évoqué l’existence de cette vidéo à son équipier début octobre, lors d’un rassemblement de l’équipe de France. Il en aurait eu connaissance après qu’un de ses proches eut été contacté par les maîtres-chanteurs présumés, dans le but d’utiliser Benzema dans leur entreprise de chantage.

L’audition de Benzema doit déterminer si la conversation avec Valbuena relevait du conseil amical ou, au contraire, de l’incitation à payer les maîtres-chanteurs.

Une information judiciaire a été ouverte le 31 juillet à Versailles pour chantage et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement.

Les trois maîtres-chanteurs présumés, qui gravitent dans l’entourage de plusieurs joueurs de football, ont été mis en examen (inculpés) et placés en détention provisoire mi-octobre.

Un autre ancien international français, Djibril Cissé, ex-équipier de Valbuena à l’Olympique de Marseille, avait également été entendu par la police le 13 octobre, mais rapidement libéré sans être poursuivi. Une source proche de l’enquête avait alors indiqué à l’AFP qu’il était de bonne foi.

Karim Benzema, qui aura 28 ans en décembre, est originaire de Lyon (centre-est), où il a débuté sa carrière et où joue depuis cet été Valbuena. Attaquant numéro un en sélection (81 sélections, 27 buts), c’est l’une des stars du Real Madrid, avec le Portugais Cristiano Ronaldo ou le Gallois Gareth Bale.

Romandie.com avec(©AFP / 04 novembre 2015 10h38)

Condamné à payer 5 millions de dollars, 50 Cent affirme qu’il est en faillite

juillet 14, 2015

50 Cent

50 Cent

Et si 50 Cent n’avait plus un centime ?

50 Cent n’aura jamais aussi bien porté son nom. Le rappeur à succès serait sur la paille. Condamné à payer 5 millions de dollars de dommages et inté­rêts pour avoir diffusé une sextape, 50 Cent ne pour­rait pas hono­rer cette dette. Car selon le Wall Street Jour­nal qui s’est procuré les docu­ments que l’artiste à remplis, il serait en pleine faillite. Selon la demande de mise en faillite person­nelle, 50 Cent déclare une fortune esti­mée entre 10 et 50 millions de dollars… Et devoir à ses créan­ciers une somme du même montant. On est bien loin des 155 millions de dollars que le dernier clas­se­ment Forbes attri­buait au chan­teur.

Mais ce place­ment en faillite person­nelle ne serait qu’une ruse pour éviter de payer la somme déci­dée par les juges à la jeune femme qui appa­rait sur la sextape. Lasto­nia Levis­ton est l’ex-compagne de Rick Ross, grand rival de 50 Cent. En 2009, l’inter­prète de In Da Club avait diffusé sur son site inter­net la sextape de la jeune femme dans les bras d’un autre homme. La vidéo, récu­pé­rée par 50 Cent d’un ennemi commun, avait pour but d’éner­ver le rappeur Rick Ross… Le retour de bâton pour­rait main­te­nant lui coûter très cher.

Voici.fr par C D

Rihanna et son ex nient l’existence d’une sextape

août 26, 2011

Pas de sextape, vraiment ?

Rihanna et son ex nient l’existence d’une sextape SURPRISE : Rihanna et son ex, J. Cole, démentent sur Twitter l’information d’Hustler. Non, il n’y aurait pas de sextape.

Il fallait s’y attendre : Rihanna nie avoir participé à l’enregistrement d’une sextape avec son ex, J. Cole. Ce matin, la rédaction du magazine olé olé Hustler, créé par Larry Flint, annonçait détenir une vidéo de la chanteuse de la Barbade et de son ancien mec. Apprenant cela, Rihanna a dégainé son BlackBerry pour s’exprimer et apporter un cinglant démenti : « Nous ne vous croyons pas. Vous manquez de lecteurs… et, évidemment, d’une sextape bien réelle », a-t-elle posté.

Quelques heures après, son ex, J. Cole, postait un message de son ordinateur : « Ragot, ragot.. Négro, cesse ce genre de truc ».

Des dénégations auxquelles on ne pouvait bien évidemment échapper. Il eût été surprenant que les deux anciens amants confirment l’existence d’un tel enregistrement… Faut-il les croire ? On rappellera simplement à nos lecteurs qu’il y a quelques mois, Blake Lively a essayé de nous faire avaler que ce n’était pas elle qui figurait sur des photos la montrant nue comme un vers. Avant que le contraire soit prouvé… Allez Hustler, soyez courageux, balancez votre sextape, qu’on juge sur pièce.

Voici.fr par C.C.