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Canada-Québec: Une serre de cannabis sera bientôt construite à Shawinigan

septembre 24, 2021

Une serre servant à cultiver du cannabis devrait voir le jour dans le parc industriel Albert-Landry, à Shawinigan, d’ici le printemps prochain. Les actionnaires impliqués dans le projet comptent y produire annuellement 650 kg de cannabis, et leur produit pourrait être vendu à travers le Canada.

Jean-Patrick Berthiaume (à gauche) et Hugo Beaumont Tremblay, de Yougo Genetics.© COURTOISIE Jean-Patrick Berthiaume (à gauche) et Hugo Beaumont Tremblay, de Yougo Genetics.

Le projet est porté par Gérard Bilodeau, Jean-Patrick Berthiaume, Richard Parent et Hugo Beaumont Tremblay. La serre sera hybride, se servant du soleil pour diminuer les dépenses énergétiques. La construction du bâtiment doit débuter dans les prochaines semaines.

«Normalement, on devrait commencer la construction d’ici la fin octobre. On planifie finir vers mars ou avril et la serre devrait être en opération d’ici septembre 2022. Notre produit devrait être disponible sur le marché d’ici la fin de 2022, début 2023», explique M. Beaumont Tremblay.

Avant de faire pousser le moindre plant, les associés devront d’abord faire la démonstration que la sécurité de l’endroit est adéquate. Il leur faudra installer des caméras de sécurité et des portes magnétiques avant d’espérer avoir le permis les autorisant à cultiver du cannabis.

«On travaille avec un sous-traitant qui va nous permettre de rentrer dans les normes exigées. C’est garanti qu’on va avoir le permis», déclare M. Beaumont Tremblay.

Seule la culture sera faite sur place, car la transformation du cannabis sera effectuée par une autre entreprise, qui demeure à déterminer. Cette décision permettra au quatuor d’éviter les frais liés à la construction d’un laboratoire et à l’embauche d’un scientifique en chef certifié par Santé Canada pour contrôler la qualité de chaque lot. Même si l’entreprise dépendra d’une tierce partie pour la transformation et l’emballage de son cannabis, M. Beaumont Tremblay croit qu’elle n’aura aucune difficulté à trouver des clients, non seulement au Québec, mais aussi dans le reste du Canada.

«Le gouvernement a fait l’annonce qu’il cherche des microproducteurs. Et on se rend compte que les gens recherchent plus des produits artisanaux que ceux venant des grands producteurs», avance-t-il.

L’homme d’affaires se fie sur la notoriété de son entreprise, Yougo Boro, qui fabrique et vend des accessoires pour fumer le cannabis, pour promouvoir la matière première qui sera produite à Shawinigan. C’est d’ailleurs l’entreprise Yougo Genetics, dont M. Beaumont Tremblay et M. Berthiaume sont actionnaires, qui s’occupera de faire fonctionner la serre. La gestion du bâtiment sera gérée par Gestion immobilière de prestige de Shawinigan. Messieurs Beaumont Tremblay, Berthiaume et Bilodeau sont tous trois gestionnaires de cette société.

Selon M. Beaumont Tremblay, la serre nécessitera l’embauche de huit à dix personnes, mais ce nombre pourrait monter à 70, si les affaires vont bien.

Les quatre associés comptent investir 850 000 $ dans ce projet. La majorité des fonds viendra de leur poche, mais une partie doit être recueillie auprès d’investisseurs privés. M. Beaumont Tremblay invite d’ailleurs les personnes intéressées à participer au projet à le contacter.

«Intéressant pour l’apport économique»

Le maire de Shawinigan, Michel Angers, se réjouit pour sa part de l’implantation d’une telle entreprise.

«Maintenant que le cannabis est légal, on avait identifié quelques endroits dans nos parcs industriels pour une possible implantation d’une usine de production. Il fallait que ce soit loin des bâtiments et que ce soit sécurisé. Les promoteurs sont sérieux dans leur projet d’usine de cannabis à des fins médicinales, et ceux qui ont acheté le terrain respecteront l’ensemble des règles qui régissent la mise en place d’une usine. C’est intéressant pour l’apport économique et pour la création d’emplois. Nous demeurons ouverts si d’autres projets du genre devaient se manifester», dit-il.

M. Beaumont Tremblay se réjouit de l’appui qu’il dit avoir reçu de la Ville de Shawinigan et de M. Angers. Il estime lui aussi que le sérieux de sa démarche a contribué à convaincre l’administration municipale du bien-fondé du projet.

«La Ville de Shawinigan cherchait depuis déjà un bout de temps une entreprise de la sorte. Je crois que c’est important pour renouveler et faire revivre l’économie de la région», soutient-il.

Avec Matthieu Max-Gessler – Le Nouvelliste 

Québec-Mauricie: Un petit spectacle, mais de grandes émotions

juin 20, 2021

Shawinigan – Les élèves de la maternelle de la classe de Claire Vendramini de l’école des Bâtisseurs sont venus offrir un spectacle de chansons et de comptines aux ainés de la Résidence Grand-Mère vendredi. Par ce petit geste, les jeunes diminuent le sentiment de solitude et d’isolement que vivent certains résidents.

La classe de maternelle de Mme Claire Vendramini. - photo: Courtoisie.

© undefined La classe de maternelle de Mme Claire Vendramini. – photo: Courtoisie.

En effet, la présence des enfants apporte un très grand réconfort aux personnes âgées. «Ils attendent ça année après année avec impatience», a expliqué Pierre La Haye, directeur de la Résidence Grand-Mère.

Les aînés de la Résidence Grand-Mère. 

© Courtoisie Les aînés de la Résidence Grand-Mère. 

L’activité est venue conclure une année assez particulière, et ce en beauté. C’était la première fois que les résidents et le groupe d’écoliers se rencontraient. «Normalement, la classe de maternelle vient de quatre à cinq fois durant l’année», a ajouté M. La Haye. Avant la pandémie, des élèves participaient avec eux à différentes activités (bingo, aquaforme, cuisine, jeux de société, coloriage). Pour cette cohorte, les choses étaient bien différentes. Malgré tout, un contact s’est établi à travers l’échange de cartes aux fêtes annuelles et de vidéos.

Pierre La Haye estime que l’activité fait une très grosse différence. Les liens tissés sont bénéfiques autant pour les plus vieux que pour les plus jeunes. «Il y a des enfants qui ont fait cette activité-là quand ils avaient cinq ans et ils en parlent encore.»

Une initiative récompensée

Cette année, c’est dans cette vision que ces enfants de cinq ans ont de nouveau participé au Défi OSEntreprendre. Ils ont créé leur propre entreprise: Avec vous de chez nous! Ils ont reçu le prix de lauréat local dans la catégorie du préscolaire. Ce projet initie notamment les élèves aux valeurs entrepreneuriales.

Avec Charles-Antoine Boulanger – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Une 4e école ferme ses portes en raison des variants en Mauricie

avril 12, 2021

L’École secondaire des Chutes, à Shawinigan, sera fermée jusqu’au 22 avril en raison de la présence de deux cas de variants. Les élèves devront donc suivre tous leurs cours en ligne.

Archives

© /iStock Archives

Environ 750 élèves fréquentent cet établissement, selon le site Internet du Centre de services scolaire de l’Énergie.

«Nous savons maintenant que 2 cas positifs du COVID reliés à un variant ont été identifiés à notre école», a indiqué dimanche la direction de l’école sur sa page Facebook. Il s’agit d’un élève et d’un membre du personnel.

Comme il y a présence d’un variant, 40 élèves et 14 membres du personnel, majoritairement des enseignants, sont donc en isolement préventif.

160 périodes d’enseignement et de surveillance auraient été à combler en l’absence d’autant d’employés. La direction n’a donc eu d’autre choix que de suspendre l’enseignement en présentiel.

Les élèves peuvent aller récupérer leurs effets personnels lundi, à l’exception de ceux qui se trouvent dans les groupes visés par les cas et qui seront contactés par la direction à ce sujet.

Trois autres écoles du Centre de services scolaire de l’Énergie sont déjà fermées en raison du grand nombre de personnes en retrait préventif, ce qui nuit au fonctionnement des établissements scolaires.

Il s’agit de l’École secondaire Paul-Le Jeune et de l’École primaire La Providence, toutes deux situées à Saint-Tite, ainsi que de l’École du Rocher à Shawinigan où les élèves font l’école à distance.

Au Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy, neuf classes sont fermées dans six écoles différentes.

Par  CBC/Radio-Canada avec des informations de Jacob Côté

Mauricie-Shawinigan/Long congé de Pâques: déjà trois interventions de la SQ pour des rassemblements

avril 3, 2021

MONTRÉAL — Après le rassemblement d’une trentaine de personnes vendredi matin à Sainte-Béatrix, dans la région de Lanaudière, la Sûreté du Québec (SQ) est intervenue sur les lieux d’un autre rassemblement privé en soirée à Shawinigan, en Mauricie, à un endroit qui avait pourtant reçu la visite des policiers la veille.

© Fournis par La Presse Canadienne

Les agents de la SQ ont été appelés sur les lieux d’une résidence située sur la rue Thibodeau, à Shawinigan, vendredi soir, pour un rassemblement impliquant une vingtaine de personnes, ce qui contrevient à la Loi sur la santé publique qui interdit les rassemblements dans les maisons pour limiter la propagation de la COVID-19.

Les policiers s’étaient pourtant rendus au même endroit jeudi soir pour la même raison. Ils avaient alors distribué 17 constats d’infraction, d’un montant de 1550$ chacun, aux personnes qui se trouvaient à l’intérieur.

Les 17 contraventions n’ont toutefois pas découragé les fêtards puisque les mêmes personnes étaient rassemblées, au même endroit, lors de la deuxième visite des policiers. Trois autres individus s’étaient même joints à eux.

Tout comme à Sainte-Béatrix, les contrevenants à Shawinigan provenaient non seulement d’adresses différentes du Québec, mais aussi de l’Ontario.

Appel à des célébrations plus sobres 

Le premier ministre François Legault a lancé un appel aux Québécois pour que ces derniers restent dans leur bulle familiale respective, donc par adresse, durant le long congé de Pâques. Son gouvernement souhaite ainsi éviter une flambée de nouveaux cas de coronavirus, dont les variants sont plus contagieux.

C’est d’ailleurs pour cette raison que des mesures de confinement d’urgence ont été imposées aux citoyens des villes de Québec, Lévis et Gatineau pour dix jours, soit jusqu’au 12 avril.

Afin de s’assurer que les Québécois respectent les consignes sanitaires durant le long congé pascal, les divers corps policiers de la province ont été appelés par le  ministère de la  Sécurité publique à lancer l’opération provinciale « RAPPEL», dont l’acronyme signifie «Respectons Attentivement les Prescriptions pour Ensemble Lutter contre la propagation du coronavirus en prévision du congé de Pâques», selon la Sûreté du Québec qui participe à cette opération d’envergure du 1er au 5 avril.

«C’est certain que, sans être plus sévère, on sait que les gens sont au courant qu’ils doivent faire attention, qu’ils doivent respecter les mesures», a rappelé en entrevue samedi matin l’agente Anik Lamirande, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).

D’autres services policiers, comme ceux de Québec, Trois-Rivières et Châteaugay ont aussi fait savoir aux populations qu’elles desservent que leurs policiers allaient être plus présents sur le terrain jusqu’à lundi, notamment dans les parcs et à divers endroits ciblés dans les quartiers résidentiels ou ailleurs.

«C’est certain qu’il va y avoir des contrôles routiers aux endroits stratégiques afin de s’assurer du respect du couvre-feu. Les quartiers résidentiels aussi vont être patrouillés afin de faire de la détection et de l’intervention au niveau des rassemblements privés», a pour sa part indiqué l’agente Lamirande.  

Elle a précisé que les bars et restaurants sont aussi dans la mire des policiers afin de s’assurer du respect des consignes sanitaires.

«Plus répressif que préventif? Je crois que ça s’applique, selon chaque situation», soutient l’agente Lamirande qui assure que l’objectif n’est pas de remettre des contraventions puisque les policiers réagissent selon la situation qui se présente devant eux.

À cela s’ajoutent les dénonciations à la police de citoyens qui n’en peuvent plus de voir que certaines personnes ne respectent tout simplement pas les règles, notamment lors de fêtes privées. 

Des amendes salées 

Les récalcitrants s’exposent donc à des amendes.

«C’est une amende d’environ 1500$ avec les frais. Donc chaque infraction constatée par les policiers ou par des témoins peut être passible de ce constat», précise l’agente Lamirande.

À Québec, où un effort collectif est demandé pour briser la vague de transmission des variants, le SPVQ rappelle que les amendes peuvent même se rendre jusqu’à 6000$.

Dans la grande région de Québec, la SQ portera aussi une attention particulière dans les MRC de l’île d’Orléans, de La Côte-de-Beaupré et de La Jacques-Cartier durant le long congé de Pâques.

Avec Helen Moka, La Presse Canadienne

Trois-Rivières et Shawinigan veulent les Jeux du Canada: «ce serait un legs extraordinaire»

mars 14, 2021

Trois-Rivières — Une candidature conjointe de Shawinigan et Trois-Rivières pour les Jeux du Canada de 2029 ou 2033 entraînerait d’importantes retombées, mais ce sont d’abord les citoyens des deux principales villes de la Mauricie qui y trouveraient leurs comptes. À Sherbrooke, les Jeux de 2013 ont laissé un riche héritage sur le plan sportif, avec des infrastructures qui servent à tous, huit ans plus tard.

La ville de Sherbrooke a profité de la tenue des Jeux du Canada en Estrie, il y a huit ans, pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux sportifs.

© ARCHIVES LA TRIBUNE, IMACOM, JESSICA GARNEAU La ville de Sherbrooke a profité de la tenue des Jeux du Canada en Estrie, il y a huit ans, pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux sportifs.

Terrain de soccer en gazon naturel, piscine mise aux normes des grandes compétitions nationales, rayonnement à l’échelle canadienne: la capitale de l’Estrie a profité de la tenue des Jeux pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux de sports.

«On a laissé plusieurs legs à la ville, que ce soit financier, pour les infrastructures mais aussi sur le plan social. Ç’a été une belle patente», sourit le grand manitou de Sherbrooke 2013, Luc Fournier, aujourd’hui à la direction générale de Sports Québec.

Le budget de son organisation à l’époque tournait autour de 50 M$: 30 M$ en opération, 20 M$ en immobilisations.

«On a engrangé un surplus d’environ 2 millions, que nous avons versé dans un fonds destiné à soutenir le sport amateur à Sherbrooke et dans les environs. Quand je parle de legs social, c’est ça. On a également attiré 6000 bénévoles. C’était si populaire qu’on a dû arrêter le recrutement à un certain moment!»

L’expérience fut concluante, si bien que Sherbrooke a dit oui à l’organisation des Jeux du Québec d’hiver de 2024.

À Trois-Rivières, on fait le même jeu, mais à l’inverse: la capitale régionale désire attirer les Jeux du Québec d’été en 2025, avant de s’allier à sa voisine de Shawinigan pour les Jeux du Canada, quatre ans plus tard.

«On voit ces deux candidatures comme une continuité», témoigne la directrice de la culture, des loisirs et de la vie communautaire à la Ville de Trois-Rivières, Sophie Desfossés.

«C’est certain qu’on veut avoir les Jeux du Québec pour ensuite aller chercher ceux du Canada. On envoie un message clair», renchérit le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche, qui est apparu confiant aux côtés de son homologue de Shawinigan, Michel Angers, lors d’une conférence de presse tenue jeudi matin au Complexe sportif Alphonse-Desjardins.

Lamarche et Angers ont été convaincus, à l’image de leur conseil municipal respectif, d’entrer dans la course des Jeux du Canada à la suite de représentations faites par un petit comité formé d’intervenants du milieu sportif et des affaires.

L’entrepreneur Claude Villemure de Shawinigan en est le responsable. Il s’entoure des ex-olympiens Éric Bédard (patinage de vitesse courte piste) et Marie-Ève Nault (soccer), de même que d’Éric Piché, François Bordeleau, Gena Déziel et Michel Morissette.

Claude Villemeure raconte avoir eu l’idée d’organiser les Jeux au lendemain de la réouverture des bars et terrasses, en juin 2020. «Nous avions eu une soirée de fou, mais une très belle collaboration entre les deux grandes villes de la Mauricie. J’ai appelé le maire Angers pour lui partager mon idée. C’est là que c’est né!»

La route est longue

Comme DG de Sports Québec, Luc Fournier se dit heureux de constater l’intérêt de la Mauricie pour les Jeux du Canada. Il admettait toutefois sa surprise face à l’objectif de 2029 ou 2033.

«Le principe des Jeux veut qu’il y ait un cycle potentiel de 26 ans entre les provinces et les territoires, donc le tour du Québec viendrait plus tard. Tant mieux si le Conseil des Jeux du Canada est ouvert à modifier ce système de rotation. Si des petites provinces et des territoires décident de passer leur tour, c’est sûr que ça avantage des provinces comme le Québec.»

En théorie, le Nouveau-Brunswick doit accueillir les Jeux de 2029. On saura vers l’automne si ce sera bien le cas. Sinon, le Québec pourrait se manifester. Il y a Trois-Rivières et Shawinigan qui visent une candidature conjointe, mais il semble qu’au moins une autre ville pourrait entrer en concurrence avec elles.

«Les candidatures conjointes n’ont pas toujours été synonymes de succès aux Jeux du Canada», avertit Luc Fournier, en citant l’exemple de l’Île-du-Prince-Édouard (Summerside et Charlottetown).

«Shawinigan et Trois-Rivières devront présenter des aspects très vendeurs. En 2013, Lévis, Thetford Mines et St-Georges voulaient aussi les Jeux du Canada ensemble, mais au bout d’un an, on a réalisé que les chances de réussir étaient minces. Le voyagement des athlètes posait problème.»

Fournier concède que la proximité entre Shawinigan et Trois-Rivières constitue un avantage que ce trio n’avait pas, à l’époque. «Je ne dis pas que c’est impossible, je les invite seulement à la prudence. Ça prend un dossier étoffé.»

Plus de championnats canadiens?

Les deux villes aimeraient d’ailleurs attirer des championnats canadiens au cours des prochaines années, peu importe la discipline, afin de préparer leur dossier pour la compétition majeure qu’elles reluquent.

«C’est ce qu’ils ont fait à Sherbrooke avant d’avoir les Jeux de 2013. Ils ont fait leurs preuves», mentionnait jeudi Claude Villemure.

Il n’y a aucun doute que les institutions d’enseignement seraient mises à contribution. On pense à la piscine de l’UQTR, actuellement en rénovation. Il y a aussi des besoins en athlétisme ainsi que pour des terrains de baseball. Bref, il y a beaucoup de chantiers. Mais la volonté y est.

«Ce serait un legs extraordinaire. Si on parvient à amener les Jeux du Canada en Mauricie, on aura des infrastructures de qualité pour des années. Et c’est tout le monde qui va en tirer profit», croit Éric Bédard.

Jean Lamarche abonde dans ce sens. «On a développé une offre intéressante dans les milieux de la culture et des affaires au cours des dernières années. On aimerait mettre le cap vers le tourisme sportif.»

Le maire de Trois-Rivières a aussi affirmé qu’une piscine municipale pourrait faire partie des plans en vue du montage du dossier des Jeux du Canada. L’organisation de cette compétition vient avec d’importantes subventions gouvernementales.

Avec Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

Canada: Commémorations des victimes de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec

mars 10, 2021

Des cérémonies auront lieu le jeudi 11 mars dans la région pour souligner la Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19.

516 personnes sont décédés de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

© Yoann Dénécé/Radio-Canada 516 personnes sont décédés de la COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Cérémonie à l’hôtel de ville de Shawinigan

Le conseil municipal de Shawinigan tiendra une courte cérémonie en mémoire des victimes de la COVID-19.

Le public est invité à se rendre à 12 h 30 devant l’hôtel de ville, jeudi. Le port du couvre-visage est demandé.

«Les familles et les proches des victimes sont tout particulièrement invitées à y participer», indique la Ville par voie de communiqué.

Les conseillers municipaux souhaitent aussi saisir l’occasion pour rendre hommage «à toutes celles et ceux qui, de près ou de loin, ont conjugué leurs efforts pour lutter contre cette pandémie».

Minute de silence à Drummondville et Nicolet

Les élus de Drummondville ont prévu tenir une minute de silence devant l’hôtel de ville à 13 h le 11 mars. Ils invitent le public à se joindre à eux.

À Nicolet, les citoyens sont conviés à une cérémonie des roses qui aura lieu à 12 h 50 devant l’oeuvre CovidArt dans le parc Marguerite-d’Youville.

Les villes de Bécancour et de Trois-Rivières mettront quant à elles leurs drapeaux en berne.

Commémorations religieuses

Les églises du diocèse de Trois-Rivières et du reste du Québec feront sonner leurs cloches à 13 h 02 le jeudi 11 mars.

Le sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine ouvrira ses portes de 10 h 30 à 18 h et les gens sont invités à déposer des fleurs ou une rose blanche à la basilique. Un organiste sera sur place pour accompagner les gens qui iront se recueillir.

À Shawinigan, la paroisse regroupée Notre-Dame-de-la-Joie dévoilera quant à elle une plaque en souvenir des personnes décédées de la Covid-19, à 13 h 15, à la croix du Calvaire au coin de la 105e avenue et de la 125e rue dans le secteur Shawinigan-Sud.

Une cérémonie se tiendra aussi à l’église Saint-Paul dans le secteur Grand-Mère entre 12 h 30 et 13 h 30. Les clochers et les églises du secteur de Shawinigan-Sud seront aussi illuminés entre 19 h et 19 h 30.

Avec CBC/Radio-Canada

Canada-Québec: Une amende de 2000 $ pour avoir payé pour obtenir des services sexuels

novembre 17, 2020

Trois-Rivières — Richard Hagan, 49 ans, a disposé de ses dossiers, lundi, au palais de justice de Shawinigan, en admettant avoir obtenu les services sexuels d’une jeune femme moyennant rétribution.

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Pour ce faire, il a été condamné à payer une amende de 2000 $ et devra se soumettre à une probation pendant un an avec l’interdiction de contacter des jeunes femmes impliquées au dossier.

Rappelons que l’individu avait été arrêté en octobre 2019 à sa résidence de Saint-Mathieu du-Parc dans le cadre d’une opération du Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec la marchandisation des services sexuels. Il avait alors été formellement accusé d’avoir obtenu les services sexuels contre rétribution d’une adolescente de 14 ans et d’agression sexuelle. Les événements seraient survenus entre janvier et août 2018. Il avait été libéré sous conditions.

Les discussions entre son avocat, Me Yvan Braun, et le procureur de la Couronne, Me Jean-Marc Poirier, ont donné lieu à un plaidoyer de culpabilité sur un chef moindre et inclus, soit de sollicitation de services sexuels d’une personne de plus de 18 ans. Il y a eu acquittement sur le chef d’agression sexuelle.

Avec le Nouvelliste par Nancy Massicotte