Posts Tagged ‘signe de vie’

Double disparition en France: soupçonné, le père retrouvé mort

août 5, 2013

Le père d’Allison et l’époux de Marie-Josée, deux femmes disparues depuis le 14 juillet, a été retrouvé pendu lundi matin dans une caserne de Perpignan, dans le sud de la France. Il a laissé une lettre dans laquelle il déclare qu’il n’est pour rien dans cette double disparition.

Face aux soupçons qui commençaient à peser sur lui, l’homme avait déjà clamé son innocence dimanche dans une vidéo adressée au journal français « Paris Match », affirmant: « Allison, c’est toute ma vie ».

Le corps de l’ancien légionnaire a été découvert sur son lieu de travail, un local de recrutement de la Légion étrangère dans une caserne, a précisé sur i>Télé le procureur.

En cours de séparation

Son épouse, 53 ans, et sa fille Allison, 19 ans, candidate à l’élection de Miss Roussillon, n’ont plus donné signe de vie depuis le jour de leur disparition, le 14 juillet. Elles avaient quitté leur domicile à pied avec leurs valises et sans explication, selon le père qui était en cours de séparation d’avec son épouse.

Les enquêteurs ont toutefois constaté que leurs cartes de paiement et leurs téléphones portables n’avaient pas été utilisés depuis la date de la disparition.

Les deux femmes auraient envoyé des messages évoquant un départ pour Toulouse, mais l’exploitation des caméras de vidéosurveillance, à la gare notamment, n’a rien donné et aucune trace de leur passage n’a été trouvée dans cette ville. De même, l’appel à témoins lancé par les policiers n’a rien donné.

Romandie.com

RDC : Quatre disparus dans l’accident d’hélicoptère de l’ONU

mars 10, 2013

KINSHASA – Les quatre membres d’équipage d’un hélicoptère des Nations unies qui s’est écrasé samedi après-midi près de Bukavu au Sud-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), sont portés disparus, a-t-on appris dimanche soir de source officielle onusienne à Kinshasa.

L’épave de l’appareil a été repérée mais aucun sauveteur n’a pu encore s’en approcher.

Cet appareil de type MI24 s’est écrasé sur le flanc d’une colline prés de Bukavu, la capitale régionale du Sud-Kivu, dans l’est du pays, a expliqué à l’AFP le colonel Prosper Basse, porte-parole militaire de la mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO).

Faute d’avoir reconnu les corps des disparus on doit les considérer comme tels alors que les premières reconnaissances effectuées par hélicoptère dimanche n’ont permis d’apercevoir aucun signe de vie dans la carlingue de l’appareil accrochée à un arbre, a précisé l’officier.

En raison du mauvais temps une équipe de secours est en train de s’approcher par voie terrestre de l’appareil, a-t-il indiqué. Les membres de l’équipage étaient de nationalité russe, a-t-il précisé.

Cet appareil revenait à Bukavu après une mission à Shabunda à l’ouest de la capitale régionale. Les recherches ont été lancées dès samedi soir. Interrompues quelque temps en raison du mauvais temps, elles ont repris dimanche matin, a-t-il poursuivi.

Romandie.com avec (©AFP / 10 mars 2013 22h43)

Un rappeur de la Mafia K’1Fry porté disparu

mars 4, 2013

FAITS DIVERS – Sans nouvelle de lui depuis le 4 février, la famille de Boubacar Djalo -aka Rocco de la Mafia K’1Fry- a prévenu le commissariat de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne)…

«C’est un homme de 34 ans qui mène sa vie…» Au départ, les proches de Boubacar Djalo ne se sont pas inquiétés de ne pas avoir de nouvelles de lui. Membre du collectif de rappeurs Mafia K’1Fry, Boubacar Djalo n’a pourtant plus donné de signe de vie depuis le 4 février. Selon nos informations, jeudi 28 février, ses proches ont donc signalé sa disparition au commissariat de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Une «copine» à Champigny

«On a très peu de pistes, confie sa belle-sœur à 20 Minutes. On sait juste qu’il n’a pas de vêtements, pas de papier si ce n’est son permis, et pas d’argent.» Inquiets de ne pas avoir de nouvelles, ses proches ont également contacté son opérateur de téléphonie mobile. «Le téléphone est éteint mais il est toujours en service. Comme s’il n’était pas rechargé…» Aux dernières nouvelles, Boubacar Djalo dormait chez une copine qu’il avait rencontrée récemment. «Mais on ne sait rien d’elle. Ni son nom, ni son numéro, poursuit sa belle-sœur. A priori, elle vivrait du côté de Champigny…

20.000 euros de déficit

Dans le département, Boubacar Djalo est surtout connu sous le surnom de Rocco. Membre du collectif Mafia K’1Fry, il ne rappait toutefois plus depuis plusieurs années. «Il a créé une entreprise de textile à Champigny. On a vérifié les comptes de la société. Il ne roulait pas sur l’or mais il n’y avait pas de gros gros problèmes», poursui l’épouse d’Alpha, le frère de Boubacar. Selon nos informations, l’entreprise aurait affiché un déficit de 20.000 euros en 2012.

«Il n’avait pas d’ennemi»

«Il n’avait pas d’ennemi. Il est très connu dans le 94 mais personne ne lui en veut. On ne comprend pas», poursuit sa belle-soeur. D’autant que Boubacar n’a parlé à personne d’un quelconque projet de départ. Contacté par 20 Minutes, le commissariat de Vitry-sur-Seine a refusé de répondre à nos questions à ce sujet.

 
Vincent Vantighem

Au moment où il a disparu, Boubacar Djalo circulait dans une Clio 2 Blanche immatriculée 5823 ZN 94. La famille appelle toute personne qui aurait des renseignements à prendre contact avec le commissariat de Vitry-sur-Seine au 01 47 18 35 00.

20minutes.fr

Découverte du corps d’un opposant à Kadhafi, 19 ans après sa disparition

décembre 2, 2012
Découverte du corps d'un opposant à Kadhafi, 19 ans après sa disparition Découverte du corps d’un opposant à Kadhafi, 19 ans après sa disparition © AFP

La Libye a rendu hommage dimanche à un farouche opposant à Mouammar Kadhafi qui n’avait plus donné signe de vie depuis sa disparition au Caire en 1993. Le corps de Mansour al-Kikhia a été retrouvé, 19 ans plus tard dans une villa des services de renseignement de l’ex-régime.

M. al-Kikhia doit être enterré lundi dans sa ville natale de Benghazi, dans l’est de la Libye, selon les autorités.

Mohamed al-Megaryef, le président de l’Assemblée nationale et Ali Zeidan, le chef du gouvernement, qui avaient côtoyé Mansour al-Kikhia durant les années d’exil, ont salué la mémoire de ce « militant » des droits de l’Homme, au cours d’une cérémonie rendant hommage au « martyr de la liberté » en présence de sa famille, de hauts responsables libyens et des représentants du corps diplomatique à Tripoli.

« Les valeurs et principes de justice, de démocratie, de tolérance et coexistence pacifique pour lesquels il a milité sont mis en oeuvre en Libye grâce à la révolution du 17 février » qui a provoqué la chute du régime de Mouammar Kadhafi, a déclaré M. Megaryef, visiblement ému.

M. Zeidan a rappelé de son côté que M. al-Kikhia avait fondé la Ligue libyenne des droits de l’Homme et a été enlevé au moment où il représentait cette organisation dans une réunion au Caire, le 10 décembre 1993.

Au cours de la cérémonie, les orateurs ont lancé des appels pour que les responsables de l’enlèvement de M. al-Kikhia en Libye et en Egypte soient traduits devant la justice.

Aucun signe de vie depuis sa disparition en 1993

Selon son frère Mahmoud, la dépouille de Mansour al-Kikhia a été découverte mi-octobre dans une morgue à l’intérieur d’une villa à Tripoli, qui appartenait aux services de renseignement militaires du régime Kadhafi.

« L’analyse de l’ADN a prouvé que le corps retrouvé est compatible avec celui des frères et des fils de Mansour al-Kikhia », a-t-il affirmé.

Il a précisé que c’est Abdallah al-Senoussi, ex-chef de renseignements sous Mouammar Kadhafi actuellement emprisonné par les nouvelles autorités, qui « a reconnu l’enlèvement de Mansour et indiqué par la même occasion le lieu où se trouvait sa dépouille ».

Né en 1931 à Benghazi, al-Kikhia avait entamé une carrière de diplomate sous la monarchie. Ambassadeur à Paris puis à Alger, il était devenu le représentant de la Libye auprès des Nations unies en 1965.

Kadhafi le nomma ministre des Affaires étrangères en 1972. Huit ans plus tard, revenu à ses fonctions onusiennes, il quittait l’ancien « Guide » et passait à l’opposition.

Durant les années 1990, Mouammar Kadhafi avait lancé une campagne visant à liquider plusieurs opposants dans des pays arabes et occidentaux.

Après l’enlèvement de Mansour al-Kikhia, les services de renseignement libyens avaient été pointés du doigt et une implication du régime égyptien fut évoquée, mais en l’absence de preuves, la disparition de cet opposant est restée un mystère.

Mohamed al-Mufti, beau-frère de Mansour al-Kikhia qui a participé à l’identification du corps, a affirmé avoir « reconnu Mansour au premier coup d’oeil bien que le long séjour dans la morgue ait modifié les traits du visage », a-t-il dit.

M. al-Mufti a précisé qu’avant sa mort, al-Kikhia avait été emprisonné durant quatre ans.

Citant des révélations faites aux autorités par Abdallah al-Senoussi, M. al-Mufti a précisé que Kadhafi n’a pas cherché à enterrer le corps durant toutes ces années, après que des « charlatans lui ont conseillé de ne pas l’enterrer pour qu’il ne subisse pas le même sort »

« Bien que la mort de Mansour semble naturelle étant donné qu’il était malade avant son emprisonnement (. . . ) des doutes subsistent », a-t-il dit.

Mahmoud al-Kikhia a souligné de son côté que des traces de coups de couteau ont été constatées sur la poitrine du défunt.

« Un nouveau rapport médico-légal sera établi pour expliquer les causes du décès », a-t-il dit.

Jeuneafrique.com avec AFP

Intempéries : un SDF mort à Paris, 2 disparus dans le sud

octobre 28, 2012
Le navire de la SNCM est désormais retenu à quai.
Le navire de la SNCM est désormais retenu à quai. Crédits photo : Claude Paris/AP

Un enfant de 12 ans et un véliplanchiste de 26 ans sont portés disparus dans le sud du pays, tandis qu’un SDF est décédé à Paris. À Marseille, un navire de la SNCM a heurté un quai, entraînant une inondation des compartiments.

Les forts vents qui frappent le sud-est de la France, et plus particulièrement le delta du Rhône, ont entraîné une série d’incidents et de disparitions graves. «Ce genre de tempête se produit en moyenne trois fois tous les dix ans», a indiqué Météo-France, qui a placé les Bouches-du-Rhône, le Var, le Gard, le Vaucluse, la Drôme et l’Ardèche en alerte orange «vents violents», tout comme l’institut Météo Consult, qui ajoute à la liste les Pyrénées-Orientales ainsi que l’Hérault.• Un SDF décède à Paris

Un sans-domicile fixe a été retrouvé sans vie ce dimanche matin dans le XVIIe arrondissement de la capitale. Selon la police, ce «familier» du quartier est probablement mort de froid, les températures ayant été inhabituellement basses dans la nuit de samedi à dimanche.

50.000 foyers privés d’électricité

Quelque 23.000 foyers étaient privés d’électricité dimanche matin dans la Drôme et dans l’Ardèche à cause de vents pouvant souffler jusqu’à 130km/h, et qui ont provoqué des chutes d’arbres et de branches sur les lignes. «Depuis ce matin, 8 heures, nous avons mobilisé 80 agents sur le terrain», a expliqué ERDF.

Dans les Alpes, ce sont 30.000 habitations qui sont privées de courant depuis samedi soir, tandis que 2000 foyers sont toujours sans lumière en Corse.

Dans le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, les pompiers ont dû intervenir des centaines de fois, notamment pour des chutes d’arbres et de poteaux.

Un enfant disparaît à Porquerolles

Un jeune garçon de 12 ans, parti se balader à vélo samedi vers 18 heures sur l’île au large de Hyères, n’a plus donné signe de vie. L’enfant, de père britannique et de mère française, était en vacances dans la région avec sa famille. Son vélo a été retrouvé déraillé ce dimanche matin. D’après le préfet, sa disparition est «a priori liée aux intempéries».

Selon BFMTV, une chaussure du garçon a été retrouvée sur une plage de l’île, une information confirmée par l’AFP. «J’espère qu’il a trouvé une place pour dormir, mais c’est difficile de dire ce qu’on fait quand il fait froid et qu’on a peur», a témoigné le père de l’enfant sur BFMTV.

Un important dispositif de recherche a été déployé par les pompiers et les policiers. Ils sont épaulés par un maître-chien, un hélicoptère de la gendarmerie et une quarantaine d’habitants de l’île. Mais les recherches sont compliquées. L’île, interdite aux voitures, est couverte d’une végétation extrêmement dense.

Un véliplanchiste emporté au large de Sérignan (Hérault)

Un jeune homme de 26 ans, qui s’adonnait à la planche à voile au large de Sérignan, au sud de Béziers, est porté disparu depuis samedi après-midi. Les vents soufflent à plus de 120 km/heure dans la zone où sévissent de forts courants.

Les recherches, d’abord menée au large de Sérignan, sont désormais élargies à une zone allant de Sète au Cap-d’Agde. Trois hélicoptères ont été mobilisés.

Un navire de croisière endommagé dans le port de Marseille

Le Napoléon Bonaparte, navire de croisième de la SNCM, est en train de couler dans le port de Marseille. Le bateau a rompu ses amarres en raison des vents violents, heurté un quai, ce qui a provoqué l’inondation de deux compartiments étanches.

Le navire, en maintenance, ne transportait pas de passagers. Les membres d’équipage présents n’ont pas été blessés. La SNCM est à pied d’œuvre pour essayer d’empêcher le naufrage du bateau. Ce dernier est désormais retenu à quai à l’aide d’un remorqueur. Les entrées et sorties du port sont interdites jusqu’à nouvel ordre.

Lefigaro.fr

Journée internationale des personnes disparues : A Brazzaville, Emilienne Raoul a lancé un appel pour les enfants disparus le 4 mars

septembre 4, 2012
Mardi, 04 Septembre 2012 09:06
 

Emilienne Raoul.

L’humanité a célébré, jeudi 30 août 2012, la journée internationale des personnes disparues. Au Congo, pour la première fois, le gouvernement a célébré cette journée au cours de laquelle, Emilienne Raoul, ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, a lancé un appel pour retrouver les enfants qui n’ont pas encore regagné leurs familles, depuis le drame du 4 mars, à Mpila. En effet, à l’occasion de la journée internationale des personnes disparues, la ministre Raoul a fait une communication devant les médias, en renouvelant son avis de recherche pour retrouver les enfants n’ayant plus donné signe de vie, depuis les explosions de Mpila, le 4 mars 2012. Voici l’intégralité de sa communication. 

Mesdames, Messieurs les journalistes de la presse nationale et internationale,

«Le 30 août de chaque année, la communauté internationale célèbre la journée internationale des personnes disparues. Il n’est pas habituel que nous nous saisissons de cette commémoration, pour faire une communication à l’endroit des hommes et des femmes des médias. Cette intervention est commandée par le drame que le peuple congolais a subi, le 4 mars 2012, suite aux explosions dans le quartier de Mpila et, au sein du gouvernement, c’est le Ministère des affaires sociales, qui est en charge de la protection sociale des enfants. Il est vrai qu’à l’émission «Chemin d’avenir», il y a quelques mois, nous avions lancé un appel pour la recherche d’enfants non encore retrouvés par leurs parents, aujourd’hui, nous venons, de nouveau, insister avec plus de détails. La Croix-Rouge Congolaise, le Comité international de la Croix-Rouge en coordination avec le Ministère des affaires sociales, ont recueilli les enfants séparés de leurs familles et tenté de les réunir. Sur les 82 enfants identifiés, 72 ont retrouvé leurs familles.
Depuis ce jour fatal du 4 mars, plusieurs enfants n’ont jamais regagné leur maison. Des enfants manquent toujours à l’appel. Ne pas savoir si un être cher est mort ou vivant nourrit une angoisse indicible et, empêche les proches de faire le deuil.
Mesdames, Messieurs les journalistes de la presse nationale et internationale, les enfants suivants sont toujours recherchés par leur famille:
– M. Betou Richard et Mme Alphonsine Pouna recherchent Betou Dirale, fille de 10 ans ;
– M. Loukela Paul recherche Kizinga Dorcas, fille de 5 ans;
– M. Ntiri Christian recherche Ntiri Melvin Rolf, garçon de 15 ans;
– M. Odila Urbain recherche toujours Odila Nkoumou Mertia, fille de 12 ans;
– M. Ombandza Hervé recherche Ombadza Flodine, fille de 11 ans;
– Mme Mbouako Henriette recherche ses enfants Ibata Prince, garçon de 12 ans, et Ibata Marina, fille de 7 ans;
– M. Kikiabilaka Matthieu recherche Kikiaboubou Nicaise Mozard, garçon de 14 ans;
– Kiba Christian recherche Kiba Moko Hilaire Fiston, garçon de 12 ans;
– M. Engambé Alain recherche ses jumeaux Engambé Peya Chella, garçon de 4 ans, et Engambé Koumou Séraphin, fille de 4 ans;
– M. Mbimba Thsiboula Jean-Claude recherche Mbimba Pauldi, garçon de 13 ans.
Nous profitons de votre présence, ici, pour vous demander de relayer ces informations. Le C.i.c.r (Comité international de la Croix-Rouge), la Croix-Rouge Congolaise, chargés de la réunification familiale, ainsi que le Ministère des affaires sociales attendant de vous quelques signes d’espoir. Vous pouvez nous joindre au numéro suivant: 06.678.67.38.
Nous savons aussi que des personnes de bonne volonté ont accueilli des enfants. Nous leur prions, instamment, de bien vouloir nous les ramener. Il n’est pas trop tard pour que ces enfants vivent le bonheur de retrouver leurs parents.

Mesdames, Messieurs,
Nous hébergeons, depuis les évènements, deux enfants à la crèche de Makélékélé. Il s’agit de Marvi (4 ans) et de Samantha, sa sœur (2 ans). Aidez-nous à retrouver leur père qui s’appellerait Belmond. Par ailleurs, nous souhaiterions que les parents suivants nous contactent pour nous faire savoir si les enfants recherchés ont été retrouvés. Il s’agit de:
– Batola Jean rechercherait Batola Jornette, fille de 7 ans;
– Biloukidi Eric rechercherait Biloukidi Prisca, fille de 3 ans;
– Naka Jean rechercherait Bokomo Eloga, garçon de 15 ans;
– Mandoma Yvon Marshall, rechercherait Beni Waoud Sagesse, garçon de 7 ans;
– Ognanga Claire rechercherait Tira Aubin, garçon de 8 ans;
– Nzambi Basile rechercherait Nzambi Oboro, fille de 16 ans;
– Atipo Blaise rechercherait Atipo Lukunga, garçon de 4 ans;
– Ebaka Georges rechercherait Ebaka Dany, garçon de 12 ans;
– Ogonia Adèle rechercherait Ogonia Karole, fille de 12 ans;
– Oporo Jérémie rechercherait Akilawé Jérémie, garçon de 6 ans;
– Okoueré Jonas rechercherait Okoueré G. Nathan, garçon de 3 ans;
– Bitoli Jacob rechercherait Bitolo Aymard, garçon de 9 ans;
– Yambi Munda Jeannette rechercherait Yambi Nico, garçon de 11 ans;
– Amba Georges rechercherait Amba Gatien, garçon de 9 ans;
– Mazabidi Jacques rechercherait Mazabidi Jonas, garçon de 16 ans;
– Maki Dieudonné rechercherait Kakalavi Vivi, fille de 10 ans;
– Ngouani Pierre rechercherait Ngouani Adam, garçon de 8 ans;
– Libatulu Sokamé rechercherait Libatulu Damusha, garçon de 14 ans.
Ces parents et enfants que nous venons de citer comptent sur l’aide de chacun de nous. Je salue l’apport inestimable de tous les partenaires qui œuvrent inlassablement pour le rétablissement des liens familiaux, en particulier le C.i.c.r, la Croix-Rouge Congolaise.
A vous les médias, je sollicite, une fois de plus, votre entière implication, pour faire entendre la voix de tous ces parents qui attendent et attendent toujours le retour de leurs enfants à la maison».
Lasemaineafricaine.com