Posts Tagged ‘silhouette’

Sur l’étang de ta peau

février 20, 2012

Paisible comme un canard d’eau

Sur l’étang clair de ta belle peau

Avançant doucement avec ses plumes

Mes ailes saisissent tes belles rames

 

Dans le beau mouvement de tes pattes

L’’eau de mon corps bouge ta silhouette

Par de bons gentils petits coups de rein

Qui remuent le magma chaud de tes seins

 

Comme un canard qui finit en tombant

Dont la femelle secoue la queue au vent

Ton regard me jette un filet de douceur

Remerciant les heureux moments de labeur.

Bernard NKOUNKOU

Le soleil de ma vie

février 18, 2012

Femme, beau soleil à l’horizon de ma vie

Tu dors sur mon corps crépuscule à vie

Et dans les plaisirs somnolant de l’aube

Sans la moulure excitante de ta belle robe

Quand la lumière de ta belle silhouette

Traverse l’Odyssée de la belle nuit muette

Tu te réveilles dans les splendeurs de l’aurore

Avec la coquille magique de ton beau corps

Comme une Vénus radieuse et ravissante

Qui conserve une tendresse si envoûtante

Femme au visage unique de beau germe

Le fruit de ton corps est un trésor sans terme.

Bernard NKOUNKOU

Dans le bois de la forêt

février 15, 2012

 

Viens te perdre dans la forêt de mon corps

Et te noyer dans la mer joyeuse sans bord

Nageant au sourire de mes lèvres juteuses

Dans la pleine joie d’une vie bien heureuse

 

Ce jour-là dans le bois vert tendrement glacé

La lumière diaprée de tes yeux bleus et étirés

Accostait par instant magique ma fine bouche

Prenant son repos dans le bassin de ta douche

 

Du haut de tes escarpins augmentant ta silhouette

Ton bon fût étendu sans plumes de jeune mouette

Recevait l’autre regard du bon et gentil voyageur

Qui découvrait les délices alternés du gai bonheur

 

Assise jambes écarts dans le creux d’un bois mort

La flamme éternelle et jaillissante de ton visage or

Dore et réveille les particules de mon doux corps

Dans le feu crépitant et étincelant de ton bord.

 

Bernard NKOUNKOU

Sur le drap de la berge

octobre 2, 2011

Étendue sur le drap de la berge
La femme se couvre de fine neige
Quand le soleil chante sur ses seins
Le cantique chaud du grand matin

Viennent à la pointe timide de ses pieds
Des petites bulles blanches de pitié
Qui couvrent sa frêle et grâce silhouette
Avec des plumes blanches de mouettes

Frissonnant sous le petit vent nomade
Qui cherche la brise à la peau vagabonde
Elle étale son corps splendide au ciel
Pour recevoir des caresses superficielles

Jambes en l’air aux écarts impudiques
Ventre sans couverts aux poils rustiques
Le torse de sa poitrine aux collines jumelles
S’enracine dans les profondeurs des aisselles.

Bernard NKOUNKOU

Belle feuille de l’automne

octobre 6, 2010

Belle feuille de couleur
A l’automne du bonheur
Mon regard de solitaire
Embrasse l’iris oculaire

De ta silhouette uniforme
Dans la joie multiforme
Je découvre ta lumière
De gentille primevère

Le souffle de ta chair
Détachement mortuaire
Du balancement à l’arbre
Est un mouvement de vertèbre

Une fois ta chute au sol
Quand tu as cessé l’envol
Tu retrouves ton amour
A l’instant de ton retour

Bernard NKOUNKOU

L’ombre amicale

septembre 30, 2010

L’ombre pure sans ténèbres
Voile du temps sans vertèbres
Espace temporel de la vacuité
Dans le vaste champ de la nuitée

Silhouette marchant du côté gauche
Collée à mon pied qui chevauche
A la moindre culbute de mon corps
Pour s’arrêter comme le sort

Projection de mon être en chair
Fidèle compagne de ma chère
Qui arrive dans l’assiduité du temps
Au rendez-vous comme le vent

Existence incréé de ma personne
Dès le premier instant à souhait
Où le désir bienveillant de la mignonne
Se fait au plus-que-parfait

Bernard NKOUNKOU

L’œil intérieur

septembre 29, 2010

Vaste nuit de mon œil
Qui s’endort sans réveil
Je cherche son image
Dans ma pensée refuge

Au-delà du voyage seul
De mon sommeil linceul
J’erre dans le ventre de Morphée
Comme au jour de l’Odyssée

Dans l’enclos de mes paupières
Enfermées sans lumière
Je rêve de sa silhouette du jour
Avec sa beauté de toujours

Cherchant la tenir à la main
Au grand rendez-vous du lendemain
Les rayons de son sourire
Éclaboussent la peau de mon désir

Bernard NKOUNKOU