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USA-Congo: Kiki Sassou visé par une procédure judiciaire pour vol

juillet 10, 2020

Un nouveau volet judiciaire s’est ouvert dans le dossier dit des « biens mal acquis » présumés de la famille présidentielle du Congo Brazzaville, aux États-Unis cette fois. Deux procureurs fédéraux de Floride ont engagé le mois dernier une procédure au nom du département américain de la Justice en vue de saisir une luxueuse propriété en Floride estimée à 3 millions de dollars, et dont ils affirment qu’elle aurait été acquise par Denis-Christel Sassou-Nguesso, le fils du président congolais, avec de l’argent public détourné, entre 2011 et 2014, à l’époque où il était numéro 2 de la SNPC.

C’est une « illustration rare du cycle complet de la kleptocratie » autrement dit de la façon dont « le membre d’une famille présidentielle aurait volé, blanchi et dépensé des fonds publics à des fins personnelles », écrit Global Witness dans un communiqué. L’ONG anti-corruption s’est procuré la requête des procureurs américains. Ce document, également consulté par RFI, détaille étape par étape la façon dont Denis-Christel Sassou-Nguesso aurait agi pour acquérir la propriété de Miami visée par cette procédure dite de « confiscation civile », mais aussi d’autres biens.

Première étape selon les procureurs américains : détourner l’argent du compte de la SNPC vers ceux de l’une de ses sociétés écrans. Pour cela, « en tant que cadre dirigeant (…) et fils du président », il aurait « suffi » selon eux à Denis-Christel Sassou-Nguesso « d’ordonner » au PDG de la BGFI, qui héberge les comptes de la SNPC, « de transférer cet argent vers les comptes de ses propres » sociétés écrans. « Cela s’est produit plusieurs fois », peut-on lire dans leur demande de saisie de la propriété du 900 boulevard Biscayne à Miami. Les procureurs retranscrivent des e-mails auxquels ils disent avoir eu accès à l’appui de cette accusation.

Deuxième étape : envoyer cet argent « volé » aux États-Unis, sur les comptes d’un prête-nom, un certain « Associé A » décrit dans le document de la justice américaine comme le « fils d’une ancien haut-fonctionnaire gabonais » dont l’identité n’est pas dévoilée. Pour justifier ces transferts et dissimuler l’origine des fonds, il aurait fourni de factures. L’associé aurait ensuite versé une partie de l’argent à un avocat en Floride, et le reste lui-même en vue d’acquérir une propriété en vente à l’époque à 2,8 millions de dollars. « Pour ne pas apparaître » comme le véritable propriétaire du bien, écrivent les procureurs, le fils du chef de l’État congolais aurait enfin fait rédiger dans un premier temps l’acte de vente au nom de son associé, avant à la dernière minute de s’y substituer sous l’alias de « Denis Christelle », une fausse identité, qu’il aurait également utilisée pour ouvrir des comptes bancaires aux États-Unis et au nom de laquelle il possèderait un « second passeport congolais », selon ce document de la justice américaine.

Seule la propriété de Miami est visée par le procédure de confiscation. Au stade actuel de leur enquête, les procureurs américains notent toutefois qu’un procédé identique aurait également servi à acquérir une autre résidence à Coral Gables, près de Miami pour 2,4 millions de dollars au nom de sa première femme, Danielle Ognanosso, ainsi que d’autres biens en France.

 Plus largement, ils disent avoir trouvé la trace qu’entre 2007 et 2017, Denis Christel aurait dépensé plus de 29 millions de dollars en articles de luxe et pour « financer le train de vie somptueux de sa famille et de lui-même » « Cette somme correspond à environ 10 pour cent du budget congolais de la santé en 2020 », souligne l’ONG anti-corruption Global Witness.

Ces dépenses sont « largement supérieures » écrivent les procureurs à ce que Denis-Christel Sassou-Nguesso prétendait alors gagner. Ils disent avoir la preuve par exemple que le fils du chef de l’État congolais aurait dépensé une somme de plus de 550 000 dollars pour une nouvelle cuisine dans une résidence en France en 2012, et autant l’année suivante dans un hôtel de Los Angeles.

Toujours d’après les procureurs, le fils du chef de l’État congolais aujourd’hui député aurait également accepté plus de 1,5 million de dollars de « pots de vin » en provenance de sociétés pétrolières, en échange de l’attributions de contrats pétroliers.

Il faut préciser qu’il s’agit d’une procédure civile à ce stade de « confiscation ». Si les mis en cause n’arrivent pas prouver que la propriété n’a pas été acquise illégalement, elle sera saisie au profit du Trésor américain. Le département de Justice pourra ensuite décide ou non de poursuivre sur le plan pénal cette fois les auteurs du détournement présumé. Ni Denis-Christel Sassou-Nguesso ni ses avocats français n’ont répondu aux sollicitations de RFI à ce propos. Pas plus que le porte-parole du gouvernement congolais ou que la présidence congolaise.

Pour Natasha White, chercheuse sur l’Afrique Centrale à Global Witness, cette enquête des procureurs américains offre une parfaite et « rare » illustration du « cycle complet » de ce qu’elle appelle la « kleptocratie » congolaise.

« J’aurais pensé que cette procédure aurait pu donner des informations sur de nouveaux mécanismes de corruption mais en fait non. Il aurait utilisé les mêmes techniques, les mêmes types de facilitateurs que plusieurs kleptocrates et businessman corrompus ont utilisé au cours de la dernière décennie, c’est à dire : des hommes de paille, des sociétés écrans, des avocats et de banquiers. Donc c’est toujours les mêmes pratiques et des choses qui sont assez simples à notre avis à résoudre. Du coup, nous formulons toujours les mêmes recommandations : que les avocats, les banquiers et les agents immobiliers doivent connaître leurs clients, notamment les bénéficiaires effectifs de leur société et aussi la source de leur financement et qu’ils doivent être tenus d’effectue des contrôles anti blanchiment d’argent. Et s’ils ne le font pas, ils doivent être sanctionnés ».

« Les États ne doivent plus servir de refuge et de terrain de jeu aux kleptocrates du monde entier. Le système financier international devrait bloquer, et non pas faciliter le mouvement de fonds détournés. Les banquiers, avocats et agents immobiliers doivent cesser de s’enrichir sur le dos de citoyens d’autres pays, privés d’un accès aux services élémentaires de santé et d’éducation », réagit également l’ONG anti-corruption.

Interrogée par Global Witness, la SNPC a de son côté assuré vouloir « examiner attentivement » les allégations de détournement, et que concernant l’attribution des permis pétroliers relevait du gouvernement et du Parlement. BGFIGroup n’a pas répondu à la demande de commentaires de l’ONG.

« Selon les rapports de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et le cadastre pétrolier du MAETGT, le Congo a délivré ou renouvelé 26 permis de recherche et de production pétrolière entre 2014 et 2016. Les bénéficiaires de ces permis étaient, entre autres, les majors pétrolières Eni et Total », rappelle enfin Global Witness. De son côté, Total a déclaré a Global Witness et RFI n’avoir « payé aucun pot-de-vin en échange de permis pétroliers » de la part du gouvernement congolais. Elle ajoute avoir pris « toutes les mesures nécessaires afin de se conformer aux lois applicables contre la corruption ainsi qu’à sa propre politique anti-corruption. »

Ces nouvelles allégations surviennent alors que le Congo-Brazzaville, surendetté malgré l’abondance de ses ressources pétrolières, a vu fin 2019 le FMI suspendre les versements prévus dans le cadre d’un programme d’aide conclu en juillet 2019 après d’âpres négociations. L’institution financière internationale reproche aux autorités congolaises de ne pas avoir honoré leur promesse de négocier une décote de 30% sur la dette contractée par le pays auprès de plusieurs négociants en pétrole comme elle s’y était engagée.

Sacer-infos par Stany Franck avec Florence Morice

 

Congo/Mois de la femme : les dames de la SNPC font un don à la maison d’arrêt

mars 7, 2020

 

Le personnel féminin de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a remis de vivres et non-vivres aux personnes incarcerées à la maison d’arrêt de la ville océane. La don a été réceptionné par le commandant Florent Marius Octave, directeur de cette structure.

 

Composé de sacs de riz, des cartons de spaghetti, de poulets, de tomate, des bidons d’huile, des boites de conserve, de non-vivres et du materiel de bureau pour l’adminstration, ce don vient à point nommé, selon le commandant Florent Marius Octave Obonga qui a souhaité sa pérennisation. « L’initiative des femmes de la SNPC est louable. Et si bon nombre d’entreprises paraétatiques ou privés volaient au secours à cette administration carcérale, notamment de nos concitoyens en détention, dans une phase essentiellement conjoncturelle à cause de la crise mondiale, c’est un satisfecit, je suis très content car cela vient combler tant soi-peu nos attentes », a-t-il déclaré.

Après l’accomplissement de leur action, les femmes de la SNPC se sont dites très satisfaites d’avoir réalisé un geste d’amour. « Nous avons l’habitude de faire les dons pendant les fêtes de 8 mars dans les maternités, les hôpitaux. Mais, cette année, nous avons pensé à la maison d’arrêt. Quand nous sommes venues visiter la structure, le directeur chargé des affaires sociales nous a dit  qu’ils étaient dans le désarroi. Après cette action, nous avons les sentiments d’avoir comblé un vide et nous sommes heureuses qu’il soit content de notre geste», a indiqué, Danielle Dinga Mboualé, contrôleur de gestion à la SNPC et déléguée du personnel.

Pour la fête 8 mars, Danielle Dinga Mboualé a précisé : « Le 8 mars n’est pas la fête du pagne, mais un moment de s’asseoir pour faire le bilan de la lutte des femmes pour l’égalité. Il s’agit de regarder ce qu’on a déjà fait et réaliser et ce qui reste à faire .» Prenant la parole  à son tour, le chef d’établissement SNPC Pointe-Noire, Chritian Mabiala, a noté que ce sont les femmes qui ont eu l’idée de faire un don à la maison d’arrêt non seulement pour les prisonnier mais aussi à l’endroit de l’administration pour améliorer les conditions de travail en leur offrant deux bureaux et des chaises. «C’est un geste tout à fait généreux du personnel féminin de la SNPC », a-t-il dit. Avant de quitter la structure carcérale, les bienfaitrices ont exhorté les femmes incarcerées. Elles leur ont demandé de prier et de garder l’espoir de retrouver leur liberté un jour.

 

Avec Adiac-Congo par Charlem Léa Itoua

Congo: Jérôme Koko n’aurait point renoncé à ses fonctions de DG de la SNPC

décembre 21, 2017

 

Congo : Jérôme Koko n’aurait point renoncé à ses fonctions de DG de la SNPC
Jérôme Koko, directeur général de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) n’a point renoncé à ses fonctions contrairement à ce que laisse entendre un courrier où figure sa signature et qui a fait le buzz mercredi sur les réseaux sociaux, rapporte Jeune Afrique.

Créée en 1998 et née du cendre de Hydro-Congo, la SNPC est une compagnie pétrolière d’État qui gère les ressources pétrolières du Congo. Elle demeure jusqu’à présent la seule entreprise publique congolaise exerçant les activités pétrolières.

La compagnie exerce ses activités sur Moho-Bilondo (15 %), Nkossa (15 %), M’Boundi (8,8 %), Kitina (35 %), Sendji (15 %), Yanga (15 %), Djambala (35 %), Foukanda (35 %), Mwafi (35 %), Emeraude (49 %), Yombo (49 %), Tilapia (35 %), Azurite (15 %) et Turquoise Marine-1 (15 %) au travers de sa filiale « Congolaise de Raffinage » (CORAF).

Germaine Mapanga / Les Echos du Congo Brazzaville

Les Patrons Voyous du Congo Brazzaville : Denis GOKANA

septembre 17, 2011

Parallèlement à notre série nommé « LA SAGA DU PANIER DE CRABE » sur la justice au Congo Brazzaville, nous commençons une nouvelle série de chroniques sur « LES PATRONS VOYOUS DU Congo Brazzaville ». Nous demandons à nos fidèles lecteurs d’alimenter cette série qui va démontrer l’étendue des maux qui frappent ce merveilleux pays.

En janvier 2007 Denis GOKANA demande que la que la SNPC-SERVICE soit liquider sans explication dans la mesure où c’était lui le patron et conseillé de SASSOU NGUESSO en matière du pétrole.

Les 12 employés tous en CDI sont mis à la porte sans explication ; pour faire passer la pilule, le dernier mot du liquidateur, un cadre de la maison financière va assurer que tout le personnel sera redéployer dans d’autres filiale du groupe SNPC alors qu’il n’en sera rien.

Lors de la liquidation, la Directrice de la SNPC-SERVICE Madame Patricia BONGO n’avait eu aucun mot à l’égard des salariés car les instructions du PDG Denis GOKANA étaient fermes et sans appel. Un an après leur mise à la porte sans que rien ne se soit passé, les 12 salariés s’étaient constitués en collectif pour écrire à Denis GOKANA là encore sans résultat.

Dès lors, la seule issue à la mésaventure des 12 salariés était l’inspection du travail qui dans la confrontation entre les deux partie, avait estimé que la SNPC était en faute de laisser les agents sans reclassement ni indemnisation, et il donna le conseil aux plaignants de porter plainte contre la société mère.
Lors de la liquidation, le validateur Mr Nestor BOMBO haut cadre de la SNPC avait reçu 650 millions pour payer la prime de bonne séparation, mais rien n’avait été payé aux agents.

Début 2008, débute le procès ; les salariés avaient pour avocat Maître Prosper MABASSI, la SNPC Maitre Gérard DEVILLER. Le verdict du tribunal du travail fut une surprise abracadabrante, « nous ne sommes pas en mesure de trancher ce problème, alors faite recours au pénal ».

Un tribunal qui est sensé régler un contentieux entre les employés et leur employeur n’était pas en mesure de résoudre le contentieux.

En 2010, les informations de la SNPC révèlent que la somme de 750 millions avait été déboursés pour le paiement des droits des agents SNPC-SERVICE or aucun des 12 salariés n’avait reçu le moindre coup de fil ni même un début d’indemnisation.

Les laissés pour compte de la SNPC-SERVICE sont : Edmond YIMBI, Natacha EBIBI, Alix MABOUNGOU, Irène EBELEBE, Serge BANDA, Jean-Elie NGOMA, Pam MALONGA, Magloire MALONGA, Félix KOMBO, Marien OSSOUNGOU, Hervé BOMBETE CIBILLE OBOA et le feux Michel KOUKA qui avait fait une crise AVC à la suite de son licenciement ; la SNPC avait nié toute responsabilité sur la mort de son ancien employé.

Par contre les employés Mbochis ou des environs d’Oyo de la SNPC-SERVICE avaient tous été reclassés ; c’était le cas de messieurs GANONGO, OMINGA, BOMBO, DENIS CHRISTEL, et bien d’autres……..

Denis GOKANA un homme véreux et mafieux régulièrement cité dans les chroniques judiciaires et adepte des paradis fiscaux

Au sortir du coup d’État de 1997, le trio des intellectuels nationaux, évoluant précédemment dans des sociétés pétrolières basées au Congo, propose à Denis SASSOU NGUESSO de créer une société nationale de pétrole, à l’image de « SONANGOL » en Angola, pour jouir d’une indépendance sur le marché mondial du pétrole, avec une main mise sur les avoirs pétroliers du Congo.

Ainsi créée, la première direction de la SNPC, fut confiée à M. Bruno Jean Richard ITOUA qui se déploie pour asseoir cette structure naissante, en utilisant parfois les relations privées interpersonnelles et familiales pour établir des contacts permanents avec le monde pétrolier extérieur.

Dans la foulée, eu égard au fonctionnement de la SNPC, il y avait eu la création des sociétés écrans pour la commercialisation clandestine du pétrole congolais à l’étranger, comme le souligne l’auteur Xavier HAREL dans son ouvrage intitulé « Afrique Pillage à Huis Clos, comment une poignée d’initiés siphonne le pétrole africain ».
Denis GOKANA avait été nommé par SASSOU NGUESSO au poste clé de PDG de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), en remplacement de Bruno ITOUA, ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique dans le nouveau gouvernement congolais.

Docteur en physique de l’université de Paris-XI, ancien professeur au Conservatoire national des arts et métiers et ex-ingénieur au Commissariat à l’énergie atomique, en France. Il avait ensuite dirigé le bureau de Londres de la SNPC, puis, en tant que General Manager, commercialisé du brut pour le compte de la société britannique Sphynx Ltd.

En janvier 2003, il était le « monsieur Pétrole » de SASSOU NGUESSO, avec le titre de conseiller spécial. Depuis quelques mois, alors que se précisait la relative disgrâce d’ITOUA, GOKANA était devenu l’homme des affaires pétrolières sensibles de la présidence congolaise.

Le 28 novembre 2005, sur une plainte de la société Kensington International, un jugement d’un tribunal britannique avait révélé que des officiels congolais avaient participé à la vente du pétrole de l’État congolais, à travers un réseau de sociétés offshore.

Le tribunal britannique avait identifié un trafic d’au moins 472 millions de dollars US, qui avaient transité à travers deux sociétés, Sphynx Bermuda et Africa Oil and Gas Corporation. Africa Oil and Gas Corporation avait récupéré la majeure partie des bénéfices dégagés par les ventes. (Source: Global Witness)

Depuis 2002, des sociétés appartenant à Denis GOKANA avaient acheté du pétrole à la SNPC pour un montant au moins égal à 472 millions de dollars US à des prix considérablement inférieurs au prix du marché, pour ensuite le revendre à profit à des négociateurs indépendants.

Les sociétés Sphynx UK, Sphynx Bermuda et l’Africa Oil and Gas Corporation (AOGC) avaient été établis par Denis GOKANA en 2002 et en 2003 alors que celui-ci occupait le poste de conseiller spécial de SASSOU NGUESSO. Ces sociétés avaient continué d’acheter du pétrole à la SNPC jusqu’en 2005, après la promotion de Denis GOKANA au poste de responsable de la compagnie, en infraction avec les statuts de la SNPC.

Sur une seule vente effectuée en 2005, une autre société de Denis GOKANA avait gagné plus de 3 millions de dollars. Les bénéfices avaient été virés dans les comptes de l’AOGC, une société enregistrée en République du Congo, dont les relevés bancaires n’ont jamais été divulgués.

La société Kensington International avait également porté plainte pour racket au tribunal de New York, en accusant la banque française BNP Paribas de complicité avec les dirigeants congolais pour la dissimulation des revenus pétroliers du Congo Brazzaville.

La perte de revenus potentiels subie par l’État congolais en raison des ventes effectuées par Sphynx UK, Sphynx Bermuda à des prix inférieurs au prix du marché représente environ 20 millions de dollars US pour l’exercice 2003.

Source: Patrick Eric Mampouya