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Paris : Alberto Nzonzi, un jeune Congolais se suicide à cause d’une femme. Une mort bête

avril 9, 2021

La mort est le chemin de tous, et arrive sous plusieurs formes, mais précipiter sa mort à cause d’une femme est la plus bête des décisions qu’un homme puisse prendre surtout en France. Alberto Nzonzi a choisi ce chemin de la bêtise pour mettre fin à ses jours, alors que celle pour laquelle, il a commis cette grosse erreur jouit tranquillement avec son autre homme. Une perte pour la famille de ce jeune Congolais plein d’avenir encore. Son corps a été retrouvé à Aulnay-sous-Bois dans la banlieue parisienne.

Âgé de 25 ans, ayant encore toute la vie devant lui, le Congolais Alberto Nzonzi a préféré mettre terme à sa vie parce que sa copine lui aurait échangé pour un autre. Il n’a pas supporté cette humiliation pourtant passagère. Combien d’hommes, quelques années après, ne se demandent-ils pas pourquoi avoir fait couler leurs larmes lors d’une séparation? Une fille qui te quitte est pourtant un problème de moins et une chance de plus dans ta vie. Mourir pour une femme en France est la pire des péchés qu’un homme puisse commettre!

Quelques jours plus tôt, un autre Congolais s’est jeté du huitième étage à Evry après avoir surpris sa femme avec son propre petit frère dans son lit. Les relations amoureuses en France sont devenues comme un jeu de ping-pong.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Christophe Dominici, ancien ailier de légende du XV de France, est décédé

novembre 24, 2020

L’ex-ailier star des Bleus et du Stade Français s’est donné la mort ce mardi, à l’âge de 48 ans. Il avait marqué l’histoire de son sport.

Terrible nouvelle pour le rugby français. Christophe Dominici, l’ancien ailier international du XV de France et du Stade Français Paris, est décédé brutalement ce mardi à l’âge de 48 ans. Champion de France à cinq reprises avec le club parisien, l’ancien ailier aux 67 sélections avait marqué l’histoire du XV de France, notamment lors de la demi-finale d’anthologie des Bleus contre les All Blacks lors de la Coupe du monde 1999.

Christophe Dominici, une riche carrière en images

L’ancien joueur international français de rugby Christophe Dominici a été retrouvé mort mardi dans le parc de Saint-Cloud, près de Paris, a-t-on appris de sources concordantes. L’ex-ailier du Stade français, qui était âgé de 48 ans, est monté sur le toit d’un bâtiment désaffecté en début d’après-midi avant de sauter, a précisé une source policière. Selon une source judiciaire, qui a confirmé la mort du joueur, un témoin aurait vu l’ancien joueur faire une chute de 10 mètres. Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte par le parquet de Nanterre (région parisienne).

Gabarit modeste mais appuis électriques

Originaire de Toulon, Christophe Dominici avait été recruté par l’ancien président du Stade Français, Max Guazzini. D’un gabarit plutôt modeste (1,72 m, 82kg) mais doté d’appuis électriques, «Domi» était devenu l’un des meilleurs finisseurs de sa génération, inscrivant notamment 25 essais sous le maillot bleu. A l’issue de sa carrière, il avait tenté de se lancer dans le métier d’entraîneur en devenant l’adjoint de l’Australien Ewen McKenzie sur le banc du Stade Français. Récemment, il s’était investi dans un projet de reprise du club de Béziers (Pro D2) en se faisant l’intermédiaire d’investisseurs émiratis. Un projet qui avait finalement capoté. Il collaborait depuis plusieurs années avec la station RTL dont il était consultant pour le rugby.

Formé à Solliès-Pont puis La Valette-du-Var avant de rejoindre le RC Toulon (1993-1997) puis le Stade Français (1997-2008), Christophe Dominici compte cinq titres de champion de France avec le club parisien (1998, 2000, 2003, 2004, 2007) et a été finaliste de la Coupe d’Europe à deux reprises (2001, 2005). Avec le XV de France, Dominici a remporté deux Grands Chelems dans le Tournoi (1998, 2004) et 2 victoires (2006, 2007), il a été finaliste de la Coupe du monde 1999. Sa 65e et dernière sélection remonte au 19 octobre 2007 face à l’Argentine.

Avec Le Figaro par La rédaction

France: Le comédien Djédjé Apali est mort, son corps «formellement» identifié

novembre 13, 2020

L’acteur guadeloupéen était recherché pour disparition inquiétante depuis un an. Il s’est «selon toute hypothèse» suicidé en juillet 2019, a indiqué vendredi le parquet de Reims.

Le comédien Djédjé Apali, que la police recherchait pour disparition inquiétante, s’est «selon toute hypothèse» suicidé en juillet 2019, a indiqué vendredi le parquet de Reims après que de récentes comparaisons dentaires ont permis d’identifier «formellement» le corps.

Selon un communiqué du parquet, le commissariat de Reims a été informé le 13 juillet 2020 de la disparition du comédien, né en 1975 et connu notamment pour son rôle dans le Gang des Antillais de Jean-Claude Barny en 2016.

Selon sa mère, l’acteur, demeurant à Reims, n’avait plus donné de nouvelles depuis décembre 2019.

Ni l’enquête pour disparition inquiétante, ni l’appel à témoins n’ont permis de le retrouver, «malgré de nombreuses investigations (téléphone, perquisition, comptes bancaires..)», a relevé le parquet.

Mais les enquêteurs ont retrouvé, «par recoupement», «un dossier de mort violente qui avait eu lieu en gare de Bezannes (Marne), le 12 juillet 2019, où une personne s’était manifestement jetée sous un train et n’avait pu être depuis lors identifiée.»

«Une expertise odontologique a été pratiquée il y a quelques jours qui, après comparaison entre le dossier dentaire de M. Apali et les constatations dentaires faites sur le cadavre en juillet 2019, a permis formellement à l’expert d’indiquer que le corps retrouvé était bien celui de M. Djédjé Apali», poursuit le parquet.

L’enquête se poursuit en recherche des causes de la mort, «notamment pour procéder aux ultimes vérifications formelles permettant de confirmer les circonstances (de son) décès, selon toute hypothèse par suicide».

Par Le Figaro avec AFP

Mort de Caroline Flack : l’ex du prince Harry s’est suicidée à 40 ans

février 16, 2020

Ce samedi 15 février, la mort de Caroline Flack, animatrice télé britannique et ex du prince Harry a été annoncée. Elle s’est suicidée à l’âge de 40 ans.

Une tragédie. Ce samedi 15 février, le corps inanimé de Caroline Flack a été retrouvé dans son appartement londonien comme l’a annoncé sa famille, confirmant un article publié dans le Sun : « Nous pouvons confirmer que Caroline est décédée aujourd’hui le 15 février ». Dans leur déclaration, les proches de la quarantenaire demandent à ce que leur « intimité » soit respectée. L’animatrice de l’émission Love Island s’est suicidée à l’âge de 40 ans, comme l’indique toujours le Sun

Mort de Caroline Flack : l’ex du prince Harry s’est suicidée à 40 ans

© Backgrid UK/ Bestimage Mort de Caroline Flack : l’ex du prince Harry s’est suicidée à 40 ans

Elle devait comparaître le mois prochain, le 4 mars plus exactement, devant la justice. Elle était accusée d’avoir agressé son petit-ami, le mannequin et ancien tennisman Lewis Burton. Ce dernier avait de son côté souhaité que toutes les poursuites soient abandonnées, soulignant le fait qu’il n’avait pas été gravement blessé. De son côté, la star de télé avait plaidé non coupable pour ces faits à la suite d’une première comparution devant la justice en décembre 2019. Lewis Burton a appris la mort de sa compagne pendant des vacances au ski avec des copains. Il avait posté un adorable message à son encontre pour la Saint-Valentin.

Depuis l’annonce de ce suicide, les amis et la famille de la star britannique n’en finissent plus de lui rendre hommage. C’est le cas de ses parents Christine et Iran son frère Paul et ses soeurs Elizabeth et Jody. Tous la décrivaient comme « vulnérable ». La célèbre présentatrice outre-Manche était connue pour être l’ex du prince Harry. Elle avait dévoilé elle-même son histoire d’amour avec la tête couronnée en 2009. Leur idylle n’avait duré que quelques semaines à la suite de leur rencontre en boite de nuit.

Avec Gala par GIPSY DAUGE

Un banquier d’Isabel dos Santos retrouvé mort à Lisbonne

janvier 23, 2020

Isabel dos Santos, le 15 mars 2019.

Isabel dos Santos, le 15 mars 2019. © Unitel Angola/AP/SIPA

 

Le gestionnaire des comptes d’Isabel dos Santos a été retrouvé mort mercredi 22 janvier, trois jours après la publication des Luanda Leaks, qui accusent la femme la plus riche d’Afrique d’avoir « siphonné les caisses du pays » et citent le nom du banquier.

Un banquier portugais, dont le nom apparaît dans les « Luanda Leaks » et qui travaillait pour la banque Eurobic dont la fille de l’ex-président angolais Isabel dos Santos est l’actionnaire principale, a été retrouvé mort mercredi 22 janvier 2020 à Lisbonne et se serait probablement suicidé.

« Le corps » de Nuno Ribeiro da Cunha « a été retrouvé hier soir et tous les indices portent à croire qu’il s’agit d’un suicide », a indiqué un porte-parole de la police portugaise.

L’homme de 45 ans, qui travaillait pour la banque Eurobic, dont Isabel dos Santos est l’actionnaire principale, a été comme elle mis en cause mercredi par la justice angolaise.

Gestionnaire des comptes d’Isabel dos Santos

Le nom de Nuno Ribeiro da Cunha apparaît dans les documents des « Luanda Leaks », l’enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) publiée dimanche et qui accusait Isabel dos Santos d’avoir « siphonné les caisses du pays » africain.

Selon les médias portugais, le banquier était le responsable de la banque privée au sein d’Eurobic et le gestionnaire des comptes d’Isabel dos Santos.

La fille de l’ancien président angolais José Eduardo dos Santos a été formellement accusée en Angola de toute une série de délits, parmi lesquels fraude, détournement de fonds et blanchiment d’argent. Elle est également visée par des accusations de trafic d’influence, d’abus de biens sociaux et faux en écritures durant son mandat à la tête du groupe pétrolier public Sonangol.

Eurobic avait coupé les ponts avec Isabel dos Santos

Le procureur général angolais Helder Pitta Gros est arrivé jeudi à Lisbonne où il doit rencontrer son homologue portugais, a confirmé le ministère public, sans donner plus de précisions.

Après la mise en cause d’Isabel dos Santos dans l’enquête du Consortium, Eurobic avait annoncé sa décision de mettre fin à toute « relation commerciale » avec sa principale actionnaire.

Mercredi, Eurobic a indiqué que la femme d’affaires allait vendre ses parts au sein de la banque. Selon les médias portugais, elle aurait transféré des fonds d’origine douteuse au Portugal via cette banque.

 Par Jeune Afrique avec AFP

Suicide d’une policière au commissariat de Saint-Nazaire

janvier 13, 2020

Une policière de 52 ans, major de police, s’est suicidée lundi matin avec son arme de service au commissariat de Saint-Nazaire, a indiqué la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Loire-Atlantique.

«Elle était en poste au commissariat de Saint-Nazaire et s’est suicidée avec son arme de service dans le commissariat», a indiqué la DDSP. Dans un communiqué, la procureure de la République de Saint-Nazaire a précisé que la fonctionnaire de police s’était donné la mort à 9H00. «Cette fonctionnaire de police, major affectée à un poste d’encadrement au GSP (groupe de sécurité de proximité, NDLR), n’a laissé aucune lettre expliquant son geste», a indiqué la procureure Sylvie Canovas, précisant qu’une enquête avait été ouverte pour déterminer les causes de la mort et qu’une autopsie sera pratiquée mardi.

Sur twitter, la direction départementale de la police de Loire-Atlantique a rendu hommage à la policière de 52 ans : « Toutes nos pensées vont à ses enfants, ses proches et ses collègues ». Il s’agit du second suicide de policier de l’année. En 2019, 59 agents ont mis fin à leurs jours, selon un décompte de la police, contre 35 en 2018.

Par Le Figaro avec AFP

France/Suicide d’une directrice : des parents d’élèves interpellent le ministre

septembre 28, 2019

 

 

 

L’école Méhul de Pantin en Seine-Saint-Denis. MORGANE RUBETTI / LE FIGARO

«Nous vivons l’événement comme un reflet de l’état des écoles de notre secteur et comme un dramatique cri d’alerte sur les conditions de travail des directeurs d’école», écrivent-ils dans une lettre.

Les parents d’élèves d’une école maternelle de Pantin (Seine-Saint-Denis), dont la directrice s’est donné la mort ont adressé vendredi 27 septembre une lettre au ministre de l’Education nationale pour l’interpeller sur «un dramatique cri d’alerte».

Six jours après la découverte du corps de Christine Renon dans le hall de la maternelle Méhul et des nombreuses lettres qu’elle avait pris soin d’envoyer avant sa mort où elle mettait en cause l’Education nationale, les parents d’élèves ont envoyé ce courrier, également adressé au recteur, ainsi qu’à l’inspecteur d’académie et de la circonscription.

«Le geste de Christine Renon est porteur de messages clairs ; nous vous demandons de les entendre et d’en prendre acte, et nous attendons un engagement fort en faveur des écoles de Pantin, des écoles de Seine-Saint-Denis, des écoles des zones sensibles», écrivent-ils dans cette lettre que l’AFP a pu consulter. «En dehors de l’émotion, nous vivons l’événement qui secoue notre école aujourd’hui comme un tragique reflet de l’état des écoles de notre secteur et comme un dramatique cri d’alerte sur les conditions de travail des directeurs d’école», poursuivent-ils.

Comme dans le courrier adressé par la défunte à plusieurs directeurs d’école de Pantin, les parents d’élèves pointent du doigt l’«instabilité d’un interlocuteur essentiel, l’inspecteur de l’Education nationale», un nouveau «en poste à chaque début d’année scolaire». Ils évoquent aussi des problèmes liés aux rythmes scolaires,«une grande instabilité dans les équipes d’animation, des changements de personnel très fréquents, en sous-effectif régulier, souvent peu formé».

Se déclarant «bien décidés à poursuivre les combats de Christine Renon», ils interrogent le ministre : «Quelles solutions pouvez-vous apporter ?», «quelles suites pouvons-nous attendre et dans quels délais ?», «comment les enseignants de l’équipe seront-ils accompagnés et soutenus dans la durée ?».

Pas d’accompagnement

«Samedi, je me suis réveillée épouvantablement fatiguée»: c’est par ces mots que commence la longue lettre envoyée à son inspection par cette enseignante de 58 ans qui exerçait dans le 93 depuis 30 ans.

L’école, qui compte onze classes et accueille 300 enfants, a été fermée lundi. Elle a rouvert mardi avec des modalités d’accueil particulières. Jeudi, plusieurs centaines de personnes s’étaient rassemblées dans la cour de l’école Méhul pour rendre hommage à Christine Renon. Quelques heures auparavant, Jean-Michel Blanquer s’était rendu sur les lieux pour rencontrer les personnels de l’école.

Sur Twitter, une ancienne mère d’élève de l’école raconte comment les parents n’ont pas été accompagnés pour gérer le suicide de la directrice. Son récit est à lire en plusieurs messages ci-dessous :

Des appels à une grève en solidarité avec Christine Renon ont été émis pour le jeudi 3 octobre. Ainsi qu’une minute de silence lundi 30 septembre à 14h59, soit 1 minute avant celle que les fonctionnaires devront respecter pour Jacques Chirac dans le cadre de la journée de deuil national.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France/Rouen: un jeune homme se tue à coups de couteau devant son ex-copine

août 29, 2019

 

Un jeune homme de 23 ans s’est donné la mort devant son ex-copine à Rouen dans la soirée de mercredi annonce Ouest France. Il est décédé à l’hôpital ce jeudi.

Après avoir forcé le domicile de son ex-compagne mercredi peu avant minuit, le jeune homme s’est porté plusieurs coups de couteau au thorax et à l’abdomen sous les yeux de son ex-petite amie. L’homme est mort ce jeudi matin à l’hôpital Charles-Nicolle de Rouen où il avait été admis.

La jeune femme de 20 ans a expliqué aux policiers que le couple venait de séparer. Une enquête a été ouverte mais le suicide est privilégié.

Par Le Figaro.fr

Le financier Jeffrey Epstein, soupçonné d’agressions sexuelles, s’est suicidé en prison

août 10, 2019

Fi

Le financier américain Jeffrey Epstein lors de son incarcération. REUTERS/Shannon Stapleton

L’homme, ancien proche de Donald Trump, attendait son procès pour agressions sexuelles sur des mineures.

Le financier américain Jeffrey Epstein s’est suicidé dans la prison de New York où il attendait son procès pour agressions sexuelles sur des mineures, ont rapporté samedi plusieurs médias américains.

Selon le New York Times, qui cite des responsables sous couvert d’anonymat, le financier déchu âgé de 66 ans s’est pendu dans sa cellule et son corps sans vie a été retrouvé samedi matin vers 07h30. Le bureau du médecin légiste a confirmé son décès, sans en préciser la cause.

Le FBI a ouvert une enquête, a indiqué le ministère de la Justice.

Jeffrey Epstein a été inculpé le 8 juillet d’exploitation sexuelle de mineures et d’association de malfaiteurs en vue d’exploiter sexuellement des mineures, deux chefs d’accusation passibles au total de 45 années d’emprisonnement. Selon l’acte d’accusation, il aurait fait venir des mineures – certaines âgées de 14 ans seulement – dans ses résidences de Manhattan et de Palm Beach (Floride), entre 2002 et 2005 au moins, «pour se livrer à des actes sexuels avec lui, après quoi il leur donnait des centaines de dollars en liquide».

Le financier dont la fortune est estimée à plus de 500 millions de dollars avait été débouté, le 18 juillet, d’une demande de remise en liberté sous caution.

Epstein avait fait l’objet d’une première enquête en 2005 après que la police de Palm Beach eut été alertée par des accusations d’abus sexuels sur mineures à son encontre. Il s’était défendu en déclarant que ses victimes présumées étaient consentantes et qu’il pensait qu’elles étaient majeures.

En 2007, l’homme d’affaires était menacé d’une mise en accusation fédérale pour avoir abusé sexuellement de plusieurs dizaines de mineures entre 1999 et 2007, selon les documents judiciaires publiés à l’époque. Il avait cependant conclu un accord de plaider-coupable pour une seule charge, celle d’avoir sollicité les services de prostituées mineures, et n’avait écopé que d’une peine de 13 mois de prison.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada: 2e décès d’un étudiant à l’Université d’Ottawa en moins d’un mois

mai 24, 2019

 

Dans un message destiné à la communauté universitaire, mercredi, le recteur de l’Université d’Ottawa a déploré le « décès tragique » d’une membre de la population étudiante. Jacques Frémont avait envoyé une communication similaire le 26 avril dernier.

Dans le cas le plus récent, la personne est décédée dans sa résidence étudiante, alors que l’autre s’était produit dans une résidence à l’extérieur du campus, selon le recteur.

Sans dévoiler les circonstances des événements, M. Frémont encourage les membres de la communauté universitaire à s’adresser à des services d’aide psychologique s’ils en ressentent le besoin.

Le nouveau Syndicat étudiant de l’Université d’Ottawa (SÉUO) — qui entrera en fonction le mois prochain — redouble d’ailleurs d’efforts pour s’assurer que les services de santé mentale sur le campus soient plus accessibles.

Je trouve qu’on a beaucoup de pression avec [les études universitaires]. On veut tellement bien se représenter que, des fois, on oublie même de prendre soin de soi-même, qu’on se laisse de côté. Il y en a plusieurs qui se retrouvent dans des situations de détresse, ils ne savent pas quoi faire, estime Natasha Lyne Roy, commissaire aux affaires francophones de la SÉUO.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation
 

L’Université d’Ottawa offre des ressources en matière de mieux-être et de santé mentale aux étudiants qui pourraient avoir de la difficulté à s’adapter à la réalité scolaire.

On parle de milliers d’étudiants qui vont se prévaloir d’un service quelconque. Que ce soit des rencontres individuelles avec un conseiller professionnel ou notre plateforme de thérapie en ligne ou même juste naviguer notre site web pour des ressources en santé mentale, explique Geneviève Brabant, chef du Service d’appui au succès scolaire (SASS).

Elle ajoute que le niveau de risque est évalué chaque fois qu’une demande est formulée par un étudiant, question de s’assurer que le bien-être de celui-ci n’est pas en danger. Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans.

L’idée, c’est d’aider les étudiants [pour] qu’ils soient bien branchés sur les services offerts pour augmenter leur capacité à demander de l’aide s’ils en ont besoin.

Geneviève Brabant, Université d’Ottawa

Seize intervenants travaillent au SASS pour une population étudiante de plus de 40 000 personnes. Les listes d’attente seraient parfois longues pour une consultation, dans les moments critiques de la vie universitaire.

J’ai entendu plusieurs étudiants au début de la session [dire] que ça avait pris vraiment longtemps et qu’ils ne savaient pas quoi faire, réplique Natasha Lyne Roy.

Elle-même a consulté la clinique de santé de l’Université d’Ottawa pour obtenir les services d’un psychologue en mars, mais elle n’aura pas de réponse avant le mois de juillet.

C’est quand même long, surtout pour quelqu’un dans une situation critique, déplore l’étudiante, qui a dû consulter au privé et payer de sa poche.

Le nouveau syndicat étudiant veut maintenant créer un comité d’aide avec des étudiants formés pour intervenir directement auprès de ceux en détresse. Il a aussi tenu un référendum en avril au cours duquel les étudiants de l’Université d’Ottawa ont voté en faveur d’une hausse des cotisations pour les soins en santé mentale.

L’institution d’enseignement ajoutera le même montant et décidera de la façon dont l’argent sera investi.

CBC/Radio-Canada avec les informations d’Audrey Roy