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Afrique du Sud: le Parlement en partie détruit par un incendie, un suspect arrêté

janvier 2, 2022
Afrique du Sud: le Parlement en partie detruit par un incendie, un suspect arrete
Afrique du Sud: le Parlement en partie détruit par un incendie, un suspect arrêté© AFP/Obed Zilwa

Un violent incendie continuait de ravager dimanche soir le parlement sud-africain au Cap, et la police, qui privilégie la piste criminelle, a arrêté un homme de 51 ans qui va être présenté à la justice.

Depuis de longues heures, les pompiers luttent contre le feu qui ravage le vaste bâtiment victorien à la façade victorienne blanche et en briques rouges.

« Un homme a été arrêté à l’intérieur du Parlement, il est toujours interrogé dans le cadre d’une enquête criminelle. Il comparaîtra devant la justice mardi », a déclaré à l’AFP Thandi Mbambo, porte-parole de l’unité d’élite de la police sud-africaine, les Hawks.

Aucune victime n’a été signalée, mais l’enceinte de l’Assemblée nationale dans l’aile la plus récente de l’édifice, a été entièrement détruite. « La chambre où les membres siègent a entièrement brûlé », a déclaré à l’AFP son porte-parole, Moloto Mothapo, précisant que selon les premières constations, « le feu s’est déclenché dans deux foyers de deux parties distinctes du Parlement ».

« Il semblerait que le système d’extinction automatique n’ait pas fonctionné comme il est censé le faire », a également déclaré à la presse le président Cyril Ramaphosa qui s’est rendu sur place. « Le travail du Parlement se poursuivra », a toutefois martelé le chef de l’Etat qui devait prononcer dans son enceinte un discours à la Nation en février.

Le feu a démarré vers 05H00 (03H00 GMT) dans l’aile la plus ancienne de l’édifice achevée en 1884, aux salles recouvertes de bois précieux et où siégeaient auparavant les parlementaires. Dans cette partie historique, le toit s’est effondré, « il n’en reste rien », a constaté le responsable des services de sécurité et de secours de la Ville, Jean-Pierre Smith.

Le feu est ensuite allé dévorer les parties plus récentes aujourd’hui en service. Des images aériennes diffusées sur les chaînes de télévision ont montré d’immenses flammes s’échappant des toits.

L’étendue complète des dégâts dans le bâtiment qui abrite une précieuse collection de livres et d’art, n’a pas encore été constatée.

Les rues du quartier huppé sont bouclées depuis l’aube. Le cordon de sécurité s’étend jusqu’aux fleurs encore étalées sur le parvis de la cathédrale Saint-Georges voisine, où ont eu lieu la veille les obsèques de Desmond Tutu, dernier héros de la lutte anti-apartheid mort le 26 décembre. Ses cendres ont été inhumées dimanche dans l’église.

Tapis et rideaux

Quelque 70 pompiers, qui ont utilisé une grue, étaient mobilisés.

« Accablant de voir notre Assemblée nationale ainsi », a déploré dans un tweet Brett Herron, un des représentants de la province du Cap-Occidental au Parlement, tandis que l’ex parlementaire Mmusi Maimane déplorait « une tragédie ».

A l’intérieur des salles, une fine pluie de cendres grises tombait des plafonds sur des sols jonchés de débris. Les secours redoutaient que le feu ne continue à se propager dans ces vieilles salles ornées de riches tapis et rideaux.

C’est au Parlement que le dernier président sud-africain blanc mort en novembre, FW de Klerk, avait annoncé en février 1990 la fin du régime raciste d’apartheid.

Le bâtiment avait déjà été victime d’un incendie rapidement circonscrit en mars, parti également de son aile la plus ancienne. Les récentes annexes ont été construites dans les années 1920 et 1980.

Le Cap est depuis 1910 le siège du Parlement composé de l’Assemblée nationale et d’une chambre haute nommée Conseil national des provinces, alors que le gouvernement est installé à Pretoria.

En avril, un feu sur la montagne de la Table surplombant la cité côtière s’était propagé et avait détruit des trésors de la bibliothèque de la prestigieuse Cape Town University, en contrebas.

Par Le Point avec AFP

Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté

octobre 31, 2021
Attaque dans un train a Tokyo: 17 blesses, un suspect arrete
Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté© JIJI PRESS/AFP/STR

Un homme a été arrêté après avoir attaqué dimanche des passagers dans un train à Tokyo avec un couteau et avoir déclenché un incendie à bord, ont annoncé des médias locaux faisant état de 17 blessés, dont un grave.

Une vidéo filmée à bord et publiée sur Twitter a montré des passagers paniqués courant dans le train, fuyant des flammes et de la fumée envahissant des wagons.

Une autre vidéo filmait des passagers en train d’évacuer par des fenêtres le train de la ligne Keio immobilisé dans une station de la banlieue ouest de la capitale japonaise.

L’agence de presse Kyodo a donné un bilan de 15 blessés, tandis que la chaîne de télévision publique NHK faisait état de 17 blessés, dont un grave, un homme d’une soixantaine d’années.

L’agresseur présumé, qui serait âgé d’une vingtaine d’années, a attaqué des personnes avec un couteau et allumé un incendie en répandant dans le train en liquide non identifié, selon des médias. Il aurait été arrêté pour tentative de meurtre.

Sollicitée par l’AFP, la police a décliné tout commentaire, et la compagnie ferroviaire Keio a déclaré qu' »un incident impliquant des blessés » s’était produit peu avant 20H00 (11H00 GMT) près de Kokuryo, dans la banlieue ouest de Tokyo.

Halloween et élections

« D’abord j’ai cru que c’était un événement lié à Halloween. Mais j’ai fui quand un homme armé d’un long couteau est entré » a déclaré à l’AFP un passager qui s’en est sorti indemne.

L’assaillant a commis ses actes sans montrer la moindre émotion, « juste mécaniquement », a dit une passagère, ajoutant: « Je pense que ça a fait peur à tout le monde ».

Aussitôt après l’attaque, des dizaines de pompiers et de policiers se sont rendus sur place.

L’attaque est survenue au moment où les bureaux de vote fermaient dans le pays qui organisait dimanche des élections législatives, et aussi en pleine fête de Halloween, très populaire dans l’archipel nippon.

Les agressions sont rares au Japon, où la législation sur les armes à feu est par ailleurs extrêmement stricte.

Cependant en août, deux autres attaques ont eu lieu dans les transports publics de Tokyo.

Début août, alors que se tenaient les Jeux olympiques dans la capitale japonaise, une attaque au couteau à bord d’un autre train de banlieue avait fait dix blessés.

Puis le 24 août, deux personnes avaient subi des brûlures à l’acide sulfurique dans une station de métro de la capitale.

Dans les deux cas, les suspects, des Japonais, avaient été arrêtés peu après.

Par Le Point avec AFP

Japon-Tokyo : 9 usagers d’un train attaqués au couteau

août 6, 2021

Les faits se sont produits à bord d’un train de banlieue, ce vendredi pendant la soirée. Le suspect, interpellé, a reconnu être l’auteur de l’attaque.

Les faits se sont deroules a Tokyo, dans un train de banlieue, ce vendredi dans la soiree.
Les faits se sont déroulés à Tokyo, dans un train de banlieue, ce vendredi dans la soirée.© DAVID GANNON / AFP

Ce vendredi 6 août, neuf personnes ont été blessées dans une attaque au couteau à bord d’un train de banlieue à Tokyo. Un suspect a été interpellé peu après les faits. Il s’était d’abord enfui puis s’en rendu, reconnaissant être l’auteur de l’agression, selon des médias locaux.

L’agression a eu lieu en soirée à bord d’un train de banlieue à Setagaya, un arrondissement de l’ouest de Tokyo. Une femme d’une vingtaine d’années a été grièvement blessée, selon la chaîne de télévision publique NHK citant les services de secours. Des actes violents de ce genre sont très rares au Japon, et cette attaque survient alors que la capitale du pays est en alerte maximale, en tant que ville hôte des Jeux olympiques.

Le suspect est âgé d’une vingtaine d’années

Le lieu de l’agression est situé à quelques kilomètres du site olympique des compétitions équestres. La compagnie de train concernée, Odakyu Electric Railway, a annoncé sur son site internet avoir suspendu une partie de son service en raison d’une « attaque dans une rame », sans donner plus de précisions. Le train a été acheminé vers un arrêt d’urgence.

Selon les médias, le suspect est un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années. Il a été arrêté par la police après s’être rendu chez un commerçant, et avoir déclaré au gérant qu’il était l’auteur de l’attaque. Selon l’agence de presse Kyodo, l’auteur des faits avait abandonné à bord du train son arme blanche ainsi qu’un téléphone.

Des lois très strictes en matière d’armes

Sollicités par l’Agence France-Presse, la police locale et les services de secours ont décliné tout commentaire sur cette affaire dans l’immédiat. Les lois japonaises en matière d’armes à feu sont très strictes, mais des crimes ont été commis occasionnellement avec d’autres armes.

En 2019, un homme a tué deux personnes dont une écolière et blessé plus de dix personnes dans un déchaînement de violence qui a visé des enfants attendant un autobus. En 2018, un homme a été arrêté dans le centre du Japon après avoir poignardé à mort une personne et blessé deux autres à bord d’un train.

Avec Le Point par AFP

Mali – Tentative d’assassinat d’Assimi Goïta : le suspect meurt en détention

juillet 26, 2021
Assimi Goïta, le chef de l’État malien, arrive à la Grande Mosquée de Bamako pour la prière, quelques instants avant d’être la cible d’une tentative d’assassinat, le 20 juillet 2021.

L’homme qui a tenté de poignarder le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, le 20 juillet dernier, est décédé en détention dimanche. Son identité n’a pas été dévoilée.

L’homme, qui était accusé d’avoir tenté mardi d’assassiner à l’arme blanche le président de transition au Mali, est « décédé », a indiqué dimanche soir le gouvernement malien. « Au cours des investigations […], son état de santé s’est dégradé. Admis au CHU Gabriel Touré, puis au CHU du Point G (deux hôpitaux de Bamako, NDLR), il est malheureusement décédé », a indiqué le gouvernement dans un communiqué lu sur la télévision publique ORTM. « Une autopsie a été immédiatement ordonnée pour déterminer les causes de son décès », selon le communiqué.

L’assaillant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, s’était précipité vers l’homme fort du Mali durant la prière de l’Aïd al-Adha dans la Grande mosquée de Bamako et avait tenté de lui asséner un coup de couteau au niveau du cou.

Pas présenté aux autorités judiciaires

Le colonel Goïta, auteur de deux putschs en moins d’un an, dont celui qui a renversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta, avait reçu immédiatement le soutien de ses gardes du corps qui avaient maîtrisé l’agresseur. Il était sorti indemne de l’attaque. Son agresseur, un homme d’apparence jeune vêtu d’un jeans et d’une chemise blanche, avait été appréhendé et emmené manu militari par la Sécurité d’État, les services de renseignement maliens.

Une enquête a été ouverte « pour fait de tentative d’assassinat et d’atteinte à la sûreté de l’État », selon les autorités. Les investigations « ont permis de mettre en évidence des indices corroboratifs des infractions sus-visées », a souligné dimanche le gouvernement.

Le suspect n’a été présenté à aucun moment aux autorités judiciaires, a indiqué dimanche soir une source judiciaire ayant requis l’anonymat.

« Le gouvernement rappelle toutefois que son décès ne fait pas obstacle à la poursuite de l’enquête déjà en cours au niveau du Parquet de la commune II (de Bamako), surtout que les premiers indices collectés et les informations recueillies indiquent qu’il ne s’agissait pas d’un élément isolé », a relevé le gouvernement, qui n’avait jusqu’ici privilégié aucune hypothèse.

Par Jeune Jeune Afrique avec AFP

États-Unis: Donald Trump brièvement exfiltré de la Maison-Blanche, un suspect neutralisé

août 10, 2020

La police a tiré lundi sur un suspect armé à proximité de la Maison-Blanche. Le président américain a été placé en confinement pendant quelques minutes.

Donald Trump a été mis à l'abri par son service de sécurité.
Donald Trump a été mis à l’abri par son service de sécurité. Brendan Smialowski / AFP

Donald Trump a brusquement interrompu lundi une conférence de presse à la Maison-Blanche, brièvement placée en confinement, avant de revenir expliquer que le «Secret Service», chargé de protéger le président des États-Unis, venait de tirer sur une personne «à l’extérieur de la Maison-Blanche». «La police a tiré sur quelqu’un», a expliqué Donald Trump à son retour devant les journalistes. «Et le suspect est en route pour l’hôpital», a-t-il ajouté.

À la question de savoir si ce suspect était armé, le président a répondu: «D’après ce que je comprends, oui». «C’était à l’extérieur» de la barrière de la Maison-Blanche, a-t-il ajouté. «Cela n’a peut-être rien eu à voir avec moi». Le président des Etats-Unis donnait son point presse quotidien lorsqu’un agent chargé de sa sécurité s’est approché. «Excusez-moi?» lui a demandé Donald Trump en s’interrompant, avant de quitter calmement la salle une fois que l’agent lui a glissé des explications à l’oreille, suivi par son équipe.

«Secoué? (…) Le monde a toujours été un endroit dangereux. Ce n’est pas quelque chose de spécial», a répondu le républicain à une question de journaliste, à son retour après plusieurs minutes. «Je me sens en sécurité avec le Secret Service. Ce sont des gens fantastiques, les meilleurs des meilleurs», a-t-il dit de cette agence fédérale assurant la protection rapprochée du dirigeant des État-Unis et d’autres personnalités politiques américaines. Donald Trump a ensuite repris sa conférence de presse centrée sur la pandémie et l’économie américaine.

Par Le Figaro avec AFP

Femme retrouvée dans une valise: le suspect est mort en Italie

mai 10, 2019

 

Un homme soupçonné du meurtre d’une femme dont le corps avait été découvert dans une valise flottant dans l’Oise fin avril a été retrouvé mort en Italie, a appris l’AFP vendredi de sources proches du dossier.

Cet homme, l’ex-compagnon de la victime, était visé par un mandat d’arrêt international, a indiqué l’une de ces sources, qui a évoqué un suicide. Sollicité, le parquet de Pontoise n’a pas souhaité communiquer à ce stade de l’enquête.

Le corps de la victime, une consultante scientifique franco-américaine de 53 ans, avait été découvert dans un bon état de conservation le 22 avril, à l’intérieur d’une valise repérée par un batelier à hauteur de Neuville-sur-Oise (Val-d’Oise). Sa disparition avait été signalée à Puteaux (Hauts-de-Seine) peu de temps avant. L’enquête, ouverte pour homicide, a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Un suspect a payé 70.000 euros l’assassinat du journaliste slovaque Kuciak

octobre 1, 2018

Bratislava – Un procureur slovaque a identifié lundi une femme, Alena Zs., comme commanditaire de l’assassinat du journaliste d’investigation slovaque Jan Kuciak, payé 70.000 euros, en février dernier.

Kuciak avait enquêté sur les liens entre la mafia calabraise et des hommes politiques. L’assassinat du journaliste et de sa fiancée avait suscité d’importantes manifestations contre le gouvernement slovaque et abouti à la démission du Premier ministre Robert Fico.

« Alena Zs. a ordonné le meurtre, Tomas Sz. les a tués par balles, Miroslav M. était le chauffeur et Zoltan A., un intermédiaire », a dit ce procureur, qui n’a pas précisé son nom, lors d’une conférence de presse à Bratislava.

Ces quatre personnes avaient été interpellées la semaine dernière, inculpées et mises en état d’arrestation.

Le meurtre a été payé 70.000 euros, dont 50.000 euros au comptant et 20.000 euros par l’annulation d’une dette due par Zoltan A. à Alena Zs, a précisé le même magistrat. La publication des noms de famille des suspects par les institutions judiciaires est interdite en Slovaquie.

« Seul l’assassinat de Jan Kuciak avait été commandité. Sa fiancée Martina Kusnirova a été une victime innocente qui s’était trouvée au mauvais endroit au mauvais moment », a-t-il ajouté.

Selon plusieurs médias slovaques, dont le quotidien Dennik N, Alena Zs., 44 ans, travaillait en tant qu’interprète de l’italien pour l’homme d’affaires slovaque controversé Marian Kocner, dont les activités ont fait objet d’enquêtes journalistiques de Jan Kuciak.

Selon les mêmes sources, Marian Kocner, 55 ans, serait le parrain de la fille de la quadragénaire interpellée vendredi à Komarno (sud).

Multimillionnaire et propriétaire de plusieurs sociétés, Marian Kocner est depuis juin dernier détenu par la justice slovaque dans une affaires de billets à ordres falsifiés. Aucun acte d’accusation n’a été cependant formulé contre lui jusqu’à présent.

L’année dernière, l’Agence nationale pour la criminalité (NAKA) a abandonné une enquête contre Kocner pour fraude présumée sur impôts.

Connu pour ses menaces contre les journalistes, Kocner a annoncé l’année dernière la publication d’informations sur leur vies privées, selon le quotidien SME.

Selon le rédacteur en chef d’Aktuality.sk, Kocner s’intéressait également au journaliste assassiné.

Interrogé sur d’éventuels soupçons pouvant peser sur Kocner, le procureur général Jaromir Ciznar a déclaré lundi qu’il « n’allait pas en parler maintenant ».

Romandie.com avec(©AFP / 01 octobre 2018 16h36)                                                        

Meurtre d’un garçon néerlandais: un suspect arrêté en Espagne, vingt ans après

août 27, 2018

Jos Brech, soupçonné du meurtre de Nicky Verstappen, arrêté en Espagne le 26 août 2018, sur une photo fournie par la police espagnole le 27 août / © Spanish Police/AFP / Spanish Police

Vingt ans après le meurtre du petit Nicky Verstappen qui avait bouleversé les Néerlandais, un suspect a été arrêté en Espagne et présenté lundi à la justice en vue d’être extradé aux Pays-Bas.

Caché dans une zone montagneuse près de Castellterçol, à 50 kilomètres de Barcelone, Jos Brech, Néerlandais de 55 ans, a été arrêté dimanche « alors qu’il sortait couper du bois », a indiqué lundi la police espagnole dans un communiqué.

Les images diffusées par la police montrent le suspect, vêtu d’un T-shirt vert, d’un pantalon beige et de sandales, menotté sur un chemin.

Présenté comme un expert en survie, Jos Brech avait de quoi pêcher, un livre sur les plantes comestibles et de la nourriture lyophilisée.

Il vivait « dans une tente dans les bois », près d’une maison où habitent plusieurs personnes sans domicile fixe, a expliqué au journal De Telegraaf le Néerlandais ayant permis à la police de remonter jusqu’au suspect après l’avoir reconnu sur des photos.

Jos Brech, soupçonné du meurtre de Nicky Verstappen, arrêté en Espagne le 26 août 2018, sur une photo fournie par la police espagnole le 27 août / © Spanish Police/AFP / Spanish Police

« Il m’a dit qu’il aimait vivre dans la nature et que c’est pour ça qu’il était là », a ajouté ce témoin sous couvert d’anonymat.

Au lendemain de son arrestation, le suspect a été déféré par la police devant le tribunal de Granollers, au nord-est de Barcelone, a indiqué à l’AFP une porte-parole des autorités judiciaires de Catalogne. Il doit être interrogé en vidéoconférence par des magistrats de l’Audience nationale, haut tribunal de Madrid chargé des procédures d’extradition.

Nicky Verstappen, 11 ans, avait disparu d’un camp de jeunesse dans la nuit du 9 au 10 août 1998 dans la province de Limbourg, dans le sud des Pays-Bas.

Ce camp d’été, dans lequel le suspect travaillait selon la police espagnole, se tenait dans la réserve naturelle de Brunssummerheide, près de la frontière avec l’Allemagne. Le corps de l’enfant, agressé sexuellement avant d’être tué, avait été découvert le lendemain soir près du camp.

Un mémorial à la mémoire de Nicky Verstappen, disparu à l’âge de 11 ans en 1998, près de l’endroit où son corps a été retrouvé, à Brunssum aux Pays-Bas le 23 mai 2017 / © ANP/AFP / Marcel van Hoorn

– La famille veut des « réponses » –

Selon Jan Eland, procureur général de la province de Limbourg, Jos Brech pourrait être remis à la justice néerlandaise cette semaine s’il se montre coopératif. Dans le cas contraire, la procédure pourrait prendre de 60 à 90 jours.

« Nous sommes soulagés que cela soit allé aussi vite. Maintenant, nous pouvons entrer dans une nouvelle phase de l’enquête », a-t-il dit, cité par l’agence ANP, en précisant que deux enquêteurs néerlandais allaient bientôt se rendre en Espagne.

La mère du petit garçon, Berthie Verstappen, a exprimé son soulagement sur la télévision publique néerlandaise NOS. « Nous ne nous attendions pas à ce que (l’arrestation) soit si rapide. Nous avions peur qu’il se cache tellement bien qu’on ne le retrouve pas avant des mois », a-t-elle déclaré.

La tombe du petit Nicky Verstappen, qui a disparu à l’âge de 11 ans en 1998, à Heinloem aux Pays-Bas le 23 mai 2017 / © ANP/AFP/Archives / Marcel van Hoorn

« Nous aimerions avoir des réponses » même si « nous avons peur d’entendre ce qu’il s’est passé », a-t-elle ajouté.

– Recherche ADN de grande ampleur –

Au moment des faits, la police néerlandaise avait mené des recherches de grande envergure, suivies de très près dans le pays, mais sans succès.

Et c’est finalement la plus grande recherche d’ADN jamais effectuée aux Pays-Bas, menée en février dernier sur 21.500 hommes âgés de 18 à 75 ans, qui a permis par extension de mener au suspect, originaire de Simpelveld, une petite ville du sud des Pays-Bas, selon des médias néerlandais.

Entendu au début de l’enquête en tant que témoin, Jos Brech n’a pas participé à cette recherche d’ADN, ce qui a éveillé les soupçons des enquêteurs. Des suspicions encore renforcées lorsque sa famille a signalé sa disparition en avril après qu’il leur a annoncé qu’il partait pour une balade en montagne.

La police avait ensuite annoncé la semaine dernière être parvenue à établir une correspondance directe entre l’ADN de Jos Brech retrouvé dans un chalet qu’il possède dans les Vosges françaises et celui présent sur le corps de Nicky Verstappen.

Romandie.com avec(©AFP / (27 août 2018 13h42)

Gaza: mort du principal suspect dans l’attentat contre le Premier ministre palestinien

mars 22, 2018

Un membre des forces de sécurité du mouvement palestinien Hamas est en position à Nusseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 22 mars 2018, lors d’un raid ayant débouché sur l’arrestation d’un suspect dans un attentat contre le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah / © AFP / MAHMUD HAMS

Le principal suspect dans l’attentat contre le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah est décédé de ses blessures jeudi dans la bande de Gaza après son arrestation lors de laquelle deux membres des forces de sécurité du Hamas ont été tués.

M. Hamdallah était sorti indemne de l’attaque contre son convoi le 13 mars lors d’une rare visite dans l’enclave palestinienne, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas. Des responsables palestiniens avaient dénoncé une « tentative d’assassinat ».

Cet incident était intervenu alors que l’Autorité palestinienne, dirigée par le président Mahmoud Abbas et qui n’exerce plus ses prérogatives limitées que sur des parties de la Cisjordanie, occupée par Israël, essaie depuis des années de reprendre le contrôle de Gaza au Hamas qui s’en est emparé par la force en 2007.

Après des années de dissensions, le mouvement islamiste a accepté en octobre de rétrocéder à l’Autorité le pouvoir à Gaza, au moins civil. Mais le processus patine.

Le ministère de l’Intérieur à Gaza, contrôlé par le Hamas, a indiqué jeudi que le principal suspect de l’attentat du 13 mars avait été blessé avec un complice lors d’une opération ayant débouché sur leur arrestation à Nousseirat, dans le centre de l’enclave palestinienne.

Il a annoncé un peu plus tard que les deux suspects étaient décédés des suites de leurs blessures lors du raid. Un troisième suspect a été arrêté.

Deux membres des forces de sécurité du mouvement islamiste ont également péri dans l’opération, avait indiqué plus tôt un haut responsable du Hamas, Salah al-Bardawil.

Un correspondant de l’AFP a vu les corps des deux membres du Hamas dans un hôpital et un officier de police sur place a confirmé les morts, sous couvert de l’anonymat.

Des échanges de tirs avaient eu lieu plus tôt à Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, alors que les membres des forces de sécurité du Hamas recherchaient activement le suspect de l’attentat contre M. Hamdallah.

– Avertissement d’Abbas –

Des dizaines de barrages avaient été mis en place à travers l’enclave palestinienne où les véhicules étaient fouillés, selon un correspondant de l’AFP.

Lundi, le président palestinien Mahmoud Abbas avait accusé le Hamas d’être directement impliqué dans l’attentat, non revendiqué, et annoncé de futures sanctions contre le mouvement islamiste.

Mercredi, le Hamas avait dit être à la recherche du principal suspect de l’attaque, l’identifiant comme Anas Abou Koussa, né en 1993.

Une source de sécurité du Hamas avait alors affirmé que des enquêteurs avaient arrêté et étaient en train d’interroger trois personnes, dont deux membres des services de renseignement de l’Autorité palestinienne.

Une autre source de sécurité a indiqué que la bombe aurait pu être posée par des salafistes radicaux.

Selon un ministre du gouvernement de M. Hamdallah, deux engins de 15 kilos avaient été disposés le 13 mars le long de la route. Le second n’avait pas explosé.

L’accord de réconciliation d’octobre entre le Hamas et l’Autorité palestinienne avait suscité un prudent espoir de voir s’améliorer les conditions de vie très difficiles des habitants de Gaza.

Les mises en garde se multiplient devant la détérioration de la situation dans le territoire, éprouvé par les guerres avec Israël, les blocus israélien et égyptien, la pauvreté, le chômage et les pénuries d’eau et d’électricité.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2018 14h25)                

Attentats en Catalogne: Younes Abouyaaqoub, principal suspect de la tuerie de Barcelone, a été abattu par la police

août 21, 2017

Photos de Younes Abouyaaqoub, diffusées par la police espagnole le 21 août 2017. © Police espagnole

 

Younès Abouyaaqoub, auteur présumé de l’attentat de Barcelone, a été abattu lundi à Subirats. Le Marocain portait une ceinture d’explosifs factice lors de sa localisation par la police, qui a confirmé l’information en fin de journée.

Sa cavale n’aura duré que quelques jours. L’homme considéré comme le conducteur du véhicule ayant foncé dans la foule à Barcelone le 17 août a été abattu lundi 21 août par les forces de l’ordre espagnoles à Subirats, une commune de la province de Barcelone, située sur les hauteurs de la capitale catalane. Les forces de l’ordre ont officialisé l’information.

Selon des sources policières citées par le journal El País, Younès Abouyaaqoub portait, au moment où les policiers ont tenté de l’interpeller, une fausse ceinture d’explosifs. Les autorités espagnoles avaient auparavant confirmé que le Marocain était bien le principal auteur de la tuerie de Barcelone et avaient diffusé sa photographie.

Un des membres d’une filière marocaine

Younès Abouyaaqoub n’était qu’un des Marocains impliqués dans les attaques du 17 août en Catalogne. La police espagnole a en effet mis au jour une cellule d’une douzaine de personnes, dont quatre fratries, originaires du royaume chérifien. Cinq terroristes avaient déjà été abattus dès la soirée du 17 août, lors de la seconde attaque perpétrée par les terroristes à Cambrils.

Deux Marocains sont toujours officiellement recherchés : Abdelbaki Es Satty, imam suspecté d’avoir radicalisé les membres de la cellule, et Youssef Aalla, dont deux frères sont également impliqués dans les attaques. Les deux hommes pourraient toutefois avoir trouvé la mort dans l’explosion d’une maison d’Alcanar, dans laquelle les jihadistes semblaient confectionner leurs explosifs. Des analyses ADN sont toujours en cours.

Jeuneafrique.com