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Skripal: le témoignage des deux suspects moqué au Royaume-Uni

septembre 14, 2018

La cathédrale de Salisbury le 7 juillet 2018 / © AFP/Archives / NIKLAS HALLE’N

Le témoignage télévisé des deux hommes accusés par Londres d’avoir empoisonné un ex-espion russe et sa fille en Angleterre et se décrivant comme de simples touristes a suscité une vague de moqueries au Royaume-Uni, à commencer par le ministre des Affaires étrangères.

Sur la chaîne de télévision publique russe RT, Rouslan Bochirov et Alexandre Petrov ont nié être des agents des services de renseignement militaire russes (GRU), comme les en accusent les autorités britanniques qui doutent qu’il s’agisse de leur véritable identité.

Ils ont confirmé avoir visité, la veille et le jour de l’empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille, les 3 et 4 mars, la ville de Salisbury (sud-ouest), où vivait l’ex-agent double, tout en affirmant que leur présence relevait de la simple visite touristique.

« Nos amis nous avaient suggéré depuis longtemps de visiter cette ville fabuleuse », ont-ils dit. Et Rouslan Bachirov de préciser qu’ils voulaient découvrir « la célèbre cathédrale de Salisbury ».

« La dernière fois que l’armée russe a prétendu être en vacances, c’est quand elle a envahi l’Ukraine en 2014 », a raillé le ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt sur Twitter.

La cathédrale de Salisbury a profité de l’occasion pour faire son autopromotion, publiant sur Twitter une photo de sa flèche, « la plus haute du Royaume-Uni ».

En une du Daily Telegraph vendredi, le caricaturiste Matt a dessiné trois espions sur un pont de Moscou avec ce commentaire: « Vous êtes allés à la cathédrale de Salisbury et vous ne nous avez pas ramené un porte-clés ou un marque-page? ».

Le twitto Kevin Osborne (@skinoverbone) a publié une photo de la nouvelle gamme de souvenirs proposés par la cathédrale de Salisbury: des poignées de porte, allusion à la poignée de la porte d’entrée de Sergueï Skripal qui, selon la police britannique, aurait été aspergée de Novitchok, un puissant agent innervant de conception soviétique.

Les deux « touristes » russes recherchés par le Royaume-Uni / © AFP / Laurence CHU

Richard Osman, un animateur de quiz à la télévision britannique, a publié un faux sondage sur Twitter. « Pouvez-vous aider mes deux amis? Ils se rendent au Royaume-Uni mais seulement pour deux jours (…). Quels sont les deux endroits qu’ils devraient visiter? ». Il offre le choix entre Londres et Edimbourg, Oxford et Cambridge, Manchester et Liverpool et… Salisbury et Salisbury.

Le gouvernement britannique a dénoncé jeudi les propos des deux hommes comme « une insulte à l’intelligence du public ».

Depuis le début, le Royaume-Uni accuse Moscou d’être à l’origine de l’attaque, qui a engendré une grave crise diplomatique entre le Kremlin d’une part, et Londres et ses alliés occidentaux de l’autre.

Le 5 septembre, les autorités britanniques ont annoncé avoir émis un mandat d’arrêt européen contre Rouslan Bochirov et Alexandre Petrov.

Hospitalisés pendant plusieurs semaines, les Skripal ont survécu à l’empoisonnement, ainsi que le policier contaminé en leur portant secours.

Romandie.com avec(©AFP / (14 septembre 2018 13h21)

Quatre hommes suspectés de « terrorisme » arrêtés aux Pays-Bas

décembre 26, 2017

Un policier surveille les entrées d’un concert à Rotterdam le 23 août 2017 / © ANP/AFP/Archives / Arie Kievit

La police néerlandaise a arrêté dimanche quatre hommes, dont un citoyen suédois, « suspectés d’être impliqués dans des activités terroristes », a indiqué le parquet mardi.

L’un des hommes, âgé de 29 ans, était arrivé par avion de Stockholm plus tôt dans la journée de dimanche tandis que les trois autres, âgés de 21, 23 et 30 ans, sont originaires des villes de Flardingue, Delft et Gouda, dans le sud-ouest des Pays-Bas.

La police, qui a perquisitionné dans plusieurs maisons de ces trois villes, a déclaré avoir saisi des documents. Aucune arme ni explosif n’ont toutefois été découverts.

Bien qu’il « n’y ait aucune information concrète qui indique un projet d’attaque terroriste, la police et le bureau du Procureur général ne veulent prendre aucun risque », a ajouté le parquet sans donner plus d’informations.

Les suspects ont été placés en garde à vue en attendant de comparaître devant un tribunal.

Interpellé à Rotterdam l’an dernier, un citoyen néerlandais a été condamné à quatre ans de prison en novembre pour la planification d’un attentat. La police avait alors saisi un fusil d’assaut ainsi qu’une grande quantité de matériel pyrotechnique.

Les Pays-Bas ont jusqu’à présent été épargnés par la vague d’attentats terroristes qui a frappé plusieurs de ses voisins européens ces dernières années.

Romandie.com avec(©AFP / 26 décembre 2017 15h34)                

Nigeria: procès à huis clos pour 1.600 suspects de Boko Haram

septembre 29, 2017

Kano (Nigeria) – Les procès de 1.600 membres présumés du groupe jihadiste nigérian Boko Haram qui doivent s’ouvrir en octobre, se dérouleront à huis clos, a déclaré vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

« Il n’y aura aucun accès à la presse », a expliqué cette source au sein du ministère de la Justice d’Abuja, sous le couvert de l’anonymat. La décision a été prise après des discussions entre le gouvernement et les Services de renseignements (DSS), selon elle.

« Des informations qui peuvent se révéler importantes pour la sécurité de ce pays pourront y être abordées », a-t-elle ajouté pour justifier cette décision.

Le ministère nigérian de la Justice a annoncé la semaine dernière que les procès de 1.600 jihadistes présumés commenceront le 9 octobre.

« Tout est prêt désormais pour la lecture des actes d’accusation des suspects de Boko Haram dans les différents centres de détention dans le pays », avait-il indiqué dans un communiqué.

Des milliers de membres présumés de Boko Haram ont été arrêtés et placés en détention, selon les forces de sécurité nigériane, mais les poursuites et les condamnations restent rares.

Début septembre, seules 13 personnes avaient été présentées aux juges et neuf condamnées pour leurs liens avec l’insurrection de Boko haram, qui se poursuit depuis huit ans, selon des chiffres du gouvernement.

Le ministère de la Justice a notamment mis en cause des méthodes d’investigation insuffisantes, davantage basées sur la recherche des aveux que des preuves matérielles.

Des groupes de défense des droits de l’Homme, qui dénoncent régulièrement des exécutions sommaires de jihadistes présumés et le maintien en détention des milliers de personnes sans recours à un avocat, s’inquiètent de la tenue d’un procès à huis clos, qui soulève selon eux de grandes interrogations sur la transparence du système judiciaire nigérian.

Selon la source au sein du Ministère de la Justice, le consulat britannique, l’ambassade américaine, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, ainsi que la Croix Rouge seront représentés par une délégation « d’observateurs ».

« Ils surveilleront le processus et nous garantissons la présence d’une défense », a-t-il assuré.

Les procès se dérouleront dans des installations militaires à Kainji, dans l’Etat de Kogi, ainsi qu’à New Bussa, dans l’Etat du Niger (centre du Nigeria) et à Maiduguri, capitale du Borno, épicentre du conflit contre Boko Haram.

Umar Ado, un des avocats de la défense basé à Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria, a dénoncé cette mise à l’écart des médias.

« La liberté d’information exige que les médias aient accès aux procès parce qu’ils représentent le public qu’ils informent », a-t-il déclaré à l’AFP, estimant que les motivations sécuritaires mises en avant par les autorités sont injustifiées.

« Organiser une procédure judiciaire à huis clos revient à nier au public le droit de savoir comment le procès est mené, en envoyant un mauvais signal, que la justice n’est pas rendue ou qu’il y a des compromissions », a-t-il dit.

Romandie.com avec(©AFP / 29 septembre 2017 17h55)                                            

Espagne: la cellule jihadiste, « démantelée », un homme activement recherché

août 19, 2017

Un photomontage fait le 18 août 2017 de photos de suspects de l’attentat de Barcelone distribuées par la police catalane / © MOSSOS D’ESQUADRA/AFP / –
La police espagnole traquait samedi un des derniers membres encore en fuite de la cellule qui a commis les attentats de Barcelone et Cambrils, tous deux revendiqués par le groupe Etat islamique, cellule considérée comme « démantelée » par les autorités.

Après l’attentat de Barcelone dont le bilan est de 13 morts et plus de 120 blessés, l’organisation jihadiste a revendiqué samedi celui de Cambrils, qui a fait un mort et six blessés.

Le gouvernement a cependant décidé de maintenir le niveau d’alerte terroriste à 4, appliqué depuis un attentat sanglant en Tunisie juin 2015. Le niveau maximum de 5 est synonyme de risque d’attentat imminent et implique une présence renforcée de l’armée dans les rues.

« De manière unanime, les experts ont décidé de maintenir le niveau », tout en renforçant certaines mesures de sécurité, a expliqué le ministre espagnol de l’Intérieur sans autres détails.

Juan Ignacio Zoido a dans le même temps affirmé que la cellule jihadiste composée d’une douzaine de personnes était désormais « démantelée », bien qu’un homme, Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans dont la photo a été diffusée, reste recherché par toutes les polices du pays.

Il pourrait s’agir, selon les médias espagnols, du conducteur de la camionnette qui a fauché jeudi des dizaines de passants sur las Ramblas, un attentat revendiqué par le groupe Etat islamique. Une information que la police se refuse à confirmer, répétant que le conducteur de la camionnette n’a toujours pas été identifié.

Quelques heures après la première attaque en plein coeur de Barcelone jeudi après-midi, une Audi A3 avait foncé sur la promenade du front de mer de Cambrils, une station balnéaire au sud de la capitale catalane, avant de percuter une voiture de police.

Les cinq occupants de l’Audi, qui étaient munis de fausses ceintures explosives, d’une hache et de couteaux, ont été abattus par les forces de l’ordre, dont quatre par un seul et même agent de police.

A ce stade, quatre suspects sont toujours en garde à vue, cinq ont été abattus à Cambrils et trois autres ont été identifiés, dont Younès Abouyaaqoub.

Les deux autres pourraient avoir péri dans l’explosion d’Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone, dans une maison remplie de bonbonnes de gaz, où le groupe tentait de confectionner des engins explosifs.

Une voiture est également recherchée. La police espagnole a transmis vendredi aux autorités françaises le signalement d’une Kangoo blanche qui pourrait avoir passé la frontière franco-espagnole, d’après une source policière française.

Après avoir perdu son arsenal dans la déflagration d’Alcanar, le groupe a dû se réorganiser, selon la police, et a agi de manière précipitée pour mener des attaques, d’une moindre envergure et moins meurtrières que prévu.

– Perquisition chez un imam –

La plupart des membres de la cellule avaient des liens avec une petite ville de 10.000 habitants au pied des Pyrénées, Ripoll, où habitaient trois des morts identifiés, Moussa Oukabir, 17 ans, Saïd Aallaa 18 ans, et Mohamed Hychami 24 ans, tous trois Marocains, et où trois suspects ont été arrêtés.

C’est là que la maison d’un imam a été perquisitionnée à l’aube, selon Nourddem, son colocataire qui a assisté à l’opération policière. D’après El Pais qui cite des sources policières, l’imam pourrait avoir été tué dans l’explosion d’Alcanar. « La dernière fois que je l’ai vu c’était mardi et il m’a dit qu’il allait voir sa femme au Maroc », a déclaré Nourddem à l’AFP.

L’annonce de l’implication présumée de Moussa Oukabir et de son frère Driss (27 ans, arrêté jeudi) dans les attentats a suscité une onde de choc chez leurs proches. « Ils ne montraient aucun signe de radicalisation. Ils vivaient comme les jeunes de leur âge, s’habillaient comme eux », a juré les larmes aux yeux leur père Saïd à Melouiya, une bourgade sans histoire du Moyen Atlas au Maroc.

Venu se recueillir sur l’avenue de las Ramblas, le ministre allemand des Affaires étrangères a rappelé que la vague d’attentats avait touché de nombreux pays européens: la France, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne, jusqu’ici épargnée.

« L’Allemagne est aussi considérée comme un pays sûr et pourtant nous avons eu un terrible attentat sur le marché de Noël l’an dernier », a déclaré Sigmar Gabriel en déposant une gerbe de fleurs. Au moins treize Allemands ont été blessés à Barcelone.

Le roi Felipe VI et la reine Letizia devaient rendre visite samedi aux blessés des attentats, dont 12 sont entre la vie et la mort, dans les deux hôpitaux de Barcelone. Au moins 35 nationalités figurent parmi les victimes.

Sur les Ramblas endeuillées, la vie a repris doucement. Au milieu des fleurs et des peluches déposées parmi d’innombrables bougies, une pancarte résume: « Les Ramblas pleurent mais sont vivantes ».

(©AFP / 19 août 2017 13h45)                  

Un photomontage fait le 18 août 2017 de photos de suspects de l’attentat de Barcelone distribuées par la police catalane / © MOSSOS D’ESQUADRA/AFP / –

La police espagnole traquait samedi un des derniers membres encore en fuite de la cellule qui a commis les attentats de Barcelone et Cambrils, tous deux revendiqués par le groupe Etat islamique, cellule considérée comme « démantelée » par les autorités.

Après l’attentat de Barcelone dont le bilan est de 13 morts et plus de 120 blessés, l’organisation jihadiste a revendiqué samedi celui de Cambrils, qui a fait un mort et six blessés.

Le gouvernement a cependant décidé de maintenir le niveau d’alerte terroriste à 4, appliqué depuis un attentat sanglant en Tunisie juin 2015. Le niveau maximum de 5 est synonyme de risque d’attentat imminent et implique une présence renforcée de l’armée dans les rues.

« De manière unanime, les experts ont décidé de maintenir le niveau », tout en renforçant certaines mesures de sécurité, a expliqué le ministre espagnol de l’Intérieur sans autres détails.

Juan Ignacio Zoido a dans le même temps affirmé que la cellule jihadiste composée d’une douzaine de personnes était désormais « démantelée », bien qu’un homme, Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans dont la photo a été diffusée, reste recherché par toutes les polices du pays.

Il pourrait s’agir, selon les médias espagnols, du conducteur de la camionnette qui a fauché jeudi des dizaines de passants sur las Ramblas, un attentat revendiqué par le groupe Etat islamique. Une information que la police se refuse à confirmer, répétant que le conducteur de la camionnette n’a toujours pas été identifié.

Quelques heures après la première attaque en plein coeur de Barcelone jeudi après-midi, une Audi A3 avait foncé sur la promenade du front de mer de Cambrils, une station balnéaire au sud de la capitale catalane, avant de percuter une voiture de police.

Les cinq occupants de l’Audi, qui étaient munis de fausses ceintures explosives, d’une hache et de couteaux, ont été abattus par les forces de l’ordre, dont quatre par un seul et même agent de police.

A ce stade, quatre suspects sont toujours en garde à vue, cinq ont été abattus à Cambrils et trois autres ont été identifiés, dont Younès Abouyaaqoub.

Les deux autres pourraient avoir péri dans l’explosion d’Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone, dans une maison remplie de bonbonnes de gaz, où le groupe tentait de confectionner des engins explosifs.

Une voiture est également recherchée. La police espagnole a transmis vendredi aux autorités françaises le signalement d’une Kangoo blanche qui pourrait avoir passé la frontière franco-espagnole, d’après une source policière française.

Après avoir perdu son arsenal dans la déflagration d’Alcanar, le groupe a dû se réorganiser, selon la police, et a agi de manière précipitée pour mener des attaques, d’une moindre envergure et moins meurtrières que prévu.

– Perquisition chez un imam –

La plupart des membres de la cellule avaient des liens avec une petite ville de 10.000 habitants au pied des Pyrénées, Ripoll, où habitaient trois des morts identifiés, Moussa Oukabir, 17 ans, Saïd Aallaa 18 ans, et Mohamed Hychami 24 ans, tous trois Marocains, et où trois suspects ont été arrêtés.

C’est là que la maison d’un imam a été perquisitionnée à l’aube, selon Nourddem, son colocataire qui a assisté à l’opération policière. D’après El Pais qui cite des sources policières, l’imam pourrait avoir été tué dans l’explosion d’Alcanar. « La dernière fois que je l’ai vu c’était mardi et il m’a dit qu’il allait voir sa femme au Maroc », a déclaré Nourddem à l’AFP.

L’annonce de l’implication présumée de Moussa Oukabir et de son frère Driss (27 ans, arrêté jeudi) dans les attentats a suscité une onde de choc chez leurs proches. « Ils ne montraient aucun signe de radicalisation. Ils vivaient comme les jeunes de leur âge, s’habillaient comme eux », a juré les larmes aux yeux leur père Saïd à Melouiya, une bourgade sans histoire du Moyen Atlas au Maroc.

Venu se recueillir sur l’avenue de las Ramblas, le ministre allemand des Affaires étrangères a rappelé que la vague d’attentats avait touché de nombreux pays européens: la France, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne, jusqu’ici épargnée.

« L’Allemagne est aussi considérée comme un pays sûr et pourtant nous avons eu un terrible attentat sur le marché de Noël l’an dernier », a déclaré Sigmar Gabriel en déposant une gerbe de fleurs. Au moins treize Allemands ont été blessés à Barcelone.

Le roi Felipe VI et la reine Letizia devaient rendre visite samedi aux blessés des attentats, dont 12 sont entre la vie et la mort, dans les deux hôpitaux de Barcelone. Au moins 35 nationalités figurent parmi les victimes.

Sur les Ramblas endeuillées, la vie a repris doucement. Au milieu des fleurs et des peluches déposées parmi d’innombrables bougies, une pancarte résume: « Les Ramblas pleurent mais sont vivantes ».

Romandie.com avec(©AFP / 19 août 2017 13h45)                

Attaque contre le Radisson à Bamako: 3 suspects activement recherchés

novembre 21, 2015

Bamako – Trois personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’attaque meurtrière vendredi contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako sont activement recherchées, a affirmé samedi à l’AFP une source de sécurité malienne.

Nous recherchons activement trois suspects qui pourraient être impliqués dans l’attaque vendredi de l’hôtel Radisson, a déclaré sous couvert d’anonymat cette source qui participe à l’enquête.

Tout est mis en œuvre pour retrouver les traces de ces personnes, a-t-elle assuré, se refusant à donner davantage de précisions pour ne pas gêner l’enquête.

Selon la même source, l’hôtel Radisson Blu, qui compte 190 chambres réparties sur sept étages, est actuellement totalement sous contrôle, a-t-elle dit. Les forces de sécurité avaient ratissé l’hôtel, prisé par la clientèle étrangère, après l’attaque meurtrière.

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta est attendu sur place samedi, selon une source policière malienne.

L’établissement a été attaqué vendredi matin par des hommes armés qui y ont retenu les quelque 170 clients et employés. Les forces maliennes sont intervenues, avec l’appui de forces de l’ONU de la France et des Etats-Unis, pour libérer plusieurs dizaines d’otages.

Selon un bilan communiqué vendredi soir par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, l’attaque a fait 21 morts et sept blessés.

De son côté, une source militaire malienne avait fait état d’au moins 27 tués parmi les résidents et employés de l’hôtel et trois assaillants abattus ou qui se sont fait exploser.

L’assaut a été revendiqué auprès d’un site mauritanien et de la chaîne de télévision panarabe Al-Jazeera par le groupe jihadiste de Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune, qui a indiqué qu’il s’agissait d’une opération conjointe avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Selon des habitants du quartier où est situé l’hôtel, la nuit a été calme et un important dispositif de sécurité était visible devant l’hôtel, selon des journalistes de l’AFP sur place.

Les forces de sécurité malienne interdisent l’accès de l’établissement au public, mais le périmètre de bouclage est moins restreint que celui de vendredi, selon un des ces journalistes, qui a vu samedi matin trois gendarmes français pénétrer dans l’hôtel.

Un réceptionniste de l’hôtel, joint par téléphone, a indiqué à l’AFP que des homme en uniforme se sont rendus à l’hôtel durant la nuit pour récupérer des douilles de balles.

Romandie.com avec(©AFP / 21 novembre 2015 10h50)

Attentats: le FBI s’inquiète pour Rome et Milan, 5 suspects signalés

novembre 19, 2015

 
Rome – Les Etats-Unis ont mis en garde contre des menaces d’attentats en Italie et signalé cinq suspects aux autorités, qui tentaient jeudi de les identifier, le préfet de Rome appelant toutefois à garder son sang-froid à l’approche du Jubilé.

Sur son site internet, l’ambassade des Etats-Unis à Rome énumère les sites identifiés comme cibles potentielles par le FBI (police fédérale américaine): la place Saint-Pierre à Rome, le Duomo et la Scala de Milan, les églises, synagogues, restaurants, théâtres et hôtels des deux villes.

Des groupes terroristes peuvent utiliser des méthodes similaires à celles utilisées dans les récents attentats de Paris, ajoute l’ambassade, en appelant les Américains à la vigilance mais sans pour autant leur déconseiller directement de se rendre dans ces lieux.

En outre, Le FBI a signalé mercredi cinq suspects aux forces de sécurité italiennes, qui travaillent pour (les) identifier, a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, à la télévision Rai 3.

Le ministère de l’Intérieur a déjà expliqué plusieurs fois que nous étions à des niveaux d’alerte très élevés pour les sites symboliques, a rappelé M. Gentiloni, alors que les mesures de sécurité ont été renforcées autour de ces sites, et en particulier au Vatican.

Nous prenons toujours les signalements d’alerte au sérieux, surtout quand ils viennent des Etats-Unis, a-t-il insisté.

Alors que les mises en garde du FBI s’étalaient en une de la presse italienne, le ministre a appelé au calme: Nous ne devons pas devenir prisonniers de ces alertes, ce serait un cadeau à Daesh, l’acronyme en arabe de l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Au lendemain des attentats de Paris, l’Italie est passée au niveau 2 de l’alerte sécurité, juste un cran en-dessous du niveau maximal déclenché en cas d’attentat sur son sol.

Lors d’une conférence de presse sur le Jubilé de la Miséricorde, qui doit débuter le 8 décembre, le préfet de Rome Franco Gabrielli a appelé les Italiens à garder leur sang-froid, sans pour autant sous-estimer les menaces terroristes.

L’Italie et Rome font l’objet de menaces certes (…) mais je persiste à penser qu’il faut faire passer le message aux citoyens de continuer à vivre leur vie, a estimé l’ancien chef de la Protection civile italienne.

Je suis suffisamment adulte et vacciné pour savoir que les prochaines semaines seront compliquées, mais nous devons faire l’effort de préserver notre unité et notre cohésion, sans banaliser ni amplifier les choses, a-t-il encore souligné.

A Rome, où patrouillaient déjà 1.300 militaires, 700 hommes supplémentaires ont été déployés dans les rues, le métro, les centres commerciaux… Selon les médias, le nombre de sites identifiés comme à risque est passé de 90 à 150.

Mercredi, la police a aussi contrôlé plusieurs Bed and Breakfast de Rome, pour tenter de trouver un suspect recherché par les autorités françaises, selon des médias italiens.

Régulièrement citée comme cible par la propagande de l’EI, l’Italie n’a vu qu’une cinquantaine de ses résidents partir se battre au côté de l’EI en Syrie, et les jihadistes présumés y sont étroitement surveillés, selon des experts du renseignement.

Selon le ministre de l’Intérieur, Angelino Alfano, 55 suspects islamistes ont été expulsés depuis le début de l’année, dont quatre imams radicaux.

Romandie.com avec(©AFP / 19 novembre 2015 13h28)

Drame du camion de migrants en Autriche: arrivée des suspects au tribunal en Hongrie

août 29, 2015

Kecskemét (Hongrie) – Les quatre suspects dans la mort de 71 migrants, découverts jeudi dans un camion abandonné sur une autoroute autrichienne, sont arrivés samedi au tribunal de Kecskermét (Hongrie) où ils devaient être entendus, a rapporté un journaliste de l’AFP.

Les suspects, trois Bulgares et un Afghan, sont arrivés en convoi dans des voitures séparées au Palais de justice de Kecskermét, à quelque 90 km au sud de Budapest.

Le parquet a demandé que les quatre hommes, dont deux sont âgés d’une trentaine d’années et les deux autres sont quinquagénaires, soient maintenus en détention en raison de la nature exceptionnelle du crime, des morts consécutives à un trafic d’êtres humains, et pour s’être livré à une activité criminelle de trafic d’êtres humains à la manière d’un business.

Il a requis leur maintien en détention pour une durée d’un mois, le temps de faire la lumière sur le drame. Selon les premiers éléments de l’enquête, les 71 morts — 59 hommes, huit femmes et quatre enfants, vraisemblablement syriens — sont probablement morts asphyxiés dans le camion retrouvé abandonné sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute de l’est de l’Autriche, près de la Hongrie.

Les suspects sont soupçonnés, par la police autrichienne, d’être les petites mains (…) d’un gang bulgaro-hongrois de trafic d’êtres humains.

Romandie.com avec(©AFP / 29 août 2015 14h08)

Attaque de Garissa : cinq suspects arrêtés, les shebab menacent à nouveau

avril 4, 2015

Des personnes entrent dans une salle transformée en morgue à l'université de Garissa.
Des personnes entrent dans une salle transformée en morgue à l’université de Garissa. © AFP

  Les autorités kényanes ont annoncé samedi interroger cinq suspects, présumés liés à l’attaque de l’Université de Garissa par les islamistes somaliens shebab qui, 48 heures à peine après le massacre, ont promis au Kenya une « longue et épouvantable guerre ».

Depuis jeudi, « cinq personnes ont été arrêtées », a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur Mwenda Njoka, « nous les soupçonnons d’être des complices des assaillants (…) nous tentons d’établir des liens ». Parmi eux, « deux ont été arrêtés à l’intérieur du complexe de l’université », a-t-il ajouté.

« L’un est un Tanzanien, nommé Rashid Charles Mberesero, il était caché dans le plafond de l’université en possession de grenades. Le second est un vigile (soupçonné d’avoir) aidé les assaillants à entrer (…) son nom est Osman Ali Dagane, c’est un Kényan d’ethnie somali », a détaillé M. Njoka.

Jeudi, le ministre de l’Intérieur Joseph Nkaissery avait annoncé l’arrestation d’un « présumé assaillant », durant les près de 16 heures de siège à l’université où 148 personnes ont été tuées.

M. Njoka a confirmé qu’il faisait partie des cinq suspects interrogés, sans autre détail. Les trois autres suspects ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir vers la Somalie.

Les corps de « quatre terroristes », tués dans l’assaut des forces de sécurité, ont été retrouvés dans l’université selon les autorités kényanes. « Les examens médico-légaux et les investigations sont en cours », a poursuivi le porte-parole du ministre.

Des véhicules portant des plaques diplomatiques américaines ont été vus entrant sur le campus, laissant penser que le FBI pourrait participer à l’enquête comme ce fut le cas précédemment, notamment après le spectaculaire assaut contre le centre commercial Westgate par un commando shebab qui fit au moins 67 morts en septembre 2013.

Jeudi, les autorités kényanes ont lancé un avis de recherche, assorti d’une récompense d’environ 200.000 euros, contre celui qu’elle décrit comme le cerveau de l’attaque, Mohamed Mohamud, alias « Kuno ».

Cet ancien professeur kényan d’une école coranique de Garissa a d’abord rejoint le mouvement des Tribunaux islamiques, maître de Mogadiscio en 2006, avant de passer par une milice islamiste aujourd’hui alliée des troupes kényanes dans le sud somalien, puis de rejoindre les shebab.

Gouvernement critiqué

Le gouvernement kényan a promis vendredi de ne pas se laisser « intimider » par l’attaque de Garissa, la plus meurtrière sur son sol depuis l’attentat contre l’ambassade des Etats-Unis à Nairobi (213 morts) en 1998, alors revendiquée par le réseau Al-Qaïda, auquel les shebab sont affiliés depuis 2012.

Mais samedi, les islamistes somaliens, qui ont revendiqué l’attaque de Garissa, ont sommé le Kenya de quitter « les terres musulmanes » sous peine d’une « longue et épouvantable guerre » et d’un « nouveau bain de sang ».

Dans un communiqué, ils ont dénoncé « l’oppression », « les politiques répressives » et « la persécution systématique des musulmans » au Kenya, un pays chrétien à 80%, et « l’occupation des terres musulmanes » par Nairobi: la Somalie, où l’armée kényane combat les islamistes depuis 2011, mais aussi les régions kényanes majoritairement musulmanes du Nord-Est et de l’Est – frontalières de la Somalie – et de la côte.

« Rien ne nous arrêtera dans notre vengeance des morts de nos frères musulmans jusqu’à ce que votre gouvernement cesse son oppression et jusqu’à ce que toutes les terres musulmanes soient libérées de l’occupation kényane », ont-ils lancé, dans ce communiqué à la population kényane encore sous le choc.

Les islamistes somaliens menacent de viser à nouveau « écoles, universités, lieux de travail et même vos maisons »: « Vous avez choisi votre gouvernement de votre propre gré, subissez donc les pleines conséquences de sa sottise ».

Jeudi à l’aube, un commando est entré dans l’université de Garissa en ouvrant le feu au hasard, avant de pénétrer dans la résidence universitaire, séparant musulmans et non-musulmans, laissant partir les premiers et gardant les seconds, des étudiants chrétiens en majorité.

Célébrant Pâques, le pape François et le Vatican ont particulièrement dénoncé « le silence complice » et « l’indifférence » devant la « furie jihadiste » qui frappe les chrétiens dans plusieurs pays.

Le nouveau massacre au Kenya se situe dans la lignée de l’attaque du Westgate ou d’une série de raids sur la côte kényane et dans la ville de Mandera frontalière de la Somalie qui ont fait environ 160 personnes au total en 2014.

« Vous êtes vulnérables et vous le serez toujours. Votre gouvernement ne peut pas vous protéger (…) ne veut pas vous protéger », ont lancé les shebab, alors que la presse kényane a sévèrement critiqué l’incapacité des autorités à empêcher cette succession d’attaques, malgré des renseignements laissant penser à l’imminence d’un opération.

Affaiblis en Somalie, les islamistes ont choisi le Kenya, pays frontalier, miné par la corruption, où une minorité musulmane jeune et délaissée constitue un terreau à l’islamisme radical, pour montrer qu’ils peuvent continuer de frapper à leur guise, selon les observateurs.

Jeuneafrique.com

L’Arabie arrête 135 suspects pour des affaires de terrorisme

décembre 7, 2014

Ryad – 135 personnes, dont 26 étrangers, ont été arrêtées en Arabie saoudite, suspectées d’être mêlées à des affaires de terrorisme, ont annoncé dimanche les autorités saoudiennes, qui participent à la campagne militaire contre le groupe État islamique (EI).

Toutes les personnes arrêtées sont des Saoudiens à l’exception de 26 étrangers, dont 16 Syriens et 3 Yéménites, a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, cité par l’agence officielle Spa.

Les suspects appartiennent à des groupes suspects (…) que le terrorisme a unis et leurs arrestations ont fait suite à des tentatives répétées de nuire à la sécurité et à la stabilité de la patrie, a-t-il ajouté.

Il n’a ni précisé la date de leur interpellation ni les groupes auxquels ils appartenaient.

Le ministère de l’Intérieur avait récemment attribué une attaque meurtrière contre des chiites dans l’est du royaume à d’anciens prisonniers liés à l’EI, qui sévit en Syrie et en Irak, aux portes du royaume.

L’enquête sur l’attaque qui avait fait sept morts le 3 novembre à Al-Dalwa, lors du deuil de l’Achoura, la plus importante célébration du calendrier chiite, avait révélé un contact entre ce groupe terroriste et Daech (acronyme arabe de l’EI) à l’étranger, avait précisé le ministère.

Quarante de ces suspects se sont rendus dans des zones de conflit, ont rallié des groupes extrémistes et suivi une formation au maniement des armes (…) avant de rentrer dans le royaume pour déstabiliser le pays, a indiqué le porte-parole.

Selon lui, 54 autres étaient impliqués notamment dans le financement, le recrutement, la propagande et la fabrication d’explosifs (…) au profit de groupes extrémistes.

Il a encore indiqué que 17 suspects étaient liés à des troubles et à des attaques armées contre les forces de sécurité à Al-Awamiyeh, une localité de l’est saoudien, une région où se concentre la minorité chiite et qui a été le théâtre ces dernières années de manifestations anti-régime.

En outre, 21 personnes sont détenues pour un trafic d’armes et trois autres ont été arrêtées à Qatif, ville chiite dans l’est du royaume, où ils ont cherché à recruter des candidats à des actions terroristes, a expliqué le porte-parole.

Parmi les étrangers arrêtés, figurent aussi un Égyptien, un Libanais, un Afghan, un Ethiopien, un Bahreïni, un Irakien et un apatride, selon le porte-parole.

Il a exhorté les habitants du royaume, où les expatriés forment près du tiers de la population, à la prudence face aux ennemis qui fomentent des troubles et des séditions.

L’Arabie, majoritairement sunnite et le berceau du wahhabisme, version rigoriste de l’islam, a publié en février un décret royal prévoyant jusqu’à 20 ans de prison pour participation à des combats à l’étranger et appartenance à des groupes terroristes.

Après la vague d’attentats menée par Al-Qaïda dans le royaume entre 2003 et 2006, le royaume s’est doté en 2011 de tribunaux spéciaux pour les affaires de terrorisme, qui ont depuis jugé des dizaines de Saoudiens et d’étrangers.

Romandie.com avec(©AFP / 07 décembre 2014 16h16)

Libye : coup de filet à Benghazi

août 1, 2011

Dans la capitale de l’insurrection libyenne, 63 personnes soupçonnées d’avoir des liens avec le dirigeant Mouammar Kaddafi ont été interpellées après l’assassinat du chef d’état-Major Abdelfettah Younès.

A Benghazi, les forces de sécurité patrouillaient lundi à la recherche de fidèles à Mouammar Kaddafi, infiltrés dans la capitale des insurgés dans l’est de la Libye. « Nous avons arrêtés 38 personnes et ensuite plus de 25 » a indiqué dimanche soir un porte-parole des rebelles, Moustapha al-Sagazly.

Cette vague d’arrestation intervient dans la foulée d’un raid mené par la « Brigade du 17 février » rattachée au ministère de l’Intérieur des insurgés, contre un groupe de partisan de Mouammar Kaddafi, accusés de s’être évadé de prison. Ce groupe phalangiste dirigé par Youssef Chakir, est soupçonné de l’assassinat du commandant militaire des rebelles, Abdelfettah Younès.

« Certains d’entre eux se sont enfuis et nous essayons de les retrouver dans toute la ville » a expliqué ce dernier.

Qui a tué Abdel Fatah Younès ?

La rébellion tente également de faire taire les rumeurs entourant l’assassinat du chef d’état-Major des rebelles. Le chef du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil a indiqué que le général avait été abattu jeudi par un groupe d’hommes armés, alors qu’il avait quitté le front pour Benghazi après la convocation de quatre juges qui souhaitaient l’interroger sur des questions militaires.

Le comité de juges avait informé le CNT de cette convocation, mais d’après le colonel Ahmed Omar Bani, porte-parole militaire des rebelles, ce comité n’avait pas le pouvoir de convoquer le général Younès. Le ministère de la Défense du CNT avait par ailleurs écrit une lettre pour la rejeter.

De son côté, le ministre britannique de la Défense Liam Fox a estimé que des militants islamistes pourraient être responsables de l’assassinat, soulignant que leur présence en Libye était indéniable.

Jeûner pendant les combats ?

Au cours du week-end, officiers et soldats interrogés sur le terrain ont unanimement affirmé qu’il était hors de question pour eux d’interrompre ou de ralentir leur marche sur Tripoli à l’occasion du ramadan. Mais lundi, d’autres combattants rebelles, expliquaient vouloir essayer de respecter le jeûne du ramadan.

Parallèlement, les rebelles qui avaient conquis dimanche le petit village de Josh situé au pied des montagnes du Nefoussa ont indiqué qu’ils avaient dû battre en retraite vers l’est, après quelques heures de combats faces au forces loyalistes de Kaddafi.

Ils se trouvaient lundi sur une route à mi-chemin entre Josh et la localité de Chakchouk, distantes d’une vingtaine de kilomètres. Selon les rebelles, Joch a été vidé de ses habitants avant que les forces pro-Kaddafi n’arrivent sur place.

La région montagneuse du Nefoussa est le théâtre depuis plusieurs mois d’affrontements entre les loyalistes et la rébellion, qui y a déclenché début juillet une offensive majeure.

Jeuneafrique.com avec AFP