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France-Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal

juillet 9, 2021
Greve aux aeroports de Paris: des syndicalistes interpelles, trafic normal
Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal© AFP/Archives/GEOFFROY VAN DER HASSELT

Des responsables des syndicats CFE-CGC, CGT et Unsa du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, ont été interpellés vendredi en fin de matinée à Orly, pendant une manifestation de salariés en grève, avant d’être relâchés en début d’après-midi, a-t-on appris de sources syndicales.

Une source aéroportuaire a confirmé l’interpellation de manifestants par les forces de l’ordre à Orly. Le trafic aérien était normal en milieu d’après-midi dans les deux aéroports, a indiqué la direction d’ADP.

Les grévistes réclament le retrait d’un plan d’adaptation des contrats de travail (PACT), qui prévoit une baisse ou une suppression de primes. En cas de refus, les salariés risquent un licenciement dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Après l’échec de négociations cette semaine, les trois syndicats représentatifs du groupe – CFE-CGC, CGT et Unsa – avaient maintenu des préavis de grève couvrant vendredi et samedi pour réclamer le retrait de ce PACT.

En fin de matinée, Véronique Pigueron, présidente de la CFE-CGC d’ADP, avait annoncé par téléphone à l’AFP qu’elle avait été « interpellée par la police, avec la responsable CGT à Orly, Isabelle Bigand ». Puis conduites « au poste de police », avait-elle signalé plus tard par texto.

Elles ont été relâchées vers 14H00 et sont « convoquées en août » devant la justice, a précisé Rachid Eddaidj, secrétaire général de la CFE-CGC d’ADP.

Laurent Garssine, secrétaire général de l’Unsa chez ADP, avait lui aussi annoncé par téléphone à l’AFP son interpellation par la police « avec deux responsables de la délégation CGT ». « On faisait un sit-in sur la route », avait-il raconté.

Relâché avec les deux autres syndicalistes en début d’après-midi, M. Garssine s’est insurgé contre « la violence » de leur interpellation comme « meneurs » d’une manifestation « sur la voie publique, hors circuit déclaré ». Selon lui, Mmes Pigueron et Bigand ont été interpellées en tant qu’organisatrices de la manifestation.

« Des mesurettes »

Ces interpellations ont fait réagir sur Twitter les responsables nationaux de la CFE-CGC et de l’Unsa.

« Incroyable ! À Orly, où les salariés manifestent contre le plan qui prévoit de baisser les salaires de 10 à 25 %, la direction d’#ADP fait interpeller les rep(résentants) syndicaux », a déploré le président de la CFE-CGC, François Hommeril. « Mais que fait l’actionnaire principal (l’État) pour mettre fin à cet enfer social ? », a-t-il ajouté.

« Ce qu’il se passe sur le mouvement social d’Aéroports de Paris #ADP est intolérable ! L’@UNSA_officiel demande au gouvernement d’intervenir pour que les libertés syndicales soient respectées », a protesté le secrétaire général de l’Unsa, Laurent Escure.

À Roissy, d’après des images de vidéo amateur envoyées à l’AFP, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants qui déambulaient sur les voies routières d’accès à l’aéroport.

La direction a retrouvé dans l’après-midi, lors d’une « réunion de point de situation », des représentants de la CGT et de l’Unsa, selon M. Garssine. La CFE-CGC a décidé de ne pas y participer, mais se rendra à la prochaine « réunion de négociations lundi matin », a indiqué M. Eddaidj.

« On attend de la direction qu’elle prenne ses responsabilités. Les salariés sont très mécontents. Pour la plupart, les mesurettes proposées par la direction ne sont pas satisfaisantes », a souligné M. Eddaidj. Samedi matin, un rassemblement est prévu vers 09H30 à Roissy, au terminal 2E.

Pour la direction, le PACT permettra de réaliser des économies nécessaires, alors que la pandémie de Covid-19 a plombé l’activité d’ADP.

Par Le Point avec AFP

Congo-Brazzaville/CHU: des syndicalistes ont envoyé la photo et cheveux du nouveau Dg chez un féticheur à Mouyondzi

octobre 17, 2020
peine installé dans ses fonctions, après sa nomination en conseil des ministres le 23 septembre dernier, Denis Bernard Raiche, canadien d’origine n’a pas raté l’occasion le 28 du même mois de fixer les objectifs de son mandat basées essentiellement sur la performance. L’une de ses premières décisions a été le limogeage du leader de l’intersyndicale mafieux Bienvenu Victor Kouama qui a mis les bâtons dans les roues des deux derniers directeurs de cet hôpital. S’en est suivie une vive polémique sanctionnée par un pacte après des menaces de grève illimitée. Des sources du CHU, on apprend que les ennemis du nouveau DG se seraient rendu à Mouyondzi, dans la Bouenza, remettre son sort entre les mains d’un vieux féticheur, à la base de la mort de Zulu Bad.

Les sorciers n’aiment pas être bousculé et surtout voir un étranger venir éclairer leurs ténèbres, les empêchant ainsi de bien fonctionner. C’est le cas des mafieux du CHU de Brazzaville qui ont fait de cet établissement hospitalier leur fond de commerce, au point de défier même les hautes autorités de la république.

Les Congolais, jusque là, ne comprennent toujours pas comment tout un Sassou qui n’hésite pas à traquer ses opposants reste impuissant face aux bêtises de la mafia du CHU et qui coûte la vie aux Congolais dont ses propres parents.

Cet unique grand centre hospitalier du pays a même été fermé pendant un long moment à cause de la crise permanente qui y existe et entretenue à escient par l’intersyndicale, dont le leader n’est entre autre que Victor Bienvenu Kouama, un simple personnel médical devenu subitement multimillionnaire.

Après le départ du dernier directeur général canadien aussi, Sylvain Villard, le nouveau, Denis Bernard Raiche, sans doute coaché par son compatriote a vite voulu prendre le taureau pas les cornes en licenciant le meneur des troubles.

Le président de l’Intersyndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, qui a longtemps dénoncé une mauvaise gestion par la direction canadienne de cet établissement, a été limogé en tant qu’agent. Une décision mal digérée par ses collègues qui ont demandé son rétablissement et menacé d’entrer en grève.

Selon la note de licenciement signée par le nouveau directeur général du CHU, Denis Bernard Raiche, il est reproché notamment à Victor Bienvenu Kouama d’avoir tenu des propos injurieux et proféré des menaces à l’endroit des autorités. Mais ce licenciement ne passait aux yeux du Dr Albert Ngatsé Oko, membre de l’Intersyndicale.

Malgré un compromis de dernière minute trouvé entre la direction et l’intersyndicale qui a sauvé le face des uns comme des autres, le mal persiste ainsi que la méfiance. Les dernières nominations à la tête des structures par le canadien n’augurent pas un avenir radieux pour les mafieux qui ont décidé d’agir en Congolais en faisant recours à la sorcellerie africaine.

Des traîtres parmi les mafieux, comme il en existe partout au Congo, ont fait savoir qu’un délégation aurait séjourné au village Nkila Tari à Mouyondzi, à la rencontre d’un grand féticheur du coin pour neutraliser le nouveau directeur canadien.

Parmi les objets ramenés par ces mafieux chez le féticheur, figureraient la photo du canadien, ses cheveux, du sable où il aurait marché. Le vœu le plus cher des mafieux est de voir le canadien leur laisser le champ libre comme il en a toujours été.

Avec Sacer-infos par Pasal Nguie

Congo/Université Marien Ngouabi: entre grève et persécution

juillet 24, 2017

L’Université Marien Ngouabi de Brazzaville au Congo est en grève.
Menacés de mort par le Général Jean François Ndengué, directeur de la police nationale, 3 Étudiants syndicalistes ont réussi à quitter le Congo.

MAMBEKE empoche l’argent de Ndengué

En effet, Nelson Apanga, président du MEEC( Mouvement des élèves et étudiants du Congo), Balokin Sney( vice-président ) et Carrel Debon(secrétaire général ) ont réussi à s’extraire des griffes de Ndengué. Ils se trouvent à présent en lieu sûr, dans un pays africain. Et c’est de leur lieu de cachette qu’ils sont entrés en contact avec les médias.

D’autant qu’aucun confrère de Brazzaville, par peur de représailles, n’a pas voulu se mettre dans la gueule de Ndengué. « Nous sommes menacés de mort nuit et jour par la police qui nous recherche en nous accusant, injustement et de manière grotesque, de rouler pour l’opposition radicale. Nos domiciles ont été saccagés par des policiers nerveux.

Et d’ajouter, « nous étions d’abord logés à mpissa, il y avait tellement de l’insécurité, les gens en uniformes, notamment la milice de Sassou est venue nous fouiller dans Mpissa avec nos photos en main, pour un enlèvement. Nous avons été trahis par un de nos membres du syndicat ».

Face à tout cela, la seule chose qui nous restait était de nous mettre à l’abri », explique, d’une voix chevrotante, le président du Meec.

Leur « sacrilège » aux yeux de Jean François Ndengué, le directeur général de la police congolaise, c’est de réclamer le payement de leurs arriérés de bourses que leur doit l’Etat congolais depuis 6 mois.

Il faut préciser qu’à la suite des menaces proférées par Ndengué, via le téléphone, à l’encontre du jeune Mambéké, également étudiant syndicaliste( à la suite de l’élément sonore), le directeur de la police congolaise aurait réussi à soudoyer le jeune naïf étudiant syndicaliste. On parle d’un million de FCFA pour qu’il se taise et livre aussi toutes les informations nécessaires dont avait besoin Jean-François Ndengué, alias Werrason, pour traquer les 3 autres compères de Mambéké.

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr