Posts Tagged ‘syrien’

Un réfugié syrien tente de s’immoler par le feu au Liban

janvier 10, 2018

Tripoli (Liban) – Un réfugié syrien installé au Liban a tenté de s’immoler par le feu mercredi devant un bureau des Nations unies après que sa famille a été privée des aides de l’ONU, a indiqué son épouse.

Ryad Khalaf Zibou, 43 ans et père de quatre enfants, « a versé de l’essence sur son corps et tenter de s’immoler » à Tripoli (nord), a rapporté l’agence officielle libanaise ANI.

Transporté à l’hôpital, il souffre de « brûlures au troisième degré » et « 35% de son corps a été brûlé », a déclaré à l’AFP le dr Gabriel al-Saba, précisant que son cas nécessiterait « au moins deux mois de traitements ».

Chassés par la guerre qui ravage leur pays depuis 2011, plus de la moitié des Syriens enregistrés au Liban vivent selon les Nations unies dans une « extrême pauvreté », dans des camps informels ou des immeubles délabrés.

« Nous n’avons pas d’argent pour manger, nos dettes se sont accumulées. Mon mari ne travaille pas, il passe la plupart de son temps à chercher un emploi journalier pour nourrir la famille », a assuré Nadia, l’épouse de M. Zibou, jointe au téléphone par l’AFP.

Cela fait quatre ans que sa famille originaire d’Alep (nord) est installée au Liban.

« On dépendait des aides mais depuis quatre mois elles ont été interrompues par l’ONU et il n’y a plus personne pour nous soutenir », a-t-elle précisé.

Les Nations unies ont cessé il y a quelques mois la distribution d’aides financières et alimentaires à des milliers de familles de réfugiés syriens, pour allouer ces fonds à des ménages encore plus pauvres.

« Le 5 janvier, il n’a pas supporté de voir d’autres réfugiés syriens transporter des aides alimentaires. Il a hurlé ‘pourquoi tout le monde prend de l’aide et pas ma famille' », a ajouté Nadia Zibou.

Fin novembre, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a recensé 997.905 réfugiés syriens enregistrés au Liban, en grande majorité des femmes et des enfants.

« L’incident tragique » à Tripoli « souligne les pressions et les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux réfugiés, qui deviennent de plus en plus vulnérables », ont déploré dans un communiqué conjoint le HCR et le Programme alimentaire mondial.

Durant les six dernières années, la pauvreté s’est accentuée chez ces réfugiés étranglés par les dettes, selon le HCR, avec 58% des ménages vivant dans une extrême pauvreté -soit avec moins de 2,87 dollars par personne et par jour.

Déclenché en 2011 avec la répression de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2018 16h57)                   

Attentats de Paris: un passeport syrien retrouvé près d’un des assaillants

novembre 14, 2015

Paris – Un passeport syrien a été retrouvé près d’un des auteurs des attaques de Paris vendredi soir sur lequel des vérifications sont en cours, a-t-on appris samedi de sources policières.

Ce passeport a été retrouvé à proximité d’un des corps des assaillants, a affirmé l’une de ces sources.

Selon une autre source, ce document a été récupéré lors des investigations qui ont fait suite au carnage de la salle de spectacles Bataclan à Paris (au moins 82 morts).

La piste syrienne est l’une des hypothèses de travail des enquêteurs, ont dit ces sources, qui vérifient ces éléments en lien avec des services de renseignement étrangers, notamment européens.

Une source policière a indiqué samedi matin à l’AFP que les kamikazes étaient apparemment des hommes aguerris à première vue et parfaitement entraînés, que des témoins ont par ailleurs décrits comme assez jeunes et sûrs d’eux.

La question de leur entraînement et d’un éventuel séjour en zone de jihad, notamment en Syrie, s’est assez rapidement posée dans les investigations, selon des sources policières, ajoutant qu’il s’agit de premiers éléments d’enquête restant à affiner.

Romandie.com avec(©AFP / 14 novembre 2015 13h50)

Syrie: un modéré à la tête de l’opposition

novembre 11, 2012
Un religieux modéré, cheikh Ahmad Maaz Al-Khatib, a été élu ce soir président de la nouvelle coalition nationale regroupant la plupart des composantes de l’oposition syrienne. Originaire de Damas, cheikh Al-Khatib, 52 ans, a quitté la Syrie il y a environ trois mois, après avoir été arrêté à deux reprises depuis le déclenchement du soulèvement contre le régime du président Bachar Al-Assad en mars 2011.

Les composantes de l’opposition syrienne ont paraphé aujourd’hui à Doha un accord sur la constitution d’une instance baptisée « Coalition nationale syrienne des forces de l’opposition et de la révolution » pour unifier leurs efforts dans la lutte contre le régime Assad. La formation de cette coalition est le fruit d’un compromis obtenu après de laborieuses négociations entre les partis d’opposition, dont le Conseil national syrien (CNS), qui bloquait son adoption, de peur d’être marginalisé.

Mais le CNS a été soumis à d’intenses pressions arabes et internationales samedi soir pour accepter une unification des composantes de l’opposition sous la houlette de la Coalition nationale afin de lutter de manière plus efficace contre le régime Assad.

La Syrie est secouée depuis mars 2011 par un conflit déclenché par la répression brutale d’une révolte populaire contre le régime de Bachar al-Assad. Ce mouvement de contestation s’est militarisé au fil des mois, les violences ayant fait plus de 37.000 morts selon une ONG syrienne.

Lefigaro.fr avec AFP

Nucléaire iranien: Le dialogue pour éviter la guerre

avril 13, 2012

La menace de frappes israéliennes planera sur la rencontre d’Istanbul, samedi.

En janvier 2011, les discussions entre l’Iran et ceux que l’on appelle les «5 + 1» (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) avaient tourné court avant même de débuter, faute d’accord sur l’agenda. En se retrouvant samedi à Istanbul, plus d’un an après, l’ambitieux objectif des grandes puissances sera donc, avant tout, de restaurer la confiance et de poser les bases de futurs pourparlers avec Téhéran.

Car le dialogue, au fond, n’a jamais pu s’enclencher depuis que le voile a été levé, il y a près de dix ans, sur le programme nucléaire clandestin mené par l’Iran. Cette fois encore, le simple accord sur le lieu du rendez-vous n’a pas été une mince affaire, l’Iran souhaitant «punir» la Turquie pour son engagement contre le Syrien el-Assad.

Sur les rives du Bosphore, finalement, le négociateur iranien, Saïd Jalili, aura face à lui cinq directeurs politiques (menés par Catherine Ashton, la diplomate en chef de l’Union européenne) unis sur l’objectif mais passablement divergents sur la tactique à employer. Tous s’accordent, ils le rappelleront, à empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique en se conformant au traité de non-prolifération (TNP) et aux résolutions du Conseil de sécurité.

Les «5 + 1» se sont forgé, de haute lutte, une ligne commune: Téhéran sera tenu de fermer sa centrale souterraine de Fordow, près de Qom, sanctuaire de son programme, cesser d’enrichir l’uranium à 20% (le seuil de la capacité militaire) dont le stock (100 kg) devra être transféré hors des frontières de la République islamique.

Rapprochement israelo-américain

À l’approche de la rencontre d’Istanbul, les Iraniens ont soufflé le chaud et le froid, assortissant l’annonce d’«initiatives» de nouvelles menaces. «Toute la difficulté, résume un diplomate occidental, consistera à garder les Iraniens autour de la table sans perdre de vue nos objectifs finaux.» Des «marges de manœuvres» pourront ainsi être dégagées, sur tel ou tel des multiples paramètres d’une négociation complexe, explique cette source, notamment sur les gages de confiance à fournir par l’Iran, le rythme de leur application…

Le rendez-vous d’Istanbul sera surtout dominé par le spectre de frappes israéliennes. Une menace dont les membres des «5 + 1» sont tous conscients mais que chacun interprète tactiquement en fonction de ses contraintes propres. Vu de Washington, l’enclenchement d’une négociation avec Téhéran éloigne la perspective d’une action militaire de Tsahal.

Barack Obama ne peut se permettre de voir une crise faire grimper le prix du pétrole à la pompe et hypothéquer sa réélection. Ces dernières semaines, il a tout fait pour rassurer son allié israélien, épousant le discours de Benyamin Nétanyahou en n’écartant pas l’option militaire. «I don’t bluff» («Je ne bluffe pas»), a dit le président américain qui a présenté le rendez-vous d’Istanbul comme celui de la «dernière chance».

La fenêtre d’opportunité pour d’éventuelles frappes s’amenuisant rapidement, Washington voudrait voir un processus de négociation, quel qu’il soit, s’engager sans délai. C’est donc l’enjeu numéro un des discussions. D’autant plus qu’on ne croit pas, côté américain, contrairement à Israël, à la possibilité pour l’Iran de développer dans l’immédiat l’arme nucléaire.

Derrière un message de fermeté, destiné à Israël, il n’est donc guère impossible que Washington tolère une certaine marge de flexibilité dans les négociations, notamment sur la capacité d’enrichissement de l’Iran, pour peu que celui-ci donne quelques assurances. Hillary Clinton s’est évertuée récemment à rappeler le droit pour l’Iran à développer le nucléaire civil.

Paris «gardien du temple»

Cet état d’esprit inquiète Israël mais aussi certains partenaires des «5+1» comme la France. Paris se veut le «gardien du temple» en rappelant la nécessité d’une «mise en œuvre intégrale» des résolutions de l’ONU et de la ligne «duale» qui les sous-tend: renforcement des sanctions et ouverture au dialogue.

Côté français, comme américain d’ailleurs, on fait l’analyse que les six trains de sanctions imposés à l’Iran depuis 2006 portent leurs fruits. Le sujet a été évoqué jeudi lors de la conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. La mise en œuvre par l’UE d’un embargo pétrolier à partir du 1er juillet est censée encore charger la barque.

Enfin, la position russe constitue une autre inconnue de l’équation iranienne. L’été dernier, Moscou a tenté auprès de Téhéran une démarche, restée sans lendemain, qui envisageait une levée préalable de sanctions pesant sur l’Iran. Depuis, apparemment, la Russie joue le jeu des «5 + 1». Mais le contexte, marqué par les tensions autour de la crise syrienne et le différend persistant entre la Russie et les États-Unis, n’est guère propice.

Pour Moscou, comme pour Pékin, il n’est pas question de renforcer les sanctions. Un tableau d’ensemble qui ne prête guère à l’optimisme sur les chances d’aboutir. Pourtant, jamais sans doute le risque d’une conflagration n’aura été aussi grand depuis que le nucléaire iranien a été mis sur la table.

Lefigaro.fr

Syrie: dans l’enfer des geôles de Bachar el-Assad

mars 15, 2012

Amnesty International lève le voile sur les méthodes de torture employées contre les manifestants syriens

On ne connaît de la répression syrienne qu’un chiffre : 9 000. Il s’agit du nombre officiel de morts en Syrie, vérifié par les ONG, depuis le début de la révolte contre le régime de Bachar el-Assad, le 15 mars 2011. Mais, entre les bombardements de chars et les tirs de snipers incessants, très peu d’informations fiables circulent sur le sort réservé aux milliers de Syriens arrêtés par les forces de sécurité. À l’occasion du premier anniversaire du Printemps syrien, Amnesty International lève le voile sur une pratique répandue dans le pays.

Dans un tout nouveau rapport intitulé Je voulais mourir : témoignages de survivants de la torture en Syrie, l’organisation, qui a recueilli, en février en Jordanie, les témoignages d’anciens détenus, recense 31 méthodes de torture généralisées sur les prisonniers politiques. « Le système de détention et d’interrogatoire qui, un an après le début des manifestations, semble avoir pour but premier de dégrader, d’humilier et de terrifier ses victimes afin de les contraindre au silence », estime Amnesty International.

Dès leur arrestation, les manifestants sont déshabillés par les forces de sécurité, raconte l’organisation. Arrivés en sous-vêtements dans le centre de détention, ils sont alors sauvagement frappés à coups de bâton, de crosse de fusil ou de fouet. Une pratique généralisée que les victimes nomment le haflet al istiqbal (accueil, NDLR). « Dès mon entrée dans le centre de police militaire de Deraa, j’ai été battu avec des câbles, surtout au niveau de la tête », se souvient Abu al-Najem, décorateur de 40 ans. « On m’a alors ordonné de m’agenouiller devant un portrait de Bachar el-Assad. »

Torture du « tapis volant »

Les interrogatoires peuvent débuter, et avec eux la torture. Celle-ci a plusieurs noms, selon les méthodes, plus ou moins barbares, employées par les services gouvernementaux. Tayseer, de la ville d’al-Taybeh, qui a été détenu à deux reprises à partir de juillet 2011 à Damas et à Deraa, évoque sa terrible expérience du dulab. Le prisonnier a été forcé de grimper à l’intérieur d’un pneu suspendu. « J’ai été placé dans le dulab quotidiennement pendant 18 jours. Mes poignets étaient attachés, pendant que mes pieds, eux, étaient fouettés, près de 100 fois », se souvient-il avec horreur.

Mais le dulab n’est rien comparé aux souffrances infligées par une autre technique, appelée le bisat al-rih (tapis volant, NDLR). Tareq, qui dit avoir été emprisonné en juillet 2011 dans une prison des renseignements militaires à Kafr Sousseh, raconte avoir été attaché, face vers le haut, sur une planche en bois pliable. Soudain, le détenu sent les deux extrémités de la planche se redresser. « La douleur augmentait, spécialement dans le bas du dos, pendant que mes pieds se rapprochaient de ma tête, se remémore-t-il avec effroi. Cela a duré près d’une demi-heure, petit à petit. »

Particulièrement douloureuses, ces deux méthodes ne constituent qu’une entrée en matière en ne jouant que sur la torture physique. Tareq explique ainsi avoir subi les affres du shabeh. L’homme affirme avoir été suspendu au mur par un crochet, la pointe des pieds effleurant le sol. « J’étais laissé pendu plusieurs heures d’affilée, pendant deux ou trois jours, parfois par les poignets menottés. Mon corps et mon esprit étaient épuisés. Si je baissais les pieds, ils me battaient. Si je demandais l’heure qu’il était, ils me battaient. » Bien évidemment, les geôliers n’oubliaient pas l’électricité.

Plutôt mourir que d’y retourner

Les ex-détenus décrivent trois techniques. Tout d’abord, les autorités aspergent le sol ou la victime d’eau, pour qu’elle joue le rôle de conducteur des décharges. Autre méthode, celle dite de la « chaise électrique », où des électrodes sont apposées directement sur le corps. Enfin, l’utilisation d’aiguillons électriques. « Il y avait trois chaises dans la salle de torture, en métal, avec des sangles pour les poignets et les jambes », se rappelle Ghazi en décrivant son séjour dans un centre des renseignements militaires à Damas, à l’été 2011. « L’interrupteur est actionné pendant quelques secondes. Certaines personnes perdent conscience immédiatement. Si vous n’aimez pas, ils le répètent, environ trois secondes. Puis votre bouche se remplit de salive, de saleté, avant de se mettre à baver. Vous vous urinez dessus. Ils le font jusqu’à ce que vous vous effondriez. »

Les pires supplices – ceux qui vous font basculer vers la folie – restent liés à la psyché. Tareq raconte ainsi avoir été forcé à regarder Khalid, un autre détenu, se faire violer : « Ils ont baissé son pantalon. Il avait une blessure en haut de la jambe gauche. Puis le fonctionnaire l’a violé contre le mur. Khalid pleurait, se cognant la tête contre le mur. » Incarcéré dans la branche de sécurité 251 à Damas, Al-Shami explique, pour sa part, avoir été placé dans une des 30 cellules de confinement solitaire de 2 mètres carrés. Isolé du reste du monde pendant 24 jours, en novembre 2011, le détenu affirme avoir songé à grimper en haut des murs, pour mieux s’y jeter.

D’après Amnesty International, au moins 276 prisonniers sont morts en détention, un chiffre certainement en deçà de la réalité. Mais ce n’est pas dans ces décès qu’il faut chercher la victoire du régime syrien. « En relâchant certains prisonniers, les autorités souhaitent qu’ils parlent à leur entourage de ce qu’ils ont vécu en prison, afin de les dissuader de manifester », indique au Point.fr Stephan Oberreit, directeur d’Amnesty International France. Et cette terrible méthode semble porter ses fruits. D’après le chercheur, « ce que les prisonniers ont vécu est si abominable que beaucoup préfèrent mourir que d’être de nouveau arrêtés ».

Lepoint.fr

Sénégal : l’opposition évoque la création d’un Conseil national de transition

février 7, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlL’ex-ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et  aujourd’hui  opposant, Cheikh Tidiane Gadio, a évoqué lundi 6 février à Rufisque  (banlieue de Dakar) la création d’un « Conseil national de transition »  pour  contrer Abdoulaye Wade.

Après le Conseil nationale de transition libyen (CNT), et le Conseil national  syrien (CNS), un « Conseil national de transition » va-t-il voir le jour au Sénégal ? L’idée a pour la première fois été évoquée par  l’ex-ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et aujourd’hui opposant, Cheikh Tidiane  Gadio, lundi 6 févier lors d’un meeting tenu conjointement à Rufisque avec la  plupart des autres candidats d’opposition.

« Si Abdoulaye Wade persiste, nous n’allons pas le reconnaître, ni  reconnaître son gouvernement, et nous allons organiser une campagne pour la  reconnaissance d’un Conseil national de transition que nous allons, nous autres,  créer », a déclaré Cheikh Tidiane Gadio, devant des milliers de personnes.

« La seule façon de servir le Sénégal dans l’honneur et la dignité, c’est de  s’opposer à la candidature inconstitutionnelle d’Abdoulaye Wade jusqu’au bout », a-t-il ajouté.

Opposition unie contre Wade

Cheikh Tidiane Gadio fait partie des huit candidats de l’opposition ayant  décidé de mener en commun la campagne électorale qui s’est ouverte dimanche au  Sénégal, à l’approche du scrutin présidentiel du 26 février.

Lors de ce meeting, Youssou Ndour, dont la candidature a été invalidée par le Conseil  constitutionnel, a appelé les électeurs à prendre l’argent de ceux qui  voudraient acheter leurs voix, et de voter contre eux.

« Cet argent est l’argent de l’État (qui a été) volé, c’est votre argent.  Prenez-le, bouffez-le (…) et fermez-leur vos portes ! », a-t-il lancé.

Jeuneafrique.com avec AFP