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Congo/Vie estudiantine : portes-ouvertes et visite guidée de la Résidence étudiants à Brazzaville

mai 30, 2021

Une séance de portes-ouvertes, suivie d’une visite guidée, offre aux Brazzavillois la découverte de nouveaux lieux dédiés aux logements étudiants à Brazzaville.

Vue intérieure partielle de ILK Résidence estudiantine de Talangaï Brazzaville, Congo

Photo : Vue intérieure partielle de ILK Résidence estudiantine de Talangaï à Brazzaville

De passage à Paris, Valencia Iloki a expliqué les grandes lignes de « l’opération portes-ouvertes suivie d’une visite guidée » qui s’est déroulée à Brazzaville, ville universitaire par excellence, ce vendredi 28 mai, à la découverte de ILK Résidence étudiants, située dans un immeuble à la sortie du viaduc de Kintélé.

Dans ce bâtiment d’habitation, en dehors des commodités et du confort pratique propre à chacune, les six chambres disposent en commun d’un grand salon, d’un réfectoire et d’une bibliothèque.

Pour l’initiatrice de ce projet innovant au Congo, l’objectif envisagé est la mise en place de logements privés pour les jeunes promis aux études, dans des lieux plus propices que le logement familial, leur permettant d’apprendre à se construire et enrayant ainsi les conditions défavorables de l’habitat, source d’échec.

Ce type de logements, préconise-t-elle, pourrait être une manière d’accompagner l’État dans la promotion de la culture estudiantine privilégiée par la mise à disposition d’un habitat adéquat.

De tels lieux d’habitat participeraient à la promotion de l’intelligence et favoriseraient un climat propice aux études supérieures pour apprendre aux étudiants à être indépendants. Pour les jeunes venant d’autres villes, de faciliter leur accueil à Brazzaville.

Ces résidences privées pour étudiants devraient fleurir, à l’instar des hôtels de résidences de séjours de vacances, pense-t-elle. Celles-ci pourraient d’ailleurs susciter la mise en place d’un partenariat public-privé avec l’État afin de vulgariser les logements étudiants.

En somme, projette-t-elle, au lieu de privilégier uniquement les résidences meublées pour des lieux de divertissements ou pour accueillir les vacanciers, il s’agit en parallèle de multiplier des lieux de vie au profit de la prospérité intellectuelle.

Elle invite les ministères de tutelle, ceux du Partenariat public privé, de l’Enseignement supérieur, et celui de la Construction et de l’Habitat, à réfléchir ensemble sur la mise en place d’un cadre juridique favorable pour permettre le développement des résidences logements équipées pour étudiants.

La réflexion peut être poussée jusqu’à associer le ministère des Affaires sociales en vue de la création d’un fonds d’aide aux étudiants : égalité de chances oblige.

Dès son ouverture, ILK Résidence, placée en partenariat pédagogique avec l’association Accès Droit pour tous, fera bénéficier aux résidents d’une conférence-débat gratuite chaque trimestre autour du thème de leur choix.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Congo: des ossements humains découverts chez Claudia Sassou à Ngamakosso

janvier 23, 2018

Deux ex travailleurs de la député de Talangai, et fille du chef de l’État Claudia Sassou Nguesso sont activement recherchés pour avoir fuité une information relative à la découverte des ossements humains au domicile de cette dernière à Ngamakosso.

Cette seconde résidence appartenant à Claudia Sassou Nguesso qui se trouve à Ngamakosso,juste au bord de la voie menant à Kintélé a été construite alors que l’actuelle député de cette circonscription briguait son premier mandat parlementaire.
Claudia y passe peu de temps, préférant sa résidence de Mpila Gallieni, plus proche du centre-ville. Sans doute profitant de son isolement du fait que la zone est peu habituée, la résidence de Ngamakosso aurait servi de centre des pratiques obscures.

Deux des ex travailleurs chargés de maintenir et surveiller cette résidence auraient découvert dans leur curiosité des ossements humains bien gardés dans une chambre cadenassée.

Après avoir pris la fuite de peur d’être aussi de probables victimes de Claudia Sassou, ces deux travailleurs ont fuité l’information avant de vivre dans la clandestinité.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Zulu Bad, trois jours avant sa mort

novembre 12, 2017

En compagnie de ses amis qui ont mis la vidéo en ligne, Rodrigue Amboulou, dit Zulu Bad marque ses derniers pas d’adieu dans son fief de Talas, à Brazzaville.

Sassou n’y croit pas. Ndenguet rêve debout.

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: La désobéissance civile vient de commencer à Bacongo et Talangaï, à Brazzaville

octobre 9, 2015

Sassou Nguesso vient d’interdire par le biais du Préfet de Pointe-Noire le Méga meeting de l’IDC-FROCAD, prévu le dimanche 11 octobre 2015.

Manifs à Bacongo et Talangai:

Images de la manifestation de l’obéissance civile dans le 2e et 6e arrondissement de Bacongo et Talangaï à Brazzaville :

Talas

Bacongo: « Non au 3e mandat de Sassou »

Talas1

Talas1: « Non au Référendum »

Talas2

Talas2: « Non au changement de la constitution »

Talas3

Talas3: »La population de Talangaï est debout »

Talas4

Talas4: « Gendarmerie et population en chiens de faïence »

https://www.facebook.com/clervy/videos/10205144299913425/?hc_location=ufi

Congo/Commune de Brazzaville : Le chef de l’Etat a officiellement lancé les travaux de construction de deux échangeurs et d’un viaduc à Talangaï

mai 12, 2015

Le président Sassou-Nguesso (à g.), après avoir donné le coup d’envoi des travaux.

Le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a, officiellement, lancé, vendredi 8 mai 2015, au cours d’une cérémonie à «Keba-na-virage», à Talangai, le 6ème arrondissement de Brazzaville, les travaux de construction des voies d’accès au complexe olympique de Kintélé, qui avaient, déjà commencé, il y a quelques mois. C’était en présence des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des autorités communales et locales et de plusieurs invités.

Comme à l’accoutumée, le temps était à la fête, surtout que le viaduc, un  ouvrage impressionnant, est en voie de finition. Trois allocutions ont été prononcées au cours de la cérémonie: le mot de bienvenue du maire de Brazzaville, Hugues Ngouelondelé, l’allocution du ministre de l’équipement et des travaux publics, Emile Ouosso, qui a rappelé l’intérêt de la construction des routes et saisi cette opportunité pour appeler le chef de l’Etat, à la demande des populations, de lancer, officiellement, les travaux du tronçon Kinkala-Mindouli de la route nationale n°1, travaux qui sont déjà avancés, et la longue allocution du ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean-Jacques Bouya qui a présenté, techniquement, les ouvrages faisant l’objet de la cérémonie, et qui a aussi eu ses envolées politiques, pour louer l’action du chef de l’Etat.

D’un montant de 102 milliards 592 millions 793 mille 900 francs Cfa, le viaduc, qui porte une chaussée de double voies de 7,60 mètres de large chacune (appelé aussi Troisième sortie Nord de Brazzaville), avec un trottoir de 1,10 mètres aménagé de part et d’autre, est long de 7 km, en bordure du fleuve Congo.

Estimés à 67% de réalisation, les travaux de ce viaduc sont réalisés par la société chinoise C.r.b.c (China road and bridge corporation).

D’un coût total de 28 milliards 148 millions 196 mille175 francs Cfa, deux échangeurs vont donner accès au viaduc. Il y a un premier échangeur à «Keba-na-virage», avec un passage supérieur (Ps1) permettant les échanges entre l’avenue des Trois Martyrs, l’avenue Marien Ngouabi et la troisième sortie Nord de Brazzaville.

Un deuxième échangeur, avec un passage supérieur (Ps2) à  hauteur du ruisseau Kélékélé, va permettre de fluidifier les échanges entre la deuxième sortie Nord existante et la troisième sortie (en construction). A cela s’ajoutent le réaménagement de l’avenue des Trois Martyrs sur 660 mètres entre l’école fleuve Congo et le carrefour «Keba-na-virage», la réalisation de la rampe d’accès Sud du viaduc sur 1 km, le rétablissement de la deuxième sortie Nord par la rue Tchitondi sur 900 mètres, y compris le rétablissement des échanges à l’intérieur des quartiers, par la réalisation de contre allées et le réaménagement de quatre rues, à savoir: rue de l’Ecole fleuve Congo, rue Epena, rue Souanké, rue Loutété, ainsi que les avenues adjacentes. Ces travaux sont réalisés par la société S.g.e.c-Congo et sont à un  niveau de réalisation de 45%. Le contrôle de ces ouvrages est assuré par la société française Egis International, pour un montant de 3 milliards 061 millions 837 mille113 francs Cfa.

Ces deux projets de grande envergure, jamais réalisés au Congo, sont une première dans l’histoire de construction des infrastructures dans le pays. Outre les deux gigantesques chantiers précités, deux autres projets sont, également, en cours d’exécution: il s’agit de la réhabilitation, l’élargissement et le réaménagement des voies, notamment la route nationale 2, tronçon rond-point Mikalou-pont Djiri et la deuxième sortie Nord de la ville de Brazzaville.

Présentant les caractéristiques de ces quatre projets, Jean-Jacques Bouya, ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, a indiqué que les infrastructures urbaines qui s’implantent dans la ville-capitale relèvent d’un triple enjeu: démographique, économique, environnemental et touristique.

De l’enjeu démographique, Jean Jacques Bouya a signifié qu’avec un taux de croissance de 3%, Brazzaville comptera, à l’horizon 2035, près de 3 millions d’habitants. «Un tel accroissement implique l’anticipation dans l’aménagement du territoire, en dotant, dès à présent, la ville d’équipements qui tiennent comptent des besoins des générations à venir», a-t-il déclaré, avant d’ajouter, en parlant de l’enjeu économique: «La fluidité de la circulation des personnes et des biens marchands réduira, très certainement, les coûts de transport, dans un maillage qui désengorgera le centre-ville. Il s’en suivra, de toute évidence, la localisation de l’arrière-ville, des très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises, en zone périphérique, avec la vocation d’approvisionner le marché urbain en produits variés, donnant lieu à une augmentation du niveau global du bien-être social». De l’enjeu environnemental et touristique, poursuit-il, «le viaduc permettra aux touristes et aux défenseurs de la nature, de contempler la pittoresque et ressuscité baie de Ngamakosso, en passe d’être valorisée en ville du futur, dans un projet harmonieux…».

Un projet dont il souligne, d’ailleurs, l’importance: «Par son caractère stratégique, ce projet à composantes variées, en considération du linéaire pont du Djoué-Case De Gaulle, restaurant Mami-Wata, Slog, Rond-point Saint-Tropez, Hopital de Talangai, Keba-na-virage, viaduc Kintélé, permettra un rééquilibrage de l’agglomération sinon, un basculement presque régulier des flux automobiles et humains portés par l’activité qui s’annonce vitale dans la désormais ville de Kintélé», a-t-il encore déclaré, avant de poursuivre: «D’ici quelques mois seulement, pour rallier Mpila, Talangai et Kintélé, à partir de Bacongo, on ne sera pas obligé d’affronter l’engorgement du C.c.f, Congo pharmacie, la gare centrale, Dragage et consort. On s’affranchira, tranquillement, au bord du fleuve, en suivant la corniche, pour bénéficier de l’air doux et berceur du Fleuve et des effets qu’induit le couloir naturel».

Toutefois, avant de fixer rendez-vous, dans quatre mois et une semaine, à l’auditoire, pour l’inauguration, par le président de la République, de ces gigantesques chantiers en cours, Jean-Jacques Bouya a encore lancé un appel aux citoyens qui s’opposent à l’expropriation pour cause d’utilité publi-que, «de laisser se déployer les ouvrages. Et pourtant, la facilité financière est disponible. Et même en cas de contestations, les dispositions légales existent et devraient être observées», a-t-il conclu, tout en les appelant à la conscience citoyenne.

Notons qu’après cette cérémonie, le président de la République et tous les officiels ont visité le viaduc en construction, jusqu’à Kintélé.

Lasemaineafricaine.net par Grévy-Joël OKEMBA