Posts Tagged ‘tapis’

Nabilla, un fessier qui vaut de l’or

septembre 4, 2013

Actuellement aux Etats-Unis pour la promotion de sa nouvelle émission de télé-réalité « Allo Nabilla », Nabilla a estimé avec humour que son principal atout était…ses fesses ! La starlette n’hésite jamais à mettre son physique en avant.

Nabilla dans « Les Anges de la télé-réalité », Nabilla en librairie, et bientôt Nabilla dans sa propre émission, « Allo Nabilla », sur NRJ12. La bimbo est actuellement à Los Angeles pour faire la promotion de son show TV. Et elle n’est pas peu fière de suivre les traces de son idole, Kim Kardashian. Nabilla enchaîne les tapis rouges et n’hésite pas à mettre son physique en avant. Elle porte toujours des tenues hyper sexy, et lorsqu’on lui demande son principal atout, elle répond avec une pointe d’humour : « Mon plus bel atout ? Peut-être mes fesses, je ne sais pas. Je plaisante ! »

Au micro de Maximo TV, elle évoque aussi son émission de télé-réalité, et déclare qu’elle refuse que son show soit scénarisé : « Souvent, les productions nous conseillent, mais j’ai un fort caractère. Si on me demande quelque chose, je fais le contraire. » Nabilla, qui n’a pas manqué de souhaiter l’anniversaire de boyfriend Thomas sur Twitter ce mardi, compte bien ce faire un (pré)nom : « Je déteste être comparée ou associée à d’autres personnes. Je suis moi et moi seule. »

..http://fr.news.yahoo.com/video/nabilla-un-fessier-qui-vaut-123243734.html…..

Non stop People

Nabilla sacrée star

avril 20, 2013

La bimbo a sa place dans Elle

Nabilla sacrée star

Nabila-chicNABILLA-STARNabilla-NRJ12Nabilla-Ayem

Les époques et les stars changent. Nabilla héroïne de télé-réalité a désormais sa place dans Elle. La jeune femme raconte ses forces et ses faiblesses.

Elle a encore du mal à se rendre compte de ce qui lui arrive. Depuis son retour de Miami où elle travaillait ardemment à sa célébrité dans les Anges de la réalité, tout a changé pour Nabilla. Son «Non mais allô quoi» est devenu culte et elle aussi. Ainsi, après avoir été reçue mieux qu’un chef d’Etat au Grand journal de Canal Plus, c’est le magazine Elle qui lui déroule le tapis rouge.

Le journal a recueilli les confidences de Nabilla dans sa version la plus intime. La Suissesse y parle de son enfance «dans un HLM près de la frontière suisse» et de ses parents. Son père notamment qui «est arrivé d’Algérie sans savoir ni lire ni écrire». Après le divorce de ses aînés, Nabilla a fait le choix de suivre sa mère. Épaulée par cette dernière, la jeune fille de 21 ans regrette aujourd’hui ne plus avoir de contact avec son père. Elle rêve qu’il l’appelle et accuse maintenant «un manque terrible».

Un déchirement qui a sûrement façonné son caractère de «garçon manqué». A voir ses courbes voluptueuses et son amour pour le shopping, on peine à deviner le petit garçon renfrogné qui sommeille en elle. Son caractère ultradécidé est en tout cas le levier idéal pour ses ambitions.

Nabilla Bennattia sait qu’elle a gagné sa célébrité à coup de petites phrases futiles et principalement en faisant rire les autres. Un moyen pour elle de dire à son papa qu’elle existe et qu’elle a toujours besoin de lui. Ce passage dans Elle sera sûrement plus salvateur.

 Gala.fr par

Syrie: dans l’enfer des geôles de Bachar el-Assad

mars 15, 2012

Amnesty International lève le voile sur les méthodes de torture employées contre les manifestants syriens

On ne connaît de la répression syrienne qu’un chiffre : 9 000. Il s’agit du nombre officiel de morts en Syrie, vérifié par les ONG, depuis le début de la révolte contre le régime de Bachar el-Assad, le 15 mars 2011. Mais, entre les bombardements de chars et les tirs de snipers incessants, très peu d’informations fiables circulent sur le sort réservé aux milliers de Syriens arrêtés par les forces de sécurité. À l’occasion du premier anniversaire du Printemps syrien, Amnesty International lève le voile sur une pratique répandue dans le pays.

Dans un tout nouveau rapport intitulé Je voulais mourir : témoignages de survivants de la torture en Syrie, l’organisation, qui a recueilli, en février en Jordanie, les témoignages d’anciens détenus, recense 31 méthodes de torture généralisées sur les prisonniers politiques. « Le système de détention et d’interrogatoire qui, un an après le début des manifestations, semble avoir pour but premier de dégrader, d’humilier et de terrifier ses victimes afin de les contraindre au silence », estime Amnesty International.

Dès leur arrestation, les manifestants sont déshabillés par les forces de sécurité, raconte l’organisation. Arrivés en sous-vêtements dans le centre de détention, ils sont alors sauvagement frappés à coups de bâton, de crosse de fusil ou de fouet. Une pratique généralisée que les victimes nomment le haflet al istiqbal (accueil, NDLR). « Dès mon entrée dans le centre de police militaire de Deraa, j’ai été battu avec des câbles, surtout au niveau de la tête », se souvient Abu al-Najem, décorateur de 40 ans. « On m’a alors ordonné de m’agenouiller devant un portrait de Bachar el-Assad. »

Torture du « tapis volant »

Les interrogatoires peuvent débuter, et avec eux la torture. Celle-ci a plusieurs noms, selon les méthodes, plus ou moins barbares, employées par les services gouvernementaux. Tayseer, de la ville d’al-Taybeh, qui a été détenu à deux reprises à partir de juillet 2011 à Damas et à Deraa, évoque sa terrible expérience du dulab. Le prisonnier a été forcé de grimper à l’intérieur d’un pneu suspendu. « J’ai été placé dans le dulab quotidiennement pendant 18 jours. Mes poignets étaient attachés, pendant que mes pieds, eux, étaient fouettés, près de 100 fois », se souvient-il avec horreur.

Mais le dulab n’est rien comparé aux souffrances infligées par une autre technique, appelée le bisat al-rih (tapis volant, NDLR). Tareq, qui dit avoir été emprisonné en juillet 2011 dans une prison des renseignements militaires à Kafr Sousseh, raconte avoir été attaché, face vers le haut, sur une planche en bois pliable. Soudain, le détenu sent les deux extrémités de la planche se redresser. « La douleur augmentait, spécialement dans le bas du dos, pendant que mes pieds se rapprochaient de ma tête, se remémore-t-il avec effroi. Cela a duré près d’une demi-heure, petit à petit. »

Particulièrement douloureuses, ces deux méthodes ne constituent qu’une entrée en matière en ne jouant que sur la torture physique. Tareq explique ainsi avoir subi les affres du shabeh. L’homme affirme avoir été suspendu au mur par un crochet, la pointe des pieds effleurant le sol. « J’étais laissé pendu plusieurs heures d’affilée, pendant deux ou trois jours, parfois par les poignets menottés. Mon corps et mon esprit étaient épuisés. Si je baissais les pieds, ils me battaient. Si je demandais l’heure qu’il était, ils me battaient. » Bien évidemment, les geôliers n’oubliaient pas l’électricité.

Plutôt mourir que d’y retourner

Les ex-détenus décrivent trois techniques. Tout d’abord, les autorités aspergent le sol ou la victime d’eau, pour qu’elle joue le rôle de conducteur des décharges. Autre méthode, celle dite de la « chaise électrique », où des électrodes sont apposées directement sur le corps. Enfin, l’utilisation d’aiguillons électriques. « Il y avait trois chaises dans la salle de torture, en métal, avec des sangles pour les poignets et les jambes », se rappelle Ghazi en décrivant son séjour dans un centre des renseignements militaires à Damas, à l’été 2011. « L’interrupteur est actionné pendant quelques secondes. Certaines personnes perdent conscience immédiatement. Si vous n’aimez pas, ils le répètent, environ trois secondes. Puis votre bouche se remplit de salive, de saleté, avant de se mettre à baver. Vous vous urinez dessus. Ils le font jusqu’à ce que vous vous effondriez. »

Les pires supplices – ceux qui vous font basculer vers la folie – restent liés à la psyché. Tareq raconte ainsi avoir été forcé à regarder Khalid, un autre détenu, se faire violer : « Ils ont baissé son pantalon. Il avait une blessure en haut de la jambe gauche. Puis le fonctionnaire l’a violé contre le mur. Khalid pleurait, se cognant la tête contre le mur. » Incarcéré dans la branche de sécurité 251 à Damas, Al-Shami explique, pour sa part, avoir été placé dans une des 30 cellules de confinement solitaire de 2 mètres carrés. Isolé du reste du monde pendant 24 jours, en novembre 2011, le détenu affirme avoir songé à grimper en haut des murs, pour mieux s’y jeter.

D’après Amnesty International, au moins 276 prisonniers sont morts en détention, un chiffre certainement en deçà de la réalité. Mais ce n’est pas dans ces décès qu’il faut chercher la victoire du régime syrien. « En relâchant certains prisonniers, les autorités souhaitent qu’ils parlent à leur entourage de ce qu’ils ont vécu en prison, afin de les dissuader de manifester », indique au Point.fr Stephan Oberreit, directeur d’Amnesty International France. Et cette terrible méthode semble porter ses fruits. D’après le chercheur, « ce que les prisonniers ont vécu est si abominable que beaucoup préfèrent mourir que d’être de nouveau arrêtés ».

Lepoint.fr