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France : deux fois divorcée, une Congolaise épouse leur ancien taximan du pays

juin 26, 2021

Une déception amoureuse peut pousser une femme à embrasser parfois l’impossible. Une Congolaise, résidente en France depuis plus de 15 ans a porté le dernier choix de sa vie amoureuse sur leur ancien taximan au pays. Après deux divorces tumultueux, elle a cru bon trouver enfin le bonheur en Frédéric S, lui aussi installé en France et père de deux enfants. Le couple vit dans le 93 malgré les protestations de la famille de la femme.

Pour la famille et ses proches, c’est une relation contre nature dans laquelle elle s’est lancée ! Pourquoi avoir porté son choix sur l’ancien employé de ses parents au pays ? Une vie au rabais pour ses proches…Mais ne dit-on pas que le cœur a ses raisons que la raison ignore  et que l’amour est aveugle ?

Il y a quelques années au pays, dans sa jeunesse, Flore B voyait comment Frédéric S venait chaque matin prendre le taxi et le ramener chaque soir avec la recette qu’il remettait à ses parents. A l’époque, il était quasiment impossible que Flore B s’imagine dans les bras de leur chauffeur. Mais on France, tout le monde est égal.

Alors que que Flore B est envoyé en France par ses parents poursuivre ses études, Frédéric S lui rejoindra Paris grâce aux économies sur le salaire du Taxi des parents de Flore B.

La rencontre fortuite a eu lieu au Château Rouge où les deux faisaient leurs courses. Dans leurs échanges, ils se sont rendu compte avoir les deux, échoué en amour. Une relation amoureuse va naître de ces retrouvailles. Flore B justifie son choix sur la sincérité de Frédéric S qu’elle connaît du reste depuis son enfance.

« J’ai connu deux hommes totalement malhonnêtes et méchants qui m’ont utilisé, Frédéric m’a vu grandir et je ne suis pas sûre qu’il me fasse du mal. Il connaît toute ma famille et la famille le connaît aussi..» ne cesse de répéter Flore aux douteux.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Tunisie-Congo: Assassinat d’une étudiante

janvier 12, 2018
Une étudiante Congolaise à été égorgée hier en Tunisie par un taximan tunisien. Nous vous communiquerons plus d’information dans les brefs délais.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo : Saint-Valentin agitée pour les collectionneurs de conquêtes

février 14, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlLa Saint-Valentin fête des amoureux ? Quid des cumulards  et cumulardes  qui conjuguent l’amour au pluriel ? À Brazzaville, les « serial  lovers »  appréhendent le 14 février en raison des dépenses pour leurs dulcinées.  Mais certaines femmes, elles, se réjouissent à l’idée de doubler, voire de   tripler la mise…

Si Cupidon est nu, il faut quand même qu’il se remplisse un peu les poches à  la Saint-Valentin, journée de grosse démonstration affective pour les couples.  Mais le 14 février est une réelle gageure pour celles et ceux qui gèrent  plusieurs relations en même temps. Bien que la polygamie soit légale au Congo, l’usage est de revendiquer sa monogamie. Ce qui  signifie, pour certains hommes, entretenir plusieurs « bureaux » (maîtresses). Et, pour certaines femmes, avoir plusieurs amants.

« Officiellement, on dit qu’on a une femme, mais dans la plupart des  cas, on a toujours une ou deux roues de secours au cas où… Si on en a marre de  manger le même plat ! » explique sans détour Christian, taximan.

–> Lire aussi : « Les camouflettes de Brazzaville, un ‘sex in the city’ à la  congolaise »

Les 3 « C » : le chic, le choc et le chèque

Pour les femmes, c’est semble-t-il légèrement plus compliqué. Il s’agit en  général de garantir ce qu’on appelle communément à Brazzaville « les trois  C » : le chic, le choc et le chèque. « J’aime Étienne, il est  beau et élégant, mais n’a malheureusement pas assez de moyen ; Sylvain lui  est très bon au lit ; et le vieux Bernard est un homme influent, qui a  beaucoup d’argent… Puisqu’il m’est impossible d’avoir tout ça en un seul homme,  je jongle avec les trois », raconte Mhélène, étudiante en droit.

Presque impossible de passer une Saint-Valentin tranquille quand on a le cœur  en colocation…

Comment passer une Saint-Valentin tranquille quand on a le cœur en colocation  ? C’est presque impossible… Car quand il s’agit de satisfaire tout le monde le  même jour, les subterfuges sont obligatoires. « Je reste indisponible toute  la journée, mon téléphone reste éteint ; comme ça, ça m’évite des  problèmes », raconte Freddy, musicien. « Si tu as deux femmes, tu  jongles avec les deux. Tu passes la mi-journée avec l’une, et l’autre prend le  relai après», ajoute Sylver, militaire.

Honneur à la « titulaire »

De nombreux hommes établissent cependant une hiérarchie amoureuse. Toutes  leurs femmes ne sont pas logées à la même enseigne. « On ne peut pas aimer  autant plusieurs femmes », témoigne Éric, commerçant. « Il y en  toujours une que l’on préfère ». Pour la plupart de ces hommes, il n’est  donc pas nécessaire de tergiverser : l’honneur revient à la femme ou à la copine  légitime, surnommée « la titulaire ».

« Ma Saint-valentin, c’est avec la titulaire que je la passe. Mes autres  copines, c’est du dépannage de temps en temps », explique Auxence,  enseignant. Et que deviennent les remplaçantes ? « On sait d’avance  que ce n’est pas sérieux, et on se doute bien qu’elles ont d’autres  hommes » poursuit-il. « Mais il faut parfois faire un petit geste  symbolique, un cadeau juste pour faire plaisir », concède-t-il.

Traditionnellement, au Congo, ce sont les femmes qui offrent des cadeaux aux  hommes à la Saint-Valentin. Mais en général, les cadeaux se font dans les deux  sens. Et c’est parfois la course à celui qui offrira le présent le plus beau et  le plus coûteux. La règle est simple : plus on aime, moins on regarde à la  dépense ; et plus on a de conquêtes, plus on fait – et reçoit – de  cadeaux.

Si le vieux me promet un beau cadeau, je suis obligée de planifier. C’est  parfois risqué !

Mhélène, Étudiante en droit

Les sirènes des « preuves d’amour »

Des Soirées VIP en boîte de nuit à 100 000 F CFA l’entrée (150 euros, soit  l’équivalent d’un mois de salaire), aux bouquets de fleurs, en passant par les  parfums, vêtements, etc. Difficile pour certaines femmes de résister aux sirènes  des « preuves d’amour ». Aussi n’hésitent-elles pas à cumuler. « Si je suis beaucoup sollicitée pour la Saint-Valentin, je trouve toujours  un prétexte pour n’être disponible que pour la personne que j’aime. Mais si le  vieux me promet un beau cadeau, je suis obligée de planifier ; c’est  parfois risqué ! » explique Mhélène.

Conséquence : beaucoup de couples se déchirent aussi à l’occasion de la  St-Valentin . « En 2003, j’avais prévu un dîner romantique avec ma copine  et lui avais préparé un cadeau (une rose et des sandalettes), témoigne Justin.  Elle est passée en fin d’après-midi, le temps de prendre les sandales, de me  sermonner à cause du prix de la rose qu’elle trouvait stupidement élevé, et de  m’annoncer que sa tante était malade. Je ne l’ai revue que vers 20 heures, dans  les bras d’un autre… J’ai gardé la rose. Mais depuis, je ne fête plus la  Saint-Valentin », dit-il. Entre cupidité et concupiscence, Cupidon a parfois  bien du mal à s’y retrouver…

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Jeuneafrique.com  par Ifrikia Kengué, à Brazzaville