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Tennis : Rafael Nadal renonce à Wimbledon et aux Jeux olympiques

juin 17, 2021

Le champion espagnol de 35 ans explique qu’il veut laisser son corps « récupérer », après sa défaite en demi-finale de Roland-Garros.

Rafael Nadal fait un break. Le champion de tennis a décidé de renoncer à participer au prochain tournoi de Wimbledon (28 juin-11 juillet) et aux Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août). Le Majorquin de 35 ans veut laisser son corps « récupérer ». « L’objectif est de prolonger ma carrière et de continuer à faire ce qui me rend heureux, c’est-à-dire jouer au plus haut niveau », a écrit le joueur de 35 ans sur les réseaux sociaux. Rafael Nadal est champion olympique en simple en 2008 et en double en 2016, vainqueur de 20 titres du grand chelem. Le champion s’est incliné vendredi dernier en demi-finale de Roland-Garros face à Novak Djokovic.

L’Espagnol n’indique pas précisément dans sa communication s’il souffre d’une blessure. Pour justifier son absence au tournoi londonien, il évoque les calendriers rapprochés entre Roland-Garros et Wimbledon, qu’il a remporté à deux reprises (2008 et 2010). « Il vient de s’écouler deux mois de grands efforts, et la décision que je prends porte à moyen et long terme. La prévention de toute forme d’excès dans mon corps est un facteur très important à ce stade de ma carrière afin d’essayer de continuer à me battre pour le plus haut niveau de compétition et de titres », a-t-il détaillé en espagnol sur Instagram.

Les Jeux olympiques, sa « priorité »

Rafael Nadal a souffert ces dernières saisons de blessures aux genoux qui l’ont parfois tenu longtemps éloigné des terrains. L’Espagnol avait déjà dû déclarer forfait pour les Jeux de Londres en 2012, en raison de souci à un genou. Il était le porte-drapeau de la délégation espagnole lors des derniers JO de Rio en 2016. Dans son message, le joueur salue ses fans en Angleterre et au Japon, et rappelle que les Jeux ont toujours été « une priorité » pour lui en tant que sportif, y trouvant « un état d’esprit que chaque sportif au monde espère vivre ».

Par Le Point avec AFP

Une joueuse au cœur d’un scandale en plein Roland-Garros

juin 4, 2021

Interpellée jeudi soir pour une affaire de paris suspects, la Russe Yana Sizikova a été remise en liberté vendredi, sans poursuite à ce stade.

Une affaire de paris suspects rattrape Yana Sizikova, 26 ans, en plein tournoi de Roland-Garros. La jeune femme a été interpellée, jeudi soir, dans le cadre d’une enquête ouverte le 1er octobre 2020, rapporte Le Parisien. La joueuse de tennis russe a été remise en liberté vendredi en fin de journée sans poursuite à ce stade, a indiqué le parquet de Paris.

La 101e joueuse mondiale au classement WTA en double a été placée en garde à vue dans les locaux du Service central des courses et jeux de la police judiciaire. Yana Sizikova, qui venait de perdre son match de premier tour qui l’opposait avec sa partenaire Ekaterina Alexandrova aux joueuses Ajla Tomljanovic et Storm Sanders, sortait d’une séance de massage. Des perquisitions ont par ailleurs eu lieu dans la chambre d’hôtel de la joueuse russe.

L’enquête, dévoilée en octobre par le journal allemand Die Welt et le quotidien sportif L’Équipe, a été ouverte pour « escroquerie en bande organisée » et pour « corruption sportive active et passive » par le parquet de Paris. Le match dans le viseur des enquêteurs a opposé, le 30 septembre dernier, Yana Sizikova avec la joueuse américaine Madison Brengle aux Roumaines Andreea Mitu et Patricia Maria. Un match qui avait été remporté par les deux Roumaines, alors favorites.

Plusieurs dizaines de milliers d’euros avaient été misés

Mais les soupçons portent plus particulièrement sur le cinquième jeu du deuxième set. Des sommes très importantes ont été misées chez plusieurs opérateurs de paris, au sein de différents pays, sur l’obtention du gain de ce jeu par les tenniswomen roumaines. Alors que plusieurs dizaines de milliers d’euros avaient ainsi été pariés, Yana Sizikova avait commis deux doubles fautes et avait également bâclé un point lors de ce jeu. 

Par Le Point avec AFP

Québec: Une équipe de tennis voit le jour à l’UQTR

avril 11, 2021

Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.© COURTOISIE Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.

Un jeune de la région désireux de jouer au tennis à un certain niveau durant tout son cheminement scolaire pourra maintenant le faire chez lui, en Mauricie. L’Université du Québec à Trois-Rivières intégrera le circuit de Tennis Québec à l’automne.

Le sport, ancré dans certaines écoles primaires, aux Estacades de même qu’au Collège Laflèche, sera enfin accessible, dans une formule compétitive, sur le campus universitaire trifluvien.

«Grâce à cette nouvelle équipe, l’étudiant-athlète peut se développer dans le tennis à tous les échelons de son parcours académique en Mauricie», salue le directeur technique du centre Tennis 3R Charles Loranger, entraîneur-chef de cette nouvelle formation.

Celle-ci ne portera pas le nom des Patriotes, puisque la ligue universitaire est gérée par Tennis Québec, et non par le Réseau du sport étudiant du Québec. On la désignera plutôt comme le Club de tennis de l’UQTR. L’équipe rejoindra l’Université Laval, Montréal, McGill, Sherbrooke, Concordia ainsi que l’École de technologie supérieure.

«Nous alignerons une équipe compétitive», prévoit Loranger, qui devra choisir neuf joueurs, dont six réguliers.

Un talent local comme capitaine

Parmi ces joueurs, on note la présence du capitaine Jonathan Bédard. Au cours des dernières années, le Shawiniganais a évolué dans la première division de la NCAA, avec le Blue Hose de Presbyterian College, en Caroline du Sud.

Loïc Simard, Sacha Héroux, Félix Duval, William Rheault, William Guévin, Christophe Milot, Philippe Bourret, Xavier Lambert, Emmanuel Demers de même que Yazid Boussayri et Amine Amrani, deux étudiants marocains de l’UQTR, ont tous de l’intérêt à rejoindre l’équipe de tennis.

Pour l’instant, on s’en tient au tennis masculin, faute d’un nombre suffisant de joueuses pour le volet féminin. «La relève pousse chez les filles au primaire et au secondaire, alors on n’exclut pas la possibilité d’ajouter une équipe féminine dans un futur proche», explique Charles Loranger.

Ambiance de Coupe Davis

La saison de tennis universitaire se déroule à l’intérieur pendant l’automne, à l’hiver et au début du printemps. Ses finales, quant à elles, sont présentées pendant les festivités de la Coupe Rogers.

Charles Loranger croit que le niveau de jeu est appelé à grandir dans les années à venir. «Avant la pandémie, beaucoup d’athlètes du Québec choisissaient les écoles préparatoires américaines, avant de continuer dans la NCAA. Je m’attends à ce que moins de joueurs s’exilent, alors notre circuit universitaire devrait en bénéficier.»

Le Rouge et Or de même que les Carabins, par exemple, misent sur des raquettes ayant déjà percé le top-5 national.

«Il y a de belles rivalités, car la plupart des gars se connaissent depuis longtemps. Ça crée une ambiance digne de la Coupe Davis, quand tous les pays se rencontrent et s’affrontent en simple et en double.»

L’équipe de l’UQTR établira ses quartiers généraux chez Tennis 3R. Tous espèrent un début de saison à l’automne 2021

Avec  Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

Tennis: Serena Williams peut-elle redevenir la « patronne » ?

mars 7, 2018

 

L’Américaine fait son retour jeudi dans le tournoi californien d’Indian Wells, après plus d’un an d’absence pour cause de maternité.

 

Serena Williams, lors d’un match-exhibition face à Marion Bartoli, au Madison Square Garden de New York, le 5 mars. ADAM HUNGER / « USA TODAY Sports »

Les plus persifleurs des suiveurs du circuit finissaient par s’impatienter. Ça y est, la saison de tennis féminin démarre enfin. Officiellement, celle-ci a commencé au début de janvier. Mais, sur un circuit depuis quelques mois en mal de repères sans sa « patronne », un seul nom revient en boucle : Serena Williams. Et une question agite le microcosme tennistique : l’Américaine réussira-t-elle son pari de reconquérir les sommets après la naissance de son premier enfant ?

Mère d’une petite fille depuis le 1er septembre 2017 et absente du circuit depuis plus d’un an, la joueuse de 36 ans fera son retour à la compétition officielle jeudi 8 mars à Indian Wells (Californie). Elle doit y affronter au premier tour la Kazakhe Zarina Diyas, 53e mondiale.

L’ex-numéro un mondiale, qui n’a plus joué depuis l’Open d’Australie 2017 – qu’elle avait remporté alors qu’elle était déjà enceinte – n’est pas réputée pour sa propension à faire profil bas. Elle n’a donc pas minimisé ses ambitions, à l’heure d’évoquer sa reprise. « Cela va peut-être sans dire, mais autant le clamer haut et fort : oui, je veux absolument gagner d’autres Grands Chelems. Je suis au courant du record, et ce n’est pas un secret, mon objectif, c’est 25 », a-t-elle dit au magazine Vogue, au début de janvier, elle qui comptabilise à ce jour deux unités de moins.

Un record en ligne de mire

Elle dépasserait ainsi le record absolu de 24 victoires en simple détenu par Margaret Court, et pourrait se targuer d’inscrire un peu plus son nom dans la légende. L’Australienne avait, elle, 29 ans lorsqu’elle a donné naissance à son premier enfant, en 1972. Quelques mois plus tard, elle remportait successivement l’Open d’Australie, Roland-Garros et l’US Open.

Plus récemment, Lindsay Davenport et Kim Clijsters ont elles aussi opéré un retour gagnant après une pause maternité. En 2009, la Belge, éloignée du circuit pendant deux ans, était même parvenue à remporter l’US Open deux mois seulement après sa reprise. « J’ai retrouvé mes coups très vite. Physiquement, en revanche, ça n’a pas été facile de s’y remettre. Mais le plus dur, probablement, a été de devoir admettre que je ne serai plus, quoi qu’il advienne, la même joueuse que celle de 2007 », déclarait à l’époque la joueuse de 26 ans.

A en croire l’entraîneur de Serena Williams, Patrick Mouratoglou, la maternité n’a pas changé sa joueuse : « Dès qu’elle met les pieds sur un court de tennis, c’est la même personne. A l’entraînement, elle affiche la même détermination, le même niveau d’exigence. Il y a deux Serena : la maman quand elle est chez elle, et la compétitrice sur le court », explique-t-il dans une interview publiée lundi 5 mars sur le site de la WTA, le circuit féminin.

Si elle relève le défi, ce dont peu d’observateurs doutent, l’Américaine n’en serait pas à son premier retour gagnant. Ecartée des courts pendant un an en 2010-2011, à la suite d’une blessure au pied puis d’une embolie pulmonaire, elle avait retrouvé son meilleur niveau cinq mois seulement après son hospitalisation, puis un peu plus tard son trône de numéro un mondiale.

« Elle a 36 ans, elle vient d’avoir un enfant, elle a eu un caillot dans le sang et a passé plus d’un an sans compétition. On peut dire que c’est le plus grand défi de sa carrière », résume son coach

Sa pause maternité n’aura pas été des plus sereines. Les complications survenues au lendemain de son accouchement, qui a failli lui coûter la vie, comme elle le révélait en début d’année, l’ont contrainte à rester alitée près de six semaines. « Elle a 36 ans, elle vient d’avoir un enfant, elle a eu un caillot dans le sang et elle a passé plus d’un an sans compétition. Je pense que l’on peut dire sans aucun doute que c’est le plus grand défi de sa carrière », résume son coach, Patrick Mouratoglou, pour qui Kim Clijsters a montré que « quand on est capable de revenir aussi en forme physiquement qu’avant sa pause maternité, on peut obtenir les mêmes résultats qu’avant ».

« Ça m’a boostée »

Les exemples de retour au plus haut niveau chez les sportives ne se limitent évidemment pas au tennis. Outre Kim Clijsters, une autre Belge a choisi de reprendre sa carrière après la naissance de son premier enfant : l’athlète Tia Hellebaut. La championne olympique de la hauteur à Pékin, en 2008, a fait une première pause à la fin de cette année-là, puis une autre trois ans plus tard pour son deuxième enfant. A chaque fois, elle est revenue à la compétition, prenant la cinquième place aux Mondiaux en salle d’Istanbul en 2012 puis aux Jeux olympiques de Londres. « Je n’ai rien perdu de ma technique. Et je suis plus puissante qu’avant mes grossesses. Ces deux épreuves m’ont renforcée », disait-elle à L’Obs en 2012, un an avant de prendre sa retraite définitive. Même si les deux accouchements ont fragilisé certains de ses muscles, l’obligeant à « faire plus attention, être plus prudente à l’entraînement pour éviter les blessures ».

La sprinteuse Christine Arron se félicite quant à elle d’avoir « eu autant de médailles avant la naissance de [s]on fils [en 2002] qu’après », comme elle l’expliquait au Monde, à la fin de 2016. « Le médecin qui me suivait pendant ma grossesse m’a dit un truc simple et clair : une femme atteint sa maturité musculaire après 30 ans, ça m’a boostée. Je suis revenue encore plus forte physiquement et j’ai pu continuer à courir avec plus de sérénité. »

L’un des exemples les plus retentissants en la matière reste celui de Paula Radcliffe. Pour sa course de rentrée, moins de dix mois après son premier accouchement, en 2007, la Britannique avait remporté le marathon de New York, à 33 ans. Une performance qui lui valut de recevoir le prix du come-back de l’année. Serena Williams est très certainement déterminée à l’imiter.

Lemonde.fr  par Elisabeth Pineau

Tennis : Serena Williams sacrée pour la quatrième fois à Rome

mai 15, 2016

La numéro un mondiale, qui n’avait plus remporté de tournoi depuis août 2015, s’est imposée aux dépens de sa compatriote Madison Keys (7-6, 6-3).

La numéro un mondiale, qui n’avait plus remporté de tournoi depuis août 2015, s’est imposée aux dépens de sa compatriote Madison Keys (7-6, 6-3). ALESSANDRO BIANCHI / REUTERS
L’Américaine Serena Williams, numéro un mondiale, a remporté son premier titre de la saison, dimanche 15 mai à Rome, où elle s’est imposée pour la quatrième fois en battant en finale sa compatriote Madison Keys, 24e joueuse mondiale, 7-6 (7-5), 6-3.

Serena Williams, qui avait dû déclarer forfait en cours de tournoi en mai 2015 pour une blessure au coude, s’était déjà imposée sur les courts du Foro Italico en 2002, 2013 et 2014. Elle renoue donc avec le succès à Rome pour la première fois depuis sa victoire à Cincinnati, en août 2015, après deux défaites en finale à l’Open d’Australie et à Indian Wells.

La numéro un mondiale n’a pas beaucoup tremblé lors de sa semaine romaine, conclue sans perdre un set, et la principale péripétie aura eu lieu mercredi, quand elle a dû appeler un médecin après avoir… mangé de la nourriture pour chien.

Finale décousue

Dimanche, la finale a été très décousue avec 56 fautes directes au total, 32 pour Keys et 24 pour Williams. Mais la numéro un mondiale a logiquement fait valoir sa plus grande expérience, gérant mieux les moments-clés alors que la jeune Keys (21 ans), qui a tout de même battu Petra Kvitova (tête de série n° 5) et Garbine Muguruza (n° 3) cette semaine, s’est parfois précipitée.

Mais à quelques jours du début de Roland-Garros, elle a montré qu’elle pouvait incarner la relève d’un tennis féminin américain pas très riche derrière les sœurs Williams. C’est d’ailleurs elle qui a le mieux démarré cette finale, profitant des hésitations de Williams au service, peut-être gênée par le vent.

Menée 3-1, la numéro un mondiale est bien revenue mais n’a pas réussi à se détacher avant le tie-break, conclu 7-5 avec un énorme coup droit et un service gagnant de patronne. Avec deux breaks d’entrée dans le deuxième set, Williams semblait dérouler. Keys en a repris un mais pas deux et Williams a bouclé l’affaire 7-6, 6-3 en un peu moins d’une heure et demie. Victorieuse en 2015 à Roland-Garros, elle sera à nouveau favorite cette année. Pour une nouvelle passe de quatre.

Lemonde.fr

Tennis : Tsonga retrouvera Monfils en demi-finales du tournoi de Monte-Carlo

avril 16, 2016

Jo-Wilfried Tsonga, lors de son quart de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo face à Roger Federer, vendredi 15 avril.

Jo-Wilfried Tsonga, lors de son quart de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo face à Roger Federer, vendredi 15 avril. VALERY HACHE / AFP
Le Français Jo-Wilfried Tsonga s’est qualifié, vendredi 15 avril, pour les demi-finales du Masters 1000 de Monte-Carlo en battant le Suisse Roger Federer en trois sets (3-6, 6-2, 7-5).
Tsonga, tête de série no 8, affrontera samedi pour une place en finale son compatriote Gaël Monfils (no 13), qui a, lui, éliminé l’Espagnol Marcel Granollers (6-2, 6-4). Il y donc aura un Français en finale pour la première fois depuis la victoire de Cédric Pioline en l’an 2000.

C’est la deuxième fois de sa carrière que Tsonga atteint les demi-finales à Monte-Carlo après 2013. Il n’a jamais disputé de finale sur terre battue. Tsonga avait déjà battu Federer à cinq reprises, notamment en 2013 en quarts de finale de Roland-Garros. Leur dernière confrontation sur terre avait tourné à l’avantage du Suisse il y deux ans au même stade de la compétition à Monte-Carlo.

Nadal sort Wawrinka

Federer faisait son retour à la compétition après une opération à un genou qui l’avait tenu à l’écart depuis l’Open d’Australie à la fin de janvier. Il avait expliqué s’être blessé en donnant le bain à ses filles. Le Suisse a d’abord nettement dominé du fond du court, puis il s’est mis à commettre beaucoup de fautes. Tsonga, très solide au service, n’a pas laissé passer l’occasion dans un match marqué par de nombreuses fautes des deux côtés. « On abîme nos jeux l’un et l’autre. A chaque fois que l’on joue l’un contre l’autre, on fait beaucoup de fautes. Je suis content de m’en être sorti », a-t-il dit en quittant le court.

Un peu plus tôt dans l’après-midi, l’Espagnol Rafael Nadal s’était lui aussi invité dans le dernier carré du tournoi de la principauté en battant le Suisse Stan Wawrinka en deux sets (6-1, 6-4). Nadal, tête de série no 5, affrontera samedi Andy Murray (no 2) pour une place en finale. Le Britannique, qui avait peiné la veille face au Français Benoît Paire, passé à deux points de la victoire, a cette fois infligé une correction au Canadien Milos Raonic (no 12) : 6-2, 6-0.

Lemonde.fr

Jo-Wilfried Tsonga et sa belle Noura : le couple glamour du tennis français

juin 3, 2015

Tsonga et sa belle colombe!

Tsonga et sa belle colombe!

Les amours du tennis français sont au beau fixe et on ne peut que s’en réjouir. Du côté des femmes, Amélie Mauresmo est enceinte de son premier enfant. Tatiana Golovin et son compagnon le rugbyman Hugo Bonneval attendent également un heureux évènement.

Chez ces messieurs, il semblerait que tout aille pour le mieux dans la vie sentimentale de Jo-Wilfried Tsonga. Depuis quelques mois, le joueur de tennis affiche son idylle avec une ravissante jeune femme. Elle l’accompagne en compétition et elle est devenue sa supportrice la plus fidèle et la plus motivée. Présente en tribunes avec la famille du joueur, la jeune femme applaudie, crie, fait la hola : en voilà une qui n’a pas peur de mouiller le maillot pour soutenir son homme !

En ce qui concerne l’identité de cette mystérieuse brune, il est malheureusement difficile de s’informer. Si Jo-Wilfried Tsonga ne se cache pas, il ne parle pas non plus de son bonheur très souvent. L’une des rares fois où il a évoqué l’élue de son coeur, Noura El Shwekh, c’était au cours d’une interview après un match des Masters de Paris-Bercy en octobre dernier, il déclarait : « A vrai dire, maintenant j’ai ma petite amie qui est Suisse, et ça forcément, ça fait avancer, c’est un moteur« .

Jo-Wilfried Tsonga embrasse de bon coeur sa jolie Noura, toujours présente dans le public. 

Ces deux-là se sont effectivement connus en Suisse, pays dont est originaire Noura est où a élu domicile le tennisman français, tout comme son ami Gaël Monfils. Pour le moment, il semblerait donc que le jeune homme soit bien décidé à faire le maximum pour préserver son histoire d’amour est ne pas laisser la distance ou un rythme de vie intense avoir la moindre conséquence sur son couple.

Noura El Shwekh est originaire de Suisse, c'est là-bas que les deux amoureux se sont rencontrés.

Découvrez en images la preuve que Jo-Wilfried Tsonga et sa belle Noura incarnent le couple le plus glam du tennis français !

Lorsqu'ils n'arpentent pas les cours du monde entier, Jo-Wilfried Tsonga et Noura s'octroient un peu de bon temps à la Fashion Week.

Puretrend.com

France: Le commentateur sportif Patrice Dominguez est mort

avril 12, 2015

L’ex-numéro un français de tennis, entraîneur et journaliste Patrice Dominguez est décédé ce dimanche 12 avril, à l’âge de 65 ans.

L'ancien joueur, entraîneur de tennis et journaliste Patrice Dominguez est décédé dimanche à l'âge de 65 ans. © LOIC VENANCE / AFP

L’ancien joueur, entraîneur de tennis et journaliste Patrice Dominguez est décédé dimanche à l’âge de 65 ans. © LOIC VENANCE / AFP

L’ancien joueur, entraîneur de tennis et journaliste Patrice Dominguez est décédé dimanche à l’âge de 65 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. « À 65 ans, entouré de sa famille et de tous ses amis, il est décédé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière après un combat qu’il a mené avec courage et dignité », a annoncé son épouse, Cendrine Dominguez (Fort Boyard, NDLR).

« Il a consacré sa vie au tennis »

« Il a consacré sa vie au tennis, dont il fut un acteur aux multiples rôles au niveau mondial, tous assumés avec passion et détermination : joueur, entraîneur, dirigeant, organisateur. Il en fut également la voix mais aussi l’historien avec une cinquantaine d’ouvrages consacrés à son sport », souligne Mme Dominguez.

Après sa carrière au cours de laquelle il fut numéro un français dans les années 1970, il avait dirigé le service des sports de feue « La 5 ». Il fut ensuite consultant ,notamment sur France Télévisions, Europe 1 ou RMC Sports.

Lepoint.fr

Tsonga perpétue sa tradition

septembre 26, 2011

D’abord largement dominateur, Jo-Wilfried Tsonga aura joué à se faire peur en finale de l’Open de Moselle face à Ivan Ljubicic. Mais à l’arrivée, le Français a bien décroché à Metz son premier titre de l’année.

Jo-Wilfried Tsonga ne perd pas à domicile. Enfin, quand il atteint la finale. Ainsi, 23 mois après son dernier titre conquis à Tokyo, le Français a soulevé de nouveau un trophée du côté de Metz. L’Open de Moselle qui vient donc s’ajouter, dans son palmarès, à ses titres décrochés en 2008 à Paris-Bercy et en 2009 à Marseille. Une belle consolation face à un Ivan Ljubicic toujours aussi vaillant alors que le «traumatisme Nadal» en demi-finales de Coupe Davis ne date que d’une semaine…

Tsonga envoie de l’ace

En fait, cette finale se sera découpée en deux matches bien distincts. Le premier aura été totalement à l’avantage du Français. Notamment lors d’une première manche à sens unique que le Manceau attaquait en envoyant du lourd au service (3 aces dès son premier jeu de service !) et en retour, où il exploitait à merveille les maigres 47% de premières balles du Croate. Résultat, un premier break (3-1), puis un second (5-2) venaient récompenser l’agressivité du Tricolore, qui avait cependant le tort de se déconcentrer. Une erreur sanctionnée immédiatement par Ljubicic qui reprenait l’un de ses deux jeux de service de retard (5-3). De quoi faire douter Tsonga ? Pas le moins du monde puisqu’il repartait de suite de l’avant et d’un retour puissant contraignait le Dalmate à une faute synonyme de gain du set (6/3).

Ljubicic, le roi du tie-break

La suite était du même tonneau avec un Ljubicic qui souffrait du fond du court face à la puissance de Tsonga, en particulier en coup droit où les gifles pleuvaient. Sauf qu’à 4-1 en sa faveur, le Français ne parvenait pas à convertir l’une des deux balles de double break qu’il se procurait. Ou plus exactement, le Croate, le dos au mur, sortait de son chapeau de magicien un exceptionnel revers gagnant long de ligne, puis un ace (4-2). Après avoir frôlé le pire, Ljubicic vivait alors le meilleur en débreakant face à un Tsonga soudain privé de sa première balle. C’est à partir de là que commençait donc le deuxième match évoqué précédemment. Beaucoup plus incertain celui-ci. Et forcément, dans le jeu décisif, le calme imperturbable du Dalmate faisait merveille et, après avoir été mené 4 points à 2, il glanait les cinq points suivants pour égaliser à un set partout (6/7, 4 points à 7).

Tsonga aligne les passings

Un véritable coup de massue pour Tsonga, qui repartait néanmoins à l’assaut de la citadelle croate. Et si la première balle de break qu’il obtenait trouvait comme réponse un ace plein d’autorité de la part de Ljubicic (0-1), la deuxième, une paire de jeux plus tard, s’achevait par un superbe passing de revers du Français que le Dalmate jugeait mal. Pour son plus grand malheur (3-1). En effet, derrière, le Manceau n’allait jamais lui donner la possibilité de revenir et de combler ce retard. Pourtant, en se jetant au filet comme un mort de faim, Ljubicic ne ratait pas l’occasion de mettre la pression sur le Français. Mais les passings jaillissaient bien de la raquette d’un Tsonga qui s’offrait même le luxe d’en finir sur le service adverse, sur une malheureuse double-faute d’un Croate qui ne méritait pas une telle fin (6/3 6/7 6/3). Ce qui ne gâchait cependant en rien le sourire et la joie du Français…

Résultat de la finale :
Tsonga (Fra, 1) – Ljubicic (Cro, 4) 6/3 6/7 6/3

Lefigaro.fr

US Open 2011: Serena Williams, le verdict est tombé…étrangement clément

septembre 14, 2011

Réactualisation : Suite à son comportement outrancier et ses menaces envers l’arbitre de chaise, la sanction est tombée pour Serena Williams. Celle-ci est très clémente puisque la joueuse américaine finaliste de l’US Open 2011 a été condamnée à une simple amende de… 2000 dollars alors qu’elle risquait une intediction pure et simple de disputer un tournoi du Grand Chelem. Serena Williams, qui était en période probatoire suite à son affaire -identique- de 2009 n’aurait pas proféré des propos constituant « une insulte majeure » au regard du code de conduite des tournois du Grand Chelem, selon sa Fédération. Une décision étrange, qui laissa John McEnroe, habitué des dérapages verbaux, avoir cette réflexion : « J’aimerais être joueur aujourd’hui : ça paie mieux et les amendes sont moins élevées… »

Le 12 septembre à 20h02 :Serena Williams aurait pu écrire une belle page de l’histoire du tennis. Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce dimanche 11 septembre 2011 un jour historique pour Serena Williams.

Le contexte d’abord, avec la commémoration des attentats du 11 septembre 2001, la présence de nombreuses stars dans les gradins et un public entièrement acquis à la cause de la joueuse américaine… L’enjeu sportif également. La championne de 29 ans, 13 tournois du Grand Chelem à son actif, semblait retrouver un niveau de jeu égal à celui qui lui avait permis d’occuper la première place du classement mondial durant de nombreuses années. Car ces derniers mois, Serena Williams a connu de nombreuses blessures et contre-performances qui l’ont faites tomber à la 27e place du classement ATP.

L’occasion était belle pour Serena de renouer avec le succès face à Samantha Stosur en finale de l’US Open 2011. Mais un petit grain de sable est venu enrayer toute cette belle mécanique qui devait accoucher d’un magnifique moment plein d’émotions.

Alors que Serena ne parvenait pas à trouver la faille dans la défense de l’Australienne, numéro 10 mondiale, la joueuse américaine a connu un raté peu commun… Après avoir perdu le premier set 6-2 – seul set concédé à l’adversaire depuis le début du tournoi – Serena est au service à 0-0 dans le second set. Après un magistral coup droit, la joueuse s’encourage d’un terrible « Come On ! ». Problème : la balle n’avait pas encore rebondi de l’autre côté. L’arbitre Eva Asderacki a donc logiquement attribué le point à Samantha Stosur, entraînant le break en défaveur de Serena Williams. Cette dernière s’en est alors prise à l’arbitre de manière très virulente : « N’est-ce pas vous qui m’avez baisée la dernière fois ? Ce n’est pas cool. » L’altercation aurait pu s’arrêter là, mais après avoir débreaké, la cadette des soeurs Williams a continué à invectiver l’arbitre lors de la pause : « Vous êtes une loseuse… Ne me regardez pas… Si je vous vois dans le couloir, passez votre chemin… Un avertissement pour exprimer mon opinion ? Nous sommes en Amérique… Vous êtes une ordure… Quelle nulle… » Les versions divergent quant à la teneur exacte des termes employés par Serena Williams, qui pourraient être moins édulcorés, mais ceux-ci pourraient bien lui coûter cher.

Malgré ses explicatons en fin de match, « je ne me rappelle plus ce que j’ai dit. C’était intense sur le court, j’étais intense et j’ai tout donné, je ne me souviens pas à quoi je faisais référence (…) Je verrai ça sur Youtube », Serena Williams risque gros puisqu’elle était en période probatoire après avoir perdu sa demi-finale de l’US Open 2009 sur un point de pénalité récolté pour avoir insulté une juge de ligne face à Kim Clijsters. Serena aurait ainsi prononcé des menaces de mort (qu’elle réfute) à l’encontre de la juge de ligne : « Si je pouvais, je prendrais cette balle, je te l’enfoncerais dans la gorge et je te tuerais. »

A l’époque, l’affaire avait fait grand bruit et la fédération internationale avait condamné la joueuse à une amende de 82 500 dollars, deux ans de sursis et une interdiction de participation à l’US Open en cas de récidive.

Une affaire à suivre donc pour l’Américaine qui pourrait purement et simplement être interdite de compétition…

PurePeople.com