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Congo – Archidiocèse de Brazzaville : Tentative de profanation de la tombe du Cardinal Émile Biayenda

décembre 25, 2021

Cardinal Émile Biayenda

Le sépulcre du Cardinal Émile Biayenda a connu une tentative de profanation, dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 décembre. Le profanateur a tenté de forcer en vain, la grille qui protège le cercueil, pour accéder au corps. Sans doute pour le voler ou réaliser des orgies ou autres rituels mystiques.

Un individu mal intentionné pris pour un visiteur, a essayé de s’emparer de la dépouille du cardinal Émile Biayenda en s’introduisant de nuit à la cathédrale du Sacré-Cœur à Brazzaville, où repose le prélat.

Visiblement bien décidé à accomplir sa besogne, le malfrat a forcé les grilles de protection qui recouvrent le caveau, pour les décoller, au moyen vraisemblablement d’un pied-de-biche. En certaines parties du caveau, ils ont entamé la structure de béton qui scelle la grille.

Mal lui en a pris car les précédentes tentatives avaient amené les autorités épiscopales à renforcer la protection de cette tombe tant convoitée par certains praticiens occultes aux buts inavoués et désormais, il faut carrément de la dynamite, pour en venir à bout.

Informé de cette intrusion, Monseigneur Bienvenu Manamika archevêque Métropolitain de Brazzaville, est allé s’enquérir de la situation et s’assurer que la tentative de profanation avait échoué, mais surtout renforcer les mesures de protection de la tombe, partant de la dépouille du Cardinal Émile Biayenda.

Les constats d’usage effectués et les mesures de renforcement de la protection de la tombe prises, Monseigneur Manamika a conclu l’instant par une prière, pour rendre grâce à Dieu.

« Dieu notre père, nous te disons simplement merci, parce que par ta grâce, rien n’a été touché et tu nous préviens déjà de ce qui peut arriver. Donne-nous l’intelligence de protéger ces lieux comme il se doit. Pour notre vénéré cardinal, applique ces suffrages, ces prières. Intercède, non seulement pour notre archidiocèse, mais également pour tout le peuple congolais. Nous voulons te demander pardon pour tous ces esprits de vandalisme qui sont l’expression de la corruption du cœur de l’Homme. Pour eux et pour nous tous, je confesse à Dieu tout puissant… »

Dans sa prière, Monseigneur Manamika a également fait réciter la prière demandant à « Dieu qui a révélé aux hommes, par Jésus-Christ, les voies du Royaume des cieux et de l’éternité bienheureuse, d’accorder à son serviteur, le cardinal Émile Biayenda, la grâce d’être glorifié parmi ses élus du ciel, lui qui par ses vertus et le sacrifice de sa vie, a témoigné sur terre du véritable amour de Dieu et du prochain ». 

Il a terminé en demandant au « bon cardinal Émile Biayenda d’intercéder pour nous ».

À l’issue de la prière, la porte métallique couvrant la tombe a été remise et les lieux nettoyés.

Avec Lesechos-congobrazza par Faye Monama et Bertrand BOUKAKA/

Le Premier ministre irakien échappe à une tentative d’assassinat par drone

novembre 7, 2021

Moustafa al-Kazimi a été victime d’une tentative d’assassinat dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 novembre. Il est indemne.

Moustafa al-Kazimi, ici aux cotes d'Emmanuel Macron, a ete victime d'une tentative d'assassinat dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 novembre. Il est indemne.
Moustafa al-Kazimi, ici aux côtés d’Emmanuel Macron, a été victime d’une tentative d’assassinat dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 novembre. Il est indemne.© Thomas Padilla / MAXPPP / /MAXPPP

Dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 novembre, le Premier ministre irakien a été la cible d’une tentative d’assassinat. Le domicile de Moustafa al-Kazimi a été visé par un drone piégé, qui a explosé devant l’entrée de la maison. Dans la foulée, les États-Unis ont dénoncé un « acte apparent de terrorisme », tandis que le président irakien, Barham Saleh, a fustigé une « tentative de renversement de l’ordre constitutionnel ».

C’est la première fois qu’une telle attaque vise la résidence du Premier ministre, aux affaires depuis mai 2020. La tentative d’assassinat, dont Moustafa al-Kazimi est sorti indemne, intervient par ailleurs alors que des discussions sont en cours pour former une nouvelle coalition parlementaire, dans la foulée des élections législatives du 10 octobre dernier. L’Alliance de la conquête, vitrine politique du Hachd al-Chaabi, une influente coalition d’anciens paramilitaires pro-Iran, a vu son nombre de sièges fondre à l’issue du vote et dénonce une « fraude » électorale. Certains partisans du Hachd accusent M. Kazimi d’être « complice » de cette « escroquerie ». Sur Twitter, Moustafa al-Kazimi a appelé au « calme et à la retenue de la part de tous pour le bien de l’Irak ».

« Agression lâche »

« Ma résidence a été la cible d’une agression lâche. Dieu soit loué, je vais bien, ainsi que ceux qui travaillent avec moi », a-t-il ensuite déclaré dans une courte vidéo où on le voit assis à un bureau. Selon son bureau, cette « tentative d’assassinat ratée » a été perpétrée au moyen d’ « un drone piégé ». Deux sources sécuritaires ont toutefois fait état de « trois drones » lancés depuis un secteur situé à un peu plus d’un kilomètre à vol d’oiseau de la résidence. « Deux drones ont été abattus » par la garde rapprochée de Moustafa al-Kazimi et le troisième a pu faire exploser sa charge. Une autre source sécuritaire a indiqué à l’AFP que deux gardes du corps du Premier ministre avaient été blessés.

La Zone verte dans laquelle se trouve sa résidence est un périmètre ultra-protégé situé au cœur de la capitale irakienne et qui abrite l’ambassade américaine et des bâtiments gouvernementaux. Sur des photos distribuées par les services de M. Kazimi, on pouvait voir des gravats sur le sol et des escaliers extérieurs endommagés.

Joe Biden et Boris Johnson « condamnent fermement » l’attaque 

Le président américain Joe Biden a « condamné fermement » dimanche l’attaque « terroriste ». « Je suis soulagé que le Premier ministre n’ait pas été blessé et salue les capacités de leader dont il a fait preuve en appelant au calme et à la retenue », a déclaré Joe Biden dans un communiqué, réclamant que les responsables de cette attaque soient jugés. « J’ai ordonné à mon équipe de sécurité nationale d’apporter l’assistance nécessaire aux forces de sécurité irakiennes pour enquêter sur cette attaque et identifier les responsables », a ajouté le président démocrate.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a également « fermement condamné l’attaque » dimanche contre son homologue irakien. Dans une conversation téléphonique avec Moustafa al-Kazimi, Boris Johnson a en outre « clairement indiqué que le Royaume-Uni » soutenait ses « efforts pour former un gouvernement à la suite des élections », une démarche « vitale pour la stabilité à long terme de l’Irak », a déclaré dans un communiqué un porte-parole de Downing street.

La mission des Nations unies en Irak a aussi condamné l’attaque dans les « termes les plus forts ». L’influent leader chiite Moqtada Sadr, dont le courant arrive en tête des élections, a évoqué une attaque « contre l’Irak et le peuple irakien ». Les forces de sécurité ont été déployées en nombre dans la Zone verte et à ses abords, selon un journaliste de l’Agence France Presse. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné dimanche « la tentative d’assassinat » du Premier ministre irakien. Il a aussi exhorté les Irakiens à la retenue et ne pas céder à la violence ou à des tentatives de déstabilisation de l’État, d’après un communiqué.

Déroute électorale

Et des heurts ont mis aux prises vendredi plusieurs centaines d’entre eux avec les forces de sécurité près de la Zone verte. Selon une source sécuritaire, un manifestant est mort, tandis qu’une source au sein du Hachd al-Chaabi a évoqué « deux morts ». Vendredi, Qaïs al-Khazali, le chef d’Assaïb Ahl al-Haq, l’un des principaux groupes pro-Iran du Hachd al-Chaabi, avait mis en garde contre « toute tentative d’acteurs liés aux services de renseignement de bombarder la Zone verte et d’accuser ensuite les factions de la résistance », nom que se donnent les pro-Iran, farouchement antiaméricains.

Une partie des Irakiens accusent le Hachd, qui a combattu le groupe djihadiste État islamique et qui est désormais intégré à l’État irakien, d’être le relais de l’Iran dans leur pays. Ils lui attribuent la responsabilité des assassinats et des enlèvements de militants anti-pouvoir qui se sont soulevés en octobre 2019. Malgré sa déroute électorale, cette coalition devrait rester une force politique importante au Parlement, grâce au jeu des alliances et la cooptation des élus indépendants.

Par Le Point avec AFP

France: Ivre, il tente de s’enfuir avec la voiture des gendarmes

août 22, 2021

L’homme alcoolisé a été placé en garde à vue par la gendarmerie de Gironde : il a tenté de dérober la voiture mais a calé, rapporte France Bleu.

Les gendarmes ont d'abord ete appeles pour tapage nocturne, aux alentours de quatre heures du matin. (Photo d'illustration)
Les gendarmes ont d’abord été appelés pour tapage nocturne, aux alentours de quatre heures du matin. (Photo d’illustration)© Lionel VADAM / MAXPPP / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPP

À Saint-Maixant, dans le département de la Gironde, un homme âgé d’une vingtaine d’années a cumulé les méfaits dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 août. Les gendarmes ont d’abord été alertés pour des problèmes de tapage nocturne, aux alentours de quatre heures du matin, rapporte France Bleu Gironde.

Arrivés sur place, les agents ont dans un premier temps contrôlé un autre individu, près de la mairie de la ville. L’homme se trouvait à bord d’une Peugeot 206. Mais à la vue des forces de l’ordre, l’individu a, semble-t-il, préféré prendre la fuite. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter le fait que, quelques instants plus tard, l’homme en question est revenu de lui-même en arrière. Il a alors fait gronder le moteur de son véhicule près des gendarmes. Visiblement très en forme, l’individu a tenu à les injurier avant de repartir, probablement un brin content de sa performance.

L’homme, alcoolisé, a été placé en garde à vue

Une performance qui n’aura sans doute pas été du goût de tous. Les gendarmes ont finalement retrouvé le fugitif dans un parking. Après avoir garé leur véhicule derrière celui de l’individu, afin de l’empêcher de s’enfuir, les gendarmes sont sortis et se sont approchés pour procéder à un contrôle. Mais l’homme a alors tenté à plusieurs reprises de rentrer dans le véhicule… des agents, avant d’y parvenir. En toute hâte, l’individu, qui avait quelques grammes d’alcool dans le sang au moment des faits, a réussi à démarrer le moteur, avant de… caler. Les gendarmes ont fini par interpeller ce téméraire aventurier de la nuit. L’homme a depuis été placé en garde à vue.

Par Le Point

La justice rouvre l’enquête sur la tentative d’assassinat en France d’un opposant congolais

juillet 22, 2020

L\'ancien général congolais Ferdinand Mbaou le 21 septembre 2018.

L’ancien général congolais Ferdinand Mbaou le 21 septembre 2018. (JOEL SAGET / AFP)

Le général Ferdinand Mbaou a été la cible d’un projet d’assassinat en 2015 en France. Une affaire que la justice avait classé sans suite en 2018.

L’enquête sur la tentative d’assassinat d’un opposant congolais en France en 2015 a été rouverte, a appris mardi 21 juillet sur franceinfo de sources concordantes. Alors que le parquet avait classé sans suite l’affaire en 2018, une information judiciaire a été ouverte. Cela fait une suite à une plainte avec constitution de partie civile déposée le 14 mars 2019. Un juge d’instruction va donc mener une enquête sur ces faits.

Une première plainte classée sans suite faute de suspect

La victime, le général Ferdinand Mbaou, 62 ans, a fui le Congo à la fin des années 1990 quand Denis Sassou Nguesso a repris le pouvoir en renversant le président Pascal Lissouba, pour lequel il travaillait. Fin 2015, il a été la cible d’une tentative d’assassinat et il vit depuis avec une balle fichée dans le dos. Sa plainte a été classée sans suite par le parquet de Pontoise deux ans et demi plus tard, faute de suspect. Il s’est depuis constitué partie civile et une information judiciaire vient donc d’être ouverte.

« Nous prenons acte de l’ouverture de l’information judiciaire qui s’imposait, même si elle est à notre sens tardive”, ont indiqué les avocats de Ferdinand Mbaou à franceinfo. « Cela faisait plus d’un an que notre client avait déposé une plainte avec constitution de partie civile. Notre client ayant été au cœur de deux projets d’assassinats sur le territoire national, nous attendons de la justice qu’elle fasse toute la lumière sur ces faits extrêmement graves et ce quels que soient les auteurs et les éventuels commanditaires », ont poursuivi maîtres Vincent Brengarth et Henri Thulliez.

Ferdinand Mbaou a été la cible d’un deuxième projet d’assassinat, pour lequel deux anciens agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ont été mis en examen en 2018. L’un d’eux, Daniel Forestier, 57 ans, a été assassiné en mars 2019 en Haute-Savoie.

 

Par franceinfo, Stéphane PairRadio France

La tentative de « coup d’État » en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo

janvier 10, 2018

Malabo (Guinée équatoriale) – La tentative de « coup d’Etat » que Malabo a dit avoir déjoué le mois dernier a été organisée en France, a affirmé mercredi le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères tout en excluant une implication des autorités françaises dans cette affaire qui comporte de nombreuses zones d’ombre.

« La stratégie a été organisée sur le territoire français », a déclaré M. Agapito Mba Mokuy lors d’une conférence de presse, sans donner plus de précisions. Il a fait cette déclaration en français, interrogé dans cette langue par l’AFP. En espagnol, le ministre a utilisé le conditionnel à ce propos.

« Ca n’a rien à voir avec le gouvernement français », a-t-il souligné. « Nous allons coopérer avec la France dès que nous aurons plus de renseignements ».

Les relations bilatérales sont tendues depuis que la justice française a ouvert un procès et condamné en octobre le fils du président équato-guinéen, Teodorin Obiang, à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende avec sursis dans l’affaire des « biens mal acquis ».

M. Mokuy a aussi déclaré que « 27 terroristes ou mercenaires » avaient été arrêtés à la suite de la tentative de « coup d’Etat » que Malabo affirme avoir déjoué fin décembre et que les mercenaires accusés d’y être impliqués seraient encore « environ 150 » sur le territoire équato-guinéen, « à la frontière » avec le Cameroun.

Mardi, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra s’est rendu à Malabo pour « apporter tout le soutien » de la Centrafrique à son voisin, a-t-on déclaré à la présidence de la RCA.

Des Centrafricains font partie de « mercenaires » interpellés par la police camerounaise – aux côtés de Tchadiens et de Soudanais – du côté camerounais de la frontière avec la Guinée équatoriale le 27 décembre, selon des sources sécuritaires camerounaises.

« Nous devons savoir si les Centrafricains interpellés ont des vrais ou des faux passeports centrafricains », a indiqué la présidence à Bangui.

De nombreuses questions restent posées sur cette affaire alors que l’accès à l’information est difficile sur la partie continentale du pays où se serait passée la tentative de déstabilisation du régime du président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979 et âgé de 75 ans.

M. Mokuy est en outre revenu mercredi sur la libre-circulation en Afrique centrale, suspendant la participation de la Guinée équatoriale à cet accord alors que la décision avait été ratifiée à l’unanimité en octobre par les six pays de la zone après une quinzaine d’années de débat.

« La libre circulation ne veut pas dire que vous pouvez circulez comme vous voulez. Il faut avoir un passeport biométrique, (un) passeport Cémac (lorganisation régionale), (un) passeport sécurisé. Tant que toutes ces conditions ne sont pas remplies et compte tenu de ce qu’il s’est passé en Guinée équatoriale, nous disons (qu’il faut) pour circuler dans notre pays aller dans nos ambassades », a indiqué M. Mokuy.

Mercredi 3 janvier, la Guinée équatoriale avait déclaré avoir déjoué un « coup d’Etat ». Selon Malabo, un groupe de mercenaires étrangers avait voulu le 24 décembre attaquer le chef de l’Etat, Teodoro Obiang Nguema, qui se trouvait dans son palais de Koete Mongomo (à une cinquantaine de km du carrefour des trois frontières entre le Gabon, la Guinée et le Cameroun).

La Guinée équatoriale, un des plus gros producteurs de pétrole d’Afrique subsaharienne, mais dont la grande majorité de sa population vit dans la pauvreté, a connu une histoire agitée de coups et tentatives de coups d’Etat depuis son indépendance de l’Espagne en 1968.

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2018 19h12)                                            

L’homme qui a tenté d’assassiner Reagan en 1981 va être libéré

juillet 27, 2016

L’homme qui a tenté d’assassiner le président américain Ronald Reagan en 1981 va être libéré sous conditions, a décidé mercredi un juge fédéral. Il pourra être remis en liberté après le 5 août et devra notamment résider à plein temps à Williamsburg (Virginie).

Selon des documents de justice obtenus par l’AFP, le juge Paul Friedman a précisé que les conditions attachées à sa remise en liberté pourraient être assouplies dans les 12 à 18 mois suivant sa sortie, en fonction de ses progrès.

Aujourd’hui âgé de 61 ans, John Hinckley a tenté d’assassiner Ronald Reagan à la sortie de l’hôtel Hilton de Washington le 30 mars 1981. Le président américain avait été blessé d’une balle au poumon.

Trois autres personnes avaient été atteintes par balles, dont le porte-parole James Brady. Ce dernier en était resté partiellement paralysé. M. Brady est mort en 2014 et son décès avait alors été déclaré comme un homicide, car causé par les séquelles de la blessure par balle.

Impressionner Jodie Foster
Le tireur avait déclaré vouloir impressionner l’actrice Jodie Foster. Il est interné à l’hôpital psychiatrique St. Elizabeth’s, dans la capitale fédérale, depuis plus de trente ans.

En avril 2015, sa psychiatre Deborah Giorgi-Guarnieri avait assuré lors d’une audience de justice que son patient était « prêt pour un départ en convalescence et ne présente pas de danger ».

Lors de son procès en 1982, il avait été déclaré non coupable car pénalement irresponsable et interné à St. Elizabeth, d’où il avait le droit l’an dernier de sortir 17 jours par mois et sous conditions pour rendre visite à sa mère en Virginie.

Romandie.com avec(ats / 27.07.2016 16h02)

Le frère de Rachida Dati tente de se suicider

octobre 14, 2011

Jamal Dati a tenté de se pendre dans les toilettes du tribunal, où il devait être jugé pour vols avec violence et appels téléphoniques malveillants. Jamal Dati, le frère de l’eurodéputée et ex-Garde des Sceaux Rachida Dati, a tenté de se suicider jeudi dans les toilettes du tribunal de Briey (Meurthe-et-Moselle), où il devait être jugé en comparution immédiate, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Jamal Dati, 39 ans, a tenté de se pendre avec les lacets de ses chaussures. « Normalement, les lacets et les chaussures sont retirés, mais au vu de la saleté des lieux, l’escorte policière a consenti à les lui laisser », a indiqué une source proche du dossier.

Jamal Dati devait être jugé pour vols avec violences et appels téléphoniques malveillants à l’encontre de son ex-compagne. Il avait déjà été condamné pour des faits similaires en juin dernier à 2 ans d’emprisonnement, dont un avec sursis. Il a été hospitalisé d’office dans une structure spécialisée de la région. Son procès a été renvoyé au 10 novembre.

En 2009, le frère cadet de l’ancienne Garde des Sceaux, actuelle maire UMP du 7e arrondissement de Paris, avait publié un livre d’entretiens, « A l’ombre de Rachida », dans lequel il racontait ses relations difficiles avec sa soeur, à qui il reprochait de ne plus lui adresser « directement la parole ».

L’Express.fr

Vietnam: un blogueur condamné

août 10, 2011

Un blogueur et professeur franco-vietnamien, dont l’arrestation il y a un an avait inquiété la France, a été condamné mercredi à Ho Chi Minh-Ville à trois ans de prison suivis de trois ans de résidence surveillée pour tentative de renversement du gouvernement vietnamien. Les actes de Pham Minh Hoang, défenseur des droits de l’Homme de 56 ans, « étaient graves et ont sapé la sécurité nationale », a déclaré le juge Vu Phi Long à l’issue d’un procès d’à peine quelques heures.

« Nous avons donc suffisamment d’éléments pour conclure qu’il a commis le crime d’activités visant à renverser l’administration populaire », a-t-il ajouté. Ce procès intervient deux semaines après la reconduction du premier ministre, Nguyen Tan Dung, pour un second mandat de cinq ans, entérinant une puissance politique jamais vue depuis des années qui fait craindre aux défenseurs des droits de l’Homme des temps plus difficiles encore pour la dissidence.

Des diplomates français présents

Des diplomates de plusieurs pays, dont la France, ont été vus arrivant au tribunal mercredi matin avant l’ouverture de l’audience. Une journaliste de l’AFP a également été autorisée à assister au procès. Après son arrestation le 13 août 2010, la France s’était dite « sérieusement préoccupée » par la situation de Hoang, appelant « à la transparence de la procédure judiciaire » et au respect « des droits de la défense ».

Les autorités vietnamiennes ont autorisé « régulièrement » des visites consulaires en prison, a indiqué une source diplomatique française. Selon le quotidien officiel Vietnam News, Hoang était également accusé d’appartenir à Viet Tan, organisation installée aux Etats-Unis considérée comme « terroriste » par Hanoï. Le groupe affirme lui promouvoir la démocratie par des moyens pacifiques.

Entre 2002 et mai 2010, il aurait écrit sur son blog, sous le pseudonyme de Phan Kien Quoc, 29 articles « déformant les politiques et les activités de l’Etat », selon le journal. Mais dans une lettre publiée il y a quelques jours sur le site de Viet Tan, sa femme a elle estimé qu’il était poursuivi pour ses prises de position notamment contre un projet très controversé d’exploitation de la bauxite dans les Hauts-Plateaux du centre du pays. Reporters sans frontières (RSF), qui a placé le Vietnam sur sa liste des « ennemis de l’internet », a de son côté réclamé sa « libération inconditionnelle » dans une lettre au premier ministre publiée lundi sur son site internet.

Lefigaro.fr avec AFP