Posts Tagged ‘Terre’

Retour sur Terre du Soyouz avec le premier cosmonaute émirati

octobre 3, 2019

 

Le premier Emirati dans l’espace est revenu sur Terre jeudi 3 octobre à bord d’un vaisseau Soyouz en compagnie d’un cosmonaute russe et d’un astronaute américain, selon les images de l’agence spatiale russe Roskosmos.

Le vaisseau Soyouz MS-12 emportant Hazzaa Al Mansouri, premier citoyen d’un pays arabe à séjourner dans la Station spatiale internationale (ISS), le Russe Alexeï Ovtchinine et l’Américain Nick Hague, a atterri comme prévu à 10H59 GMT dans les steppes kazakhes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

La Terre a perdu 60% de ses animaux sauvages en 44 ans

octobre 29, 2018

Un éléphant traverse une route à Baragoan, dans l’État indien du Guwahati, le 9 août 2018 / © AFP/Archives / Biju BORO

Mammifères, oiseaux, poissons… sous la pression de l’homme, la Terre a vu ses populations de vertébrés sauvages décliner de 60% entre 1970 et 2014, annonce le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans un bilan plus alarmant à chaque édition.

« Préserver la nature ce n’est pas juste protéger les tigres, pandas, baleines, que nous chérissons », souligne le directeur du WWF, Marco Lambertini. « C’est bien plus vaste: il ne peut y avoir de futur sain et prospère pour les hommes sur une planète au climat déstabilisé, aux océans épuisés, au sol dégradé et aux forêts vidées, une planète dépouillée de sa biodiversité ».

Le déclin de la faune concerne tout le globe, avec des régions particulièrement affectées, comme les Tropiques, selon le 12e rapport « Planète vivante », publié mardi avec la Société zoologique de Londres et basé sur le suivi de 16.700 populations (4.000 espèces).

Le 10e rapport faisait état de -52% entre 1970 et 2010. Rien ne semble freiner l’effondrement des effectifs, à -60% désormais.

La zone Caraïbe/Amérique du sud affiche un bilan « effrayant »: -89% en 44 ans. Amérique du nord + Groënland s’en sortent un peu mieux, avec une faune à -23%. La vaste zone Europe, Afrique du nord et Moyen-Orient est à -31%.

Explication première, la perte des habitats, avec l’agriculture intensive, l’extraction minière, l’urbanisation… qui poussent à la déforestation, à l’épuisement ou à l’artificialisation des sols.

Au Brésil, qui vient d’élire un président dont le programme n’évoque ni la déforestation ni le réchauffement, la forêt amazonienne rétrécit toujours plus, comme la savane du Cerrado, au profit du soja et de l’élevage bovin.

Mondialement, seuls 25% des sols sont exempts de l’empreinte de l’homme; en 2050 ce ne sera plus que 10%, selon les scientifiques de l’IPBES (le « Giec de la biodiversité »).

S’ajoutent à cela surpêche, braconnage, pollutions, espèces invasives, maladies, dérèglement climatique…

– « notre chance » –

« La disparition du capital naturel est un problème éthique, elle a aussi des conséquences sur notre développement, nos emplois, et on commence à le voir », souligne le DG du WWF France Pascal Canfin.

Effondrement des populations de vertébrés / © AFP / Sophie RAMIS

« On pêche moins qu’il y a 20 ans car le stock diminue. Le rendement de certaines cultures commence à baisser; en France celui du blé stagne depuis les années 2000, » dit-il: « Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis ».

Les « services rendus par la nature » (eau, pollinisation, stabilité des sols, etc) ont été estimés par des économistes à 125.000 milliards de dollars annuels, soit une fois et demi le PIB mondial.

Chaque année, le « jour du dépassement » avance, ce jour à partir duquel le monde a consommé toutes les ressources que la planète peut renouveler en un an. En 2018 c’était le 1er août.

Et pourtant « l’avenir des espèces semble ne pas retenir suffisamment l’attention des dirigeants », s’alarme le WWF pour qui il faut « relever le niveau d’alerte », provoquer un vaste mouvement comme ce fut le cas pour le climat. « Que tout le monde comprenne que le statu quo n’est pas une option ».

Un combat d’autant plus gratifiant que les efforts peuvent payer vite, comme l’a montré le retour du tigre au Népal, du thon rouge de l’Atlantique ou du saumon de la Loire…

« Nous sommes la première génération à avoir une vision claire de la valeur de la nature et de notre impact sur elle. Nous pourrions aussi être la dernière à pouvoir inverser la tendance », prévient le WWF, qui appelle à agir d’ici 2020, « un moment décisif dans l’histoire », « une fenêtre sans précédent qui se refermera vite ».

Cette année-là, les Etats seront appelés à renforcer leurs engagements pour réduire les gaz à effet de serre, et aussi à s’accorder pour protéger la nature lors d’une conférence spéciale à Pékin — avec pour objectif « zéro perte nette de biodiversité en 2030 », souhaite le WWF.

« Nous devons passer urgemment à une société neutre en CO2, renverser la perte de nature – via la finance verte, les énergies propres, une autre production agroalimentaire – restaurer suffisamment de sols et d’océan », liste Marco Lambertini. « Peu de personnes ont eu la chance de participer à de vraies transformations historiques. C’est notre chance ».

Romandie.com avec(©AFP / (30 octobre 2018 02h36)

Retour sur Terre de trois astronautes avec un ballon pour le Mondial

juin 3, 2018

L’atterrissage de la capsule Soyouz MS-07 le 3 juin 2018 dans la steppe kazakhe / © POOL/AFP / Dmitry LOVETSKY

Un Russe, un Japonais et un Américain ont quitté l’ISS et sont revenus sur Terre dimanche accompagnés d’un ballon de foot qui pourrait être utilisé lors du match d’ouverture de la Coupe du monde mi-juin à Moscou, selon les autorités spatiales russes.

Anton Chkaplerov, Scott Tingle et Norishige Kanai ont touché Terre à 12H39 GMT dans une capsule Soyouz MS-07 près de la ville de Jezkazgan, dans la steppe du Kazakhstan, après avoir passé 168 jours en orbite à bord de la Station spatiale internationale (ISS).

Dans une vidéo diffusée en direct par Roscosmos, l’on aperçoit la capsule toucher terre et le cosmonaute Anton Chkaplerov s’en extirper le premier avant d’être pris en charge par les équipes au sol.

« Nous sommes un peu fatigués mais heureux de ce que nous avons accompli et heureux d’être de retour sur Terre », le voit-on déclarer dans cette vidéo.

Scott Tingle et Norishige Kanai doivent à présent se rendre à Houston, aux Etats-Unis – en passant par la ville kazakhe de Karaganda – pour effectuer des tests médicaux.

Dans une vidéo publiée jeudi par Roscosmos, on voyait Anton Chkaplerov et son collègue Oleg Artemiev s’entraîner à bord de l’ISS avec un ballon de foot Adidas Telstar 18.

Selon l’agence russe TASS, ce ballon devrait être utilisé lors du match d’ouverture de la Coupe du monde le 14 juin à Moscou, bien que cette information n’ait pas été confirmée par la Fifa.

Les trois hommes ont passé plus de cinq mois dans l’espace pour mener de nombreuses expériences scientifiques.

Scott Tingle, qui effectuait son premier vol, a même pu sortir dans l’espace pour remplacer la « main » d’un bras robotique de la station.

L’astronaute Norishige Kanai a documenté son voyage en japonais sur Twitter, où il avait notamment déclaré en janvier avoir grandi de neuf centimètres quelques semaines après être arrivé à bord de la station.

Il avait ensuite corrigé ses propos, indiquant n’avoir gagné que deux centimètres.

Selon l’agence spatiale américaine Nasa, les astronautes peuvent gagner jusqu’à 3% de leur taille dans l’espace, mais retrouvent leur taille normale lorsqu’ils reviennent sur Terre.

Le laboratoire de la station spatiale internationale, un rare exemple de la coopération entre la Russie et les États-Unis, est en orbite depuis 1998, à la vitesse de 28.000 km/heure.

Seize pays participent à l’ISS, qui a coûté au total 100 milliards de dollars, en majeure partie financés par les États-Unis et la Russie.

Romandie.com avec (©AFP / 03 juin 2018 16h24)                  

Loin de la terre des ancêtres

octobre 7, 2017

 

Loin de la terre accueillante des ancêtres,

Tu as fait le choix de ne plus paraître,

Au petit matin rythmé du chant de coq,

Et au vieux soir des premiers moustiques.

 

Maman, tu nous as pris ouvertement dans tes bras,

Et nous a fait coucher doucement dans de beaux draps.

Quand la génératrice était absente pour le travail,

Tu étais notre sûre nourrice et véritable éventail.

 

Chacun de nous est passé paisiblement sur ton dos,

Goûtant au parfum de ta sueur et de ta peau,

Quand pleurant, tu nous berçais de tes mains

Chantonnant des mélodies aimées des bambins.

 

Bernard NKOUNKOU

La news la plus lue hier : Un astéroïde va frôler la terre mercredi

avril 15, 2017

 

Image fournie par la Nasa montrant un astéroïde géant (Vesta) photographié le 9 juillet 2011 / © NASA/AFP/Archives / –

Un astéroïde d’environ 600 mètres de large va passer mercredi à proximité de la Terre, mais sans présenter le moindre danger, selon la Nasa.

« Bien qu’il n’y ait aucune possibilité que l’astéroïde entre en collision avec notre planète, il sera très près pour un objet spatial de cette taille », a précisé l’agence spatiale américaine, dans un communiqué.

Baptisé 2014-JO25, l’astéroïde mesure à peu près 650 mètres de large et passera à 1,8 million de kilomètres de la Terre, c’est à dire un peu moins de cinq fois la distance qui nous sépare de la lune.

La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2.600 ans.

Le gros objet spatial passera près de notre planète après avoir contourné le Soleil puis il continuera sa route vers Jupiter avant de retourner vers le centre du système solaire.

En 2004, Toutatis, un astéroïde bien plus gros – 4,6 km de long sur 2,4 km de large en forme de cacahouète – était passé à 1.549.719 km, c’est à dire quatre fois la distance de la Terre à la Lune.

La Nasa avait également estimé qu’il ne présentait aucun risque pour notre planète, tout au moins pendant 558 ans, époque à laquelle il repassera à proximité de la Terre, mais cette fois plus près.

La prochaine visite d’un gros objet volant n’est pas prévu avant 2027, lorsque l’astéroïde 199-AN10, de 800 mètres de largeur, s’approchera à 380.000 km (la distance Terre/Lune).

La visite du 19 avril est une « opportunité exceptionnelle » pour les astronomes et les amoureux du ciel, a souligné la NASA. Sa surface étant deux fois plus réfléchissante que celle de la Lune, il devrait être visible avec un petit télescope pendant une ou deux nuits.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 21h35)

Sept planètes rocheuses découvertes autour d’une étoile naine

février 23, 2017

L’étoile Trappist-1 est située à 39 années-lumière de la Terre. Trois de ses planètes se trouvent dans la zone dite d’habitabilité, où l’eau peut exister sous forme liquide.

C’est un peu, dans une version astronomique, l’histoire d’une femme enceinte qui croit attendre des triplés et apprend, lors de l’échographie, que sept bébés grandissent dans son ventre… La maman, c’est l’étoile Trappist-1 ; les enfants, sept planètes rocheuses plus ou moins semblables à la Terre, dont une équipe internationale emmenée par des chercheurs belges de l’université de Liège ont annoncé la découverte, mercredi 22 février, dans la revue Nature.

« Ce n’est pas la première fois que l’on trouve un système planétaire avec sept planètes, mais c’est la première fois que les sept planètes en question sont toutes rocheuses », précise Franck Selsis, chercheur au Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux et cosignataire de l’article.

Trappist-1 est située à 39 années-lumière de nous, dans la constellation du Verseau. Dans le jargon des spécialistes, il s’agit d’une « naine ultra-froide », c’est-à-dire d’une toute petite étoile, dont la masse représente 8 % de celle du Soleil et dont le rayon est à peine supérieur à celui de Jupiter, la plus grosse planète du Système solaire.

Et elle est dite « ultra-froide » non pas parce qu’on y gèle – cela reste une étoile… – mais parce que sa température de surface, d’environ 2 200 °C, est très inférieure à celle que l’on mesure pour d’autres astres – par exemple 5 500 °C pour le Soleil.

C’est précisément ce nanisme stellaire qui a intéressé l’équipe liégeoise lorsque, sous la direction de Michaël Gillon, elle a conçu le petit télescope Trappist (pour « Transiting Planets and PlanetesImals Small Telescope »), installé en 2010 au Chili.

Comme son nom complet l’indique, cet instrument exploite le phénomène appelé « transit » : lorsque, pour les observateurs lointains que nous sommes, une planète extrasolaire passe devant son étoile, la luminosité de cette dernière est légèrement amoindrie, une baisse d’éclat dont on peut déduire la présence d’une planète, et son rayon.

Un imbroglio à démêler

Plus l’étoile est petite, plus la détection est aisée. Et si elle est minuscule, il devient même envisageable d’obtenir des informations sur l’atmosphère de l’exoplanète qui transite. D’où le choix fait par les concepteurs du projet Trappist de se concentrer sur les compagnons des naines ultra-froides, car c’est peut-être d’eux que viendra la réponse à l’une des plus grandes questions de l’astronomie et de l’humanité : la vie existe-t-elle ailleurs que sur Terre ?

En 2016, l’équipe de Michaël Gillon annonçait avoir découvert trois planètes plus ou moins analogues à la nôtre autour de Trappist-1. Mais, après cette fournée déjà spectaculaire, l’analyse plus approfondie des données a intrigué les chercheurs, qui se sont demandé s’ils avaient bien tout vu…

Vue d’artiste du système TRAPPIST-1.

Vue d’artiste du système TRAPPIST-1. NASA / JPL-CALTECH /AP

Cette interrogation a entraîné un suivi minutieux de l’étoile et la mobilisation de nombreux télescopes dans le monde entier : en plus du Trappist chilien, son double marocain a été sollicité, ainsi que quatre autres instruments aux Canaries, à Hawaï et en Afrique du Sud.

Lire aussi :   Exoplanètes : les voisines de l’étoile naine Trappist-1 sont-elles vraiment « habitables » ?

Cependant, comme l’explique Valérie Van Grootel, chercheuse à l’université de Liège et cosignataire de l’étude, le pari scientifique n’en était pas gagné pour autant : « On a accumulé énormément de transits d’origine inconnue mais sans trop savoir quoi était dû à qui… »

En ignorant combien de planètes passaient devant Trappist-1, en travaillant sur des observations discontinues – la Terre tourne et l’étoile disparaît du champ des télescopes – ou sur des événements lors desquels deux voire trois exoplanètes transitaient en même temps, la modélisation du système tournait au casse-tête. Il y avait trop d’inconnues et certains transits demeuraient inexpliqués.

L’imbroglio a pu se démêler, ajoute l’astronome belge, quand l’équipe a « obtenu vingt jours d’observation, quasiment en continu, de Trappist-1 par le télescope spatial Spitzer de la NASA : contrairement à ce qui se passe au sol, dans l’espace on peut suivre l’étoile en permanence. Plusieurs groupes ont analysé les données et beaucoup d’ordinateurs ont tourné pendant des jours afin de trouver une solution où il n’y avait plus de transit orphelin ».

Les exoplanètes évoluant autour de Trappist-1 sont donc passées de trois à sept, baptisées, selon la nomenclature en vigueur dans le monde astronomique, Trappist-1b, c, d, e, f, g et h. Cinq sont à peu près de la taille de la Terre, et deux autres un peu plus petites – environ trois quarts du rayon terrestre.

Zone d’habitabilité

Dans ce système où l’étoile centrale est minuscule, tout est plus resserré, à commencer par les orbites. La planète la plus intérieure fait le tour de son soleil en seulement un jour et demi, tandis que la plus extérieure met une vingtaine de jours pour effectuer sa révolution.

Qu’on ne croie pas pour autant que, situés à proximité immédiate de leur étoile, les membres de ce cortège s’apparentent tous à des astres calcinés par le feu stellaire. Certes, les trois plus proches de Trappist-1 connaissent probablement des situations à la Vénus, qu’un effet de serre galopant a transformée en enfer. La plus éloignée doit quant à elle ressembler à un monde gelé.

Mais entre ces deux extrêmes, c’est-à-dire pour les planètes e, f et g, le cadre s’annonce plus sympathique : la naine ultra-froide envoyant dans l’espace assez peu d’énergie – par rapport à ce qu’émet le Soleil –, des planètes même proches d’elle ne reçoivent qu’une chaleur modérée, ce qui les place dans la zone dite d’« habitabilité », celle où l’eau se trouve sous forme liquide, condition favorable à l’apparition de la vie. « Parmi les données qui restent à préciser, explique Franck Selsis, celle qui m’excite le plus c’est la densité de ces planètes, car on pourra en déduire si l’eau est toujours là. »

Lire aussi :   Tout comprendre aux exoplanètes, mondes lointains et fascinants

Il y a néanmoins un risque, poursuit le chercheur français : que les exoplanètes situées dans la zone d’habitabilité… ne soient pas habitables. « Dans leur jeunesse, les étoiles naines sont très actives et émettent des rayonnements UV extrêmes, des rayons X, beaucoup de vent stellaire », décrit-il. « Cela n’est pas du tout propice à l’apparition de la vie, reconnaît Valérie Van Grootel. Cela peut éroder l’atmosphère voire la souffler complètement. »

Quoi qu’il en soit, en l’état actuel des technologies, les compagnons d’étoiles naines restent les meilleurs candidats pour étudier les atmosphères d’exoplanètes de taille terrestre.

Identifier les molécules présentes dans ces atmosphères sera l’une des tâches du successeur du télescope spatial Hubble, le James Webb Telescope, qui devrait être lancé en 2018. Ce qui permet à la chercheuse belge d’émettre, posément, un pronostic : « D’ici à dix ans, on saura s’il y a de la vie sur les planètes que nous venons de découvrir. »

Les aventures de Trappist-1 ne sont donc pas terminées, d’autant moins que les chasseurs d’exoplanètes n’en ont pas fini avec elle : peut-être d’autres planètes, plus éloignées, leur ont-elles échappé. « En mars vont arriver quatre-vingts jours de données recueillies par le télescope spatial Kepler de la NASA. On n’exclut pas du tout de voir d’autres planètes. On aimerait savoir s’il y a des planètes plus massives : une grosse planète rocheuse – une super-Terre – ou une petite planète gazeuse – une Neptune… » Et si, en fait, Trappist-1 avait des octuplés ?

Lemonde.fr PAR  Pierre Barthélémy

Une ancienne comète va frôler la Terre ce samedi

octobre 31, 2015

L’objet de 600 mètres de diamètre passera à environ 500 000 kilomètres de notre planète, en ce jour d’Halloween. Sans la menacer, donc.

Astéroïde: tête de mort

Astéroïde: « tête de mort »

Sauvons le climat de la terre en danger

mai 31, 2015

Protégeons la mère terre de la dérobade

Protégeons notre écosystème qui se corrode

Sauvons l’humanité de notre environnement

Devant le danger réel de notre empoisonnement

De tous nos mauvais gaz à effet de serre

Souffle mortel de la mère terre qui  meurt

Ô toi Amérique qui pollue l’atmosphère

Ô toi Asie qui asphyxie ta population d’air impur

Ô toi Europe qui veut arbitrer l’avenir du climat

Entraîne l’Afrique et l’Océanie dans ce combat

Qui expose l’avenir de notre humanité fragilisée

Éreintée, assommée, assoiffée, affamée, martyrisée

L’homme échantillon vital, germe continental

Crie, gémit, sous le poids des pollutions mortelles

Qui ruinent tout espoir d’un environnement sain

Devant les signaux du progrès au destin sans lendemain

Bernard NKOUNKOU

Afrique du Sud: près de 500 mineurs bloqués dimanche évacués sains et saufs

février 22, 2015

Afrique du Sud: près de 500 mineurs d'or bloqués sous terre après un incendie
Afrique du Sud: près de 500 mineurs d’or bloqués sous terre après un incendie © AFP

Johannesburg – Les quelque 500 mineurs bloqués depuis dimanche matin dans une mine d’or sud-africaine près de Johannesburg ont tous été évacués sains et saufs, a indiqué dans la soirée la société Harmony Gold, qui exploite le site.

Tous les mineurs sont sortis, a déclaré à l’AFP la porte-parole d’Harmony Gold Charmane Russell. Par chance, tout s’est déroulé selon les plans, nos employés sont entraînés pour cela. Ils sont allés dans les refuges. Les secours sont descendus dans la mine pour contenir l’incendie, puis pour aller chercher les employés niveau par niveau.

Le dernier groupe évacué se trouvait à presque 3,5 km sous la surface, a-t-elle précisé.

Alors que les opérations de secours étaient toujours en cours, le président sud-africain Jacob Zuma avait publié un communiqué pour appeler la nation à la solidarité avec les mineurs et leurs familles: J’exhorte tous les Sud-Africains à garder les mineurs dans leurs pensées et leurs prières pendant ces instants difficiles, avait-il dit.

L’accident s’est produit à la mine d’or de Kusasalethu près de Carletonville, à une heure de route vers l’ouest de Johannesburg.

L’incendie a été circonscrit, avait précisé auparavant la porte-parole. Il avait démarré pendant des opérations de maintenance, à environ 2.300 mètres sous le niveau de la terre, vers 09H40 dimanche (07H40 GMT).

Les activités de la mine ont été suspendues durant toute la durée des opérations de sauvetage.

Des accidents se produisent de temps à autre dans les mines sud-africaines, qui sont les plus profondes au monde. Le pays, riche de nombreux minerais, tire notamment des revenus importants de l’or, du charbon, du platine et du diamant.

Harmony Gold est l’un des producteurs nationaux, qui contribuent à faire de l’Afrique du Sud le sixième producteur de métal jaune du monde. Le secteur aurifère emploie 132.000 personnes.

Début 2014, huit mineurs d’Harmony Gold avaient été tués après un tremblement de terre qui avait provoqué une explosion souterraine.

En juillet 2009, neuf mineurs de platine avaient péri écrasés sous des chutes de pierres.

Par ailleurs, nombre de mineurs illégaux sont régulièrement victimes d’accidents. Il s’agit de mineurs qui s’introduisent en fraude dans des galeries fermées par les compagnies, avec l’espoir de grappiller encore un peu de minerai précieux.

Jeuneafrique.com avec (©AFP / 22 février 2015 21h07)

 

Près de 500 mineurs bloqués sous terre dans l’Est de l’Ukraine à cause des combats

janvier 26, 2015

Donetsk (Ukraine) – Près de 500 mineurs étaient bloqués lundi à la mi-journée dans une mine de charbon de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, en raison d’une coupure d’électricité provoquée par des bombardements, a annoncé à l’AFP le ministère des Situations d’urgence de la république autoproclamée de Donetsk.

Le système de ventilation fonctionne, il n’y a pas de menace pour leurs vies, a toutefois précisé le ministre séparatiste Julian Bedilo, cité par l’agence de presse des rebelles prorusses.

Aux environs de 12H00 (10H00 GMT), un bombardement a coupé l’électricité dans la mine de Zasyadko. Au moment de la coupure, 496 mineurs étaient sous terre. Nous préparons leur évacuation vers la surface par le puits est, a indiqué le ministère.

Le 11 janvier, 331 employés de cette mine, une des plus importantes de la région de Donetsk, étaient restés bloqués plusieurs heures sous terre pour les mêmes raisons, avant d’être évacués.

Romandie.com avec(©AFP / 26 janvier 2015 13h04)