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Canada/COVID-19 : 3000 volontaires recherchés pour des tests de salive

novembre 10, 2020
Les tests effectués avec des écouvillons, cette longue tige qu’on insère dans le nez, pourraient bientôt être remplacés par des prélèvements beaucoup plus confortables. L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a presque terminé ses projets de validation pour les tests de salive.
La méthode consiste à se gargariser avec de l’eau, avant de la recracher dans une éprouvette.

© Sylvain Roy Roussel/Radio-Canada La méthode consiste à se gargariser avec de l’eau, avant de la recracher dans une éprouvette.
La méthode la plus prometteuse consiste à se gargariser avec de l’eau, avant de la recracher dans une éprouvette. Radio-Canada a appris que 3000 volontaires seraient recherchés dans les prochains jours pour l’essayer.Une dizaine d’hôpitaux du Québec participent au projet, qui s’amorce cette semaine. Ces «tests de gargarisme» seront disponibles dans les centres de dépistage des Laurentides, de Lanaudière et de Rimouski.

À Montréal, le CHUM et l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont vont participer aux essais, à la clinique Chauveau. À l’hôpital Sainte-Justine, si les enfants sont trop jeunes pour être en mesure de produire suffisamment de crachat, un prélèvement pourra être effectué à l’intérieur de la joue.

Le CHU de Québec collabore aussi à l’étude, alors que le CISSS de Chaudière-Appalaches est déjà bien avancé dans ses essais. En effet, la clinique de dépistage Archimède de Lévis est la première à utiliser ce test dans une proportion de presque 90 %.

Lors de notre passage sur les lieux, les patients préféraient de loin cette nouvelle méthode à l’écouvillon. «C’est plus rapide de faire le test parce que c’est moins invasif, alors les gens sont beaucoup plus détendus. Pour le personnel aussi, les conditions sont plus agréables», nous explique la gestionnaire de l’endroit, Anne-Marie Savard.

Une nouvelle méthode pour entamer 2021?

Si le recrutement des volontaires se déroule rondement et que les résultats sont concluants, la Dre Judith Fafard, médecin-conseil pour l’INSPQ, croit que les tests de gargarisme pourront être couramment utilisés dès le début de l’année 2021.

Pour la majorité des patients, ils pourraient même remplacer ceux effectués par écouvillon, ce qui réglerait d’éventuels problèmes liés à une pénurie de matériel. Tout ce qu’il faut, c’est de l’eau, un contenant et une éprouvette.

«Ce sera une grande avancée si toutes nos données sont favorables. On est confiants d’avoir, probablement en un mois, les données nécessaires pour valider les plateformes qui sont à l’essai.» En d’autres mots, il faut s’assurer que les laboratoires du Québec ont des appareils compatibles pour analyser cette nouvelle méthode.

Le microbiologiste-infectiologue Jeannot Dumaresq considère aussi que les tests par gargarisme sont très prometteurs. «La communauté scientifique endosse ce genre de test», dit le Dr Dumaresq. Celui qu’il a lui-même développé à Lévis est en train de faire ses preuves. «L’un des avantages, c’est de pouvoir rapatrier du personnel qualifié, qui est posté dans les cliniques de dépistage. Normalement, ce personnel-là devrait être dans les hôpitaux en train de donner des soins.»

Se tester soi-même à la maison

Le test salivaire par gargarisme demande une supervision minimale. En fait, il est tellement facile à administrer qu’on pourrait éventuellement le faire soi-même, rêve la Dre Annie-Claude Labbé, microbiologiste-infectiologue.

«On est très enthousiastes. On a hâte d’implanter ça, comme professionnels de la santé parce qu’on doit souvent se faire tester, mais on a hâte aussi pour la population», dit la Dre Labbé.

Les tests par gargarisme permettraient d’économiser un peu de temps d’analyse en laboratoire puisqu’ils n’ont pas besoin d’être dilués, contrairement aux tests de salive habituels. Les seuls patients qui ne pourront pas en bénéficier sont ceux qui ne produisent pas suffisamment de salive ou qui sont incapables de se gargariser, comme les jeunes enfants, certaines personnes âgées, ou ceux avec des troubles cognitifs.

De nombreux scientifiques du Québec collaborent à cette vaste étude provinciale, mais déjà un consensus d’équipe se dégage. Ces tests sont efficaces, comme le conclut d’ailleurs un rapport rédigé par les Drs Fafard et Labbé. Avec l’Allemagne et la Colombie-Britannique, le Québec deviendrait l’un des précurseurs dans leur utilisation.

Pour participer à l’étude, les 3000 volontaires doivent présenter des symptômes de la COVID-19 ou avoir été en contact avec des gens qui ont été infectés.

Avec Radio-Canada par Véronique Prince

Coronavirus: Un décès au Brésil lors des essais du candidat vaccin d’Astrazeneca et Oxford

octobre 21, 2020
SANTE-CORONAVIRUS-BRESIL-VACCIN:Coronavirus: Un décès au Brésil lors des essais du candidat vaccin d’Astrazeneca et Oxford

CORONAVIRUS: UN DÉCÈS AU BRÉSIL LORS DES ESSAIS DU CANDIDAT VACCIN D'ASTRAZENECA ET OXFORD

© Reuters/Amanda Perobelli CORONAVIRUS: UN DÉCÈS AU BRÉSIL LORS DES ESSAIS DU CANDIDAT VACCIN D’ASTRAZENECA ET OXFORDBRASILIA (Reuters) – Les autorités sanitaires brésiliennes ont annoncé mercredi la mort d’un volontaire qui participait aux essais cliniques du candidat vaccin contre le nouveau coronavirus d’Astrazeneca et de l’université britannique d’Oxford, tout en ajoutant qu’ils allaient se poursuivre.

L’Université fédérale de Sao Paulo, qui participe à la coordination de ces essais cliniques de phase 3, a confirmé leur poursuite et précise que la victime était de nationalité brésilienne.

« Suite une évaluation minutieuse de ce cas au Brésil, il n’y a aucune inquiétude concernant la sécurité de l’essai clinique et, après l’examen indépendant effectué en plus de celui des autorités de tutelles brésiliennes, il a été recommandé de poursuivre l’essai », dit un porte-parole dans un communiqué.

Avec Reuters par (Eduardo Simoes et Jake Spring, version française Bertrand Boucey et Jean-Philippe Lefief)

  

Royaume-Uni: un chat testé positif au nouveau coronavirus pour la première fois

juillet 27, 2020

La directrice médicale de la santé publique en Angleterre a estimé que «cela ne devrait pas être une source d’inquiétude».

Un chat testé positif au nouveau coronavirus est devenu le tout premier animal domestique contaminé au Royaume-Uni, ont annoncé lundi 27 juillet les autorités sanitaires, soulignant qu’il n’y avait «pas de preuve» qu’il puisse transmettre la maladie aux êtres humains.

Des tests effectués la semaine dernière par l’Agence de la santé animale et végétale (Apha) dans son laboratoire de Surrey, près de Londres, ont confirmé la contamination du félin, a annoncé Christine Middlemiss, vétérinaire en chef britannique. «Il s’agit du premier cas au Royaume-Uni de chat domestique testé positif au Covid-19, mais ça ne devrait pas être une source d’inquiétude», a réagi Yvonne Doyle, directrice médicale de la santé publique en Angleterre, soulignant qu’«il n’y avait pas de preuve que les animaux peuvent transmettre la maladie aux êtres humains».

Une contamination du maître vers le chat

Selon les premiers éléments de l’enquête sanitaire, «la contamination a eu lieu du maître vers le chat», a-t-elle ajouté. Le matou avait d’abord été diagnostiqué par un vétérinaire comme souffrant d’herpès virus félin, mais un échantillon testé par la suite au Covid-19 s’est révélé positif.

Quelques cas de contamination chez les animaux de compagnie ont déjà été confirmés ailleurs en Europe, aux États-Unis et en Asie. «C’est un événement très rare et les animaux contaminés à ce jour ne présentent que des signes cliniques bénins, puis se rétablissent en quelques jours», a rassuré Christine Middlemiss.

Par Le Figaro avec AFP

Brésil : Jair Bolsonaro annonce qu’il est désormais négatif au coronavirus

juillet 25, 2020

 

Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé samedi 25 juillet avoir été testé négatif au nouveau coronavirus, après avoir été diagnostiqué positif le 7 juillet, une guérison qu’il attribue à son traitement à l’hydroxychloroquine.

Jair Bolsonaro a fait cette annonce sur son compte Twitter après avoir subi un nouveau test: «RT-PCR pour SARS-CoV 2: négatif. Bonne journée à tous», a-t-il écrit, accompagné d’une photo de lui souriant, levant le pouce et montrant une boîte d’hydroxychloroquine, au petit déjeuner.

Bolsonaro, 65 ans, avait annoncé le 7 juillet qu’il avait contracté le Covid-19. Depuis le début de la crise, il a souvent minimisé la gravité de la pandémie, qu’il a longtemps qualifiée de «grippette». Il a critiqué les mesures de confinement décidés par les gouverneurs des Etats brésiliens, mettant en avant la nécessité de ne pas bloquer l’économie nationale.

Par Le Figaro avec AFP

Canada-Québec/Coronavirus: les clients de bars de Montréal appelés à se faire tester

juillet 12, 2020

 

Les autorités de la santé de la ville de Montréal ont appelé samedi les personnes ayant fréquenté les bars de la métropole québécoise depuis le début du mois à se faire dépister contre le nouveau coronavirus.

La direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal a indiqué dans un communiqué que des clients ou employés contagieux ont fréquenté au moins cinq établissements montréalais depuis le 1er juillet, malgré les précautions mises en place. Les autorités sanitaires craignent que le nombre de bars fréquentés par des personnes exposées au virus ne soit en fait plus important, d’où leur appel au dépistage.

«J’ai bien peur que ces observations ne soient que la pointe de l’iceberg», a déclaré le Dr David Kaiser chef médical du service Environnement urbain de la ville. Cette situation dans les bars intervient alors que la région de Montréal, épicentre de l’épidémie au Canada, connaît une augmentation des cas survenant chez les jeunes de moins de 39 ans ces dernières semaines, souligne la DRSP.

Les bars avaient reçu l’autorisation de rouvrir leurs portes le 25 juin à Montréal, après une longue période de fermeture obligatoire. Le non respect des consignes de distanciation dans certains établissements le week-end dernier, a toutefois amené le gouvernement du Québec à resserrer les mesures de précaution: les bars doivent désormais cesser de vendre de l’alcool après minuit et fermer à 1h du matin.

Par Le Figaro avec AFP

RDC/Décès à la présidence : le personnel soumis aux tests de la covid-19 et d’empoisonnement

juin 3, 2020

 

Le conseiller spécial du chef de l’État chargé de la couverture santé universelle a révélé que les rumeurs autour des morts en cascade déplorés ces derniers temps à la présidence de la République devraient être analysées.

 

Les décès en série qui ont eu lieu ces derniers temps à la présidence de la République ont donné lieu à toute forme de spéculations. D’aucuns sont ceux qui ont attribué cette situation à l’empoisonnement collectif du personnel de la première institution du pays alors qu’aucune déclaration officielle dans ce sens n’a été faite pour confirmer ces allégations. Dans différents milieux, en effet, cette thèse a circulé jusqu’à forger des convictions autour de ce qui paraît, aux yeux de nombreux congolais, pour une évidence. Malgré les mises au point du porte-parole du chef de l’Etat tendant à écarter l’hypothèse d’empoisonnement, le doute persiste toujours.

Le fait que les membres de l’UDPS soient les principales victimes de ce qui ressemble à une série criminelle aura ravivé les suspicions jusqu’à indexer les délégués de l’UNC prestant au cabinet du chef de l’Etat. Et pourtant, ces derniers n’arrêtent de clamer leur innocence dans cette tragédie macabre dont les auteurs, argue-t-on, pourraient vraisemblablement être des agents extérieurs. « L’UNC et l’UDPS sont en alliance dans la conduite des affaires de l’Etat et il serait inadmissible que leurs délégués développent une méfiance réciproque qui ne ferait pas avancer la République », a réagi un analyste politique.

C’est aux fins d’en savoir un peu plus sur ces morts à la pèle que la Présidence de la République a résolu de soumettre son personnel aux tests d’empoisonnement et à la covid-19. En effet, depuis le lundi 1er juin, les agents et cadres œuvrant au cabinet du chef de l’Etat  se relaient au centre de santé situé sur le site présidentiel pour procéder aux tests volontaires. « Nous avons pris des précautions pour analyser les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux faisant état des décès à répétition par empoisonnement à la Présidence », a indiqué le conseiller spécial du chef de l’État chargé de la couverture de santé universelle dans une récente intervention médiatique.

Pour le Dr Roger Kamba, la présidence de la République prend tout au sérieux et essaie de répondre à tous les questionnements liés aux décès enregistrés au cabinet du chef de l’Etat de manière objective. « Les résultats seront publiés afin d’éclairer les zones d’ombres (…) Il n’y a pas de secret. Le seul secret, c’est la méthode de travail. Après, la présidence de la République doit pouvoir communiquer et donner l’information à la population. Elle est inquiète et elle le manifeste de plusieurs manières », a-t-il ajouté.   A noter que face à la persistance de la rumeur autour de l’empoisonnement présumé du personnel de la Présidence, celle-ci a pris un train de mesures pour protéger ses travailleurs. Il s’agit, entre autres, de la réduction drastique du nombre des collaborateurs dans les différents services pour éviter les contaminations à la Covid-19 et l’adoption du télétravail comme nouveau mode de travail afin de parer à toute éventualité.

 

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Allemagne: Angela Merkel testée négative au coronavirus

mars 23, 2020

 

Le porte-parole du gouvernement allemand a annoncé lundi 23 mars qu’Angela Merkel avait été testée négativement au coronavirus. La chancelière était confinée depuis dimanche car elle était entrée en contact vendredi avec un médecin contaminé. Le vice-chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré plus tôt lundi que la chancelière était en bonne santé et qu’elle travaillait à domicile.

120.000 Allemands rapatriés de l’étranger

Le gouvernement allemand a annoncé lundi avoir rapatrié 120.000 de ses ressortissants sur les 200.000 bloqués à l’étranger par l’épidémie de coronavirus qui a conduit plusieurs pays à fermer leur espace aérien.

Une attention particulière est portée aux voyageurs qui se trouvent au Chili, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et en Gambie, et dont le rapatriement pose un défi logistique plus important, a précisé le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas.

Par Le Figaro avec AFP

La news la plus lue hier: Pyongyang s’apprête à tester des missiles mer-sol avec un sous-marin (expert)

août 13, 2017

/ © AFP/Archives / JUNG YEON-JE

De récentes photos prises par satellite semblent indiquer que la Corée du Nord se prépare à tester des missiles balistiques à partir d’un sous-marin, en pleine recrudescence de tensions avec les Etats-Unis, selon un spécialiste de l’armée nord-coréenne.

Joseph Bermudez, un expert de la Défense nord-coréenne et des renseignements, a posté des photographies sur le site de surveillance « 38 North » –de l’Institut Etats-Unis/Corée de l’université Johns Hopkins– qui, selon lui, pourraient montrer des préparatifs pour un essai de missile mer-sol balistique (SLBM).

« Des images prises récemment par un satellite commercial révèlent plusieurs développements suggérant que la Corée du Nord pourrait être en train d’accélérer le développement de la partie maritime de ses forces nucléaires », a-t-il indiqué.

L’activité sur un missile balistique expérimental pour un sous-marin de type SINPO au chantier de construction navale et base sous-marine de Mayang-do suggère « que le Nord pourrait préparer une nouvelle série +en mer+ de tirs d’essai, qu’il a entrepris des modifications et des améliorations aux systèmes de lancement du sous-marin, ou qu’il développe une version plus avancée du Pukguksong-1 ».

Le Pukguksong-1 est un SLBM dont le premier essai réussi remonte au 24 août 2016. Il avait volé sur 500 km en direction du Japon, ce qui avait conduit le leader nord-coréen Kim Jong-Un à affirmer que le territoire continental américain était désormais à portée d’un sous-marin croisant dans le Pacifique.

M. Bermudez a précisé que les préparatifs autour du sous-marin correspondaient à ceux constatés lors de précédents essais.

Le président américain Donald Trump a maintenu un haut niveau de tension vendredi sur le dossier nord-coréen, affirmant que l’option militaire était « prête à l’emploi » contre Pyongyang qui a menacé de lancer une attaque près de l’île américaine de Guam, avant-poste militaire stratégique des Etats-Unis dans le Pacifique.

Ce regain de tensions fait suite aux progrès de Pyongyang dans ses programmes nucléaire et balistique.

Le tir réussi d’un missile intercontinental signifie que théoriquement la Corée du Nord pourrait atteindre la côte est des Etats-Unis, et elle est aussi parvenue à miniaturiser suffisamment une bombe nucléaire pour pouvoir l’installer dans un tel engin.

Un système SLBM opérationnel aggraverait encore davantage la menace représentée par la Corée du Nord, lui permettant d’agir au-delà de la péninsule coréenne et de disposer d’une capacité de « frappe secondaire » si une attaque était menée sur ses bases militaires.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 05h23