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Le Canada rétablit les tests de dépistage aléatoires pour les voyageurs aériens

juillet 14, 2022
Une main gantée tient un tube et un emballage de plastique dans lequel se trouve un écouvillon servant au dépistage de la COVID-19.

Les tests ne seront plus effectués à l’aéroport, mais auprès d’un fournisseur externe dans les jours suivant l’arrivée du voyageur. Photo : Radio-Canada/Evan Mitsui

Les tests aléatoires de dépistage de la COVID-19 reprendront à compter de mardi pour les voyageurs considérés comme entièrement vaccinés qui arriveront au Canada par avion dans les quatre principaux aéroports canadiens.

Les aéroports touchés sont ceux de Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary.

Pour être considérés comme entièrement vaccinés, les voyageurs doivent avoir reçu une série primaire d’un vaccin anti-COVID accepté pour les voyages par le gouvernement du Canada, au moins 14 jours avant l’entrée au Canada.

Les voyageurs qui ne sont pas considérés comme entièrement vaccinés, à moins qu’ils n’en soient exemptés, doivent continuer à effectuer un test de dépistage au jour 1 et au jour 8 de leur quarantaine obligatoire de 14 jours.

Tous les tests de dépistage de la COVID-19 pour les voyageurs par voie aérienne seront effectués à l’extérieur des aéroports, soit en personne dans certains emplacements comme des magasins ou pharmacies, soit lors d’un rendez-vous virtuel pour un test d’autodépistage.

Les voyageurs par voie aérienne sélectionnés pour un test aléatoire obligatoire recevront un avis par courriel dans les 15 minutes suivant la présentation de leur déclaration relative aux douanes, qui comprend des renseignements qui les aideront à prendre des dispositions pour effectuer leur test auprès d’un fournisseur dans leur région.

Si le résultat du test est positif, le voyageur devra s’isoler pendant 10 jours à partir de la date de réception du résultat, conformément aux exigences fédérales.

Les voyageurs doivent continuer d’utiliser l’application ou le site Internet ArriveCAN pour fournir des renseignements obligatoires concernant leur voyage dans les 72 heures précédant leur arrivée au Canada ou avant de monter à bord d’un navire de croisière à destination du Canada.

Nous devons maintenir les mesures liées au dépistage aux frontières, puisque c’est ainsi que nous suivons l’importation du virus responsable de la COVID-19 et des variants préoccupants, a expliqué le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, par communiqué.

Avec La Presse canadienne

États-Unis : fini, les tests Covid-19 pour les voyageurs arrivant en avion

juin 10, 2022

Dès dimanche, les tests de dépistage contre le Covid-19 ne seront plus nécessaires pour se rendre aux États-Unis, a annoncé Washington.

L'O'Hare International Airport, a Chicago, aux Etats-Unis
L’O’Hare International Airport, à Chicago, aux États-Unis© KAMIL KRZACZYNSKI / AFP

La Maison-Blanche a annoncé, ce vendredi, la levée de l’obligation de test de dépistage du Covid-19 pour les voyageurs arrivant dans le pays par avion. En décembre 2021, alors que le pays était confronté à l’arrivée du variant Omicron, les autorités sanitaires avaient durci les procédures de test pour entrer aux États-Unis. Tous les voyageurs âgés de plus de 2 ans, embarquant dans un vol depuis l’étranger à destination des États-Unis, devaient présenter un test négatif de moins d’un jour avant le décollage, et ce, quel que soit leur statut vaccinal.

Selon un porte-parole de la présidence, Kevin Munoz, qui a annoncé sur Twitter la levée de cette exigence, les autorités sanitaires vont continuer « à évaluer les besoins en fonction de la science et du contexte de la circulation des variants ». La fin de l’obligation entrera en vigueur dimanche, selon des médias américains.

Plusieurs autres pays, notamment en Europe, avaient déjà cessé d’exiger un test pré-embarquement de la part des voyageurs internationaux. À la suite d’une décision de justice, le port obligatoire du masque a aussi été levé aux États-Unis en avril dans les transports publics, et notamment dans les avions.

100 000 nouveaux cas quotidiens

Les États-Unis enregistrent actuellement plus de 100 000 nouveaux cas de Covid-19 par jour, un chiffre par ailleurs largement sous-estimé selon les experts. La hausse récente a été liée aux sous-variants d’Omicron.

Environ 300 personnes meurent toujours de la maladie dans le pays quotidiennement, mais les autorités sanitaires soulignent désormais les nombreux remèdes disponibles, dont les vaccins, mais aussi l’antiviral Paxlovid en cas d’infection.

Par Le Point avec AFP

Les voyageurs devront présenter un test de dépistage négatif pour entrer au Canada

décembre 30, 2020

Le Canada obligera les voyageurs à passer un test de dépistage de la COVID-19 trois jours ou moins avant d’entrer ou de revenir au pays.

Les voyageurs de retour au Canada doivent effectuer une quarantaine de 14 jours.

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Les voyageurs de retour au Canada doivent effectuer une quarantaine de 14 jours.

C’est ce qu’a annoncé le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic Leblanc, en conférence de presse mercredi midi.

Ce test devra être négatif pour que ces voyageurs puissent prendre leur vol ou passer la frontière, dans le cas où ils arriveraient au pays par la route ou par la mer.

Cette nouvelle mesure sera implantée rapidement, a mentionné le ministre, sans donner d’échéancier.

Mardi, le ministre de la Santé québécois Christian Dubé avait déclaré que Québec voulait que la mesure soit en vigueur cette semaine alors qu’Ottawa misait plutôt sur la semaine prochaine.

«Les règles ne nous protègent que si nous les suivons tous», a souligné M. Leblanc avant d’ajouter qu’un contrôle accru serait effectué aux frontières.

Avec CBC/Radio-Canada 

Covid : une étude 100 % africaine pour tester les traitements disponibles

novembre 24, 2020
Un employé prend la température des passagers débarquant d'un vol d'Ethiopian Airlines à l'aéroport international N'Djili de Kinshasa le 15 août 2020.

Alors que la plupart des études cliniques en cours se concentrent sur les formes graves de Covid, Anticov, lancée dans 13 pays du continent, cible les manifestations légères. Et va tester des médicaments déjà sur le marché pour plus de rapidité.

C’est un constat – parfois un regret, voire un cri d’alarme – souvent effectué par les chercheurs et professionnels de santé d’un bout à l’autre du continent : face au coronavirus comme dans bien d’autres domaines, l’Afrique n’est pas assez présente dans les efforts de recherche et les essais cliniques.

Comme le rappelait encore récemment la spécialiste en maladies infectieuses Monique Wasunna, il ne s’agit pas seulement d’affirmer la qualité des chercheurs africains et leur volonté de participer au travail collectif, mais il s’agit aussi d’efficacité : la façon dont une maladie se répand au sein d’une population donnée dépend de nombreux facteurs locaux qu’il est difficile, voire impossible, de prendre en compte dans le cadre de tests menés à l’autre bout de la planète.

Excellente nouvelle

C’est pourquoi l’annonce, faite ce 24 novembre, du lancement d’un grand essai clinique mené sur 19 sites répartis dans 13 pays du continent (Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, Mali, Mozambique, Ouganda, RDC et Soudan) est, a priori, une excellente nouvelle.

Baptisé Anticov, ce programme de recherche sera mené conjointement par plusieurs institutions coordonnées par l’initiative Médicaments contre les maladies négligées (DNDi) et bénéficiera du soutien de l’Organisation mondiale de la santé et de l’Union européenne, ainsi que de financements allemands, suédois et suisses.

La forme choisie est originale et intéressante à plus d’un titre et mérite quelques explications. Premier point : Anticov est une plateforme d’essai « adaptative ». Cette technique, utilisée contre le cancer, consiste à tester simultanément plusieurs traitements et à supprimer rapidement ceux qui semblent inefficaces ou à ajouter de nouveaux médicaments au programme s’ils semblent porteurs d’espoir. Le but étant d’être le plus rapide et réactif possible.

Viser les formes modérées

Deuxième originalité : le programme se focalise sur les formes légères et modérées de la maladie, alors que jusqu’alors, la majorité des tests menés à travers le monde ciblait les manifestations les plus graves du Covid. Celles qui mettent en danger la vie des patients.

La logique est ici encore celle de l’efficacité et de l’adaptation au contexte africain : en visant les formes précoces et peu graves de la maladie, on évitera qu’elles ne deviennent plus sévères et nécessitent une hospitalisation et engorgeraient des systèmes de santé souvent fragiles.

DES ANTIRÉTROVIRAUX DÉJÀ UTILISÉS CONTRE LE VIH TESTÉS

Troisième point : le principe de l’étude est de tester en priorité des médicaments dits « reconvertis », c’est-à-dire déjà disponibles sur le marché et utilisés pour traiter d’autres maladies telles que le cancer, le VIH, le paludisme, l’hépatite C ou certaines infections parasitaires.

L’idée est ici encore de viser l’efficacité, le pragmatisme et la rapidité, car si l’étude permet de démontrer le potentiel de certains de ces produits, ils pourront être rapidement utilisés à grande échelle puisqu’ils sont déjà fabriqués et diffusés.

De plus, certains sont tombés dans le domaine public, ce qui en limitera le coût. Sans surprise, les promoteurs de l’étude confirment que les deux premiers traitements testés sont des antirétroviraux déjà utilisés contre le VIH, le lopinavir/ritonavir, et la désormais célèbre hydroxychloroquine, prescrite depuis des décennies contre le paludisme.

2 000 à 3 000 patients non hospitalisés devraient participer

Annoncée aujourd’hui, l’étude Anticov a déjà démarré en RDC et sera lancée très rapidement au Ghana et au Kenya. Les dix autres pays devraient suivre à partir du mois de janvier et, au total, ce sont 2 000 à 3 000 patients non hospitalisés qui devraient participer au programme.

Un calendrier qui peut poser question dans la mesure où les grands laboratoires ne cessent d’annoncer le lancement imminent de vaccins anti-Covid présentés comme efficaces à plus de 90 %.

AGIR À LA FOIS SUR LE TRAITEMENT ET SUR LA PRÉVENTION

Il n’y a pourtant pas de contradiction, comme l’expliquent les spécialistes de la DNDi : « Aucun vaccin ne pourra éliminer complètement le besoin d’un traitement curatif : il faut toujours agir à la fois sur le traitement et sur la prévention. »

Sans compter que même si les vaccins sont effectivement efficaces, nul ne sait précisément à quelle vitesse et en quelle quantité ils seront disponibles, notamment dans les pays à revenu intermédiaire ou faible.

Avec Jeune Afrique par Olivier Marbot

Coronavirus: la France fournit à l’Inde des respirateurs et des tests

juillet 28, 2020

 

La France a livré mardi 28 juillet à l’Inde une centaine de respirateurs et des dizaines de milliers de tests de dépistage du coronavirus. Cette cargaison, acheminée par un avion militaire français, vient en réponse à l’aide en médicaments que l’Inde avait accordée à la France au plus fort de la pandémie en avril.

Les 130 respirateurs et 50.000 kits de dépistage ont été remis à la Croix-Rouge indienne sur une base aérienne à New Delhi. Depuis le début de l’épidémie en Inde, quelque 35.000 personnes sont mortes du coronavirus et le nombre de cas d’infection vient de dépasser le million et demi.

Avec près de 50.000 nouveaux cas chaque jour, l’Inde est le pays où la pandémie progresse le plus rapidement et le troisième pays le plus touché en nombre de cas après le Brésil et les États-Unis. Cette aide médicale de Paris intervient alors que les cinq premiers avions de combat français Rafale commandés en 2016 par New Delhi viennent de s’envoler pour rejoindre leur base indienne. La commande porte au total sur 36 exemplaires et les livraisons des appareils restants doivent s’étaler jusqu’en 2022.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : tour du monde des restrictions qui reprennent de la vigueur

juillet 25, 2020

 

Un exemple parmi d’autres : les quelque 10 millions d’habitants de Tokyo sont invités à rester chez eux depuis jeudi.

Contrôles de voyageurs en Europe, restrictions pour les étudiants étrangers aux Etats-Unis, ports de masques obligatoires : les mesures sanitaires contre l’épidémie de coronavirus reprennent de la vigueur à travers le monde.

Aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé avec 145.000 décès liés au Covid-19, plus de 70.000 nouveaux cas ont encore été dénombrés vendredi 24 juillet, ainsi que 1150 morts, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Le nombre total d’infections diagnostiquées sur le sol américain est de 4,1 millions.

Le gouvernement Donald Trump a ciblé vendredi les étudiants étrangers. Ceux-ci ne pourront plus entrer aux Etats-Unis si leurs cours sont en ligne, ce qui risque d’être le cas dans de multiples universités. Le pays compte près d’un million d’étudiants étrangers.

Dans ce pays, l’imposition du port de masques gagne aussi du terrain: le géant des fast-food McDonalds va obliger tous ses clients à en porter à partir du 1er août.

En Europe, l’épidémie a tué 207.118 personnes pour plus de 3 millions de cas, selon un comptage de l’AFP.

«La récente résurgence de cas de Covid-19 dans certains pays après l’assouplissement des mesures de distanciation est certainement une cause d’inquiétude», a déclaré à l’AFP une porte-parole de la branche européenne de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’organisation a appelé les pays européens à rester réactifs et à lever les restrictions «avec attention» voire à les réintroduire si besoin.

Plusieurs pays de la région ont renforcé les contrôles des voyageurs.

L’Allemagne propose des tests gratuits aux voyageurs de retour dans le pays. Et la France, où la circulation virale est en «nette augmentation» selon les autorités sanitaires, a rendu obligatoires les tests pour les voyageurs arrivant de 16 pays, dont les Etats-Unis et l’Algérie.

En Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, le gouvernement a ordonné vendredi la fermeture des discothèques et bars de nuit face à l’augmentation des infections.

La Norvège a, elle, de nouveau imposé des restrictions sur les voyages avec l’Espagne, où l’épidémie repart à la hausse.

La Belgique a battu vendredi un triste record: une fillette de trois ans est morte des suites du Covid-19 il y a quelques jours, ont annoncé les autorités sanitaires, faisant d’elle la plus jeune victime du virus dans ce pays qui connaît une hausse des contaminations, avec 64.847 cas.

En Angleterre, l’obligation de porter le masque dans les magasins et les supermarchés est entrée en vigueur alors que piscines et salles de sport sont appelées à réouvrir samedi.

En Amérique latine et aux Caraïbes, le seuil des quatre millions de cas a également été franchi. Le Brésil à lui seul compte désormais plus de 2,2 millions de cas.

Sao Paulo a décidé de reporter son carnaval, et Rio de Janeiro réfléchit à cette option.

La Colombie a enregistré jeudi 315 décès, le nombre le plus élevé en une seule journée.

La situation est particulièrement dramatique au Pérou, où le système sanitaire de la deuxième ville du pays, Arequipa, est totalement saturé. Des personnes infectées dorment dans des tentes devant les hôpitaux ou dans leurs voitures, dans l’espoir d’obtenir une place.

Au Nicaragua, les masques seront aussi pour les reines de beauté alors que la compétition pour la couronne de Miss Nicaragua 2020 est maintenue mais à huis clos.

Le Panama a quant à lui annoncé qu’il renonçait à organiser la Coupe du monde féminine de football des moins de 20 ans, qui devait avoir lieu début 2021, ainsi que les Jeux sportifs d’Amérique centrale et des Caraïbes de 2022.

En Inde, 740 nouveaux décès attribués au Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon un bilan officiel vendredi. Avec 30.000 décès, le pays devient le sixième comptant le plus de morts, derrière les Etats-Unis, le Brésil, la Grande-Bretagne, le Mexique et l’Italie.

Plusieurs pays ont eux choisi d’imposer à nouveau des mesures de confinement partiel. Les quelque 10 millions d’habitants de Tokyo ont ainsi été invités à rester chez eux depuis jeudi, premier jour d’un long week-end férié. A Anvers, en Belgique, les réunions de plus de 10 personnes sont interdites à partir de samedi.

Selon la Croix-Rouge, le bilan économique dévastateur de la pandémie risque par ailleurs de déclencher de nouvelles vagues de migrations une fois les frontières rouvertes.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : les 16 pays classés en en zone «rouge» par la France

juillet 25, 2020

 

La France renforce son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard le 1er août, pour les voyageurs provenant de plusieurs pays.

La France renforce son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard le 1er août, pour les voyageurs provenant de 16 pays classés «rouge».

Les voyageurs venant en France de 16 pays «où la circulation virale est particulièrement forte», dont les Etats-Unis, le Brésil et l’Algérie, «seront tenus de disposer d’un test attestant qu’ils ne sont pas porteurs du virus», a annoncé le premier ministre Jean Castex. Les cas positifs seront placés en quatorzaine.

Les pays concernés par les tests obligatoires sont les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Panama, Afrique du Sud, Kowëit, Qatar, Israël, Brésil, Pérou, Serbie, Algérie, Turquie, Madagascar, Inde et Oman, selon Matignon.

Le Maroc, initialement cité dans la liste de source gouvernementale, n’y figure pas «pour l’instant» selon Matignon, qui précise que «c’est en discussion».

Cette mesure «était indispensable compte tenu de la reprise de la circulation virale dans notre pays», a argumenté le premier ministre. Des «dispositifs comparables» seront mis en place dans les ports, a-t-il précisé.

Par Le Figaro avec AFP

France-Coronavirus: tests «systématisés» dans les aéroports pour les voyageurs de pays à risque

juillet 12, 2020

 

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé.

Les tests virologiques pour détecter le Covid-19 seront «systématisés» dans les prochains jours dans les aéroports de France pour les voyageurs provenant de pays classés «rouge», a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, dimanche sur BFMTV.

«On va systématiser les tests à l’aéroport pour les voyageurs qui viennent de pays dits  »rouge », c’est-à-dire des pays où le virus circule le plus», a déclaré le nouveau porte-parole du gouvernement, annonçant jusqu’à «2.000 tests PCR par jour».

«Ceux qui auront pu faire un test depuis le pays d’origine n’auront pas à le refaire en arrivant à Paris, en France. Il faudra qu’ils puissent produire la preuve qu’ils ont fait un test», a-t-il ajouté, précisant que «ça va être mis en place dans les jours qui viennent», sans donner de date précise.

Le ministre de la Santé Olivier Véran avait indiqué vendredi travailler à la mise en place dans les aéroports «où ce sera possible» de tests salivaires pour les voyageurs arrivant de pays à risque. Ils leur seront «proposés», «on ne peut pas contraindre quelqu’un à avoir un test», avait-il précisé.

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé. Interrogé par ailleurs sur la possibilité de rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos, M. Attal a jugé que «les Français sont responsables, et quand on leur donne des recommandations, ils les respectent très massivement». Mais le gouvernement «réfléchit en permanence, et on s’adapte en permanence à la situation».

Par Le Figaro avec AFP

Les constructeurs allemands accusés de tests sur des singes et des humains

janvier 29, 2018

Lle ministre-président du Land de Basse-Saxe, Stephan Weil, le 16 octobre 2017 / © AFP/Archives / John MACDOUGALL

Le scandale des moteurs diesel revient hanter les constructeurs allemands après des révélations sur des tests visant des singes et des humains pour mesurer l’impact des émanations du gazole, susceptibles de ternir un peu plus leur image.

De telles expériences « sont injustifiables d’un point de vue éthique », a déploré lundi Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement allemand, réclamant des explications des groupes concernés.

Volkswagen, BMW, Daimler et l’équipementier Bosch affrontent deux affaires distinctes mais révélées quasi-simultanément, impliquant toutes deux un organisme de recherche qu’ils finançaient, l’EUGT, fermé depuis.

Le premier scandale, dévoilé par le New York Times, porte sur des tests menés aux Etats-Unis sur des singes en 2014, enfermés face à des dessins animés pendant qu’on leur faisait respirer la fumée émise par une Beetle, successeur de la Coccinelle, modèle phare de Volkswagen.

Le but était « de prouver que les véhicules diesel de technologie récente sont plus propres que les vieux modèles », affirme le quotidien, argument clé des constructeurs pour percer le marché américain.

Mais alors que Volkswagen avait réagi dès samedi, prenant « ses distances avec toute forme de maltraitance d’animaux », les journaux Stuttgarter Zeitung et Süddeutsche Zeitung évoquaient lundi d’autres tests, cette fois en Allemagne et sur des êtres humains.

– ‘Rien à voir’ –

Un institut hospitalier d’Aix-la-Chapelle, mandaté par l’EUGT, a fait inhaler en 2013 et 2014 du dioxyde d’azote (NO2) à 25 personnes en bonne santé, à des concentrations variées, détaillent les deux journaux.

Cette étude « n’a rien à voir avec le scandale du diesel », qui frappe depuis deux ans de nombreux constructeurs dont Volkswagen, pas plus qu’avec les tests sur les singes, s’est défendu lundi l’institut.

Le but était de mesurer l’effet de l’exposition au NO2 sur le lieu de travail, « par exemple pour les conducteurs de poids-lourds, les mécaniciens ou les soudeurs », pour recommander une éventuelle baisse des seuils réglementaires, explique l’institut.

Daimler s’est de son côté « distancié expressément de l’étude et de l’EUGT », selon un porte-parole interrogé par l’AFP, tandis que BMW a démenti y avoir participé.

Mais aucune de ces déclarations n’a suffi à éteindre la polémique, ravivant la crise de confiance qui frappe les grands constructeurs depuis la révélation du trucage à grande échelle de leurs moteurs diesel.

« L’image des constructeurs automobiles s’est massivement dégradée avec le scandale des moteurs truqués, et les révélations actuelles l’écornent encore plus », estime Claudia Kemfert, de l’institut économique DIW, citée par le quotidien Handelsblatt.

– Consternation –

Si ces tests ont bien été réalisés , ils sont « absurdes et répugnants », a déclaré en matinée le ministre-président du Land de Basse-Saxe, Stephan Weil.

Le Land, actionnaire de Volkswagen à hauteur de 20%, veut étudier dans quelle mesure « une responsabilité individuelle » est à endosser une fois que les faits seront élucidés, a ajouté l’homme politique.

« Le comportement du groupe doit respecter les exigences éthiques à tous égards », a-t-il souligné, alors que l’Etat-région de Basse-Saxe siège au conseil de surveillance du constructeur.

Fin 2015, le groupe Volkswagen avait reconnu avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel d’un logiciel faussant le résultat des tests anti-pollution et dissimulant des émissions d’oxyde d’azote (NOx et non NO2) dépassant jusqu’à 40 fois les normes autorisées.

Dans la foulée du « dieselgate », les constructeurs allemands ont décidé de mettre un terme à l’activité de l’UEGT, qui se trouve actuellement en liquidation.

Cette nouvelle affaire « va affecter d’une manière durable la confiance des gens envers l’industrie automobile », a estimé auprès de l’AFP Ferdinand Dudenhöffer, directeur du Center Automotive Research.

Romandie.com avec(©AFP / 29 janvier 2018 14h20)                

Le Prince Albert II soumis à des tests d’ADN

juillet 6, 2011

La fin des doutes ?

« Une femme peut très bien prétendre qu’elle est enceinte du prince. On ne va pas faire un test ADN pour le vérifier à trois jours du mariage », avait déclaré Stéphane Bern au Parisien. Mais si, Stéphane, on va le faire ! Pas avant la noce. Après!

Le prince Albert est gentil, souriant, adepte du clin d’œil rigolard à tout va mais il y a un moment, où il ne faut pas trop le pousser dans les orties non plus…

Un enfant, bon, ok, il veut bien le reconnaître. Un deuxième ? Allez, il est sympa, il le reconnaît aussi. Mais un troisième voire un quatrième ? Faudrait pas abuser non plus !

Une source officielle proche du palais aurait confirmé que le prince va se soumettre à des tests ADN afin de prouver que les enfants qu’on lui impute ne sont pas de son royal fait selon le Telegraph.co.uk. La rumeur lui attribue en effet « deux enfants illégitimes » supplémentaires (un né, l’autre à venir) selon le JDD qui évoquent « plusieurs sources monégasques » (conseillers politiques, hôteliers et acteurs économiques). Evoquant ces tests de paternité, une source confie au Daily Mail : « C’est la priorité. Charlene s’est fait à l’idée que le Prince a des enfants illégitimes. Mais elle veut désespérément savoir si un de ces enfants est né durant leurs cinq ans de relation. La priorité, c’est de la rassurer ».

Les résultats de ces tests seraient connus lors du voyage de noces d’Albert et Charlene en Afrique du Sud, le pays d’origine de la jeune mariée. Ce qui, en cas de confirmation d’un nouveau petit Grimaldi, devrait éviter à Charlene tout problème de passeport si elle veut fuir…

Voici.fr par P.S.B