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France: Jean-Pierre Pernaut, star du « 13 heures » de TF1 pendant trente-deux ans, est mort

mars 3, 2022

De 1988 à 2020, il a présenté le journal de la mi-journée, réunissant chaque jour 5 millions de téléspectateurs. Le journaliste, qui promouvait la proximité et les terroirs, s’est éteint mercredi, à l’âge de 71 ans.

Jean-Pierre Pernaut posant sur un plateau de la chaîne de télévision française TF1 à Paris, le 22 février 1988.
Jean-Pierre Pernaut posant sur un plateau de la chaîne de télévision française TF1 à Paris, le 22 février 1988. GEORGES BENDRIHEM / AFP

« J’appréhende mon dernier “13 heures” », confiait-il au Parisien à la veille de présenter son ultime journal sur TF1, le 18 décembre 2020, alors que 5 millions de téléspectateurs en moyenne le suivaient chaque jour depuis trente-deux ans. Un déchirement pour le présentateur du JT de la mi-journée le plus regardé d’Europe, dicté déjà par le cancer. Jean-Pierre Pernaut est mort mercredi 2 mars, à l’âge de 71 ans, a annoncé mercredi à l’Agence France-Presse l’agent de son épouse Nathalie Marquay-Pernaut.

« Le père de Tom, Lou, Olivier et Julia est décédé des suites de son cancer du poumon », a-t-elle déclaré, quelques minutes avant que TF1 confirme la disparition du journaliste.

Surtout ne pas parler de « longue maladie », expression qu’il abhorrait depuis sa rencontre avec Nathalie Marquay, Miss France 1987 qui avait vaincu une leucémie. Mariés en 2007, ils avaient eu deux enfants, Tom et Lou, qui avaient rejoint les deux aînés, nés de sa première union avec Dominique Bonnet : Julia et Olivier. Avec ce dernier, team manageur, ils partageaient la même passion pour l’automobile.

Opéré d’un cancer de la prostate en 2018, Jean-Pierre Pernaut était revenu sept mois plus tard, jusqu’au confinement, reclus pendant quatre-vingt-trois jours chez lui, à Louveciennes (Yvelines). Il avait été opéré du cancer d’un poumon en juillet 2021, le second était touché en novembre, inopérable. Depuis, ce catholique pratiquant tenait à partager son combat, comme dans La Vie d’après, sur C8, le 9 décembre 2021, sa première infidélité à TF1 en quarante-cinq ans de carrière.

Une proximité non feinte

Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ) en 1975, puis stagiaire au Courrier picard, le futur « JPP » apparaît ainsi pour la première fois à l’écran en août 1972, à 22 ans, au temps de l’ORTF. Avant d’être contacté par TF1 et d’intégrer la chaîne le 6 janvier 1975, jour de sa création.

Ce n’est que le 22 février 1988, à 13 heures, qu’il prend la suite d’Yves Mourousi, jugé trop parisianiste. Alors que le patron de TF1 Patrick Le Lay lui demande de jouer la proximité, Jean-Pierre Pernaut a l’idée de créer un réseau de correspondants (aujourd’hui composé de 19 bureaux et 150 journalistes). Résultat, cinq mois après son arrivée, son « 13 heures » passe devant celui d’Antenne 2, pour ne plus quitter la première place – même depuis que Marie-Sophie Lacarrau lui a succédé, en janvier 2021.

Cette proximité, qui assure son succès, n’est pas feinte. Comme les gens qui le regardent, Jean-Pierre Pernaut parle sans prompteur, conduit sa voiture, peste contre les « bouchons », pousse des coups de gueule, fait ses courses… en dépit d’un bon salaire, qu’il assume. Il ose même parler d’argent dans « Combien ça coûte? » (de juillet 1991 à mai 2010).

Parallèlement, il a le soutien de sa hiérarchie : « Jamais, en trente-trois ans, un patron de TF1 ne m’a téléphoné pour me dire “il faut faire ça” », assure-t-il dans « Focus » du 25 septembre 2020.

Pourtant les critiques fusent. On lui reproche d’exacerber la rivalité province-Paris, alors que, né à Amiens le 8 avril 1950 et ayant grandi à Quevauvillers (Somme), il cible régulièrement les journalistes parisiens ; on l’accuse surtout d’être populiste. « Si s’intéresser aux gens, c’est être populiste, alors je le suis », répond-il dans Aujourd’hui en France, le 6 février 2015. Pas réac mais « conservateur » ; il s’enorgueillit d’avoir « senti la crise des “gilets jaunes” deux ans avant tout le monde » (Focus, 25 septembre 2020). « Le trait de génie de Pernaut avait été de comprendre qu’après les années 1980 fric et frime, le public avait soif d’écologie, d’authenticité, de vraies valeurs », note l’écrivain Michel Houellebecq dans La Carte et le Territoire (Flammarion, 2010)

La marque de fabrique de « JPP » restera les reportages de proximité, du savetier au boulanger. Même s’il a été, aussi, un des premiers Occidentaux à pénétrer dans la zone interdite de Tchernobyl, le 22 avril 1990. Et s’il a interviewé quatre chefs d’Etat : François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron (François Hollande ayant refusé).

Depuis son départ du JT, le journaliste avait lancé JPPTV.fr, plate-forme sur le patrimoine des régions, et animé « Jean-Pierre et vous », le vendredi sur LCI. En plus de ses activités d’auteur (L’Almanach des régions33 ans avec vous…, aux éditions Michel Lafond) et de sa passion pour le théâtre (il a coécrit Piège à Matignon et Régime présidentiel).

Jean-Pierre Pernaut en quelques dates

8 avril 1950 Naissance à Amiens (Somme)

1988-2020 Présentateur du « 13 heures » de TF1

2 mars 2022 Mort à l’âge de 71 ans

Avec Le Monde par Catherine Pacary

France: Le journaliste Étienne Mougeotte est mort

octobre 7, 2021

Patron d’Europe 1, du « JDD », de « Télé 7 jours », de TF1 et du « Figaro », Étienne Mougeotte aura marqué le monde médiatique pendant 40 ans. Il avait 81 ans.

Etienne Mougeotte, ici en 2015, est decede.
Étienne Mougeotte, ici en 2015, est décédé.© PATRICK KOVARIK / AFP

Tout le monde se souvient du visage défait de Jean-Pierre Elkabbach le 10 mai 1981 à l’annonce de la victoire de François Mitterrand sur Valéry Giscard d’Estaing. On oublie qu’à côté de lui, Étienne Mougeotte, 41 ans, répète, comme pour s’en persuader, que le candidat socialiste va bien s’installer à l’Élysée. Le journaliste et directeur de l’information d’Europe 1, très marqué comme giscardien, est pris pour cible dans l’euphorie du triomphe – « Mougeotte aux chiottes ! » – et se réfugie au Journal du dimanche. Étienne Mougeotte, mort ce 7 octobre à l’âge de 81 ans, fut plus qu’un simple journaliste : rédacteur en chef, directeur d’une radio, d’un magazine, d’un quotidien et d’une chaîne. À chaque fois, il les a propulsés en tête.

Que de chemin parcouru depuis ses premiers pas à Paris Normandie au début des années 1960, lui qui envisageait d’abord une carrière politique – il a longtemps voulu passer le concours de l’ENA. D’abord correspondant à Beyrouth pour France Inter (1965), puis présentateur de journaux sur RTL et à l’ORTF, Mougeotte construit sa réputation à Europe 1, où il gravit tous les échelons et accompagne la montée en puissance de la station rachetée par Jean-Luc Lagardère. Avec sa petite bande – Charles Villeneuve, Gérard Carreyrou ou Jean-Claude Dassier –, il acquiert un savoir-faire unique dans la composition d’une antenne, associée à une facilité d’adaptation étonnante et une capacité de travail impressionnante.

Mougeotte, Elkabach, ©  GEORGES PAVUNIC / AFP
Le journaliste et directeur de l’information d’Antenne 2 Jean-Pierre Elkabbach, le président de l’Assemblée nationale Jacques Chaban-Delmas et le journaliste et directeur de l’information d’Europe n° 1 Étienne Mougeotte en 1979.© GEORGES PAVUNIC / AFP

À la tête de TF1

Après le « choc » du 10 mai 81, Mougeotte prend donc la tête du JDD, qu’il redresse, puis de Télé 7 jours, deux joyaux d’un groupe Hachette qui voit plus grand. Lagardère avait prévenu son homme de confiance : si Giscard était réélu, il aurait sa télé. L’arrivée de Mitterrand douche ses espoirs. La cohabitation cinq ans plus tard rebat les cartes. Durant la campagne des législatives, Jacques Chirac (RPR) avait promis qu’une chaîne publique serait privatisée. Ce sera TF1. Lagardère se porte candidat et dépose un dossier conçu par Mougeotte. Face à Francis Bouygues, Hachette apparaît comme l’archifavori. Que viendraient faire ces gens du BTP chez les saltimbanques ? Sauf que Bouygues, aidé par Bernard Tapie, construit son projet comme pour un appel d’offres : précis, complet, attirant. Contre toute attente, Francis Bouygues remporte en 1987 son duel contre Jean-Luc Lagardère. Et se permet même de débaucher, sur les conseils de l’un des fondateurs du Point, Jacques Duquesne, Étienne Mougeotte pour diriger SA chaîne. Victoire totale pour l’empereur du béton et nouveau défi pour le journaliste qui a porté au sommet Europe 1, Le Journal du dimanche et Télé 7 jours.

Bouygues choisit Patrick Le Lay, un de ses fidèles, décédé en février 2020, pour diriger les destinées de TF1 et lui associe Étienne Mougeotte. Là où l’ingénieur Le Lay est pointilleux et colérique, l’ancien bras droit de Lagardère est innovant et réfléchi. L’aventure commence mal. D’abord, sur le plan personnel : Mougeotte apprend qu’il est atteint d’un cancer de la gorge – Francis Bouygues et Patrick Le Lay le soutiendront et le couvriront lors de ses séances de chimiothérapie. Puis, sur un plan professionnel : la Une perd ses stars qui cèdent aux sirènes argentées de La Cinq de Berlusconi. Comme à chaque obstacle, Mougeotte fait le dos rond et sort de son chapeau des programmes populaires (l’émission Sacrée soirée, présentée par Jean-Pierre Foucault). Son règne sur le PAF peut débuter.

Le journaliste mise sur l’information, comme au temps d’Europe 1, avec Patrick Poivre d’Arvor et Claire Chazal en têtes de gondole ; le football – jusqu’à quatre matchs par semaine ! ; et les paillettes – des variétés à n’en plus compter. Les audiences s’envolent ; TF1 écrase la concurrence, une situation unique en Europe. Le cahier des charges est simple : un programme qui passe sous les 40 % de parts de marché sur les ménagères de moins de 50 ans n’a pas vocation à durer. « Ce type a d’abord une perception fine et juste de la société française. Il a fait TF1 pour elle, pas pour lui. Il aime la musique classique, mais n’a jamais proposé d’en mettre en prime time sur TF1 », expliquait, dans un portrait du Monde consacré à Mougeotte en 2007, son ami Jean-Claude Dassier, qui dirigera LCI, puis l’info de la Une.

Pas d’affect dans la gestion

En tant que patron de Télé 7 jours, Mougeotte a compris les logiques d’une grille des programmes, les dynamiques d’audience, et a renforcé son flair pour dénicher les talents… et les écarter avant même qu’ils ne soient en bout de course. Il n’y a pas d’affect chez lui : les enfants chéris d’hier deviennent rapidement les pestiférés de demain. Sabatier, Morandini, PradelDorothéeDechavanne, Risoli, Montiel… Tous seront écartés sans même un rendez-vous avec le boss – Mougeotte a horreur du conflit – au gré des orientations de TF1 et des courbes d’audience qui se tassent. Au milieu des années 1990, c’est la quête de sens : sans cesse critiquée (« la boîte à cons », dixit les Guignols), la chaîne écarte ses programmes les plus « trash ». Pour une courte durée.

Mougeotte, TF1, Le Lay, ©  PIERRE GUILLAUD / AFP
Le président-directeur général Patrick Le Lay  et le vice-président Étienne Mougeotte donnent une conférence de presse le 30 août 1990.© PIERRE GUILLAUD / AFP

Au tournant des années 2000, Mougeotte et Le Lay prennent avec succès la voie de la télé-réalité : Star AcademyL’Île de la tentationLa Ferme Célébrités, etc. Nouvelle pluie de critiques, mais les audiences sont au beau fixe, portées également par le JT de PPDA (près de 10 millions de téléspectateurs, première grand-messe d’Europe), les fictions policières (Julie Lescaut, Cordier, Navarro) et les grands événements (Coupes du monde, Euro, Miss France). Chaque matin, c’est le même rituel : après être arrivé très tôt dans son bureau de la tour TF1 quai Point-du-Jour à Boulogne, il lit toute la presse, puis décrypte une à une les courbes d’audience. Rien n’échappe à Étienne Mougeotte. Ou presque. Dans ce bilan presque parfait, deux ombres au tableau : l’échec de TPS et le virage raté de la TNT. Les deux compères quittent la chaîne en 2007. Mais impensable pour Mougeotte de s’arrêter.

Retour à la presse écrite

Il débarque au Figaro Magazine, puis prend la tête des rédactions du Figaro. Malgré une capacité de travail reconnue de tous, la greffe avec les journalistes du quotidien n’est pas sans difficulté : on reproche sa proximité avec le pouvoir en place – critique qu’on lui fait depuis 1974 alors que son parcours a commencé à gauche, à la tête de l’Unef. On accuse Mougeotte de rouler non pas pour la droite, mais pour Sarkozy, de placardiser certains journalistes (comme Éric Zemmour) et de ne pas s’adapter au numérique. En 2012, alternance oblige, il quitte le Figaro, remplacé par Alexis Brézet. Les dernières années de sa vie, loin de décrocher, il continue d’apporter conseils et savoir-faire soit chez Radio Classique, soit au groupe Valmonde (qui possède Valeurs actuelles).

Homme de pouvoir et d’influence, Étienne Mougeotte était curieux de tout. Accro aux matinales radio dès les lueurs du jour, il cherchait constamment l’info inédite, la déclaration qui ferait mouche, l’idée nouvelle, le journaliste qui sortirait du rang. Il envoyait fréquemment des SMS louangeurs à ceux qui l’avaient surpris ou intéressé à la lecture d’un papier ou en en picorant à la radio ou à la télévision. Il ne manquait jamais de fustiger ceux qui ânonnaient, plastronnaient, vivotaient ou dissertaient ad nauseam.Sponsorisé

Au début de l’année 2021, Etienne Mougeotte avait publié Pouvoirs,une autobiographie dans laquelle il revenait sur sa vie de patron de presse et de télé. Un ouvrage dans lequel, il ne levait finalement qu’une infime partie de ses secrets et de l’extraodinaire entrelac de réseaux, d’amitiés et de relations que toute sa vie il a contruit. Triste ironie, Etienne Mougeotte s’est éteint moins d’une semaine après la mort de Bernard Tapie, dont il fut un proche à la fois dubitatif et admiratif d’une personnage aux antipodes de lui-même. Affaibli depuis quelques années par un cancer qui avait récidivé et l’empêchait quasiment de se nourrir, sa « fureur de vivre » aura fait mentir de plusieurs mois les sombres pronostics de ses médecins. Journaliste jusqu’au bout des ongles, il s’est éclipsé sur la pointe des pieds…

Avec Le Point par Florent Barraco et Jérôme Béglé

La quin­zième saison de Koh-Lanta démarre ce soir sur TF1 !

février 12, 2016

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Le jeu d’aven­tures fait son grand retour

En 2001, TF1 lançait sa toute première saison de Koh-Lanta en Thaï­lande. Quinze ans plus tard, les équipes d’Ad­ven­ture Line Produc­tions sont de retour à Phuket pour la quin­zième saison du jeu d’aven­tures présenté par Denis Brogniart. 20 candi­dats anonymes, 10 femmes et 10 hommes, vont en découdre à partir de ce soir sur TF1.

C’est un rendez-vous que les irré­duc­tibles de Koh Lanta ont coché sur leur agenda depuis long­temps.

Ce soir aux alen­tours de 21h sur TF1, la quin­zième saison de la célèbre émis­sion d’aven­tures produite par Adven­ture Line Produc­tions sera lancée.

«A chaque fois que je repars pour une nouvelle saison, j’ai l’impres­sion de repar­tir en colo quand j’étais gamin, expliquait ce matin sur Europe 1le présen­ta­teur du programme Denis Brogniart. Je n’en ai pas marre, cela corres­pond à ce que j’aime ».

Au micro de Jean-Marc Moran­dini ce matin, l’ani­ma­teur a révélé la prin­ci­pale nouveauté de Koh Lanta pour cette 15e saison.  « Avec l’île aux colliers, on créé un troi­sième lieu de vie avec, à chaque fois jusqu’à la réuni­fi­ca­tion, un aven­tu­rier rouge et jaune qui se retrouvent ensemble » a-t-il expliqué. C’est ça le prin­cipe de Koh-Lanta, on garde le prin­cipe qui plaît tant et on saupoudre de nouveau­tés ».

Les audiences de ce Koh-Lanta 15 seront bien évidem­ment obser­vées à la loupe. La quator­zième saison avait en moyenne été suivie par 6,4 millions de télé­spec­ta­teurs. «N’importe quelle chaîne signe pour un prime à 6,4 millions, a souli­gné Denis Brogniart sur Europe 1. Est-ce que l’on fera plus ? Je ne peux pas vous le dire ». Pour son lance­ment ce soir, Koh-Lanta sera notam­ment confronté aux 31e Victoires de la musique ce soir sur France 2. 

Gala.fr

France/Télévision: Claire Chazal attaque TF1 devant les Prud’hommes

février 6, 2016

La journaliste française Claire Chazal, évincée en septembre des journaux télévisés du week-end de TF1, « a déposé un recours aux Prud’hommes » contre la chaîne, a confirmé samedi un porte-parole de TF1. Il a ajouté ne faire aucun commentaire sur la procédure en cours.

L’information a été révélée par LExpress.fr, qui ajoute que la présentatrice « demande un million d’euros de dommages et intérêts » à la chaîne. TF1 n’a pas souhaité s’exprimer sur le chiffre avancé par le site. La chaîne s’est également refusée à confirmer ou à infirmer les chiffres qui circulent dans la presse à propos des indemnités de départ négociées par la journaliste suite à la rupture de son contrat de travail.

Après 24 ans de règne sur les JT du week-end, la présentatrice a été congédiée en raison de la baisse des audiences de ses journaux. Son départ avait été très soudain: le 30 août, le PDG de TF1 Nonce Paolini avait convoqué la journaliste par SMS, avait raconté une source interne à TF1. Il l’avait ensuite reçue le jeudi suivant pour lui annoncer son remplacement.

Elle avait présenté son dernier JT le 13 septembre, en confiant son « immense tristesse de ne plus pouvoir assumer la mission que (lui) avait confié Francis Bouygues », le fondateur du groupe Bouygues. Depuis la mi-janvier, Claire Chazal anime le magazine culturel quotidien « Entrée Libre » sur France 5.

Romandie.com

Louis Bodin (Drop­ped) s’ex­plique après son duplex polé­mique devant la carcasse d’hé­lico

mars 12, 2015

Louis Bodin,

Louis Bodin,

« Je ne souhai­tais pas aller sur les lieux du crash »

L’image a mis mal à l’aise bien des télé­spec­ta­teurs : alors que 10 personnes sont mortes dans un acci­dent d’hé­li­co­ptères sur le tour­nage de Drop­ped, Louis Bodin témoi­gnait dans le 20h de TF1 devant un engin calciné. L’ani­ma­teur s’est expliqué ce matin.

Mardi soir, les télé­spec­ta­teurs qui étaient devant le jour­nal de 20h de TF1 ont eu la nausée. En cause, une inter­view « indé­cente » et « nauséa­bonde » de Louis Bodin, l’ani­ma­teur de Drop­ped. Invité à se livrer sur le terrible acci­dent d’hé­li­co­ptères qui a causé la mort de dix personnes sur le tour­nage de l’émis­sion, il inter­ve­nait en duplex depuis l’Ar­gen­tine, devant un décor macabre : la carcasse calci­née d’un des deux héli­cos. Sur les réseaux sociaux, les réac­tions ont été parti­cu­liè­re­ment violentes : de nombreuses personnes ont fait part de leur colère face à ce « manque de respect » pour les familles et les proches des victimes.

La polé­mique a enflé, à tel point que la direc­trice géné­rale adjointe de l’in­for­ma­tion de TF1, Cathe­rine Nayl, a dû s’ex­pliquer : « Le cadre du duplex de Louis Bodin au 20h n’était pas volon­taire. [Nous étions] dépen­dants du pres­ta­taire local, a-t-elle assuré mercredi matin sur Europe 1. La rédac­tion de TF1 regrette d’avoir choqué les télé­spec­ta­teurs dans ce moment d’émotion. » Cela n’a pas suffi à calmer le jeu : hier soir, les télé­spec­ta­teurs choqués n’étaient toujours pas convain­cus par ces expli­ca­tions.

Ce matin, c’est donc Louis Bodin, l’ani­ma­teur de Drop­ped, qui est inter­venu sur RTL pour racon­ter ce qui s’était passé en coulisses. « Je comprends que la mise en scène ait choqué, a-t-il avoué. Je ne souhai­tais pas aller sur les lieux du crash. Je n’avais pas assisté au crash. Je n’avais pas vu la scène. Et je n’avais pas l’inten­tion d’y aller. Ce n’était pas un choix et je le regrette complè­te­ment. […] Je suis encore furieux car je ne voulais pas voir cette scène. » Pour­tant, il s’y est quand même rendu et s’est laissé inter­vie­wer par Gilles Bouleau devant l’hé­li­co­ptère brûlé dans le 20h de TF1. Que s’est-il passé, alors ? Selon lui, tout est de la faute de l’équipe tech­nique locale.

À entendre Louis Bodin, l’in­ter­view devait se faire initia­le­ment à l’hô­tel. Pour une raison qu’il n’a pas souhaité livrer à RTL, ils ont fina­le­ment dû aller ailleurs pour l’en­re­gis­trer, sur un lieu qui ne devait pas être le site de l’ac­ci­dent. Mais selon l’ani­ma­teur, il y a eu un pépin. « Par malchance, nous sommes tombés en panne, a expliqué Louis Bodin. On est fina­le­ment emmené par quelqu’un qui nous dit qu’il sait où se trouve le camion [du pres­ta­taire local]. Sur place je m’aperçois que je suis sur la zone du crash. Je cours me mettre en place pour le direct et je me suis retrouvé devant la scène. Je pensais plus à témoi­gner qu’à la scène derrière. » Le coup de la panne, il fallait y penser.

Voici.fr par Mathias Alcaraz

Miss France : Camille Cerf a peur pour son compa­gnon

décembre 29, 2014

Miss France, Camille Cerf

Miss France, Camille Cerf

« Je m’en veux de lui faire vivre ça »

Près de trois semaines après son sacre Miss France, Camille Cerf découvre son rôle d’am­bas­sa­drice trico­lore. Un emploi du temps chargé et une surmé­dia­ti­sa­tion qui lui fait craindre pour son couple.

Le 6 décembre dernier, la France sacrait sa nouvelle Miss sous les traits de Camille Cerf, une jolie blonde de vingt ans origi­naire du Nord-Pas-de-Calais. Invi­tés à suivre la jeune femme dans les coulisses de l’évène­ment, les jour­na­listes de 7 à 8 sur TF1 nous permet­taient de décou­vrir Maxime, son petit ami discret mais présent.

Dans une inter­view accor­dée au maga­zine Télé Poche, notre Miss revient sur les images de Maxime diffu­sées sur TF1 : « Je pensais pour­tant avoir été discrète, mais j’avais oublié que nous avions des micros. Et je pensais que la caméra était éteinte », confie la jeune femme. Une erreur tout à fait compré­hen­sible pour notre Miss peu habi­tuée aux médias.

Pour­tant mise en garde le 8 décembre denier par Sylvie Tellier sur les ondes d’Eu­rope 1, Camille Cerf avoue – aujourd’­hui – s’inquié­ter pour son couple suite à cette intru­sion non contrô­lée : « Lui n ‘a pas voulu être média­tisé, alors je m’en veux de lui faire vivre ça. Ce n’est pas son choix […] Il essaie de monter son entre­prise dans le luxe et il a peur que cette image lui joue des tours. » L’adage Pour vivre heureux, vivons cachés prend tout son sens dans cette histoire !

Voici.fr par A M

Hollande ne sera pas candidat en 2017 si le chômage ne baisse pas

novembre 6, 2014

Le président français François Hollande a affirmé jeudi vouloir « réformer » son pays « jusqu’au bout » de son quinquennat en 2017. Il a également confirmé qu’il ne briguera pas de nouveau mandat s’il échoue à faire baisser le chômage, actuellement à un niveau record de 3,4 millions de sans emplois.

« Si je n’y parviens pas à la fin de mon mandat, vous pensez que j’irai devant les Français’ Les Français seraient implacables et ils auraient raison », a-t-il déclaré lors d’une émission en direct sur TF1 et RTL qui marquait l’achèvement de la première moitié de son mandat.

En attendant, « je vais pendant les deux ans et demi qui me restent, jusqu’au bout, vous m’entendez, jusqu’au bout, réformer mon pays, le rendre plus fort », a martelé le président de la République.

Durant cette émission d’une heure et demie, M. Hollande était confronté à trois journalistes et à quatre Français: « un jeune diplômé qui entre dans la vie active », « une senior au chômage », « une chef d’entreprise d’une grosse PME » et « une rurale », selon TF1.

Romandie.com

Combien gagnent les chroniqueurs télé ?

mars 13, 2012

Le magazine Télé-Loisirs révèle les salaires des «seconds rôles »

Ils n’occupent pas le devant de la scène comme Laurence Ferrari, David Pujadas ou Michel Denisot. Mais ils participent à des émissions très regardées en tant que chroniqueurs réguliers. S’ils gagnent moins que les têtes d’affiche, ils perçoivent tout de même des salaires ou des cachets confortables, selon le magazine Télé-Loisirs qui publie cette semaine la rémunération de quelques journalistes et animateurs.

Sans surprise, les « grosses chaînes » sont les plus généreuses : « au moins 25 000 euros par mois » pour Ariane Massenet au Grand journal de Canal +, 10 000 euros par émission pour Fabien Lecoeuvre qui donne la réplique à Patrick Sébastien dans Les Années bonheur sur France 2, 6 000 euros bruts par mois  pour Christophe Beaugrand pour 50 mn inside sur TF1,   1  500 euros par émission pour Jean-Pierre Coffe dans Vivement Dimanche sur France 2 ou encore 1 400 euros par émission pour Natacha Polony, chroniqueuse régulière de l’émission de Laurent Ruquier, On n’est pas couché également sur France 2.
Sur les chaînes info, les présentateurs empochent en moyenne 4 500 euros nets par mois. Sur les chaînes de la TNT, les rémunérations tournent autour de 150-200 euros par émission pour les chroniqueurs peu connus et grimpent à 400-500 euros pour ceux qui ont une petite notoriété.
Quant aux « experts de l’info » qui interviennent dans des émissions de débat comme C dans l’air sur France 5 par exemple, ils ne recevraient pas un euro. Mais cette exposition médiatique leur permet souvent de décrocher des chroniques régulières qui, elles, sont rémunérées.
Télé-Loisirs se penche aussi sur le salaire des comédiens de fiction française. Le tarif syndical est de 296,76 euros par jour de tournage mais certaines séries vont au-delà. Ainsi, les comédiens de Plus belle la vie, le feuilleton quotidien à succès de France 3, reçoivent des cachets compris entre 500 et 1 000 euros par jour, avec un minimum garanti de dix jours par mois.
Lefigaro.fr

Patrick Poivre d’Arvor condamné à payer 400 000 euros à TF1

novembre 10, 2011

La rancune lui coûte cher

L’ancien présentateur du 20 heures de TF1 a été condamné par les prud’hommes de Boulogne à verser 400 000 euros à TF1 pour non-respect de sa clause de confidentialité.

Le 10 juillet 2008, Patrick Poivre d’Arvor présentait son dernier journal télévisé sur TF1 après plus de vingt ans de bons et loyaux services. Un mois plus tôt, il venait d’apprendre par voie de presse qu’il allait être remplacé par Laurence Ferrari. Il a eu un peu de mal à digérer la nouvelle. Pour mieux faire passer la pilule, TF1 a lâché un très gros chèque à PPDA, d’une valeur de 3,5 millions d’euros, et lui avait imposé une clause de confidentialité. Il s’engageait alors à ne pas s’étendre sur les conditions de son départ et à ne pas dénigrer TF1. Il semblerait que PPDA ait zappé ce dernier point. L’ancien homme tronc de la Une ne s’est jamais privé, au cours de ses nombreuses interviews pour la promo de son livre À demain ! En chemin vers ma liberté, de noter que les audiences de son JT étaient bien meilleures que celles de sa remplaçante. Il avait également publié les messages que lui avait envoyés Laurence Ferrari après son éviction du 20 heures. Pas très fair-play.

Furax, Nonce Paolini, le big boss de TF1, avait alors décidé de poursuivre Patrick Poivre d’Arvor pour diffamation devant les prud’hommes de Boulogne. Ces derniers n’ayant pas réussi à trancher, un magistrat professionnel a alors été appelé pour régler cette affaire. Le jugement a été rendu hier : PPDA doit verser 400 000 euros à TF1, selon les infos du Point.fr. Ce n’est pas la première fois que Patrick Poivre d’Arvor se retrouve traîné devant les tribunaux par le patron de la Une. Lors d’un premier procès en diffamation, le journaliste avait été condamné à verser un euro symbolique et avait écopé de 500 euros d’amende avec sursis.

En septembre dernier, PPDA a été condamné à verser 33 000 euros à son ex Agathe Borne pour avoir violé sa vie privée dans Fragments d’une femme perdue. La littérature ne lui réussit décidément pas.

Voici.fr par M-A.K.

Nicolas Sarkozy donne des nouvelles de Carla et Giulia

octobre 29, 2011

« Elles vont merveilleusement bien »

Nicolas Sarkozy donne des nouvelles de Carla et Giulia Le chef de l’Etat, interrogé hier dans Face à la crise en simultané sur TF1 et France 2, n’a pu évité d’évoquer son quotidien en dehors de l’Elysée.

Voilà huit mois que Nicolas Sarkozy ne s’était pas exprimé lors d’une interview télévisée. Hier, au lendemain du sommet crucial qui s’est tenu à Bruxelles pour sauver l’Europe, Nicolas Sarkozy a répondu aux questions de Jean-Pierre Pernaut et Yves Calvi durant plus d’une heure. Une interview que nous avons suivie avec beaucoup d’enthousiasme, le stylo et le carnet de notes à proximité de la tisane sur la table basse. On était prêts à dégainer à la moindre info glamour en dehors de la TVA et des regrets d’avoir fait entrer la Grèce dans la zone euro. On n’a pas été déçu : Nicolas Sarkozy n’a pu s’empêcher d’évoquer sa vie.

Oui, Nicolas Sarkozy a une vie en dehors de ses obligations de chef d’Etat : il regarde les « Borgias » avec Carla. Première information de la plus haute importance survenue à 20h43 : « Il s’est passé un phénomène depuis 30 ans : les grands pays émergents, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud, le Mexique, ont des populations à nourrir, et il est bien normal qu’ils veuillent leur part du progrès. Quand vous regardez la série récente, là, les Borgia, on voit que le concert des nations du monde au XVIe siècle, c’était quatre, cinq pays : ça se discutait entre l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, l’Angleterre et la France », a déclaré le Président.

Et si l’inspiration du prénom de sa fille était finalement venue de là, avec le prénom de Giulia Farnese, la maîtresse du pape Alexandre ? La question est posée, malheureusement, ni Yves Calvi, ni Jean-Pierre Pernaut n’y ont pensé. Un coup dur pour la profession.

Puis est venu le temps des affaires Karachi et des fadettes du Monde. Alors qu’Yves Calvi a amené Nicolas Sarkozy sur le terrain sensible de l’affaire Karachi et le financement de la campagne d’Edouard Balladur en 1995, Jean-Pierre Pernaut, a tenté le tout pour le tout, tuant au passage la question d’Yves Calvi. Il a profité d’une mention de la naissance de Giulia pour poser LA question : « Elles vont bien ? » Stupeur sur Twitter, il a osé. « Fort heureusement, elles vont très bien. Elles vont merveilleusement bie. », a répondu Nicolas Sarkozy.

Un peu léger, Monsieur le Président. Un peu léger. On aurait aimé en savoir plus sur l’accouchement, la vie de jeune maman de Carla, savoir à qui la petite ressemble. Bref, les vrais enjeux du moment.

Voici.fr par A.R.