Posts Tagged ‘Theresa May’

Voyage de Donald Trump avec une conférence de presse ensemble avec Theresa May au Royaume-Uni

juin 4, 2019

 

Avec  France24 publiée le 4 juin 2019

Départ de May: Macron appelle à «une clarification rapide» sur le Brexit

mai 24, 2019

 

Le président français Emmanuel Macron a salué vendredi le «travail courageux» de Theresa May et demandé «une clarification rapide» sur le Brexit, à la suite de l’annonce de la démission de la première ministre britannique, a indiqué la présidence française.

«Il est trop tôt pour spéculer sur les conséquences de cette décision. Les principes de l’Union Européenne continueront à s’appliquer, notamment la priorité à préserver le bon fonctionnement de l’UE, ce qui nécessite une clarification rapide», a ajouté le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence. La présidence a aussi précisé que, sur la question du Brexit, toujours non résolue, «nous ne pouvons pas rester dans l’incertitude indéfiniment». «La France se tient prête à travailler avec le nouveau premier ministre britannique sur l’ensemble des sujets européens et bilatéraux. Notre relation avec le Royaume-Uni est essentielle dans tous les domaines», poursuit l’Elysée.

A deux jours des élections européennes, un scrutin où le parti majoritaire et le Rassemblement national de Marine Le Pen se disputent la première place dans les sondages, l’Elysée souligne dans le même temps que «dans un moment de choix important, les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse».

 

Grande-Bretagne: le successeur de Theresa May nommé d’ici le 20 juillet

Le successeur de la première ministre britannique Theresa May, qui a démissionné vendredi, sera nommé d’ici la pause parlementaire le 20 juillet, a annoncé son Parti conservateur dans un communiqué.

Le Parti conservateur, dont le chef est traditionnellement le premier ministre, tiendra une succession de votes des députés tories afin de déterminer deux candidats qui seront ensuite soumis au vote des militants.

«Les scrutins successifs se dérouleront jusqu’au choix final qui sera effectué par l’ensemble des membres du parti», dit le communiqué. «Nous nous attendons à ce que le processus soit achevé d’ici la fin juin ce qui permettra l’organisation d’une série de consultations à travers le Royaume-Uni pour que les membres se réunissent et interrogent les candidats et votent à temps pour que le résultat soit annoncé avant que le Parlement se sépare pour l’été.»

Les statuts du Parti conservateur prévoient pour l’élection de son dirigeant une première série de votes au sein des élus du parti au Parlement. A chaque tour, le candidat ayant le moins de voix est éliminé. Le processus se répète jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux candidats. Il appartient alors aux adhérents du parti de trancher. En mars 2018, la formation conservatrice comptait 124.000 membres. La dernière primaire interne au sein du Parti conservateur remonte à 2016, après la victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin et la démission de David Cameron. Le processus n’était pas allé à son terme, l’adversaire de Theresa May, Andrea Leadsom, s’étant retirée de la course.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

Londres traitera les Européens comme les autres immigrés après le Brexit (May)

octobre 2, 2018

Birmingham (Royaume-Uni) – La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi de nouvelles règles en matière d’immigration au Royaume-Uni, qui entreront en vigueur après le Brexit, et donneront la priorité aux travailleurs qualifiés en supprimant la libre circulation des citoyens européens.

« Quand nous quitterons (l’Union européenne), nous mettrons en place un système d’immigration qui met fin, une fois pour toutes, à la libre circulation » des citoyens européens au Royaume-Uni, a déclaré la cheffe du gouvernement dans un communiqué. « Ce sera un système basé sur les compétences des travailleurs, et non sur leurs origines ».

« Ce nouveau système permettra de réduire l’immigration des personnes peu qualifiées », a ajouté la cheffe du gouvernement. « Il mettra le Royaume-Uni sur la voie d’une immigration réduite à des niveaux viables, comme promis ».

Theresa May s’était engagée, dans le programme présenté pour les élections législatives de juin 2017, à réduire le solde migratoire à moins de 100.000 personnes par an, contre 273.000 en 2016. La dirigeante britannique devrait détailler ce nouveau système dans un discours qu’elle prononcera mercredi au congrès du Parti conservateur, à Birmingham (centre de l’Angleterre).

Selon ces nouvelles règles, les personnes souhaitant s’installer outre-Manche devront attester d’un certain niveau de revenu, pour garantir qu’elles n’occupent pas des emplois « qui pourraient être pourvus » par la population britannique.

Les visas délivrés aux étudiants ne seront pas soumis aux mêmes critères.

Le ministre de l’Intérieur Sajid Javid a de son côté proposé une réforme du test que doivent passer les personnes souhaitant obtenir un passeport britannique, en y intégrant des références aux « valeurs britanniques ».

Le test actuel, qui porte sur la culture du pays, son histoire, le sport ou encore la cuisine, « n’est pas suffisant », a déclaré mardi le ministre lors d’un discours devant le congrès des Tories.

« Certes, a-t-il développé, il est peut-être utile de connaître le nom de la sixième épouse d’Henri VIII (NDLR: Catherine Parr). Mais le plus important pour moi, c’est (de) comprendre aussi les valeurs progressistes et démocratiques qui unissent notre société ».

« Nous devons en faire un test sur les valeurs britanniques – et c’est exactement ce que je vais faire », a-t-il dit.

Les citoyens de l’Union européenne sont actuellement libres de s’installer et de travailler au Royaume-Uni, une situation qui doit prendre fin à l’issue de la période de transition post-Brexit, en décembre 2020, en cas d’accord entre Londres et Bruxelles sur les conditions de la sortie britannique de l’UE.

Le nouveau système présenté par Mme May s’appuie sur les recommandations du Comité consultatif sur les migrations (CAM) dans un rapport publié le 18 septembre.

Dans ce rapport, le CAM recommandait d’élaborer un système d’immigration qui n’offre aucune préférence aux citoyens issus de l’Espace économique européen si la question de l’immigration n’est pas intégrée aux négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Downing Street a précisé qu’un Livre blanc sur l’immigration serait publié dès cet automne, tandis qu’un projet de loi sera présenté en 2019.

Romandie.com avec(©AFP / 02 octobre 2018 12h42)                                                        

Brexit: Theresa May « humiliée » à Salzbourg à quelques jours du congrès de son parti

septembre 21, 2018

La Première ministre britannique Theresa May a été « humiliée » par les dirigeants européens qui l’ont appelée à revoir sa copie sur le Brexit, la laissant quelque peu démunie à quelques jours du congrès de son Parti conservateur, soulignaient vendredi les médias britanniques.

« Humiliation », titraient le Guardian et le journal gratuit City AM, le « désastre de Salzbourg », renchérissait le « i » tandis que le tabloïd Sun dépeignait le président du Conseil européen, Donald Tusk, et le président français Emmanuel Macron, qui ont eu des mots durs pour le projet de Mme May, en malfrats prêts à lui « tendre une embuscade ».

En se rendant à Salzbourg (Autriche) pour un sommet informel des dirigeants de l’UE, Mme May ne s’attendait certes pas à un accueil enthousiaste de son plan dit « de Chequers » -qui prône le maintien de liens étroits en matière de commerce de biens et produits agricoles. Mais leur réaction l’a cueillie à froid tant elle espérait un geste pour la conforter face à son parti ultra-divisé sur le Brexit.

Au contraire, Donald Tusk a prévenu que « le cadre des relations économiques tel qu’il est proposé ne fonctionnera pas », tandis que M. Macron a jugé que les propositions britanniques n’étaient « pas acceptables en l’état » car elles « ne sont pas respectueuses de l’intégrité du marché unique ».

Pour Simon Usherwood, professeur de Sciences politiques à l’Université du Surrey, les Européens ont « conscience que les médias britanniques et le débat politique semblent penser que l’UE (…) est prête à faire des concessions, ce qui n’est pas du tout ce qu’ils disent ». « Donc hier, il s’agissait d’une sorte de mise au point », a-t-il dit à l’AFP.

Une mise au point qui intervient à un moment très délicat pour Mme May, à quelques jours de devoir rendre des comptes devant son parti, qui se réunit en congrès à partir du 30 septembre à Birmingham (centre de l’Angleterre).

– ‘Situation impossible

Fragilisée depuis le résultat malheureux des élections législatives anticipées qu’elle avait convoquées en juin 2017, à la tête d’une très courte majorité au Parlement, elle sait qu’elle est attendue au tournant par les tenants d’une rupture nette avec Bruxelles qui voudraient la déboulonner.

« Elle s’est mise dans une situation impossible. Elle pensait que la réunion (de Salzbourg) allait l’aider lors du congrès (des Tories) mais il la handicape », a estimé Keir Starmer, le responsable Brexit du Parti travailliste, principal parti d’opposition du pays.

Pour le ministre britannique du Logement et soutien de Mme May, James Brokenshire, il n’y a toutefois pas à s’inquiéter outre mesure du raidissement de Bruxelles, naturel selon lui, « dans la phase finale des négociations ». « Je pense que nous aurons un accord, je reste positif », a-t-il ajouté vendredi matin sur la BBC.

« Nous ne sommes pas en guerre avec le Royaume-Uni », mais « quand deux hérissons s’étreignent, ils doivent faire attention à ne pas s’égratigner », a réagi de son côté le chef de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, dans une interview au quotidien autrichien Die Presse vendredi.

Les positions des 27 et de Londres « se rapprochent » mais la question de la frontière irlandaise, l’un des derniers points d’achoppement des discussions, « est très difficile », a-t-il ajouté.

Les deux parties sont d’accord pour éviter le retour d’une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. En revanche, Londres conteste le « filet de sécurité » (« backstop ») demandé par l’UE, qui consiste à garantir un alignement réglementaire de l’Irlande du Nord sur l’UE faute d’autre solution.

Mme May a annoncé jeudi qu’elle allait présenter « sous peu » aux Européens une nouvelle proposition sur la frontière irlandaise mais le calendrier est serré.

Initialement, Londres et les 27 espéraient s’entendre lors du prochain sommet du 18 et 19 octobre à Bruxelles sur un accord scellant leur divorce, prévu fin mars 2019, ainsi que sur une déclaration fixant le cadre de leur future relation, en particulier au niveau économique. Mais il est désormais question d’un nouveau sommet autour de la mi-novembre.

Romandie.com avec(©AFP / (21 septembre 2018 13h55)                                                        

Brexit: Boris Johnson voit l’UE sortir « victorieuse » des négociations

septembre 3, 2018

Londres – L’ancien ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson a critiqué une fois de plus les propositions de Theresa May pour le Brexit, estimant que Bruxelles sortira « victorieuse » des négociations avec Londres.

« Je crains que le résultat inévitable soit une victoire pour l’UE, avec le Royaume-Uni mis au tapis, 12 étoiles tournant symboliquement autour de notre tête à moitié étourdie », écrit l’ancien ministre conservateur dans le quotidien The Telegraph lundi.

Boris Johnson avait claqué la porte du gouvernement dans la foulée du ministre chargé du Brexit David Davis, en désaccord avec le « plan de Chequers » proposé par Theresa May, qui prévoit le maintien d’une relation commerciale étroite entre le Royaume-Uni et l’UE après le Brexit.

Avec ces propositions, la cheffe du gouvernement a provoqué la fureur des partisans d’un Brexit « pur et dur » mais aussi le scepticisme des dirigeants de l’UE, qui ont mis en doute la viabilité de ce plan.

« Il peut y avoir certains aspects des propositions de Chequers qu’ils prétendent ne pas aimer (…) Mais en réalité, dans cette négociation, l’UE a jusqu’à présent remporté toutes les manches importantes », estime Boris Johnson.

Pour ce fervent « Brexiter », avec les propositions de Chequers, Londres s’est lancé dans la bataille « en agitant un drapeau blanc ».

Tandis que les négociations entre Londres et Bruxelles patinent, en particulier sur la frontière irlandaise, Boris Johnson a accusé le gouvernement de « n’avoir même pas essayé » de régler cette question.

Ses propos font écho à ceux de David Davis qui a estimé dimanche que le « plan de Chequers » était « presque pire que de rester dans l’UE ».

Dans la même veine, 20 députés conservateurs, dont les anciens ministres eurosceptiques Iain Duncan Smith et Priti Patel, ont rejoint « Stand Up 4 Brexit », un mouvement militant pour le « rejet » du plan de Chequers.

Décrivant le projet de Theresa May comme une « humiliation » qui aboutirait à un accord « dicté par Bruxelles », un autre député conservateur, Nick Boles, a publié sur internet une alternative qui verrait notamment le Royaume-Uni annuler dans un premier temps son engagement à payer la facture du divorce, soit plusieurs dizaines de milliards d’euros.

De quoi donner le ton de la rentrée parlementaire, mardi, alors que la Première ministre a promis de maintenir son projet.

Le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, Michel Barnier, a de son côté appelé Londres à détailler en urgence sa proposition sur l’Irlande.

S’il a ouvert la porte à une prolongations des négociations, qui étaient censées aboutir d’ici à un sommet des dirigeants des pays de l’Union européenne le 18 octobre, M. Barnier a prévenu qu’un accord devait être trouvé « d’ici à mi-novembre », pour avoir le temps d’être ratifié par les parlements britannique et européen avant le Brexit, programmé fin mars 2019.

« C’est possible. Ce dont nous avons besoin ce n’est pas de temps mais de décisions politiques », a-t-il déclaré dimanche au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

M. Barnier a également répété être en désaccord avec certains points du plan de Chequers, notamment celui prévoyant des « règles communes » pour les biens et le secteur agro-alimentaire.

« Si nous laissons les Britanniques choisir à la carte dans notre ensemble de règles, cela aurait des conséquences graves. Alors n’importe quel autre pays tiers pourrait revendiquer que nous leur proposions les mêmes avantages. Ce serait la fin du marché unique et du projet européen! », a déclaré le négociateur.

Romandie.com avec(©AFP / 03 septembre 2018 10h00)                                                        

May veut faire du Royaume-Uni post-Brexit un grand investisseur en Afrique

août 28, 2018

La Première ministre Theresa May est saluée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa au Cap le 28 août 2018, première étape d’une tournée de la dirigeante britannique en Afrique.n / © POOL/AFP / MIKE HUTCHINGS

La Première ministre britannique Theresa May a posé mardi la première pierre d’un « nouveau partenariat » de son pays avec l’Afrique, dont elle veut devenir le premier investisseur occidental pour compenser les pertes économiques attendues du Brexit.

« Je peux annoncer aujourd’hui une nouvelle ambition. D’ici 2022, je veux que le Royaume-Uni devienne le premier investisseur des pays du G7 en Afrique », a déclaré Mme May dans un discours prononcé au Cap, en Afrique du Sud, première étape de sa toute première tournée africaine.

Depuis la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne (UE), au référendum de juin 2016, Londres multiplie les contacts diplomatiques pour tenter de décrocher les accords commerciaux censés se substituer à ceux de Bruxelles.

« Je veux créer un nouveau partenariat entre le Royaume-Uni et nos amis africains fondé sur une prospérité et une sécurité partagées », a indiqué Theresa May devant un parterre d’hommes d’affaires sud-africains et britanniques.

« Il est dans l’intérêt du monde entier que ces emplois soient créés (en Afrique) pour s’attaquer aux causes et aux symptômes de l’extrémisme et de l’instabilité, pour gérer les flux migratoires et pour encourager une croissance propre », a-t-elle plaidé.

Elle a annoncé dans la foulée une enveloppe de 4 nouveaux milliards de livres (4,4 milliards d’euros) d’investissements dans les économies africaines.

Une réunion pour l’investissement en Afrique aura lieu l’an prochain à Londres, a ajouté la dirigeante britannique.

Premier, de loin, investisseur en Afrique, la Chine accueille la semaine prochaine une pléiade de chefs d’Etat pour son grand rendez-vous commercial annuel avec le continent.

– ‘Préparatifs du Brexit’ –

La Première ministre britannique Theresa May est entourée de petits Sud-Africains lors d’une visite d’une école du Cap, le 28 août 12018 dans le township de Gugulethu, au Cap.n / © POOL/AFP / Rodger BOSCH

« On ne peut pas concurrencer la puissance économique de certains pays », a concédé Mme May en faisant référence à la Chine, mais « nous pouvons offrir (à l’Afrique) des investissements de long terme et de haute qualité ».

Depuis des mois, Theresa May essuie dans son pays les vives critiques des partisans et des adversaires du Brexit, qui doutent de sa capacité à gérer le divorce avec l’UE au moindre coût.

La dirigeante conservatrice a assuré à des journalistes qui l’accompagnent dans sa tournée que son gouvernement était « en train de mettre en place les préparatifs nécessaires » pour éviter une catastrophe en cas de sortie sans accord avec Bruxelles.

Une « absence d’accord » serait « préférable à un mauvais accord », a-t-elle toutefois répété, selon des propos rapportés mardi dans la presse britannique.

Egratignée par un journaliste qui suggérait que le président français Emmanuel Macron avait été bien plus actif qu’elle sur le continent, elle a platement répondu: « nous avons travaillé avec les nations et les gouvernements dans le passé ».

Dans son discours, la cheffe du gouvernement britannique a également souligné l’importance des enjeux sécuritaires.

« L’Afrique accueille certains des Etats les plus fragiles du monde », a-t-elle noté, « nous allons utiliser l’argent de notre aide pour assurer la stabilité à long terme » du continent.

Theresa May s’est ensuite entretenue avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa, avec lequel elle a signé, sous un crachin très britannique, un accord commercial.

Theresa May, entre danse et business / © GCIS/AFP / –

– ‘Impact’ –

« Nous sommes ravis de la contribution du Royaume-Uni à notre quête d’investissements », s’est réjoui M. Ramaphosa.

L’économie sud-africaine continue à souffrir d’une faible croissance et d’un fort taux de chômage (plus de 27%), ainsi que des scandales de corruption qui ont émaillé le règne de l’ex-président Jacob Zuma, démissionnaire en février.

Cyril Ramaphosa a souhaité que les négociations entre Londres et Bruxelles aboutissent à un accord « qui restaure la stabilité de l’économie et des marchés et protège les emplois » car, a-t-il dit, le Brexit « a aussi un impact sur notre économie ».

Mme May a profité de son passage au Cap pour présenter aux Sud-Africains la cloche récemment retrouvée du navire britannique SS Mendi, qui fit naufrage en 1917 dans la Manche, avec 600 Noirs en partance pour le front en France.

Cette catastrophe est devenue depuis un symbole de l’engagement de soldats sud-africains pour combattre aux côtés des Alliés en Europe.

Le retour de cette cloche est un peu « comme rendre leurs âmes à leur pays de naissance », a salué M. Ramaphosa.

Mme May doit mettre le cap mercredi sur le Nigeria, où elle rencontrera le président Muhammadu Buhari.

Jeudi au Kenya, elle s’entretiendra avec le président Uhuru Kenyatta et rendra visite à des troupes britanniques formant des soldats du continent à la lutte contre les bombes artisanales.

Romandie.com avec(©AFP / (28 août 2018 16h57)

Theresa May annonce qu’elle dirigera désormais les négociations sur le Brexit

juillet 24, 2018

Londres – La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi qu’elle prenait désormais la direction des négociations sur la sortie de l’UE, jusqu’ici dévolue au ministre du Brexit, qui l’assistera sur ce dossier.

« Il est essentiel que le gouvernement s’organise de la manière la plus efficace pour permettre au Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne », a expliqué dans une déclaration écrite au Parlement la dirigeante conservatrice,

« À cette fin, j’apporte quelques modifications dans la répartition des fonctions » au sein du gouvernement, a-t-elle ajouté.

Le ministère du Brexit « continuera de diriger tous les préparatifs du gouvernement » sur la sortie de l’UE et « je dirigerai les négociations avec l’Union européenne », a souligné Theresa May.

La Première ministre ne discutera toutefois pas directement avec le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, Michel Barnier, a précisé au cours d’une audition devant le Parlement son conseiller pour l’UE, Olly Robbins.

« Elle est chargée des négociations, je suis son adjoint », a déclaré le ministre du Brexit Dominic Raab pendant la même audition, soulignant qu’il était « important qu’il y ait une équipe, une chaîne de commandement pour aboutir au meilleur accord ».

L’annonce de ce changement intervient deux semaines après les démissions fracassantes du prédécesseur de M. Raab, David Davis, et du ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, deux partisans d’un Brexit sans concession en désaccord avec les orientations de Theresa May qui veut maintenir des liens commerciaux étroits avec l’UE à 27.

Londres et Bruxelles sont censés parvenir à un accord d’ici à octobre pour organiser leur divorce et jeter les bases de leurs relations futures. Mais les Européens s’inquiètent de l’état des discussions et des remises en cause constantes en interne de la stratégie de la Première ministre britannique.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juillet 2018 14h33)                                                        

Trump cajole May, tente de rassurer sur le Brexit

juillet 13, 2018

Le président américain Donald Trump serre la main de la Première ministre britannique Theresa May vendredi 13 juillet 2018 lors de sa visite officielle en Grande-Bretagne / © POOL/AFP / Stefan Rousseau

Donald Trump a loué vendredi la relation « la plus spéciale qui soit » avec Londres, au lendemain d’une attaque en règle contre la Première ministre Theresa May sur le Brexit qui a provoqué la stupeur au Royaume-Uni.

Au deuxième jour d’une visite marquée par de nombreuses manifestations, le président américain a opté pour un ton conciliant sur la façon dont il voyait la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Au cours d’une conférence de presse particulièrement décousue depuis la résidence de campagne des Premiers ministres britanniques à Chequers (70 km au nord-ouest de Londres) il a assuré n’avoir jamais mis en cause la stratégie de Mme May.

« Quoi que vous fassiez, ça me va », a-t-il lancé, contredisant ses propos parus dans un entretien au Sun dans lequel il assurait que le projet de Londres, qui privilégie une relation étroite avec l’UE, tuerait « probablement » la possibilité de conclure un accord de libre-échange avec les Etats-Unis.

Ses propos ont immédiatement provoqué une remontée de la livre sterling face à l’euro et au dollar.

Un peu plus tard, pourtant, il a souligné avoir fait des « suggestions » à Mme May sur la façon d’aborder cet épineux dossier, laissant entendre qu’elles n’avaient pas été suivies.

– « Très intelligente » –

Affichant sa volonté de parvenir à un « formidable » accord d’échange bilatéral avec Londres, M. Trump s’est voulu optimiste: « Nous voulons faire des échanges avec le Royaume-Uni, ils veulent en faire avec nous ».

« Lorsque le Royaume-Uni quittera l’Union européenne, nous chercherons a établir un accord de libre-échange Royaume-Uni/Etats-Unis ambitieux », a renchéri Mme May.

Tentant de compenser la déflagration provoquée par son entretien au Sun, le locataire de la Maison Blanche a déploré la façon dont le tabloïd avait retranscrit ses propos.

« J’ai dit des choses très gentilles sur elle mais ils ne les ont pas mis en titre », a-t-il lancé, avant de louer longuement Mme May, fragilisée au sein de son propre parti conservateur après les récentes démissions, dont celle du ministre des Affaires étrangères Boris Johnson.

« C’est une très bonne négociatrice, très dure, elle est très intelligente, très déterminée », a martelé le magnat de l’immobilier.

Il en a profité, comme à son habitude mais avec une virulence particulière, pour multiplier les attaques contre la presse. « CNN est Fake news. Je ne prends pas de questions de CNN! », a-t-il ainsi asséné.

Après avoir vertement critiqué l’Allemagne lors d’un sommet de l’Alliance, les propos de M. Trump dans le Sun contre Mme May ont suscité un réel émoi au Royaume-Uni, où même des députés de l’opposition se sont rangés derrière la Première ministre.

Un « bébé Trump » géant survole le Parlement à Londres / © AFP / Pierre Favennec

« Où sont vos bonnes manières, Monsieur le président ? », a tweeté le ministre de l’Éducation Sam Gyimah, résumant la stupéfaction générale.

Dans l’interview, le président américain a également jugé que son « ami » Boris Johnson, partisan d’un Brexit dur, ferait, selon lui, un « grand Premier ministre ».

Cette sortie de M. Trump constituait une claque d’autant plus cinglante pour Mme May que, jeudi soir, elle lui a déroulé le tapis rouge et a vanté la force du lien transatlantique.

Les États-Unis et le Royaume-Uni ne sont pas seulement « les plus proches alliés, mais aussi les amis les plus chers », avait-elle déclaré en accueillant le président américain et son épouse Melania pour un dîner au palais de Blenheim, résidence de campagne près d’Oxford.

– Thé avec la reine –

Le couple présidentiel est attendu vendredi après-midi au palais de Windsor, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Londres, pour prendre le thé avec Elizabeth II.

Ce parcours le tiendra éloigné des manifestations prévues à Londres contre sa venue, qui devraient culminer par un rassemblement de plusieurs dizaines de milliers de personnes à Trafalgar Square pour dénoncer sa politique migratoire, son « sexisme » et son « déni » du changement climatique.

Dans la matinée, un ballon géant représentant un Donald Trump en couche-culotte a flotté dans le ciel londonien près du parlement.

M. Trump devait quitter Londres en fin de journée pour rejoindre l’Ecosse où il doit passer deux jours sur son luxueux complexe hôtelier de Turnberry, qui compte trois terrains de golf.

Dernière étape de sa tournée européenne, il rejoindra ensuite Helsinki où il retrouvera son homologue russe Vladimir Poutine pour un tête-à-tête très attendu.

« Nous avons été beaucoup plus fermes sur la Russie que quiconque », a-t-il dit vendredi, alors que l’ombre de l’enquête sur l’interférence russe dans la campagne de 2016 pèse sur sa présidence.

« Ceci étant dit, si nous pouvons développer une relation » avec M. Poutine, « ce serait fantastique », a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(©AFP / 13 juillet 2018 17h12)

Mondial-2018: la présidente croate offre un maillot à Theresa May avant Croatie-Angleterre

juillet 11, 2018

La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic (g) offre un maillot de la Croatie à la Première ministre britannique Theresa May à l’occasion du sommet de l’Otan, le 11 juillet 2018 à Bruxelles / © Croatia presidential press services/AFP / Handout

Theresa May change de maillot: la Première ministre britannique a reçu mercredi de la présidente croate le maillot à damier de la Croatie, à quelques heures de la demi-finale du Mondial-2018 entre l’Angleterre et les « Vatreni ».

Kolinda Grabar-Kitarovic a publié sur son compte Twitter une photo où elle tend le maillot N.10 floqué « Theresa May », et non Luka Modric son habituel porteur, à la résidente du 10, Downing street, tout sourire.

Elle a aussi offert le maillot N.9 « Trump » au président des Etats-unis, Donald Trump.

Ces photos ont été prises à l’occasion du sommet de l’Otan à Bruxelles.

Amatrice de football, Kolinda Grabar-Kitarovic a assisté aux qualifications de son équipe en huitièmes et en quarts de finale en Russie, aux dépens du Danemark et de la Russie. Pour la demi-finale, c’est le Premier ministre Andrej Plenkovic qui se rend à Moscou.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juillet 2018 18h17)

GB/démissions: « Nous sommes en désaccord » sur la manière de mener à bien le Brexit » (May)

juillet 9, 2018

Londres – Les démissions du ministre des Affaires étrangères Boris Johnson et du ministre chargé du Brexit David Davis, deux poids lourds de l’exécutif britannique, résultent d’un « désaccord » sur la manière de mener à bien le Brexit, a déclaré lundi la Première ministre Theresa May.

« Nous sommes en désaccord sur la meilleure manière de mettre à exécution notre engagement commun d’honorer le résultat du référendum » de juin 2016, au cours duquel les Britanniques s’étaient prononcés à 52% en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a-t-elle déclaré devant les députés britanniques.

Elle a toutefois voulu « rendre hommage » aux ministres démissionnaires « pour leur travail au cours des deux dernières années » au sein de son gouvernement, soulignant notamment « la passion » de Boris Johnson pour promouvoir le Royaume-Uni dans le monde.

Mme May a également défendu l’accord trouvé vendredi au sein de son gouvernement, portant sur la volonté de maintenir une relation commerciale étroite avec l’UE après le Brexit, prévu le 29 mars 2019.

Ce plan, qui prévoit de mettre en place une zone de libre échange et un nouveau modèle douanier avec les 27 afin de maintenir un commerce « sans friction » avec le continent, offre une « base responsable et crédible » dans les négociations avec Bruxelles, a-t-elle estimé.

Les démissions de Boris Johnson et David Davis plongent davantage encore l’exécutif britannique dans la crise, alors qu’il est déjà englué dans les divisions de sa majorité sur l’avenir du Royaume-Uni hors de l’UE.

Romandie.com avec(©AFP / 09 juillet 2018 15h15)