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France: vente et achat des grossesses sur fond d’un titre de séjour…Le deal Africain

juin 29, 2021

Dans leur combat quotidien contre l’illégalité, les Africains (sans papiers) ne ménagent aucun effort dans la recherche des solutions en faveur la régularisation de leur situation administrative. Ils ont contourné certaines restrictions par l’achat et vente des grossesses.

Dans un bistrot africain à quelques encablures de la gare du Nord à Paris, un jeune Congolais est en liesse, il fait signe claquant ses doigts à la serveuse, qui sourire aux lèvres note sur un bout de papier la commande.

Celui qui assure la « tournée » se nomme Assa, quelques heures plus tôt est sorti tout surexciter de la préfecture du Val d’Oise avec un récépissé validant l’obtention d’un titre de séjour sur le sol Français, lequel document mettra fin à son statut de « sans papiers ».

Dans le bistrot, Assa jubile ; chante, offre à boire à tout le monde et se plaît à esquisser quelques pas de danses d’Extra Musica sous les applaudissements continus du reste de la salle. « Mokanda ya ngo, esi ezwami, na zali parent français, match esili …Le Papier en question, je l’ai eu , suis parent d’un enfant français, bye bye l’illégalité ».

Assa a atterri en France six mois plus tôt sous le parapluie d’une délégation ministérielle en mission officielle après avoir déboursé un peu plus de 3500 euros ( 2.300.000 frs Cfa),somme que les conseillés des ministres exigent aux candidats à l’immigration.

Dans les semaines qui ont suivi son arrivée en France, Assa avec un planning bien définit multiplie les contacts dans la recherche d’un bon deal lui permettant de régulariser au plus vite sa situation administrative et rejoindre son Congo adoré où il est cadre dans la fonction publique.

L’un de ses contacts qui fait montre d’efficacité déniche une Antillaise ayant mis sa grossesse sur le marché. Les Antillaises sont réputées être partisanes du phénomène « femme seule ».Une émotive rencontre entre Assa, l’intermédiaire et l’Antillaise fixe le montant de la transaction à 3000 euros assortit d’un acompte de 1000 euros.

L’Antillaise s’occupera des formalités prénatales entre autre l’officialisation de la paternité d’Assa devant les structures gouvernementales.

Les restrictions adoptées par le gouvernement contre les mariages blancs ont conduit les africains à explorer d’autres canaux dont celui d’achat et vente de grossesse qui demeure sans doute le plus souple. Les procédures ne sont pas complexes et les durées d’attente courtes.

Rose Kazadi est arrivée en France après un périple d’un an entre le Congo Kinshasa, l’Afrique de l’Ouest, le Maroc et la Turquie. Débarquée chez sa sœur ainée dans la banlieue Parisienne, et confrontée à la réalité, elle n’aura pas d’autre choix que de porter une grossesse non désirée dans l’espoir de normaliser sa situation administrative.

L’auteur de la grossesse est l’homme de tour qui bon malgré met à la disposition de Rose une somme de 3000 euros afin de dénicher un Papa français au futur bébé. Le choix est porté sur Ricoco, un Congolais bien connu dans le milieu qui en a fait de la déclaration de paternité son business.

Quand Ricoco se présente à la mairie de Montigny Beauchamp en compagnie de Rose reconnaitre sa paternité, l’agent municipal exquise ses sourcils : «  encore une naissance monsieur Ricoco… ? » « A ce que je sache faire des enfants n’est pas un délit, moins encore une calamité… ! » susurre Ricoco à l’agent.

Cela devrait être le 30 eme enfant de Ricoco qui en a un peu partout sur toute l’étendue du territoire français, un business qui lui rapporte gros en dehors du RSA qu’il touche.

Naissance sans amour

Plusieurs enfants africains nés en France ne le sont plus depuis un bon moment par Amour, mais plutôt par juste nécessité administrative. L’enfant est devenu une sorte de fonds de commerce qui nait avec un bain dans les bras (Titre de séjour).Ces enfants sont communément appelés « Banas ya doc …Enfants des papiers »

Il est récurrent d’entendre dans le milieu africain que le mauvais comportement des enfants est dû essentiellement du fait qu’ils ont pour la plupart été conçus pour des papiers.

Dans ce marché d’intérêt africain se collent aussi quelques mauvaises consciences attirées par le gain facile qui exploitent la naïveté et le désespoir d’autrui. Une française d’origine Camerounaise s’invente des grossesses pour soutirer de l’argent aux acheteurs potentiels.

Paradoxe Identitaire

Aussi paradoxale que cela peut paraître, l’achat et vente de grossesse se révèle comme une thérapie salutaire contre le tribalisme, sectarisme et régionalisme. Une panoplie de maux existant dans la diaspora Congolaise de Brazzaville.

Les pères biologiques ne se gênent plus que leurs enfants ne portent pas officiellement leurs noms de familles tant que cela les arrange. Le tribalisme gangrenant la diaspora Congolaise de Brazzaville a été vaincu, poussant les nordistes à accepter que leurs enfants portent les noms sudistes: Malonga, Nkounkou, Bazembizonza, Mabonzo, Poaty ou Makita. Et les sudistes à voir comment leurs enfants se nomment : Okombi, Oko, Morapenda, Ampion.

Avec Sacer-Infos par Stany Frank

France: Une Béninoise, aide-soignante en Ehpad et menacée d’expulsion, se voit proposer un titre de séjour

novembre 27, 2020

Une ressortissante béninoise qui travaille depuis un an et demi dans un Ehpad en Isère et était menacée d’expulsion, s’est vue proposer un titre de séjour par Olivier Véran et Marlène Schiappa, ont annoncé les ministres dans un communiqué commun vendredi.

Lydia Veyrat, 37 ans, était venue en France en mai 2019 après le décès de son mari français avec qui elle vivait au Bénin, pour liquider la succession en Savoie, d’où il était originaire. Dans cette attente l’aide-soignante avait été embauchée, d’abord en CDD puis en CDI dès octobre 2020, comme aide-soignante dans un Ehpad à Pontcharra en Isère, département mis sous tension par l’épidémie de Covid-19.

Mais sa demande de renouvellement de titre de séjour avait été refusée par la préfecture de la Savoie, département où elle réside, assortie d’une obligation de quitter le territoire en septembre parce qu’elle «ne justifiait d’aucune insertion particulière dans la société française». Son recours devant le tribunal administratif avait été rejeté lundi. Son Ehpad avait pourtant «attesté par écrit qu’ils avaient besoin d’elle», avait déclaré son avocat Didier Besson, alors que l’une de ses supérieures avait dénoncé une «situation incompréhensible».

«Soucieux de reconnaître l’engagement de celles et ceux qui participent au combat contre le Covid», le ministre de la Santé Olivier Véran et la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa, en relation avec le préfet de la Savoie, ont décidé de lui accorder un titre de séjour. Il lui permettra de «rester en France et d’exercer son métier d’aide-soignante au sein de cet Ehpad», ajoutent-ils.

«C’est aussi en cohérence avec la volonté du gouvernement d’accélérer la naturalisation des travailleurs étrangers en première ligne pendant le Covid», selon l’entourage de Marlène Schiappa, qui indique que 1419 dossiers de travailleurs étrangers, identifiés par les préfets, sont actuellement à l’étude.

Par Le Figaro avec AFP

Faits divers au Congo de mort et de braquage

octobre 10, 2014

 

Un homme meurt enseveli dans un puits d’eau à Pointe-Noire

Un homme a trouvé la mort dans un puits d’eau qu’il désensablait, à la demande du propriétaire. Quand les services de voiries ne peuvent pas faire ce travail relevant de leurs compétences. On va chercher une main-d’œuvre peut qualifier et non sécuriser.

En remplissant la boue et les débris de toutes sortes dans un seau attaché à une corde, que son collègue évacuait, au fur et à mesure. Malheureusement, la corde s’étant cassée, le seau rempli de boue lui est tombé sur la tête, provoquant un traumatisme crânien. Il est mort noyé, le niveau de l’eau du puits ayant augmenté.

Il a fallu l’intervention des sapeurs-pompiers pour extirper le corps.

Ce drame n’aurait pas eu lieu, si l’eau courante coulait, régulièrement, dans les robinets de la S.n.d.e, dans ce quartier de Pointe-Noire.

 

Un braqueur tué dans une fusillade à Poto-Poto

Les habitants des environs de la clinique Cogemo, située non loin du C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), ont connu une nuit chaude, du mardi 7 au mercredi 8 octobre 2014.  Et pour cause.

Une fusillade a éclaté entre des éléments de la police et un réseau de cinq braqueurs, sur l’avenue Albert Bassandza, provoquant ainsi une panique. Si le chef de gang, un ressortissant de la République Démocratique du Congo, a été tué, selon le porte-parole de la police, un malfrat s’est enfuit et les trois autres ont été arrêtés. Ils tentaient de braquer un ressortissant libanais, gérant d’un restaurant au centre-ville, sur l’avenue Nelson Mandela. Le braqueur tué est un ancien employé du Libanais. Il avait été renvoyé chez lui, en RDC, dans le cadre de l’opération «Mbata ya Bakolo», pour défaut de titre de séjour. Mais, il est revenu, clandestinement, à Brazzaville, pour chercher, sans doute, à se venger contre son ancien employeur. Connaissant les heures de retour à la maison de son ancien patron, il lui a tendu un guet-apens, vers 2h du matin.

Heureusement, une patrouille de la police a surgi. Elle a mis en déroute les braqueurs. Mais, l’un d’eux y a laissé sa vie. Il faut dire que la police mène une lutte sans répit contre les braqueurs et autres bandits armés qui ont voulu replongé la ville dans l’émoi, il y a encore quelques semaines.

 

Lasemaineafricaine.net

Sadio Kante: « Je suis une congolaise. Ils veulent me régler mon compte parce que je dérange. Je reviendra chez moi, je n’ai pas besoin de visa »

septembre 23, 2014

Brazzaville, 23 sept 2014 (AFP) – La police congolaise a annoncé mardi à Brazzaville avoir expulsé vers le Mali une journaliste au motif qu’elle n’a pas de titre de séjour, mais l’intéressée affirme être de nationalité congolaise et dénonce une manœuvre du pouvoir pour l’éloigner.

« Sadio Kanté, de nationalité malienne, née à Brazzaville en 1968 […] a été expulsée du territoire congolais pour défaut de titre de séjour », écrit la Direction générale de la police nationale congolaise dans un communiqué.
Jointe au téléphone par l’AFP à Bamako, Mme Kanté a indiqué avoir été expulsée dans la nuit de lundi à mardi. « Je suis congolaise. Ils veulent me régler mon compte parce que je dérange », a-t-elle dit, indiquant être née au Congo d’un père malien et d’une mère sénégalaise.
« Le pouvoir m’avait dans le collimateur depuis un moment », a-t-elle ajouté.
Mme Kanté est l’une des premières à avoir alerté l’opinion sur l’agression dont a été victime au début du mois le journaliste camerounais Elie Smith, attaqué de nuit à son domicile de Brazzaville par des hommes armés, qui ont violé sa sœur.
Ces violences ont été dénoncées ensuite par Reporters sans frontières (RSF), pour qui « le scénario du braquage cacherait en réalité une expédition punitive » pour faire taire un journaliste dont la liberté de ton dérangerait le pouvoir, du président Sassou Nguesso, à la tête de l’État depuis 1997.
Aujourd’hui journaliste indépendante, Mme Kanté a collaboré quelque temps avec l’agence de presse Reuters comme vidéaste.
En vertu de la loi congolaise, toute personne née au Congo a droit à la nationalité de ce pays.
Mme Kanté dit être entrée la dernière fois au Congo en 2012 avec un sauf-conduit délivré par le consulat du Congo au Mali, étant donné qu’elle avait perdu son passeport .
Affirmant avoir été brutalisée ou intimidée à plusieurs reprises par les forces de l’ordre depuis un an, Mme Kanté affirme avoir demandé il y a « plusieurs mois » sa carte d’identité congolaise mais que celle-ci ne lui a jamais été délivrée.
« Je reviendrai chez moi, je n’ai pas besoin de visa », dit-elle.
AFP