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Niger: huit personnes dont six touristes français tuées dimanche par des hommes armés

août 9, 2020

Les assaillants venus à moto ont ouvert le feu dans la zone de Kouré.

Des soldats de l'armée nigérienne dans le désert de Iferouane. (Photo d'illustration)
Des soldats de l’armée nigérienne dans le désert de Iferouane. (Photo d’illustration) Souleymane Ag Anara / AFP

Huit personnes dont six Français et deux Nigériens ont été tuées dimanche par des hommes armés venus à motos dans la zone de Kouré au Niger qui abrite les derniers troupeaux de girafes d’Afrique de l’ouest, a-t-on appris de source officielle.

«Il y a huit morts : deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français», a déclaré à l’AFP le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella. «Nous sommes en train de gérer la situation, on donnera plus d’informations après», a-t-il ajouté sans donné de détails sur les circonstances de l’attaque, ni sur l’identité des assaillants.

«L’attaque a eu lieu vers 11H30 (10H30 GMT) à 6 km à l’est de la localité de Kouré» qui se trouve à une heure de route de Niamey sur la route nationale numéro 1, a expliqué à l’AFP, de son côté, une source proche des services de l’environnement. «La plupart des victimes ont été abattues par balles et une femme qui a réussi à s’enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches», a relevé cette source. «On ne connait pas l’identité des assaillants mais ils sont venus à motos à travers la brousse et ont attendu l’arrivée des touristes. Le véhicule emprunté par les touristes appartient à l’ONG Acted».

Par Le Figaro avec AFP

Canada: trois morts dans l’accident d’un bus d’observation des glaciers

juillet 19, 2020

 

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort. D’autres passagers sont grièvement blessés.

Un bus d’observation des glaciers s’est renversé ce samedi 18 juillet dans un site touristique populaire des Rocheuses en Alberta (dans l’ouest), faisant trois morts et plusieurs blessés graves, ont rapporté les médias canadiens.

Le bus tout-terrain s’est renversé pour une raison indéterminée samedi après-midi dans la région du glacier de Columbia, dans le parc national de Jasper en Alberta, a précisé la chaîne publique CBC. L’accident s’est plus précisément produit dans une des zones les plus touristiques de l’Ouest canadien, le long de la promenade des Glaciers, une autoroute pittoresque qui traverse les parcs nationaux de Banff et de Jasper.

Des photos publiées sur les réseaux sociaux par des témoins de l’accident montrent un engin renversé sur le toit parmi les roches, dans une pente inclinée.

L’accident impliquait un autobus de la compagnie Pursuit, qui transporte les touristes à bord d’engins tout-terrain vers le glacier Athabasca, selon CBC.

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort et «un certain nombre d’autres passagers ont été grièvement blessés», selon un bilan de la police fédérale cité par les médias canadiens. Plusieurs hélicoptères et ambulances terrestres ont été mobilisés pour évacuer les blessés vers les hôpitaux de la région.

Par Le Figaro avec AFP

Maroc : l’un des assassins présumés des deux touristes scandinaves reconnaît son rôle

mai 31, 2019

Un homme du Bureau central d’investigation judiciaire (BCIJ), le « FBI marocain », en octobre 2017 à Rabat. © DR / Image mise à disposition par le BCIJ

 

Le chef présumé d’une cellule jihadiste a reconnu jeudi son rôle dans l’assassinat de deux touristes scandinaves décapitées au Maroc au nom de l’État islamique (EI).

« Nous aimions l’État islamique (EI) et nous priions Dieu pour lui » : vêtu d’un qamis, long vêtement blanc prisé des salafistes, Abdessamad Ejjoud, 25 ans, a reconnu jeudi 30 mai son rôle devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Salé près de Rabat, qui le juge aux côtés de 23 autres prévenus pour le crime commis dans la nuit du 15 au 16 décembre dans la région du Haut-Atlas (sud).

Les victimes, Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans, et son amie Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans, campaient sur un site isolé avant une randonnée en montagne. « J’en ai décapité une (…), je regrette », a dit ce marchand ambulant, surnommé « Abou Moussab ».

Au début de l’audience, le président de la cour a déroulé la longue liste d’accusations pesant sur lui. « Avez-vous compris ? », lui a-t-il demandé, obtenant en réponse un simple hochement de tête.

Peine de mort

Abdessamad Ejjoud, comme les principaux suspects, risque théoriquement la peine de mort. Mais si des condamnations à la peine capitale sont toujours prononcées au Maroc, un moratoire est appliqué depuis 1993.

Pendant son interrogatoire, ce père de deux enfants a admis avoir organisé l’expédition meurtrière avec Younes Ouaziyad (27 ans) et Rachid Afatti (33 ans), tous natifs de la région de Marrakech (sud). Un quatrième homme, Abderrahim Khayali, 33 ans, les a accompagnés dans le Haut-Atlas mais les a quittés avant la tuerie.

« J’ai tué l’une, Youness Ouaziyad a tué l’autre », pendant que « Rachid Afatti filmait », a affirmé Abdessamad Ejjoud devant ses juges. C’est également lui qui a diffusé la vidéo de la décapitation au petit matin. « Je l’ai envoyée à tous les groupes partisans de l’EI dont j’étais membre », a-t-il précisé.

Il s’est ensuite longuement expliqué sur son parcours jihadiste, marqué par une première condamnation pour avoir tenté de rejoindre l’EI en Syrie, avant sa sortie de prison en 2015 grâce à une réduction de peine.

« Faire le jihad » au Maroc

« En prison j’ai connu beaucoup de monde », a-t-il dit, citant quelques-uns des prévenus membres de la « cellule » de Marrakech qu’il animait. « Je n’ai endoctriné personne, chacun savait ce qu’il faisait », jure-t-il.

À sa sortie de prison, Abdessamad Ejjoud est devenu vendeur d’oranges pressées à la sauvette, devant des mosquées de Marrakech, avant d’être « chassé » par les autorités. Il est ensuite devenu imam. Il avait auparavant suivi un enseignement dans une école coranique à Marrakech, affiliée à une association salafiste connue au Maroc pour son hostilité au jihadisme et son rejet de toute forme de violence.

Il a d’ailleurs dit jeudi avoir « pensé assassiner » le chef de cette association. C’est à cette période qu’il a décidé de rejoindre les territoires occupés par le groupe État islamique en Irak et en Syrie. Il y a finalement renoncé, faute de passeport.

« J’ai décidé de faire le jihad ici », au Maroc, en ciblant des « étrangers », a-t-il expliqué. « Nous avions essayé de fabriquer une bombe mais ça n’a pas marché. » Il a ensuite expliqué s’être réuni avec des membres de la cellule pour « visionner » des « vidéos de l’EI ».

Cibler les chrétiens

« On s’est dit qu’on allait attaquer des chrétiens, parce qu’ils tuent des musulmans là-bas (en Syrie), détruisent mosquées et hôpitaux », a-t-il ajouté, évoquant également un acte de « revanche » pour les « frères » en Syrie.

Est-il toujours un partisan de l’EI ? « Je ne sais pas », a-t-il répondu.

La « cellule terroriste » inspirée par l’idéologie jihadiste n’avait pas de « contact » avec des cadres opérationnels en Syrie ou en Irak, selon les enquêteurs. L’EI n’avait pas revendiqué l’assassinat des deux touristes.

Les vingt autres prévenus – dont Kevin Zoller Guervos, un Hispano-Suisse de 25 ans installé au Maroc après sa conversion à l’islam – sont jugés pour leur participation présumée aux activités de cette cellule ainsi que pour leurs liens avec les principaux suspects. Le procès a été renvoyé au 13 juin.

Jeuneafrique.com avec AFP

Chili : six touristes meurent intoxiqués dans une location Airbnb

mai 23, 2019

 

Six touristes brésiliens sont morts intoxiqués au monoxyde de carbone à Santiago du Chili dans un appartement loué via la plateforme de location saisonnière Airbnb, dont les installations n’avaient pas été vérifiées.

Les quatre adultes et deux mineurs, issus de la même famille et originaires du sud du Brésil, étaient arrivés la semaine dernière dans la capitale chilienne.

Mercredi après-midi, la famille avait alerté les autorités locales, sentant que quelque chose d’anormal se passait. Un fonctionnaire du consulat du Brésil et la police chilienne ont finalement découvert dans l’appartement les corps sans vie des six vacanciers.

Dans un communiqué, Airbnb a confirmé que l’appartement avait été loué via sa plateforme. Mais l’entreprise a ajouté que « les hôtes (propriétaires) devaient s’assurer de respecter les lois et les règlements locaux ».

La plateforme a ajouté avoir lancé un programme de distribution gratuite de détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone aux propriétaires qui en feraient la demande et indiqué que le client est informé de la présence ou non de tels détecteurs dans les appartements proposés à la location.

Sur les 500 millions de locations opérées depuis le lancement de la plateforme, les « incidents négatifs sont extrêmement rares », a ajouté Airbnb.

L’entreprise nationale d’électricité et de gaz du Chili (SEC), qui a ouvert une enquête pour déterminer l’origine de l’accident, a confirmé à l’AFP que l’immeuble où se trouvait l’appartement ne possédait pas la pastille verte indiquant que les installations fonctionnaient correctement.

« Selon les premiers éléments, alors qu’il faisait froid (à Santiago), un appareil à gaz à l’intérieur (de l’appartement) aurait mal fonctionné », a indiqué à des médias locaux Luis Avila, président de la SEC. La température était de zéro degré mercredi dans la capitale chilienne.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Boudée par les touristes, l’Afrique cherche à leur faire les yeux doux

septembre 19, 2018

Une plage près de Mombasa, sur la côte kényane, le 11 août 2017.n / © AFP/Archives / TOBIN JONES

L’Afrique séduit seulement 5% des touristes du monde entier malgré les pyramides, les chutes Victoria, les safaris ou ses plages désertes. Pour utiliser au mieux son potentiel, elle doit miser sur l’écotourisme et se stabiliser politiquement, estiment les experts.

« Les pays qui ont réussi (dans le tourisme) sont ceux qui ont fait ces choix », explique la directrice générale de l’Association du tourisme en Afrique (ATA), Naledi Khabo, lors d’une conférence du secteur organisée par Airbnb la semaine dernière au Cap.

Elle en veut pour preuve les exemples de la Tanzanie et du Rwanda, « très attractifs pour certains voyageurs ».

Le nombre de touristes en Tanzanie, qui propose des safaris respectueux de l’environnement et des lodges neutres en émission de carbone, a plus que doublé depuis 2006 à plus d’un million.

Le secteur contribue à hauteur de 14% au produit intérieur brut de ce pays d’Afrique de l’Est, selon l’agence gouvernementale de promotion de l’investissement Tanzania Invest.

Pour Naledi Khabo, l’Afrique du Sud a aussi réussi à s’imposer comme une destination incontournable en « diversifiant ses produits au-delà des safaris ».

Elle a enregistré une forte augmentation des visites centrées sur le mode de vie des habitants, avec des voyageurs curieux de découvrir des townships et des communautés rurales désavantagées en plus de faire un safari et de déguster des bons vins dans les vignobles du Cap.

Un éléphant photographié le 20 mars 2015 dans le parc naturel de Chobe, au Botswana.n / © AFP/Archives / CHRIS JEK

Abigail Mbalo a fondé le concept 4RoomEkasi, où les voyageurs découvrent nourriture et mode de vie des communautés noires en Afrique du Sud. « Nous avons tablé sur le développement du tourisme dans les régions rurales et les townships (…) Cette niche n’a pas été exploitée », explique-t-elle.

Aujourd’hui, le tourisme en Afrique du Sud emploie près de 700.000 personnes, dont nombre de Noirs, un vrai succès dans un pays où le taux de chômage avoisine les 28%.

– « Restaurer l’image du pays » –

De nombreuses destinations africaines misent sur des voyageurs à devises fortes, mais le Kenya a décidé de promouvoir le tourisme intérieur après avoir été boudé il y a quelques années par les étrangers pour cause de violences post-électorales et d’attentats.

« Nous avons réussi à développer le marché local qui représente 21% des occupations d’Airbnb », s’est félicité le ministre kényan du Tourisme Najib Balala à la conférence.

Le tourisme, deuxième ressource du Kenya, a généré 1,2 milliard de dollars (1 milliard d’euros) de revenus en 2017.

Naledi Khabo, directrice générale de l’Association du tourisme en Afrique (ATA), le 12 septembre 2018 à la conférence organisée au Cap sur la promotion du tourisme en Afrique. / © AFP / RODGER BOSCH

Comme au Kenya, l’instabilité politique handicape nombre de pays africains au fort potentiel touristique.

Sur la carte, la République démocratique du Congo (RDC), avec ses gorilles, ses volcans et ses parcs nationaux, pourrait être un paradis pour touristes si elle n’était ravagée par les violences, note l’auteure Anita Mendiratta, spécialisée dans le tourisme.

En mai, deux Britanniques ont été enlevés dans le parc des Virunga (nord-est), avant d’être libérés quelques jours plus tard.

Après des années de vaches maigres, le Zimbabwe, qui propose de somptueux safaris et abrite les impressionnantes chutes Victoria, a enregistré une forte affluence après la démission fin 2017 de Robert Mugabe, qui dirigeait le pays d’une main de fer depuis des décennies.

Le nombre de touristes étrangers a augmenté de près de 50% aux chutes Victoria au premier trimestre de cette année, mais le pays est encore loin d’atteindre sa pleine capacité.

L’insécurité est « parfois une menace réelle, mais parfois il s’agit aussi d’un problème de perception », estime Naledi Khabo.

Une vue aérienne des chutes Victoria, à la frontière du Zimbabwe et de la Zambie, prise le 29 juin 2018.n / © AFP/Archives / Zinyange AUNTONY

« Il revient aux gouvernements africains et aux responsables du tourisme d’être plus pro-actifs et de changer la perception » de leur pays à l’étranger, ajoute-t-elle.

Le Rwanda fait figure d’exemple en la matière.

Le pays aux mille collines a été ravagé par un génocide en 1994 mais est désormais une destination prisée, notamment pour ses gorilles.

« Le tourisme est notre principale source de devises étrangères, ce qui est incroyable pour un pays comme le Rwanda », estime Rosette Rugamba, à la tête de Rwanda Tourism de 2003 à 2010. « Il contribue énormément à restaurer l’image de notre pays ».

Romandie.com avec(©AFP / (19 septembre 2018 09h44)

Grève: la Tour Eiffel toujours fermée, les touristes dépités

août 2, 2018

Vue aérienne de la tour Eiffel, le 14 juillet 2018 à Paris / © AFP/Archives / GERARD JULI

La tour Eiffel, icône de Paris fréquentée par plus de six millions de visiteurs par an, restait fermée jeudi en raison d’une grève du personnel, laissant des hordes de touristes dépités.

« Je suis très déçue parce qu’on vient du Canada, de Montréal », raconte Adèle Liliane, qui a trouvé portes closes en bas de la « Dame de fer », comme on surnomme la tour.

« On est arrivé mardi matin et on s’est levé à 6 heures ce matin pour venir voir la tour Eiffel. On est arrivé parmi les premiers, mais bon, c’est fermé », lâche-t-elle, déçue.

« Le mouvement social d’une partie du personnel (…) est toujours en cours », a déclaré la Société d’Exploitation de la Tour Eiffel (SETE) dans un communiqué.

Le monument a été contraint de fermer ses portes mercredi à 16h00 (14h00 GMT), laissant les personnes déjà à l’intérieur terminer leur visite et les autres touristes dépités.

« Je veux monter, bien entendu. C’est la tour Eiffel, quand on vient à Paris, on veut voir la tour Eiffel », se plaint Robin Frye, venue de Birmingham (Royaume-Uni). « C’est contrariant. Ca fout tout notre voyage en l’air, franchement ».

« Les négociations avec les organisations syndicales ont repris (mercredi) soir et tôt (jeudi) matin », a précisé la SETE qui a « proposé un texte d’accord », une information confirmée par une source syndicale.

Une assemblée générale du personnel s’est conclue peu après 10H00 (08h00 GMT) jeudi. Les négociations ont ensuite repris avec la direction de la Tour, a confirmé à l’AFP une source syndicale.

La querelle tourne autour d’une réorganisation de la vente des billets pour ce monument de plus de 300 mètres de haut, intimement lié à l’identité de Paris et érigé en 1889 pour l’Exposition universelle et le centenaire de la Révolution française.

La tour Eiffel toujours fermée pour cause de grève / © AFP / Paul Gypteau, fd

– Réouverture « rapide » –

La direction veut augmenter la proportion de billets horodatés, permettant d’accéder à la tour à des créneaux prédéfinis. La proportion de ces billets vendus en prévente sur internet est montée début juillet à 50% (contre 20% précédemment).

Les représentants syndicaux n’en contestent pas le principe, mais déplorent des files d’attente interminables et des équipes d’accueil à bout à certains créneaux, suite, selon eux, à la décision de dédier un pilier d’entrée spécifique à l’accueil de ces visiteurs.

De son côté, la SETE conteste les durées d’attente et assure que le dispositif, « accompagné d’un important renfort d’effectifs », a été monté en impliquant les collaborateurs. Elle s’est cependant dite prête à « tester » au mois d’août un dispositif proposé par les syndicats, réaffectant sur deux files les différentes catégories visiteurs.

« La SETE tient à présenter ses excuses à tous – Parisiens, Français comme touristes étrangers – et à les assurer qu’elle met tout en œuvre pour assurer une reprise de l’exploitation du monument la plus rapide possible », a-t-elle conclu.

« C’est malheureux d’en arriver là, de pénaliser les gens, mais on a tout fait pour l’éviter, préavis de grève de sept jours, des réunions avec la direction pour faire remonter tous les problèmes qu’on rencontrait, les grandes difficultés qu’on a vécues quand même sur ce mois de juillet, on a quand même tenu un mois, on n’a pas fait ça au bout d’une semaine », a déclaré à l’AFP Denis Vavassori, technicien à la tour Eiffel et représentant du CGT.

« On espère reprendre le travail le plus rapidement possible, arrêter de pénaliser encore davantage nos visiteurs, je dirais que maintenant, c’est dans les mains de la direction », assure-t-il.

Romandie.com avec(©AFP / 02 août 2018 12h51)

Indonésie: des touristes bloqués après un séisme commencent à descendre d’un volcan

juillet 30, 2018

Des randonneurs commencent à descendre du Mont Rinjani vers Sembalum, en Indonésie, après un séisme sur l’île de Lombok, le 30 juillet 2018 / © AFP / PIKONG

Des groupes de randonneurs ont commencé lundi à redescendre d’un volcan actif sur l’île de Lombok en Indonésie, où ils se trouvaient bloqués au lendemain d’un séisme meurtrier qui a provoqué des glissements de terrain et piégé plus de 500 randonneurs, en majorité étrangers.

Le tremblement de terre de magnitude 6,4 survenu dimanche matin et suivi de multiples répliques a provoqué la chute de tonnes de pierres et de boue bloquant des sentiers du mont Rinjani, un volcan prisé par les touristes pour ses sites de randonnées.

En conséquence, 560 personnes ont été bloquées dans la montagne dans la nuit de dimanche à lundi, parmi lesquelles de nombreux étrangers, notamment des Français, des Allemands, des Néerlandais, des Américains ou encore des Thaïlandais, ont indiqué les autorités de l’archipel d’Asie du Sud-Est.

Lundi, des randonneurs ont commencé à descendre du volcan qui culmine à 3.726 mètres d’altitude, mais il est peu probable qu’ils arrivent au pied de la montagne avant la tombée de la nuit, ont précisé des responsables des secours.

« Pour le moment, des touristes nationaux et internationaux sont sur le chemin du retour », a déclaré à l’AFP I Gusti Lanang Wiswananda, porte-parole de l’agence de recherche et de secours de la province des Petites îles de la Sonde occidentales.

Séisme en Indonésie / © AFP / AFP

La descente a été possible après que des guides ont découvert un chemin alternatif qui n’a pas été touché par les glissements de terrain, a précisé M. Wiswananda, ajoutant que l’évacuation durerait probablement jusqu’à mardi.

Le séisme a fait au moins 16 morts et 160 blessés, tandis que des centaines de maisons ont été détruites.

La puissante secousse a aussi été ressentie sur les petites îles de Gili, des destinations touristiques populaires au large de Lombok, ainsi qu’à Bali.

A Lombok, des hélicoptères de l’armée ont largué de la nourriture et des boissons dans plusieurs endroits de la montagne, afin d’approvisionner les randonneurs bloqués.

Des Indonésiens parmi les décombres de maisons à Lombok, en Indonésie, après un séisme de magnitude 6.4, le 29 juillet 2018 (photo transmise par l’agence de gestion des catastrophes indonésienne) / © Nusa Tenggara Barat Disaster Mitigation Agency/AFP / Handout

« Pour les victuailles, ils peuvent encore survivre un ou deux jours », a déclaré à l’AFP Agus Hendra Sanjaya, porte-parole de l’agence de recherche à Mataram.

Les opérations de secours seront suspendues à la tombée de la nuit.

– Comme si la montagne allait s’ffondrer –

Le tremblement de terre a eu lieu à 50 km au nord-est de Mataram, la principale ville de Lombok. Cette île se trouve à une centaine de km à l’est de l’île de Bali, elle aussi très touristique.

Photo diffisée par la présidence indonésienne montre le président Joko Widodo aved les sinistrés après le séisme à Lombok, le 30 juillet 2018 / © INDONESIAN PRESIDENTIAL PALACE/AFP / AGUS SUPARTO

Le mont Rinjani est le deuxième volcan d’Indonésie et il est très prisé pour ses sites de randonnées et magnifiques vues au sommet.

Parmi les randonneurs bloqués se trouvent 239 ressortissants thaïlandais, a indiqué l’ambassade de Thaïlande à Jakarta.

Un randonneur thaïlandais, Thanapon Worawutchainan, qui était au sommet du mont Rinjani au moment du séisme, a publié sur son compte Facebook une vidéo montrant des personnes en train de tomber. La secousse était violente et des gens se sont allongés par terre jusqu’à la fin des répliques.

« On aurait dit que le montagne devant moi allait s’effondrer, des gens ont été blessés par la chute de pierres », a écrit un autre randonneur thaïlandais, Funknathee Prapasawat, sur son compte Facebook.

Indonésie : puissant séisme sur l’île de Lombok / © AFP / Aman Alif

Au lendemain du séisme, 5.141 personnes sont hébergées dans des abris provisoires et ont besoin d’eau potable, a déclaré un porte-parole de l’agence de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, à la chaîne de télévision Metro TV.

Le président indonésien, Jokowi Widodo, a visité lundi les zones sinistrées et promis une aide financière aux habitants qui ont perdu leur maisons dans la catastrophe.

« Nous devons avoir à l’esprit que notre pays est sur la ceinture de feu. Les gens doivent donc être prêts pour toute catastrophe », a déclaré M. Jokowi.

L’Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Ce pays est frappé par de nombreux séismes, mais la plupart ne sont pas dangereux.

Romandie.com avec(©AFP / 30 juillet 2018 12h31)

Tadjikistan: quatre touristes étrangers tués, fauchés par une voiture

juillet 29, 2018

Douchanbe (Tadjikistan) – Quatre touristes étrangers qui se déplaçaient en groupe à vélo dans le sud du Tadjikistan ont été tués et trois autres blessés dimanche, fauchés par une voiture, ont annoncé les autorités de ce pays d’Asie centrale.

L’accident s’est produit dans la région de Danghara, à 150 km au sud de la capitale, Douchanbé, a déclaré le ministère tadjik de l’Intérieur dans un communiqué, ajoutant que le conducteur de la voiture avait pris la fuite après les faits.

« Trois étrangers sont morts sur place et un autre est mort des suites de ses blessures à l’hôpital », a poursuivi le ministère, selon lequel trois autres touristes du même groupe ont reçu une aide médicale.

Contacté par l’AFP, le ministère tadjik de l’Intérieur a précisé que le groupe de touristes était composé de deux Américains, deux Néerlandais et de trois autres étrangers, sans dire de quelle nationalité étaient les personnes tuées.

Selon l’ambassade des Etats-Unis au Tadjikistan, deux des personnes tuées étaient des Américains.

Les forces de l’ordre ont annoncé dans la soirée avoir abattu deux personnes et en avoir arrêté une autre dans le cadre d’une opération spéciale déclenchée après l’accident pour retrouver son ou ses responsable(s).

« Une personne a été arrêtée, deux autres ont opposé une résistance au moment de l’arrestation et ont été tuées », a déclaré le ministère de l’Intérieur, sans préciser si les suspects étaient liés à une organisation radicale.

Le Tadjikistan, un petit pays d’Asie centrale dont la majorité de la population est musulmane et qui est la plus pauvre des ex-républiques soviétiques, est dirigé d’une main de fer par le président Emomali Rakhmon depuis 1992.

Romandie.com avec(©AFP / 29 juillet 2018 18h11)                                                        

Libération des deux Britanniques enlevés vendredi en RDC

mai 13, 2018

Un des accès au parc national des Virunga, le 17 juin 2014 / © AFP/Archives / Junior D. Kannah

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a annoncé dimanche la libération des deux touristes britanniques qui avaient été enlevés vendredi dans le parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo.

« Je suis ravi d’annoncer que les deux ressortissants britanniques qui étaient retenus otages en République démocratique du Congo ont été libérés », a écrit Boris Johnson dans un communiqué, sans préciser si leur chauffeur congolais avait également été libéré.

« Je rends hommage aux autorités congolaises et à l’Institut congolais pour la conservation de la nature pour leur soutien infatigable », a-t-il souligné.

Boris Johnson a également adressé un message de soutien à la famille de Rachel Makissa Baraka, une garde du parc, de nationalité congolaise, tuée au moment de l’enlèvement.

Les deux touristes britanniques et leur chauffeur avaient été victimes vendredi d’une attaque de leur véhicule par des hommes armés non identifiés dans les Virunga, un parc naturel situé dans la province du Nord Kivu, fief de multiples groupes armés.

Selon la presse locale, l’armée congolaise avait rapidement pris des mesures pour retrouver les trois disparus.

Avec ses gorilles de montagne, ses chimpanzés et ses volcans, le parc des Virunga, classé par l’Unesco au patrimoine mondial, attire les touristes. Mais la zone est également occupée par les rebelles présumés ougandais musulmans (ADF), qui sèment la terreur dans la ville de Beni, et des milices maï maï communautaires hutu, nande ou hunde.

Le 9 avril, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués par des assaillants non identifiés. En 2014, le directeur du parc, le Belge Emmanuel de Mérode, avait survécu à une attaque.

Romandie.com avec(©AFP / 13 mai 2018 16h39)                  

RDC: aucune nouvelle des deux touristes britanniques enlevés près de Goma

mai 12, 2018

 

Un soldat congolais chargé d’escorter le convoi qui passe à travers le parc des Virunga, dans l’est de la RDC, le 14 février 2017. © Trésor Kibangula/J.A

Aucune nouvelle ne filtrait samedi matin au sujet des deux touristes britanniques et de leur chauffeur congolais, enlevés la veille par des assaillants armés qui ont tué une garde du parc national des Virunga dans l’est de la République démocratique du Congo.

Sollicités par l’AFP, ni les autorités congolaises, ni le parc, ni sa tutelle de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ni l’ambassade britannique n’ont répondu aux questions sur l’état des recherches.

« Moins on communique, plus on a la chance que l’affaire se dénoue », a souligné un observateur de la vie congolaise.

Dans un communiqué vendredi soir, l’ONG locale Centre d’études pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme (Cepadho) a encouragé l’armée « et l’ensemble des autorités congolaises à se mobiliser pour retrouver les deux touristes pris en otages ».

Une attaque meurtrière en avril

Ils ont été kidnappés vendredi par des assaillants inconnus qui ont tué en donnant l’assaut une garde congolaise près de Goma dans le parc des Virunga, réserve naturelle d’espèces protégées classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Dans ce même parc, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués dans une attaque conduite par des assaillants non identifiés le 9 avril.

Jeuneafrique.com avec AFP