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Libération des deux Britanniques enlevés vendredi en RDC

mai 13, 2018

Un des accès au parc national des Virunga, le 17 juin 2014 / © AFP/Archives / Junior D. Kannah

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a annoncé dimanche la libération des deux touristes britanniques qui avaient été enlevés vendredi dans le parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo.

« Je suis ravi d’annoncer que les deux ressortissants britanniques qui étaient retenus otages en République démocratique du Congo ont été libérés », a écrit Boris Johnson dans un communiqué, sans préciser si leur chauffeur congolais avait également été libéré.

« Je rends hommage aux autorités congolaises et à l’Institut congolais pour la conservation de la nature pour leur soutien infatigable », a-t-il souligné.

Boris Johnson a également adressé un message de soutien à la famille de Rachel Makissa Baraka, une garde du parc, de nationalité congolaise, tuée au moment de l’enlèvement.

Les deux touristes britanniques et leur chauffeur avaient été victimes vendredi d’une attaque de leur véhicule par des hommes armés non identifiés dans les Virunga, un parc naturel situé dans la province du Nord Kivu, fief de multiples groupes armés.

Selon la presse locale, l’armée congolaise avait rapidement pris des mesures pour retrouver les trois disparus.

Avec ses gorilles de montagne, ses chimpanzés et ses volcans, le parc des Virunga, classé par l’Unesco au patrimoine mondial, attire les touristes. Mais la zone est également occupée par les rebelles présumés ougandais musulmans (ADF), qui sèment la terreur dans la ville de Beni, et des milices maï maï communautaires hutu, nande ou hunde.

Le 9 avril, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués par des assaillants non identifiés. En 2014, le directeur du parc, le Belge Emmanuel de Mérode, avait survécu à une attaque.

Romandie.com avec(©AFP / 13 mai 2018 16h39)                  

RDC: aucune nouvelle des deux touristes britanniques enlevés près de Goma

mai 12, 2018

 

Un soldat congolais chargé d’escorter le convoi qui passe à travers le parc des Virunga, dans l’est de la RDC, le 14 février 2017. © Trésor Kibangula/J.A

Aucune nouvelle ne filtrait samedi matin au sujet des deux touristes britanniques et de leur chauffeur congolais, enlevés la veille par des assaillants armés qui ont tué une garde du parc national des Virunga dans l’est de la République démocratique du Congo.

Sollicités par l’AFP, ni les autorités congolaises, ni le parc, ni sa tutelle de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ni l’ambassade britannique n’ont répondu aux questions sur l’état des recherches.

« Moins on communique, plus on a la chance que l’affaire se dénoue », a souligné un observateur de la vie congolaise.

Dans un communiqué vendredi soir, l’ONG locale Centre d’études pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme (Cepadho) a encouragé l’armée « et l’ensemble des autorités congolaises à se mobiliser pour retrouver les deux touristes pris en otages ».

Une attaque meurtrière en avril

Ils ont été kidnappés vendredi par des assaillants inconnus qui ont tué en donnant l’assaut une garde congolaise près de Goma dans le parc des Virunga, réserve naturelle d’espèces protégées classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Dans ce même parc, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués dans une attaque conduite par des assaillants non identifiés le 9 avril.

Jeuneafrique.com avec AFP

Philippines: l’éruption d’un volcan fait fuir les habitants mais attire les touristes

janvier 24, 2018

Le volcan Mayon en éruption aux Philippines, ici photographié depuis un drone le 24 janvier 2018 / © AFP / CHARISM SAYAT

Les habitants proches d’un volcan philippin en éruption, le Mayon, continuaient mercredi à fuir la zone par dizaines de milliers, selon les services de sécurité civile, mais des touristes étrangers arrivaient de leur côté pour voir la lave et les nuages géants sortir du cratère.

Plus de 70.000 habitants de la région, un chiffre qui a quasiment doublé depuis trois jours, se retrouvent dorénavant entassés dans des écoles ou d’autres bâtiments publics, selon les autorités locales.

Le volcan Mayon est entré en activité depuis deux semaines et l’agence vulcanologique philippine a averti lundi d’une « éruption dangereuse imminente ».

La zone d’évacuation a été depuis progressivement élargie et s’établit actuellement à neuf kilomètres autour du cratère.

Mais même au delà de cette zone, des habitants ont quitté leurs maisons submergées par des pluies de cendres.

« Ils n’étaient pas dans la zone de danger mais ils sont effrayés », a expliqué à l’AFP Cedric Daep, chef des services de la sécurité civile dans la province d’Albay où se situe le volcan.

Selon lui, quelque 360.000 personnes, soit un tiers du million d’habitants de la province, ont respiré des cendres volcaniques.

Dans certains abris, les personnes évacuées dorment à même le sol et doivent partager les toilettes à raison d’un WC pour cinquante. D’autres abris sont même dépourvus de toilettes, selon les secouristes.

« On nous a dit que le gouvernement local nous fournirait (des toilettes mobiles) mais jusqu’à présent, il n’y en a pas », assure Maria Evelyn Grollo, qui dirige une école transformée en abri pour plus de 4.000 personnes aux abords de la ville de Legazpi.

Selon Rose Rivero, administratrice régionale de la Croix-Rouge, les évacués, essentiellement des familles de paysans, survivent grâce à des distributions de nourriture effectuées par le gouvernement et des oeuvres caritatives. Sa propre organisation fournit de l’eau potable ainsi que des produits d’hygiène et du conseil.

« Nous ne voulions pas partir parce que nous savions que la vie est dure dans les centres d’évacuation », a déclaré à la télévision GMA Susan Nolaso, tout juste arrivée dans un abri. « Mais hier, les chutes de cendres étaient vraiment trop fortes ».

– Rizières sous les cendres –

Des images filmées par un drone diffusées par la chaîne de télévision ont montré Guinobatan, une ville agricole de 65.000 habitants située sous le versant ouest du Mayon, tapissée de cendres qui ressemblaient vues du ciel à de la neige sale où perçait seulement le vert des rizières.

« Si on se réfère à l’histoire des éruptions du Mayon, il faudra trois ou quatre mois avant qu’ils ne puissent rentrer chez eux », ajoute Mme Rivero.

Selon l’agence vulcanologique nationale, les chances sont effectivement minces pour que cela arrive de sitôt.

L’agence a fait état mercredi de cinq épisodes d’émissions « intenses mais sporadiques de fontaines de lave depuis le cratère du sommet » durant la nuit de mardi à mercredi, avec également des nuages de cendres jusqu’à cinq kilomètres de hauteur.

De la lave ainsi que des rochers incandescents ont également dévalé les flancs du volcan, selon l’agence.

L’éruption excite la curiosité de touristes américains, européens ou sud-coréens, selon les hôteliers du coin.

« Ils sont attirés par l’activité du Mayon. Ils veulent voir ça de plus près », raconte à l’AFP Nics Ortonio, réceptionniste à l’Oriental Hotel de Legazpi, un quatre étoiles qui affiche complet.

Les clients sortent de leurs chambres à 110 dollars la nuitée pour observer les explosions périodiques sur le Mayon, en toute sécurité depuis la terrasse du restaurant de l’hôtel, aux côtés de dîneurs locaux, ajoute-t-elle.

« C’est bon pour les affaires, mais en tant qu’habitante je suis également affectée », poursuit la jeune femme âgée de 22 ans, expliquant qu’elle reste pour le moment à la maison avec ses parents.

Les Philippines se situent sur la « ceinture de feu » du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique.

Célèbre aux Philippines pour la quasi-perfection de son cône, le volcan Mayon, situé à quelque 330 km au sud-est de Manille, culmine à 2.460 mètres. Il est considéré comme le plus instable des 22 volcans philippins en activité.

Il a connu 51 éruptions au cours des 400 dernières années, dont la dernière remonte à 2014. En 1814, plus de 1.200 personnes avaient péri sous des flots de lave qui avaient notamment rasé la ville de Cagsawa, à l’exception du clocher d’une église devenu une attraction touristique majeure.

Des aéroports de la région ont été fermés et certaines routes sont impraticables en raison de la cendre. Le port de masques et de lunettes de protection est conseillé aux habitants.

Romandie.com avec(©AFP / 24 janvier 2018 14h01)

Mexique: 12 touristes, dont plusieurs étrangers tués dans un accident de car

décembre 19, 2017

Douze touristes, dont plusieurs étrangers parmi lesquels pourraient figurer des Américains, des Suédois et des Brésiliens, ont été tués dans un accident de car alors qu’ils se rendaient dans une zone archéologique de l’Etat de Quintana Roo (est), sur la côte caraïbe, ont annoncé mardi les autorités locales.

L’autocar de tourisme « transportait 31 personnes, dont 12 sont malheureusement décédées, parmi lesquelles un mineur”, ont indiqué dans l’après-midi les autorités de cet Etat.

Parmi les morts et les blessés figurent des « citoyens américains, suédois et brésiliens » ont précisé les autorités, sans donner le décompte exact par nationalité des personnes décédées.

L’accident, qui a également fait 18 blessés, s’est produit tôt le matin aux abords de la localité de El Mahahual, située à 350 kilomètres au sud de la cité balnéaire de Cancun, près de la frontière avec le Belize, dans une zone où accostent de nombreux bateaux de croisières.

Les victimes « provenaient du bateau de croisière Royal Caribbean et se rendaient sur la zone archéologique de Chacchoben », selon le communiqué.

Selon la page web de Royal Caribbean, les bateaux de croisière de la compagnie partent des Etats-Unis et de Puerto Rico.

On ignore pour le moment les circonstances exactes de l’accident. Les images obtenues montrent un autocar renversé sur le côté, le long d’une route boisée, et plusieurs victimes aux abords du véhicule.

L’Etat de Quintana Roo est la région du Mexique qui accueille le plus de touristes étrangers chaque année.

Romandie.com avec(©AFP / 20 décembre 2017 00h14)                                            

Ouragans: Guadeloupe et Martinique craignent « l’amalgame » avec Saint-Martin

septembre 27, 2017

L’ouragan Maria et ses vents de 260 km/h ont ravagé 100% des bananeraies de Guadeloupe, ici le 22 septembre 2017 à Capesterre-Belle-Eau, et 70% de celles de Martinique. / © AFP/Archives / Helene Valenzuela

Bien moins touchées que Saint-Martin par les récents ouragans, les îles de Guadeloupe et Martinique craignent un « amalgame » et veulent rassurer les touristes dont les réservations sont en repli dans toute la zone caraïbe.

« Juste après Irma, on a eu un arrêt immédiat des réservations, et ça ne reprend pas. C’est totalement irrationnel, car il y a eu peu de dégâts en Guadeloupe », déplore à l’AFP Yves Brossard, gérant de deux résidences de tourisme dans l’archipel.

« Les vacanciers peuvent venir dès demain, tout est opérationnel! Mais les gens n’ont souvent pas conscience de la grande distance entre les îles des Caraïbes. Et du fait qu’à 50 km près, un cyclone peut vous épargner », souligne-t-il sur son stand au Salon du tourisme Top Resa (26-29 septembre).

Les images diffusées en boucle d’une île de Saint-Martin en grande partie détruite par Irma et en proie aux pillages a eu un effet dévastateur.

« Le choc de l’info a généré un attentisme total, ce qui est normal », estime le président du Seto (tour-opérateurs français) René-Marc Chikli.

« La couverture médiatique a été très forte et très négative », renchérit Pascal de Izaguirre, patron de TUI France (Marmara, Nouvelles Frontières, Lookea) qui fait état d’un « impact sur les réservations dans toute la zone », mais se dit « optimiste » pour la saison.

« On a déjà nettoyé et tout est fonctionnel, il faut rétablir la vérité », souligne le président de la région Guadeloupe Ary Chalus.

« Il y a eu amalgame, confusion, et donc un vrai décalage qui a créé un ralentissement » des réservations. « Il faut rassurer les gens », ajoute Willy Rozier, directeur du comité du tourisme de l’archipel qui vise le million de touristes en 2020.

A destination des Antilles, c’est une baisse « de l’ordre de 10 à 20% » dans les réservations de septembre pour les fêtes de fin d’année constatée par le géant européen du voyage en ligne Odigéo (Opodo, Go Voyages, eDreams).

– Rattrapage –

Il rappelle que « la majorité des réservations a habituellement lieu en octobre-novembre pour cette période », et qu’un « phénomène de rattrapage dans les prochaines semaines » est donc possible pour cette destination-phare de l’hiver.

La ministre des Outre-mer Annick Girardin s’est rendue sur le salon en fin de journée, sur les stands des îles touchées par les ouragans: « je suis là pour dire que l’Etat est aux côtés des Territoires en matière de politique touristique et encore plus quand ils sont frappés par un cyclone », a-t-elle dit à l’AFP.

« Je crois beaucoup au tourisme solidaire; quand l’ouragan Luis a frappé Saint-Martin (en 1995), j’y suis allée en vacances », a ajouté là ministre.

La « vraie » saison touristique aux Antilles démarre le 15 décembre, rappelle la compagnie Air Caraïbes selon laquelle « le frein vers les destinations » Cuba, Saint Domingue, Punta Cana et Guadeloupe « devrait durer jusqu’à la Toussaint ».

En Martinique (près de 900.000 touristes en 2016), « l’île la moins touchée », on constate un petit ralentissement [des réservations] mais on pense que ce sera vraiment de courte durée, il faut qu’on fasse une belle saison car s’il y a un amalgame, ce sera catastrophique pour toute la zone », prévient Karine Mousseau, présidente du Comité martiniquais du tourisme.

« Ce ne devrait pas être une année sinistrée pour la Guadeloupe et la Martinique qui étaient jusqu’à présent en très forte progression », tempère Jean-Pierre Mas, qui représente les agences de voyage françaises.

Reste encore à savoir dans quelle mesure les croisiéristes, très présents dans la zone, changeront d’itinéraires: le président de Costa Croisières France, Georges Azouze, a « confirmé » mercredi à l’AFP « la programmation de ses deux paquebots au départ de Pointe-à-Pitre et Fort-de-France », même si de « légères modifications » de parcours sont à l’étude, mais qui ne concernent ni Guadeloupe ni Martinique.

Romandie.com avec(©AFP / 27 septembre 2017 19h30)                

Irma: niveau d’alerte relevé à Cuba, près de 10.000 touristes évacués

septembre 7, 2017

Image satellitaire de l’ouragan Irma, le 7 septembre 2017 / © NOAA/RAMMB/AFP / HO

En prévision de l’arrivée de l’ouragan Irma, la défense civile cubaine a relevé jeudi le niveau d’alerte dans sept provinces du centre et de l’est du pays, où près de 10.000 touristes étrangers ont déjà été placés en lieu-sûr.

L’Etat-major de la Défense civile, toujours très réactif face aux intempéries, a déclaré la « phase d’alarme » dans les provinces orientales de Guantanamo, Santiago de Cuba, Granma, Holguin, Las Tunas, et centrales de Camagüey et Ciego de Avila.

La « phase d’alarme » prévoit notamment l’interdiction totale de la circulation et la coupure préventive des réseaux électriques. Les agences de l’Etat ont notamment reçu pour instruction d' »augmenter les mesures de sécurité pour limiter les mouvements de personnes et de véhicules et d’autres activités pouvant mettre des vies en danger ».

Par ailleurs, la « phase d’alerte » a été maintenue à Villa Clara (centre) et élargie aux provinces voisines de Sancti Spiritus, Cienfuegos et Matanzas.

La région de La Havane et ses plus de deux millions d’habitants, qui pourrait être épargnée par les rafales les plus violentes, a pour l’heure été maintenue « en phase informative ».

Dans les zones touristiques les plus menacées, notamment les « Cayos » (« îlots », ndlr) de la partie nord, nord-est du pays, plusieurs milliers de touristes étrangers ont été évacués, a annoncé le ministère du Tourisme.

A Cayo Coco, Cayo Guillermo et Cayo Santa Maria, célèbres pour leurs plages de sable blanc, plus de 6.000 vacanciers ont été déplacés vers la station balnéaire de Varadero et La Havane, a priori situées hors de la zone de danger.

Dans la province de Camagüey, également riche en installations hôtelières, plus de 2.400 touristes ont également été évacués vers l’intérieur de l’île.

Ces « touristes, dont 60% de Canadiens (…) sont totalement à l’abri, ils ont été placés dans des installations préparées » pour les recevoir, a déclaré aux médias d’Etat le ministre du Tourisme Manuel Marrero, précisant que « les accès aux zones touristiques les plus vulnérables avaient été fermés ».

Ces jours derniers, plusieurs tour-opérateurs canadiens ont également rapatrié dans leur pays une partie de leurs clients, a précisé le ministère.

L’ouragan de catégorie 5, soit le maximum sur l’échelle permettant de mesurer l’intensité des ouragans, se dirigeait jeudi vers la République Dominicaine et Haïti, et est attendu vendredi soir à Cuba.

L’oeil de l’ouragan destructeur ne devrait toutefois pas toucher la plus grande île des Caraïbes, selon les prévisions du Centre national américain des ouragans (NHC).

Romandie.com avec(©AFP / 08 septembre 2017 01h55)                

Égypte: deux touristes étrangères poignardées à mort sur une plage

juillet 14, 2017

Capture d’écran provenant de l’AFPTV montrant une rue et un hôtel de la station balnéaire de Hourghada (est de l’Egypte) théâtre d’une attaque au couteau, le 14 juillet 2017 / © AFP / STRINGER

Deux touristes étrangères ont été tuées et quatre blessées vendredi dans une attaque au couteau sur une plage de la station balnéaire de Hourghada dans l’est de l’Egypte, selon des responsables.

C’est la première fois depuis janvier 2016 que des touristes sont visés par une attaque en Egypte.

Néanmoins les motifs de l’assaillant qui a été arrêté n’étaient pas connus dans l’immédiat et on ignorait s’il était lié à des groupes extrémistes dont l’organisation Etat islamique (EI) qui a revendiqué plusieurs attentats meurtriers contre les forces de l’ordre, les touristes et la minorité chrétienne.

Le gouverneur de la province de la mer Rouge où se trouve Hourghada, Ahmad Abdallah, a affirmé que deux « résidents étrangers » avaient été tués dans l’attaque, selon un communiqué du gouvernement. Il n’a pas fourni d’autres précisions.

La nationalité des victimes n’était pas encore clairement établie par les autorités concernées.

Le site officiel du journal gouvernemental Al-Ahram a affirmé que les touristes tuées et blessées étaient de nationalité ukrainienne.

Mais l’ambassadeur d’Ukraine au Caire a indiqué à une télévision privée ukrainienne qu’aucun Ukrainien n’avait été tué.

Selon le ministère de l’Intérieur égyptien, « un individu qui a attaqué des touristes avec un couteau sur une plage » d’un hôtel de Hourghada a été arrêté. « Il a atteint la plage privée de l’hôtel en nageant d’une plage publique voisine ».

L’assaillant est actuellement « interrogé par la police pour connaître ses motifs », a précisé le ministère dans un communiqué.

– ‘Très tôt’ –

« Nous ne connaissons pas ses motifs. C’est peut-être un fou ou un individu atteint de troubles mentaux. C’est très tôt pour le savoir », a indiqué à l’AFP un responsable du ministère.

En janvier 2016, trois touristes ont été blessés à Hourghada dans une attaque à l’arme blanche commise par deux assaillants soupçonnés de sympathie avec l’EI.

Cette station balnéaire est très prisée des touristes ukrainiens et européens.

La sécurité a été renforcée dans les sites touristiques en Egypte, à la suite d’attaques meurtrières ces dernières années qui ont porté un coup dur au tourisme, secteur-clé de l’économie du pays.

Le 31 octobre 2015, la branche égyptienne de l’EI a revendiqué un attentat à la bombe ayant coûté la vie aux 224 occupants d’un avion russe transportant des touristes russes après son décollage de Charm el-Cheikh, station balnéaire située dans le sud du Sinaï.

La Russie a depuis suspendu ses vols en Egypte.

Depuis la destitution en 2013 par l’armée égyptienne du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, des groupes extrémistes ont multiplié les attentats visant les militaires et les policiers, tuant des centaines d’entre eux principalement dans le Sinaï.

– Cinq policiers tués –

Plutôt dans la journée de vendredi, cinq policiers égyptiens ont été tués par des balles par des hommes non identifiés au sud du Caire, dans la dernière d’une série d’attaques visant les forces de l’ordre égyptiennes.

Trois hommes armés ont ouvert le feu sur une voiture de police avant de prendre la fuite, tuant un sous-officier, trois conscrits et un policier, selon le ministère de l’Intérieur.

L’attaque a eu lieu près de la ville de Rachidine, à quelque 20 km au sud de la capitale, où la police avait déjà été ciblée dans le passé. Elle n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

Vendredi dernier, la branche égyptienne de l’EI a revendiqué une attaque dans le nord du Sinaï ayant coûté la vie à 21 policiers, tandis que le groupe islamiste Hasam a revendiqué le même jour le meurtre d’un officier de police au nord du Caire.

La police accuse Hasam d’être affilié aux Frères musulmans, mouvement considéré comme « terroriste » par les autorités égyptiennes.

Après un double attentat suicide revendiqué par l’EI contre deux églises coptes du nord du Caire (45 morts) en avril dernier, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré l’état d’urgence pour trois mois, prolongé en juillet.

Romandie.com avec(©AFP / 14 juillet 2017 20h19)                

Evacuation prévue d’un millier de touristes en Nouvelle-Zélande

novembre 14, 2016

Les secours en Nouvelle-Zélande, dont un navire de la marine et des hélicoptères, étaient mobilisés lundi pour évacuer un millier de touristes bloqués dans la zone frappée par le séisme de magnitude 7,8. Il a fait deux mort et provoqué d’importants dégâts.

Un navire de la marine néo-zélandaise, le HMNZS Canterbury, a appareillé d’Auckland et devait arriver mercredi matin (heure locale) à Kaikoura, dans la région de l’Ile du Sud, afin d’évacuer quelque 500 touristes.

De gigantesques glissements de terrain provoqués par le séisme ont coupé les routes et les voies de chemin de fer menant à la ville de Kaikoura, où des centaines de sinistrés ont trouvé refuge dans des abris destinés aux évacuations.

Cette localité de 2000 habitants, située à environ 90 kilomètres au nord de Christchurch, accueille de 600 à 1000 touristes, dont une majorité de routards étrangers, venus admirer les baleines.

Quatre hélicoptères militaires commenceront à évacuer les touristes par petits groupes mardi et un avion Hercules C-103 se tenait prêt à larguer de l’aide à la ville dévastée par le séisme.

Selon la radio publique Radio New Zealand, une cinquantaine d’hélicoptères civils devaient également participer aux secours, et évacuer notamment des touristes se trouvant sur des terrains de rugby de la région.

Dévastation
Le HMNZS Canterbury procédera à l’évacuation de quelque 500 touristes par air et par mer qui seront acheminés à Lyttelton (à Christchurch), a indiqué le commandant du navire Simon Rooke.

Les intempéries rendaient difficiles les opérations de secours, mais des routes ont pu être rouvertes et le courant électrique rétabli dans des zones situées à l’extérieur de la zone de la région de Kaikoura la plus atteinte par le séisme.

Plus de 800 répliques, certaines d’une magnitude supérieure à 6, ont compliqué encore plus la tâche des équipes chargées des secours.

« Ce sont des scènes de dévastation absolue », a déclaré le Premier ministre John Key qui a survolé la zone en hélicoptère. Il faudra « des mois de travaux » pour réparer, a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(ats / 14.11.2016 21h47)

Le Canada aux touristes américains: laissez vos armes à la maison

août 22, 2016

Ottawa – La police canadienne des frontières a annoncé lundi le lancement d’une campagne auprès des touristes américains leur déconseillant de se rendre au Canada avec leurs armes à feu.

L’ASFC vous recommande de laisser vos armes à feu à la maison lorsque vous voyagez au Canada, a indiqué l’Agence des services frontaliers du Canada en annonçant cette campagne de sensibilisation.

Il est fortement déconseillé de transporter votre arme à feu lorsque vous voyagez au Canada ou que vous y êtes de passage vers une autre destination américaine, a précisé la police dans un communiqué.

Les lois canadiennes sur les armes à feu sont très claires. Le fait de ne pas déclarer une arme à feu peut entraîner une saisie, une amende, une action en justice et vous rendre interdit de territoire au Canada. Votre véhicule pourrait aussi être saisi et, le cas échéant, vous devrez payer une amende pour le récupérer.

La plupart des armes à feu saisies à la frontière entre les deux pays appartiennent à des voyageurs américains voulant se rendre au Canada, selon l’ASFC.

La police des frontières a ainsi saisi 413 armes à feu au cours des six premiers mois de l’année, soit une augmentation de 7% par rapport à la même période en 2015, a-t-on précisé à l’AFP.

Cette campagne, qui sera menée en particulier aux postes frontaliers de la côte pacifique, du centre du pays et du sud de la province de l’Ontario, survient après deux incidents récents dans la province du Nouveau-Brunswick (est) impliquant des Américains originaires du Texas.

Les deux hommes, âgés d’une cinquantaine d’années et voyageant séparément, avaient omis de mentionner aux douaniers canadiens qu’ils transportaient des armes dans leur véhicule.

Des inspections des douaniers avaient mené à la découverte de quelques revolvers et d’un pistolet de forts calibres, d’un fusil de calibre 12 à canon scié, de gaz lacrymogène et de munitions.

Traduits en justice, les deux hommes ont été condamnés à payer respectivement une amende de 1.700 et de 1.000 dollars. Leurs armes ont aussi été confisquées et ils ont été expulsés du Canada.

L’utilisation des armes à feu pour assurer sa protection personnelle ou celle de ses biens n’est pas considérée comme un motif valable pour importer des armes à feu au Canada, a souligné la police canadienne des frontières.

L’ASFC a lancé en 2006 un programme décennal d’armement de ses agents en poste aux frontières.

Romandie.com avec(©AFP / 23 août 2016 00h24)

Le Qatar a attiré près de trois millions de visiteurs l’an passé

janvier 24, 2016

Près de trois millions de personnes ont visité le Qatar en 2015, selon des chiffres officiels publiés dimanche à Doha. Il s’agit d’un record pour ce petit émirat du Golfe très actif sur la scène internationale.

Le nombre de visiteurs se rendant au Qatar pour vacances, affaires ou raisons personnelles s’est établi à 2,93 millions, une augmentation de près de 4% par rapport à 2014. Le pays cherche à diversifier son économie, largement dépendante des revenus du gaz et du pétrole.

Ces chiffres démontrent que le Qatar devient « une destination touristique avec un nombre croissant d’arrivées et des taux soutenus d’occupation d’hôtels », a indiqué la Qatar Tourism Authority (QTA) en rendant public son rapport annuel.

L’Arabie saoudite est le pays fournissant le plus de visiteurs (855’000), suivi par l’Inde (375’000) et le Royaume-Uni (135’000). Les visiteurs de Chine et de France sont aussi en progression, selon la QTA.

Le tourisme a contribué à hauteur de 3,7 milliards de francs à l’économie, soit environ 2% du PIB total, précise cette Autorité, qui pronostique que d’ici 2030, quelque 9 millions de personnes visiteront le Qatar chaque année. L’émirat doit accueillir le Mondial de football en 2022.

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