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Présidentielle malienne : IBK annonce sa victoire, Soumaïla Cissé reconnait sa défaite

août 12, 2013
IBK serait le vainqueur de la présidentielle malienne. © AFP

IBK serait le vainqueur de la présidentielle malienne. © AFP

Les résultats officiels, même provisoires, du second tour de l’élection présidentielle malienne n’ont pas encore été annoncés, mais les deux candidats sont en tous cas d’accord sur le nom du vainqueur. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) a annoncé sa victoire sur son compte Twitter à 21 heures (heure du Mali), ce que confirmait son rival Soumaïla Cissé trois quarts d’heure plus tard… toujours sur le site de micro-blogging.

Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) serait donc le nouveau président du Mali. Aucun résultat n’a été proclamé par le ministre de l’Administration territoriale ou par la Commission électorale indépendante, mais les deux candidats qui se sont affrontés lors du second tour, dimanche 11 août, ont eux-mêmes annoncé leur victoire (pour IBK) et reconnu leur défaite (pour « Soumi »).

À 21 heures (heure du Mali), le favori du scrutin, arrivé largement en tête du premier tour, IBK annonçait sur son compte Twitter que son rival, Soumaïla Cissé, venait de quitter son domicile où il s’était rendu pour le féliciter.

Selon les premières informations à Bamako et le décompte d’environ deux-tiers des votes, le résultat serait sans appel pour IBK, qui aurait obtenu un raz-de-marée en sa faveur, dimanche.

Cette annonce commune, avant même une annonce officielle, témoigne de la volonté des dirigeants politiques de tourner la page de la crise ouverte en avril 2012, par le coup d’État contre Amadou Toumani Touré (ATT).

Une conférence de presse de Soumaïla Cissé doit se tenir demain matin, mardi 13 août, ainsi qu’une annonce du ministre de l’Administration territoriale, puis d’une déclaration d’IBK.

Jeuneafrique.com avec AFP

Le Premier ministre de RDC en France veut tourner la page du sommet de Kinshasa

novembre 15, 2012
Le Premier ministre de RDC en France veut tourner la page du sommet de Kinshasa Le Premier ministre de RDC en France veut tourner la page du sommet de Kinshasa © AFP

Le Premier ministre de RDC Augustin Matata Ponyo, en visite en France, défend les progrès réalisés par son pays en matière de démocratie et de bonne gouvernance pour « rassurer les investisseurs » un mois après les critiques de François Hollande sur la situation des droits de l’homme à Kinshasa.

Dans un entretien à l’AFP, M. Matata Ponyo a nié toute tension entre Paris et Kinshasa, appelant même la France à défendre « haut et fort » aux Nations unies la voix de la République démocratique du Congo, en proie depuis six mois à une rébellion armée.

« Contrairement à ce que d’aucuns peuvent croire, les relations entre la France et la RDC n’étaient pas tendues » lors du sommet de la Francophonie de Kinshasa, a affirmé M. Matata Ponyo. « Il ne faut pas se fier aux apparences. Ce sommet a été l’occasion pour les responsables d’observer qu’il y a eu beaucoup de progrès. Il reste encore beaucoup à faire, c’est ce à quoi nous nous attelons », a-t-il assuré.

Avant et pendant le sommet de Kinshasa, François Hollande avait dénoncé des « réalités inacceptables » en RDC, évoquant notamment l’assassinat en 2010 du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya dont sont accusés des policiers.

« Il faut laisser la justice faire son travail », a déclaré le Premier ministre congolais, assurant que le processus irait « jusqu’à son terme » et soulignant que « la justice congolaise a donné, à tous, de manière exceptionnelle la possibilité de suivre ce procès, de manière publique, télévisée ».

Evoquant la question de la démocratie, alors que le président Hollande avait ouvertement émis des doutes sur les conditions de la réélection du président Kabila en novembre 2011, M. Matata Ponyo a rappelé que le Parlement débattait actuellement d’un projet visant à restructurer la commission nationale électorale.

« Les députés de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition sont en train d’y travailler et nous avons la ferme conviction que nous aboutirons à un projet commun », a-t-il assuré.

« Potentialités énormes »

La visite du chef du gouvernement de RDC à Paris intervient par ailleurs après l’annonce mardi par les Etats-Unis et l’Onu de sanctions à l’encontre du chef de la rébellion du M23, le colonel Sultani Makenga.

Kinshasa espérait que ces sanctions soient élargies à des responsables rwandais nommément mis en cause dans un rapport d’experts de l’Onu pour leur soutien à cette rébellion dans l’est de la RDC.

« Nous souhaitons que la France en tant que membre permanent du Conseil de sécurité porte haut et fort la volonté de la RDC que tous ceux qui sont impliqués dans ce rapport soient sanctionnées », a dit M. Matata Ponyo, précisant avoir discuté de cette question mercredi à l’Elysée avec le conseiller diplomatique de François Hollande, Paul-Jean Ortiz.

Lors de son séjour à Paris, M. Matata Ponyo rencontrera plusieurs membres du gouvernement français, dont le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius jeudi et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault vendredi, mais aussi des opérateurs économiques.

Son objectif, a-t-il dit, est de « rassurer les investisseurs français quant à la volonté et la détermination » des autorités congolaises de faire « un travail de fond, de réformes pour assainir l’environnement des affaires, l’environnement judiciaire, l’environnement fiscal ».

« Les potentialités sont énormes », a-t-il rappelé, citant les secteurs des mines, des hydrocarbures, de l’agriculture, des infrastructures, des télécommunications et de l’industrie.

En 2011, la RDC a enregistré une croissance de 7% de son PIB. Le gouvernement ambitionne d’atteindre les 15% en 2016.

Jeuneafrique.com avec AFP 

A la porte de l’oubli

août 31, 2012

Au-delà sans mesure de la mort

dans ce voyage d’accident à tort

mon âme belle ombre de lumière

se repose sur le dos de la pierre

au plaisir de se laver dans la rivière

 

Revêtue de ma robe blanche de mariée

comme celle de mon linceul d’expatriée

chaque nuit je visite mes doux enfants

avec mes mains pleines de bonbons

et de parfum sans arôme d’encens

 

Femme au bord du cœur de la royauté

portant la flamme de la générosité

dans ce monde de mon triste souvenir

prêt à tourner la page de mon histoire

quand sèche déjà l’encre de ma mémoire.

 

Bernard NKOUNKOU

Johnny Depp est décidé à profiter de son célibat

juin 22, 2012

« Il veut essayer de nouveaux trucs  

 
Johnny Depp est décidé à profiter de son célibat
 
Le couple Johnny Depp – Vanessa Paradis est en train de tourner la page sur plus de quatorze ans d’amour. Johnny, lui a déjà la tête ailleurs.

Dans une séparation entre deux people, il y a toujours deux phases.

La première est dite « des communiqués » : on annonce sa séparation par la voix de son porte-parole en expliquant bien que la décision est prise d’un commun accord, qu’on s’adore toujours et qu’aucun tiers n’est impliqué.

S’ensuit la seconde phase, beaucoup plus révélatrice, dite « des langues qui se délient » : les proches commencent à se lâcher et déballent ce qui s’est vraiment passé. Pour Johnny Depp et Vanessa Paradis, la seconde phase, c’est maintenant.

>>> Johnny Depp et Vanessa Paradis : la séparation.

Selon un proche de l’acteur qui s’est confié à Radar online, c’est Johnny qui serait à l’initiative de la rupture : « Il ne voulait plus être avec Vanessa. Ils ont grandi chacun de leur côté. Il veut être libre et essayer de nouveaux trucs. Il s’ennuyait avec elle. Etre avec Vanessa finissait par le rendre malheureux. »

Pour autant, Johnny Depp ne serait absolument pas décidé à retenter une aventure amoureuse avec qui que ce soit de sitôt. « Johnny souhaite plus de la vie et il pense que Vanessa mérite d’être heureuse aussi, poursuit un proche de l’acteur. Il n’est absolument pas impliqué dans une nouvelle romance et n’a aucunement l’intention de l’être bientôt. Il est juste décidé à s’amuser de nouveau. » Le message est passé.

Voici.fr par P.S.B

Crise ivoirienne : démarrage d’un mois de deuil et de « purification »

mars 18, 2012

La Commission de réconciliation ivoirienne a lancé samedi à Abidjan un mois de deuil et de  « purification », pour commencer à tourner la page de la crise post-électorale de  décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts, a constaté l’AFP.
Plusieurs milliers de personnes, dont de nombreuses femmes, ont assisté dans  une ambiance festive à la cérémonie de lancement présidée par le patron de la  Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR), l’ex-Premier ministre  Charles Konan Banny. Chefs traditionnels et chefs religieux, chrétiens et  musulmans, ont invité successivement à ce temps de deuil et de « purification »  après le sang versé, en invoquant les traditions des communautés  ivoiriennes.
« Il est bon d’être ensemble », a lancé M. Banny,  s’agenouillant un instant en signe de repentance, sous les acclamations du  public. « Il est mieux d’être réconcilié pour vivre sur une terre de paix »,  a-t-il ajouté. M. Banny a souhaité que le pays « tourne le dos à la violence »  après les crimes commis durant la crise: « plus jamais cela en Côte  d’Ivoire! »
Interrogations et critiques

Reconnaissant le scepticisme partagé par les deux camps rivaux concernant le  chantier qu’il pilote, il a appelé les Ivoiriens à « convaincre les uns et les  autres qu’il faut se réconcilier ».
Née du refus de l’ex-président Laurent  Gbagbo de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010 face à Alassane  Ouattara, la crise a fait quelque 3.000 morts et s’est achevée le 11 avril 2011  par l’arrestation de M. Gbagbo après deux semaines de guerre, épilogue d’une  décennie de tourmente. Installée fin septembre 2011 et voulue par M. Ouattara,  la Commission de réconciliation suscite beaucoup d’interrogations et de  critiques dans la classe politique, la presse et l’opinion, en raison notamment  de sa lenteur à démarrer ses travaux.
Elle est censée monter en puissance  dans les prochains mois en installant des commissions locales à travers le pays,  en vue d’audiences publiques.

Jeuneafrique.com  avec AFP