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Les femmes préfèrent des épaules larges à un long pénis

avril 9, 2013
Ilustration d'une sculpture du sexe et du corps masculin

Ilustration d’une sculpture du sexe et du corps masculin

Les femmes sont sensibles à la taille du sexe des hommes, mais plus encore à la masculinité de sa silhouette, révèle une étude australienne.

Aux hommes inquiets des mensurations d’une certaine partie de leur anatomie, l’étude publiée dans la très sérieuse revue de l’Académie américaine des sciences (PNAS) devrait apporter des informations rassurantes. Des chercheurs australiens, intrigués par la taille relativement importante du sexe masculin au regard d’autres espèces animales, ont cherché à savoir si cette particularité résultait d’une forme de sélection par les femmes qui y auraient vu une promesse de fertilité. Leurs travaux publiés lundi montrent que si la taille du pénis compte effectivement dans l’attirance qu’un homme exerce sur une femme, elle n’est guère plus importante que la taille globale du corps et bien moins déterminante que la forme de la silhouette, notamment le buste.

Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont présenté à une centaine de femmes hétérosexuelles des images de synthèse en taille réelle d’hommes aux silhouettes diverses, dans lesquelles trois paramètres variaient: le rapport entre la largeur des épaules et des hanches (qui caractérise la forme de la silhouette «en triangle» ou «en poire»), la taille de l’individu, et la taille de son sexe au repos.

Au final, c’est la forme du buste qui s’est distinguée comme le critère déterminant de séduction. Son importance dans le choix pesait pour 80%, contre 5,1% pour la taille et 6,1% pour celle du pénis. Un écart considérable, que les chercheurs relativisent légèrement, admettant avoir présenté beaucoup de silhouettes peu séduisantes (épaules très étroites, bedaine importante). Or, «si vous êtes petit avec un corps en forme de poire, un grand pénis ne va pas accroître votre sex-appeal», assène Brian Mautz, de l’Australian National University, coauteur de l’étude.

Un réflexe inné ou un héritage culturel

Aucun de ces critères ne doit toutefois être considéré en valeur absolue, car la perception de l’un varie en fonction des deux autres. Ainsi, à rapport épaules-hanches égal, les sexes plus longs étaient jugés plus attirants sur les hommes de grande taille. Soit parce qu’ils apparaissaient plus petits sur les hommes grands, ou en raison d’une discrimination à l’encontre des hommes plus petits, avancent les chercheurs. Mais, à partir d’une certaine taille (estimée selon leurs calculs à 7,6 cm au repos), l’intérêt marginal d’un grand sexe diminue. Le point au-delà duquel un sexe encore plus grand est jugé rédhibitoire n’a toutefois pas été atteint dans l’étude, où les plus longs avoisinaient les 13 cm. Selon l’académie nationale française de chirurgie, la longueur moyenne de l’organe masculin au repos est de 9 à 9,5 cm, et de 12,8 à 14,5 cm en érection.

Restait à savoir si l’attrait des femmes pour les sexes plus grands pouvait résulter de leurs expériences personnelles. Il semblerait que non, car la même inclinaison a été constatée chez toutes les volontaires, quel que soit leur âge – et donc leur nombre supposé de relations sexuelles passées. Il s’agirait donc davantage d’un réflexe inné ou d’une norme culturelle, avance Brian Mautz, qui y voit la confirmation de l’hypothèse de départ sur une sélection progressive d’hommes au phallus plus long.

L’étude laisse toutefois songeur, notamment par rapport à sa pertinence dans la vie réelle. Car, si l’on tient compte du déroulement classique d’une démarche de séduction chez les humains, la taille du sexe est, en général, une donnée qui n’est dévoilée qu’une fois le processus de séduction bien engagé… du moins depuis que l’homme porte des vêtements.

Certains se réjouiront néanmoins que le ratio épaules-hanches, qui semble si important aux yeux des femmes, soit le seul des trois critères étudiés sur lequel l’homme ait un quelconque pouvoir – à condition d’être prêt à transpirer sur des appareils de musculation!

Lefigaro.fr par Pauline Fréour

Je rêvais d’une femme

mars 5, 2013

Je rêvais d’une femme pendant que je dormais,

Je rêvais d’une femme pendant que je me prélassais,

Elle s’appelait Jocelyne, une femme du Pas-de-Calais

Elle m’avait dit de déposer son baiser là où je voulais

Je l’avais déposé dans le triangle écarté de ses cuisses

Elle ressemblait à une pomme cueillie dans ma jeunesse

Au matin à mon réveil, je découvrais qu’elle était sur mon lit

Le baiser de Jocelyne, je trouvais qu’il avait bien grandi

Quand je lui avais parlé du sommeil reposant de son baiser

Elle voulait elle aussi savourer ce grand bonheur d’éternité

Le baiser doux de Jocelyne avait parfumé tout mon corps

J’étais ivre de joie en dormant sur l’oreiller de son bord

Ô ma belle Jocelyne ! tu es toute naturelle au Pas-de-Calais

Je t’invite au réveil à table pour boire un bon verre de lait

Bernard NKOUNKOU

 

Entre les braises juteuses

mars 21, 2012

 

Au pied de l’arbre sous la botte de foin repose ta tête

Quand la belle moitié de ton profil caresse la plante

Les angles évasés de ta robe dévoilent tes jolis seins

D’où s’échappent une lumière aimantée de ton dessin

 

Me dirigeant vers toi avec beaucoup de délicatesse

Tu m’accueilles à bras ouverts dans ta gentillesse

Pour m’enfermer dans le cocon de ton doux cœur

D’où s’éclatent des pétales de joie de grand bonheur

 

Entre les braises de tes pamplemousses juteuses

Je me délecte du bon lait de ta chaleur délicieuse

Avant que tu ne m’ouvres les portes de ton triangle

Qui se referment dans un bon petit gentil rectangle

Bernard NKOUNKOU

Au cœur de la nuit

février 17, 2012

Au cœur bien chaud de la nuit

Je cherche ton corps à minuit

Avec ma petite main aveugle

Qui tombe sur l’île de ton triangle

 

Quand mon autre pied sourd

Au contact de ton genou lourd

Avance à tâtons vers ta source

Je m’abreuve bien de ta jouvence

 

Dans la faim amicale dorée du désir

Nous partageons ensemble le plaisir

Comme un bon petit gâteau délicieux

Cuit gentiment par un pâtissier silencieux

Bernard NKOUNKOU