Posts Tagged ‘trierweiler’

Stéphane Hessel est mort

février 27, 2013

PARIS (Reuters) – Stéphane Hessel, l’auteur en 2010 du manifeste « Indignez-vous », dont se sont inspirés les jeunes « indignés » occidentaux, est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 95 ans.

Son court pamphlet prônant, soixante-cinq ans après, les valeurs du Conseil national de la Résistance à l’occupation nazie s’est vendu à 4,5 millions d’exemplaires à travers le monde, dont deux millions en langue française.

Cet ancien résistant et diplomate, engagé à gauche, avait soutenu François Hollande lors de la dernière campagne présidentielle.

De nombreuses personnalités socialistes ou de la gauche du PS ont rendu hommage à cet éternel indigné.

Valérie Trierweiler, la compagne du chef de l’Etat, a salué sur son compte Twitter « la vie exceptionnelle de Stéphane Hessel ».

Dans son opuscule de 32 pages, vendu 3 euros, l’auteur appelait à une « insurrection pacifique » qui, en ces temps de crise, a provoqué une déferlante mondiale et mêmes des élites du printemps arabe se sont référées à l’ouvrage.

Il dénonçait notamment l’écart croissant entre les très riches et les très pauvres, le traitement fait aux sans-papiers et aux immigrés, ainsi que la dictature des marchés financiers.

Ses prises de position pro-palestiniennes lui ont valu des critiques acerbes d’une partie de la communauté juive.

Né en 1917 à Berlin, Stéphane Hessel avait été naturalisé français à l’âge de 20 ans. Engagé dans la Résistance, il fut arrêté par la Gestapo en 1941 et déporté au camp de Buchenwald.

Il avait entamé une carrière diplomatique à la Libération comme détaché au secrétariat général de l’ONU (1946-1951) puis participé, au côté de René Cassin, à l’élaboration de la Déclaration universelle des Droits de l’homme.

« LAISSONS DU TEMPS À HOLLANDE »

En 2008, invité des cérémonies du 60e anniversaire de ce texte adopté le 10 décembre 1948 à Paris par les 48 pays membres de la toute jeune Organisation des Nations Unies, il avait estimé que la France ne pouvait se targuer d’être exemplaire en matière de droits humains vu sa façon de traiter les étrangers.

« Elle s’occupe mal de ses immigrés, elle s’occupe mal de ses sans-papiers et elle ne s’occupe pas bien du tout non plus des questions d’asile », disait-il à Reuters.

Stéphane Hessel avait ensuite occupé plusieurs postes de conseiller, notamment au cabinet de Mendès-France (1954-1955) ou, plus tard, au ministère de la Coopération, où il avait tenté sans succès de faire libérer Françoise Claustre, otage au Tchad.

Il avait créé la surprise en présentant une motion au dernier congrès du Parti socialiste en octobre, obtenant 11,9% des suffrages et récemment confié sur Europe 1 qu’il fallait se montrer « patient » avec François Hollande.

« Ne jugeons pas Hollande sur les trois premiers mois. Il a dit des choses justes, il fait déjà un certain nombre de choses essentielles, utiles, qui vont dans le sens de ses engagements. Laissons-lui le temps », disait-il.

Il y a un an, sur RTL, Stéphane Hessel disait attendre la mort « avec beaucoup de gourmandise ». « La mort est quelque chose qu’il faut savoir savourer et j’espère savourer la mienne. Mais en attendant, étant donné qu’elle n’est pas encore là et que je me propulse encore à peu près normalement, j’en profite pour essayer de lancer des messages », disait-il.

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, a salué un « défenseur inlassable de la dignité humaine ».

« Je veux saluer le combattant des droits de l’Homme, l’un des artisans de la déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 et le militant de la cause des plus démunis, l’homme infatigable dont la capacité d’indignation n’a jamais été altérée », a déclaré le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Pour Martine Aubry, ancienne dirigeante du PS, « c’était une voix qui réveille, qui bouscule, qui réchauffe. Une voix qui nous manquera terriblement ».

« L’humaniste authentique, le résistant indomptable, et le penseur généreux qu’il était manqueront terriblement à notre pays », a dit le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, dans un communiqué.

« Le succès mondial de son livre ‘Indignez-vous’ notamment parmi la jeunesse l’avait propulsé au devant de la planète entière, suscitant une irruption démocratique bienvenue », déclare Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste.

Reuters

Valérie Trierweiler porte plainte contre les auteurs de sa biographie

octobre 11, 2012

La frondeuse attaque

  • Valérie Trierweiler porte plainte contre les auteurs de sa biographieValérie Trierweiler porte plainte contre les auteurs de sa biographieValérie Trierweiler porte plainte contre les auteurs de sa biographieValérie Trierweiler porte plainte contre les auteurs de sa biographie
    Valérie Trierweiler n’a visiblement pas apprécié La frondeuse, sa biographie écrite par Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet. La first girlfriend porte plainte contre les auteurs pour « diffamation et atteinte à la vie privée ».

Ça va barder pour les auteurs de La frondeuse : l’avocate de Valérie Trierweiler a déclaré ce mercredi que le dépôt d’une plainte à l’encontre de Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet était en cours. Pour Me Frédérique Giffard, le contenu du livre justifie une attaque pour « diffamation et atteinte à la vie privée ». Dans un communiqué, elle explique que « le caractère des propos sous forme d’affirmation des auteurs, adossés à des rumeurs non avérées et malveillantes visant à salir sa personne et ses proches, ont conduit Mme Valérie Trierweiler à prendre cette décision. »

Le passage incriminé serait-il celui dont nous vous parlions hier matin, fait référence aux rumeurs de relation entre la first girlfriend et Patrick Devedjian ? L’ancien ministre pourrait lui aussi traîner Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguetdevant le tribunal. Son entourage a déclaré hier soir au Parisien qu’il « condamne ces propos des auteurs du livre et va lui aussi porter plainte. » Malgré le soutien de la direction de TF1 qui ne trouve « rien à redire » dans la biographie, la joute contre Valérie Trierweiler ne va pas être de tout repos pour les deux journalistes.

Voici.fr par M.A.

Le compte Twitter de l’ex de Valérie Trierweiler piraté

juillet 11, 2012

« Cet utilisateur lance de terribles rumeurs sur vous »

 

Info Voici.fr – Depuis son inscription sur Twitter, Denis Trierweiler a été l’objet de plusieurs piratages.

Actif depuis le mois de janvier sur Twitter, Denis Trierweiler n’a jamais beaucoup posté, contrairement à son ex-épouse : seulement 68 messages à ce jour. Et encore, une partie d’entre eux n’est pas de lui : ce sont des spams qu’il n’a pas supprimés. Hier soir, ses followers ont reçu de sa part un message privé en anglais : « Hey this user is making terrible rumors about you… (Hé, cet utilisateur lance de terribles rumeurs sur vous) », avec un lien. Evidemment, c’est un spam et bien entendu, il ne faut pas cliquer, au risque de contaminer à votre tour toutes les personnes qui vous suivent.

Plus tôt dans la journée, mais également la veille et tout le week-end, c’est sa timeline qui a été piratée. Cette fois-ci, il proposait malgré lui une merveilleuse méthode pour pouvoir perdre du poids, en une semaine ou en trente jours. Le 5 juillet dernier, l’un des utilisateurs du réseau social prévenait l’ex-mari de l’actuelle première dame que son compte avait encore été vérolé, et c’était aussi le cas début mai. Des petits soucis de qui agacent le journaliste, à tel point qu’il a envisagé de carrément supprimer son compte.

À ce jour, le compte Twitter de Denis Trierweiler n’a pas été authentifié. Mais Valérie le suit et l’on doute qu’elle donne du crédit à une personne qui usurperait l’identité de son ex-mari. Une raison supplémentaire pour que l’ex de la première dame sécurise (ou efface) son compte et en recrée un tout propre : il ne faudrait pas que des messages personnels entre les deux ex-amoureux tombent entre de mauvaises mains.

Voici.fr par M-A.K.

Carla Bruni critique sévèrement Valérie Trierweiler

juin 28, 2012

« Moi au moins, je n’intervenais pas » 

 
Carla Bruni critique sévèrement Valérie Trierweiler
 
Ce n’est pas auprès de Carla Bruni que Valérie Trierweiler pourra trouver du réconfort. L’ex première dame de France n’apprécie pas les manières de la compagne de François Hollande.

Il devient décidément de plus en plus difficile de trouver des personnes prêtes à soutenir Valérie Trierweiler. On aurait pu penser qu’entre femmes qui ont partagé la même « fonction », les ex et nouvelles premières dames se serraient les coudes. Il n’en est rien.

Carla Bruni, en privé, ne cache pas l’agacement que lui inspire la compagne de François Hollande selon VSD. « On m’a beaucoup critiquée, s’indigne-t-elle auprès de son entourage, mais moi au moins, je n’avais que deux personnes à mon cabinet, et je n’intervenais pas quand un papier me déplaisait ».

Allusion limpide aux tendances interventionnistes de Mme Trierweiler qui n’a pas hésité à plusieurs reprises à prendre son téléphone ou son compte Twitter pour faire passer des messages. Avec les conséquences que l’on sait.

Les deux femmes ont cependant un point commun : elles cherchent encore leur place. Carla Bruni, si discrète pendant le quinquennat de son mari aimerait revenir sur le devant de la scène musicale mais son comeback s’annonce difficile. La chanteuse s’est coupée d’une partie de ses fans et traîne un blues persistant, toujours selon VSD. « Elle ne fait plus rêver », glisse, cruel, un habitué du milieu musical parisien. Valérie Trierweiler, quant à elle, oscille entre coups de sang médiatiques et discrétion forcée.

La journaliste politique et l’ex-super top devrait pourtant le savoir : Il n’y a que sur le papier que célébrité rime avec sérénité.

Voici.fr par P.S.B

Valérie Trierweiler regrette son tweet

juin 20, 2012

Le couple survivra-t-il après la tempête ? « Valérie Trierweiler regrette son tweet » caption]

Elle se fait discrète depuis le scandale déclenché par son tweet. On sait maintenant que Valérie Trierweiler regrette amèrement d’avoir envoyé cette petite bombe numérique.

Les 135 signes postés par Valérie Trierweiler sur son compte Twitter le 12 juin 2012 n’ont pas fini de faire couler encre et kilo-octets. Tout le monde ou presque en France et à l’international a donné son avis, commenté, analysé, réagi au tweet vengeur de la compagne de François Hollande. On savait que ce dernier n’avait pas du tout apprécié l’initiative de sa compagne mais on ignorait dans quel état d’esprit se trouvait la journaliste.

Valérie est en effet restée totalement dans l’ombre depuis l’incident et c’est seul que le président de la République s’est envolé dimanche pour le sommet du G20 à Los Cabos, au Mexique. Officiellement, Valérie Trierweiler a préféré rester à Paris aux côtés de deux de ses enfants qui passent le bac cette semaine. En privé, il semblerait plutôt que la compagne de François Hollande soit terrassée par le remord.

« Elle n’a pas bien calculé les conséquences que son tweet aurait sur l’autorité du chef de l’Etat, sur le PS, sur ses enfants et ceux de François Hollande (et sur Ségolène Royal ? ndlr ), a confié un de ses amis au Parisien. Le tweet n’a pas eu d’incident sur le score final à la Rochelle (…) mais Valérie est quand même anéantie. Elle s’en veut d’avoir donné une image négative. » À une des ses proches, elle aurait confié avoir commis « une erreur. »

D’autant plus qu’elle sait avoir blessé l’orgueil du chef de l’état. Selon le Parisien, l’explication avec François Hollande a été: « Il était furieux ! a confirmé un proche du Président. Il est clair que cela ne pourra pas se reproduire. »

Connaissant le caractère impétueux de Valérie Trierweiler et sachant qu’elle se refuse malgré le scandale à fermer son compte Twitter, on ne serait pas si catégorique.

Voici.fr par P.S.B

Première dame, un «second rôle» pour Valérie Trierweiler

mai 7, 2012
 
Valérie Trierweiler, le 6 mai, à Tulle.
Valérie Trierweiler, le 6 mai, à Tulle. Crédits photo : FRED DUFOUR/AFP

PORTRAIT – La journaliste politique, compagne du président élu François Hollande, hésite entre une posture à la Bernadette Chirac et à la Danielle Mitterrand. Portrait d’une fausse discrète.

«Je ne cherche pas la notoriété», affirmait encore jeudi Valérie Trierweiler, qui aura désormais du mal à y échapper. Quel sera le style de la nouvelle première dame? Celle qui répétait «ne pas savoir ce qui va se passer dimanche» a quand même songé à la question. Dans un entretien à Elle, la journaliste de 47 ans a confié récemment hésiter entre une posture à la Bernadette Chirac et à la Danielle Mitterrand, soit entre «le dévouement et l’engagement». Quant à Carla Bruni, «comme première dame, elle a fait comme elle a pu. C’est quelque chose d’assez compliqué», lui accorde Valérie Trierweiler, qui estime néanmoins que «première dame, c’est un second rôle».

En tout cas, elle a pris quelques résolutions: «Je continuerai à travailler. Tout simplement parce que j’ai besoin de gagner ma vie. J’élève mes trois enfants et je ne suis pas rentière, déclare-t-elle en avril à Libération. Je ne veux pas vivre aux frais de l’État.»

Un principe qui ne surprend guère au regard de son parcours. La jeune et ambitieuse angevine d’origine modeste débarque à Paris à 20 ans. Munie de son DESS en sciences politiques, elle est recrutée en 1988 par l’hebdomadaire Profession politique. Deux ans plus tard, la journaliste jugée brillante et sympathique par ses confrères est débauchée par Paris Match, où elle rencontre le secrétaire de rédaction Denis Trierweiler, qu’elle épouse quelques années plus tard en deuxième noces et dont elle a trois fils.

Alors qu’elle suit pour le magazine le Parti socialiste, elle se lie d’amitié avec François Hollande. Ce serait à l’été 2005 que la relation entre l’homme politique et la journaliste aurait pris un tour «sentimental», raconte Serge Raffy dans sa biographie Hollande secret. À l’époque, le député de Corrèze est encore officiellement avec Ségolène Royal. L’idylle ne passe pas inaperçue à Paris Match et oblige à quelques réajustements au sein de la rédaction: fin 2005, Alain Genestar, alors directeur de l’hebdomadaire, demande à Valérie Trierweiler d’arrêter de suivre le PS pour se consacrer à l’UMP. En 2007, elle change complètement de service et passe aux pages culture. Mais sa rubrique de cœur lui manque et elle rejoint par ailleurs la même année Direct 8, où elle anime une fois par semaine avec Mikaël Guedj Politiquement parlant.

«Une spectatrice engagée»

Pour Valérie Trierweiler, dont la relation avec François Hollande est officialisée en 2010, la question du conflit d’intérêts se pose véritablement à partir d’avril 2011, lorsque le député de Corrèze annonce sa candidature à la primaire. Elle lance tout de même sur Direct 8 une nouvelle émission politique, 2012, portraits de campagne, qu’elle troque rapidement pour une autre consacrée à des portraits d’artistes, Itinéraires. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy ne se prive pas en avril de la prendre à partie: «Est-ce moi qui travaille dans le groupe de monsieur Bolloré?» lance-t-il sur RTL.

Son rôle dans la campagne? «Spectatrice engagée», répond-elle en avril dans Libération. Valérie Trierweiler opère certes initialement en coulisses, donnant des conseils de communication ou défendant l’image de son partenaire dans les médias. Mais, très vite, elle se fait plus visible. Assise au premier rang des meetings, elle participe à de nombreux déplacements de François Hollande, dont celui à Montauban pour les obsèques des militaires assassinés.

Projetée au cœur de la campagne, Valérie Trierweiler ne vit pas toujours bien sa nouvelle exposition. «Quel choc de se découvrir à la une de son propre journal. Colère de découvrir l’utilisation de photos sans mon accord, ni même être prévenue», tweete-t-elle en mars 2011 en découvrant une photo de son couple en couverture de Paris Match. Dernière épreuve en date, les moqueries du député UMP Lionnel Luca, qui l’a traitée de «rottweiler».

Discrète, celle qu’on rend responsable du nouvel équilibre et de la silhouette amincie de François Hollande n’a pas pour autant la réputation d’une femme effacée. «Très punchy, très franche, elle n’hésite pas à rentrer dans le lard des hommes politiques», dit un journaliste, qui se rappelle aussi l’avoir vue gifler un confrère s’étant permis une remarque sexiste. «Intelligente», «réglo», «une fille forte qui sait résister aux coups durs». On n’est pas en reste d’éloges dans les milieux politiques, de droite comme de gauche. Confrères et politiques soulignent son «élégance», sa «beauté», son «allure toujours impeccable», sa «bonne camaraderie», mais quelques consœurs épinglent volontiers une femme «un peu trop sûre de son charme». «Avec elle, on se marre bien, réplique Mikaël Guedj, qui a travaillé quatre saisons avec elle sur Direct 8. C’est aussi quelqu’un qui sait rire et peut être très chaleureuse.»

Lefigaro.fr par Laura Raim

Valérie Trierweiler élue première dame !

mai 6, 2012

Une journaliste à l’Elysée !

 Valérie Trierweiler élue première dame !
 
Valérie Trierweiler élue première dame !
 
La journaliste et compagne de François Hollande vient de devenir la nouvelle first lady française. Qu’attendre de son mandat ? Un mariage peut-être ?

Ça, c’est fait : au terme d’une campagne sans grand suspense, Valérie Trierweiler vient d’être désignée première dame par les Français, qui ont massivement voté pour son compagnon, le candidat du PS François Hollande ( 51,70 % des suffrages selon les estimations France 2 Ipsos Logica Business Consult). Un jour qu’elle attendait, mais qu’elle redoutait, un peu : « C’est quelque chose de tellement vertigineux… Je préfère ne pas y songer. Je me préparerais au jour le jour, le moment venu, s’il vient », expliquait-elle au Parisien en janvier, avant de confier quelques semaines plus tard à Femme Actuellequ’elle avait « peur de perdre sa liberté ».

Quelle première dame sera celle que ses adversaires les moins élégants surnomment « Valérie Rottweiler » ? « Je continuerai à travailler d’une façon ou d’une autre si François est élu, j’ai besoin de gagner ma vie. J’élève mes trois enfants et je ne suis pas rentière. Je ne veux pas vivre aux frais de l’Etat », a-t-elle d’ores et déjà annoncé à Libération. Bossera-t-elle toujours à Paris-Match ? Elle le souhaite. Mais cela pourrait la mettre dans l’embarras : il est dans la tradition du magazine de suivre de près l’actualité des premières dames de France. Et lorsque la rédaction avait choisi de la mettre en couverture en mars : Valérie Trierweiler avait publiquement exprimé son agacement.

Il faudra pourtant bien que Valérie marque son quinquennat, comme l’ont fait la quasi-totalité de ses prédécesseures : Madame Pompidou et ses petits scandales, Danielle Mitterrand et son engagement humanitaire, Bernadette Chirac et ses pièces jaunes, Carla Bruni et le premier bébé de l’Elysée. Et si sa trace, à Valoche, était le premier premier mariage d’un président en exercice ? Alors qu’il n’a jamais épousé Ségolène Royal, François Hollande, notre nouveau président de la République, n’exclut pas de se laisser passer la bague au doigt par sa nouvelle compagne. Voilà près de sept ans que ces deux-là sont ensemble (leur relation, révélée au grand public en 2010, a commencé en 2005, alors que François était encore avec Ségolène Royal), il serait peut-être temps de franchir le pas. D’autant qu’un rapide coup d’oeil sur son passé sentimental montre que Valérie Trierweiler n’ est pas allergique à l’idée : la journaliste a déjà été mariée deux fois. La première à un ami d’enfance, la seconde avec Denis Trierweiler, un journaliste de Paris-Match dont elle a gardé le nom et à qui elle a fait trois beaux enfants…

Cela sera-t-il suffisant ? Le coup du mariage, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy l’ont déjà servi. Il faudra quelque chose de plus fou pour marquer les esprits. Comme par exemple faire redécorer l’Elysée par une autre Valérie, Damidot cette fois, qui fut l’un des plus fervents soutiens de son compagnon

Voici.fr par  Christophe Carron