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Québec-Tempête hivernale : le CSS du Chemin-du-Roy ferme ses écoles lundi

janvier 16, 2022

Le Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy fermera ses écoles lundi, tandis qu’une tempête hivernale rendra les conditions difficiles sur les routes du Québec. Les écoles primaires, les écoles secondaires, les centres de formation professionnelle et le Centre d’éducation des adultes du Chemin-du-Roy, entre autres, seront fermés, annonce le CSS.Le retour à l'école en personne n'aura pas lieu lundi étant donné la tempête hivernale qui frappera le Québec.

© Jean-Luc Blanchet/Radio-Canada Le retour à l’école en personne n’aura pas lieu lundi étant donné la tempête hivernale qui frappera le Québec.

Les services de garde du Chemin-du-Roy ainsi que la Three Rivers Academy et la Mauricie English Elementary School seront également fermés.

Le CSS de l’Énergie n’avait pas communiqué de fermetures de ses établissements au moment de publier ces lignes. Les CSS de la Riveraine et des Chênes prendront pour leur part une décision très tôt lundi matin, indique-t-on.

Environnement Canada prévoit que la tempête en provenance des États-Unis atteindra le sud du Québec lundi après-midi. Des accumulations de 25 à 35 centimètres de neige sont attendues. La visibilité sera presque nulle, indique l’agence fédérale. Les vents du secteur nord-est souffleront jusqu’à 70 km/h à compter de lundi matin. Ces mauvaises conditions météorologiques persisteront jusqu’en soirée lundi.

Avec Radio-Canada par Marc-Antoine Bélanger

Canada/Trois-Rivières : fusionnée depuis 20 ans

janvier 1, 2022
Vue aérienne de la glace nouvelle et grise dans le fleuve Saint-Laurent près de Trois-Rivières, le 9 janvier 2020.

Vue aérienne de la glace nouvelle et grise dans le fleuve Saint-Laurent près de Trois-Rivières, le 9 janvier 2020. Photo HOTO : Service Canadien Des Glaces (ECCC)

En plus de souligner l’arrivée d’une nouvelle année, le 1er janvier 2022 marque le 20e anniversaire de la création de la nouvelle ville de Trois-Rivières. En effet, c’est à cette date en 2002 que les villes de Saint-Louis-de-France, Sainte-Marthe-du-Cap, Cap-de-la-Madeleine, Pointe-du-Lac, Trois-Rivières et Trois-Rivières-Ouest se sont unies.

Au tournant du millénaire, cette fusion des villes avait fait couler beaucoup d’encre à travers la province. Il y a dix ans, les avis sur les bénéfices de ces fusions demeuraient mitigés. Le gouvernement de Lucien Bouchard promettait des économies d’échelle et une réduction du compte de taxes pour les citoyens.

Les municipalités ont cependant dû adapter plusieurs de leurs services. Trois-Rivières a par exemple créé un nouveau service des incendies pour desservir tout le territoire.

Depuis, la Ville a également créé le centre d’appels 311, uni les collections des bibliothèques et mis en place la collecte du recyclage.

La Ville de Trois-Rivières a créé sur son site web une ligne du temps qui illustre l’évolution des dernières décennies, affirmant qu’il s’agit d’un exemple de fusion réussie.

Des divisions qui refont surface

Ces derniers mois, le conseiller municipal de Pointe-du-Lac, François Bélisle, s’est plaint que les investissements pour les pistes cyclables soient concentrés autour du centre-ville. Il affirmait que le réseau devait aussi se développer vers l’est et l’ouest de la ville.

En septembre, c’est le conseiller de Châteaudun, Luc Tremblay, qui réclamait une plus grande attention aux dossiers des secteurs à l’est de la ville. Les deux conseillers, à l’aube de la campagne électorale, estimaient qu’il existe un biais favorable envers le centre-ville, au détriment des périphéries. Le maire Jean Lamarche avait alors appelé à l’unité du conseil municipal.

Avec Radio-Canada

Canada-Québec: Le café-bar Zénob de Trois-Rivières ferme ses portes

décembre 23, 2021
L'enseigne du Zénob à l'avant-plan et la pancarte À vendre, en arrière-plan.

Le café-bar Zénob, situé à Trois-Rivières, a été mis en vente. Photo: Radio-Canada/François Genest

Le café-bar Zénob, une institution culturelle à Trois-Rivières, ferme ses portes. Une pancarte « À vendre » a fait son apparition devant l’édifice de la rue Bonaventure, au centre-ville. Si le milieu culturel est sous le choc, l’actuel propriétaire Yves Lafrenière fait le souhait de passer le flambeau à un entrepreneur qui reprendrait la vocation artistique de l’endroit.

Yves Lafrenière ne s’en cache pas, les mesures sanitaires et le manque de personnel ont joué dans sa décision de mettre la clé sous la porte, bien avant que le gouvernement ordonne la fermeture des bars. C’était devenu un exploit, avec les normes qui changeaient à peu près toutes les semaines de pouvoir continuer à conserver la clientèle, explique-t-il en entrevue à l’émission Toujours le matin.

À la fin de l’été et avec la fermeture des terrasses, il ne restait plus beaucoup d’espace pour assurer la distanciation exigée par les mesures sanitaires. Dès qu’on est rentré en dedans, la petitesse des lieux a joué beaucoup, ajoute-t-il.

En plus des règles en vigueur, le propriétaire a fait face à différents problèmes du personnel. Certains sont tombés malades pour une période prolongée. D’autres ont eu des problèmes aux lignes frontalières. Finalement, on était juste sur la corde, mentionne Yves Lafrenière.

La pénurie de main-d’oeuvre a mis beaucoup de poids sur le dos du gérant, ce qui a fait en sorte qu’il a déserté l’établissement également.

Un lieu culte pendant 37 ans

Au fil des 37 années de son existence, le café-bar Zénob a reçu des artistes de plusieurs disciplines. En plus de devenir un lieu de diffusion privilégié pour les poètes du Festival international de la poésie de Trois-Rivières, l’établissement a aussi présenté des spectacles de musique, de l’improvisation, de la performance.

« Ce n’est pas un lieu normal, c’est un centre culturel qu’on a perdu. »— Une citation de  Guy Marchamps, poète et cofondateur de la revue Art Le SabordUn poète fait la lecture au micro devant des spectateurs au Zénob, dans le cadre du Festival international de la poésie de Trois-Rivières.

Soirée de poésie au Zénob dans le cadre du Festival international de la poésie de Trois-Rivières (archives).

Photo: Radio-Canada/Festival International De La Poésie De Trois-Rivières

En 2015, le Zénob avait même tenu une soirée d’hommage aux victimes de l’attentat au journal Charlie Hebdo en France en recevant la journaliste Zineb El Rhazoui, ainsi que le président du comité français Laïcité République Patrick Kessel. Ils avaient été invités au Québec par l’auteure Djemila Benhabib et ils avaient pris la parole au café-bar devant une salle bondée. C’est dire à quel point l’établissement était un lieu aux publics multiples.

Pour les artistes et les clients qui ont fréquenté le café-bar Zénob, les souvenirs sont nombreux. J’ai travaillé une dizaine d’années comme DJ, animateur, barman… psychologue aussi parfois!, lance le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche. Comme plusieurs, il décrit l’endroit comme un incubateur culturel.

Jean Lamarche au micro

Jean Lamarche, maire de Trois-Rivières Photo: Radio-Canada/Michelle Raza

La popularité du Zénob tenait entre autres du fait qu’autant les jeunes que les plus vieux s’y fréquentaient. [Des gens de] tous les âges. C’était un endroit vraiment magique, se rappelle le poète Guy Marchamps, avec nostalgie.

Une personne donne une performance musicale.

Alexandre Dostie et son groupe FullBlood au Zénob. Photo: Radio-Canada/Alexandre Dostie

L’écrivain a connu la genèse du café-bar au milieu des années 1980. Moi-même, à mon époque, j’ai organisé des rencontres avec des écrivains, par exemple. J’ai invité 55 écrivains, pendant 7 ans. Donc, régulièrement, les gens pouvaient rencontrer des écrivains québécois et leur poser des questions.

Une relance possible?

Le propriétaire Yves Lafrenière espère qu’un acheteur poursuivra l’oeuvre de son frère Jean, qui a été à l’origine du projet de café-bar et qui est maintenant décédé.

Mon frère était reconnu comme un poète. Il était dans toutes sortes d’activités culturelles. Il a été un pionnier au Festival de la poésie, entre autres. J’aimerais beaucoup que ça continue dans le même sens. Je travaille là-dessus présentement, indique-t-il. Yves Lafrenière n’en fait toutefois pas une condition à la vente de la bâtisse.

Bien qu’il s’agisse d’une entreprise privée, le maire de la ville croit qu’il y a encore un potentiel pour ce genre d’activités. Il demeure optimiste de voir la relance du Zénob. Il faudra que quelqu’un y voie un potentiel ou une niche à développer. Je pense que c’est encore possible. Et, il y aura toujours de la place pour de la poésie à Trois-Rivières, moi, j’en suis persuadé, conclut Jean Lamarche.

Avec Radio-Canada par Mylène Gagnon

Canada-Québec: De plus en plus de fraudes numériques à Trois-Rivières

décembre 13, 2021

Les cas de fraude numérique ont bondi un peu partout ces dernières années. À Trois-Rivières, la police a vu une hausse de 650 % des dossiers de ce type en cinq ans, selon des données obtenues grâce à la Loi d’accès à l’information.

Un Trifluvien a récemment évité de justesse une fraude numérique

© Martin Chabot/Radio-Canada Un Trifluvien a récemment évité de justesse une fraude numérique

En 2016, le corps de police a traité 26 dossiers de fraude numérique, alors qu’il en a reçu près de 200 en 2020.

Nombre de dossiers de fraude numérique

  • 2016 : 26
  • 2017 : 40
  • 2018 : 51
  • 2019 : 62
  • 2020 : 197

Source : Service de police de Trois-Rivières

Le Trifluvien Éric Deschesne a pu éviter une fraude numérique de justesse lorsqu’il a réalisé qu’un fraudeur ne lui transférait pas les fonds pour payer le colis qu’il lui envoyait.

Le paquet en question contenait du matériel de production vidéo d’une valeur de 2 000 $ et était destiné à être expédié vers la Californie. Le Trifluvien s’est toutefois rendu compte de l’arnaque le jour même et a pu freiner l’envoi.

Éric Deschesne a cependant dû signer une déposition auprès de la police de Trois-Rivières afin de récupérer le colis, seulement le lendemain.

Le citoyen se dit insatisfait de la réponse de Postes Canada.

© Martin Chabot/Radio-Canada Le citoyen se dit insatisfait de la réponse de Postes Canada.

S’il est soulagé d’avoir récupéré son bien, Éric Deschesne reste néanmoins amer face à la situation. Il n’a pas pu recouvrer les frais de service déboursés pour l’envoi du paquet auprès de Postes Canada, soit un montant d’environ 90 $.

Une situation déplorable, selon lui, étant donné que le service pour lequel il avait payé n’a finalement pas eu à être rendu.

Postes Canada n’a pas donné suite à notre demande d’entrevue et d’information à ce jour sur ces politiques de fraudes, prétextant vouloir approfondir son enquête auprès d’Éric Deschesne.

Par  CBC/Radio-Canada avec les informations de Marie-Ève Trudel

Québec/Trois-Rivières: Des aliments déshydratés pour contrer l’insécurité alimentaire

novembre 24, 2021

Pour les bénéficiaires des banques alimentaires, il n’est pas toujours facile de cuisiner les aliments frais qu’ils reçoivent. Certains vivent dans des chambres ou dans la rue et n’ont pas toujours accès à un réfrigérateur ou à une cuisinière. C’est pourquoi l’organisme Le bon citoyen lance un nouveau service de distribution d’aliments déshydratés pour répondre à l’urgence alimentaire des personnes en situation de pauvreté.

En plus d’aider les personnes en situation de pauvreté, les repas déshydratés offerts par l’organisme Le bon citoyen contribueront à réduire le gaspillage alimentaire.

© Flavie Sauvageau/Radio-Canada En plus d’aider les personnes en situation de pauvreté, les repas déshydratés offerts par l’organisme Le bon citoyen contribueront à réduire le gaspillage alimentaire.

Les aliments fournis par des organismes de la région, tels que Moisson Mauricie / Centre-du-Québec, seront déshydratés dans les locaux fournis par le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Par la déshydratation d’aliments, des portions de repas complets seront remises à des personnes en situation de pauvreté. Le projet n’en est encore qu’à ses débuts, comme l’explique la directrice générale de l’organisme Le bon citoyen Nathalie Bruneau.

Donc, c’est une phase de prédémarrage. On fait beaucoup de tests présentement. On a fait un pain de viande aux légumes qu’on a déshydratés, qu’on a réhydraté et qu’on a mangé. Il garde sa forme. Vraiment, c’était très bien. On a fait du spaghetti. On a fait de la soupe aux légumes, bien entendu. Presque tout se déshydrate», mentionne-t-elle.

Les instigateurs du projet souhaitent être en mesure de fournir des repas déshydratés à 60 familles par semaine au cours de la première année du projet.

On fonctionnait beaucoup avec des repas chauds, mais aussi des repas congelés pour desservir les gens. Mais là, en ajoutant des repas déshydratés, ça va simplifier la chose. C’est que là, tu n’as plus besoin d’équipement, de congélateur, des choses comme ça. Le service va pouvoir se faire mieux», indique Robert Tardif, le directeur des Artisans de la paix, l’un des organismes qui participent à l’initiative.

Il s’agit d’un service en urgence alimentaire que le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale Jean Boulet qualifie de novateur». Le gouvernement du Québec contribue au projet avec une aide financière à hauteur de 100 000 $.

Par  CBC/Radio-Canada avec les informations de Flavie Sauvageau

Canada-Québec: Manifestation des préposées en retraitement des dispositifs médicaux

novembre 22, 2021

Des centaines de préposées en retraitement des dispositifs médicaux (PRDM) ont convergé vers Trois-Rivières samedi pour demander une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement québécois ainsi que des salaires plus représentatifs de leur travail.

Des manifestantes sont venues de Gatineau ou encore de Québec afin de se faire entendre.

© /Radio-Canada Des manifestantes sont venues de Gatineau ou encore de Québec afin de se faire entendre.

La manifestation nationale organisée par la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) s’est déroulée devant les bureaux de la présidente du Conseil du trésor, Sonia Lebel.

Des manifestantes sont venues de Gatineau ou encore de Québec afin de se faire entendre. Certaines avaient apporté avec elles une blouse médicale.

Le Québec compte quelque 2 000 préposées en retraitement des dispositifs médicaux, soit majoritairement des femmes. Ces dernières veillent notamment à la stérilisation de l’équipement médical. Au plus fort de la pandémie, elles étaient également chargées de désinfecter les masques N95.

Les préposées en retraitement des dispositifs médicaux sont actuellement payées environ 20 dollars de l’heure. Un salaire basé sur une évaluation désuète, selon le syndicat qui les représente.

Des préposées estiment d’ailleurs que la complexité grandissante de leurs tâches est un frein au recrutement de personnel.

La technologie a beaucoup augmenté. On n’est pas capable de garder notre monde parce que c’est très difficile physiquement, moralement», indique une manifestante présente samedi.

Un enjeu d’équité salariale

La Fédération de la santé et des services sociaux accuse également le gouvernement du Québec d’aller à l’encontre de la Loi sur l’équité salariale.

Selon le syndicat, les préposées en retraitement des dispositifs médicaux sont moins bien rémunérées que ceux qui occupent des emplois majoritairement masculins et qui effectuent un travail équivalent.

Deux plaintes en ce sens ont d’ailleurs été déposées à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).

De son côté, le cabinet de la ministre Sonia Lebel a indiqué qu’il n’émettra aucun commentaire tant que les discussions sont toujours en cours avec la partie syndicale.

Avec Radio-Canada

Canada-Québec: Le militant antivaccin François Amalega Bitondo libéré sous conditions

novembre 19, 2021

Le manifestant François Amalega Bitondo, arrêté deux fois ces derniers jours à Shawinigan et Trois-Rivières, quitte la prison. L’homme de 43 ans, qui milite contre les mesures sanitaires et invite ouvertement la population à la désobéissance civile, devra toutefois respecter quelques conditions d’ici la tenue de son procès, dont la date sera fixée à une date ultérieure.

François Amalega Bitondo lors d'une manifestation antivaccin près d'une école secondaire, en septembre dernier. (Archives)

© /Radio-Canada François Amalega Bitondo lors d’une manifestation antivaccin près d’une école secondaire, en septembre dernier. (Archives)

La juge Annie Vanasse de la Cour du Québec lui ordonne notamment de ne pas s’approcher à moins de 300 mètres du premier ministre du Québec, François Legault.

Cette condition lui avait déjà été imposée par le passé par la cour après avoir tenté de contourner les policiers en se dirigeant vers le premier ministre François Legault, à Shawinigan. Il tenait alors, selon les policiers, un discours anti-masque. Les agents ont inscrit au rapport qu’il n’était toutefois pas agressif.

Dimanche, les policiers ont reçu une information à l’effet que l’accusé se trouvait dans son véhicule non loin du parc portuaire de Trois-Rivières. Un agent est alors allé à sa rencontre pour l’inviter à quitter les lieux et respecter l’ordonnance de la cour.

M. Amalega Bitondo a filmé cette intervention. Quelques minutes plus tard, il manifestait devant l’hôtel Delta où étaient réunis les élus de la CAQ, dont le premier ministre, pour le conseil général de la formation politique.

Interpellé par les policiers, il aurait indiqué que la distance à respecter de 300 mètres s’avérait une question d’interprétation, selon la position exacte (l’étage) où se trouvait François Legault dans l’édifice.

La magistrate devait se baser sur une série de critères, notamment la nature de l’infraction, les circonstances et la probabilité d’une condamnation. En contrepartie, elle doit également évaluer si l’accusé représente une menace réelle pour la population.

Si elle estime que le comportement général de M. Amalega Bitondo est dérangeant», elle est d’avis que son indice de dangerosité demeure faible. Selon les rapports policiers, l’accusé n’a jamais fait usage de violence.

François Amalega Bitondo est aussi accusé d’un bris de condition pour ne pas avoir résidé à l’adresse inscrite aux dossiers de la cour. Il devait déjà subir un procès en janvier. Il devra maintenant en subir un second à Trois-Rivières.

Par CBC/Radio-Canada les informations de Jonathan Roberge

Canada/Conseil général de la CAQ à Trois-Rivières : François Amalega arrêté deux fois ce week-end

novembre 16, 2021

Un homme de 43 ans a été arrêté deux fois en trois jours par les forces de l’ordre cette fin de semaine pour bris de condition tandis que se terminait le conseil général de la Coalition Avenir Québec (CAQ) à Trois-Rivières.

François Amalega Bitondo lors d'une manifestation anti-vaccin près d'une école secondaire, en septembre dernier. (Archives)

© /Radio-Canada François Amalega Bitondo lors d’une manifestation anti-vaccin près d’une école secondaire, en septembre dernier. (Archives)

Le manifestant François Amalega Bitondo, connu par les services policiers pour avoir enfreint de nombreuses mesures sanitaires, a été arrêté à Shawinigan vendredi pour avoir fait entrave à un agent de la paix, avoir troublé la paix et commis un bris de probation.

Trois jours plus tard, il a encore une fois été arrêté, cette fois pour bris de condition. La cour lui avait défendu de s’approcher à moins de 300 mètres du premier ministre François Legault.

François Amalega Bitondo était demeuré détenu au poste de police de Trois-Rivières jusqu’à sa comparution en cour lundi. Son enquête sur remise en liberté aura lieu mardi. Il reste donc détenu.

François Legault et ses députés ont célébré les 10 ans de la CAQ, lors du conseil général du parti, et ont aussi discuté d’avenir.

Au total, une vingtaine de manifestants étaient présents. L’équipe de contrôle de foule de la police de Trois-Rivières les forçait à circuler.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada-Québec: Des graffiti pour encourager à dénoncer les agresseurs à Trois-Rivières

novembre 12, 2021

Au moins cinq graffiti dont l’inscription « Confronte ton pote violeur » incite à dénoncer un agresseur tapissent le pavé d’aires publiques trifluviennes depuis quelques semaines. Ils sont notamment apparus dans le parc linéaire et au centre-ville.

Cette phrase a été inscrite à quelques endroits sur la piste cyclable du parc linéaire ainsi que sur différents trottoirs du centre-ville de Trois-Rivières.

© Daniel Ricard/Radio-Canada Cette phrase a été inscrite à quelques endroits sur la piste cyclable du parc linéaire ainsi que sur différents trottoirs du centre-ville de Trois-Rivières.

En 2020, ce mouvement de dénonciations des crimes sexuels avait pris une importante proportion en France avec des manifestations qui s’étaient disséminées dans ce pays.

Avec les derniers mouvements qu’on a connus, il y a une conscience sociale, plus claire, plus éveillée par rapport à la problématique. On est en train de mettre des mots et des visages sur les statistiques qui parlent d’une femme sur trois qui au cours de sa vie sera victime d’une forme d’agression à caractère sexue. La population réalise de plus en plus que ces statistiques-là, c’est ma voisine, ma mère, ma sœur», affirme Marie-Soleil Desrosiers, intervenante au Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Trois-Rivières, un organisme qui accompagne les victimes et leur offre de l’aide psychosociale.

Celles qui veulent ouvrir la porte du processus judiciaire, si elles veulent qu’on les accompagne, on va le faire avec une expertise et une bienveillance. Si une femme ne désire pas porter plainte, c’est correct aussi. On va respecter son choix. Il y a d’autres façons de traiter les conséquences des agressions», assure-t-elle.

La direction de la police de la Ville de Trois-Rivières estime toutefois que la tribune est mal choisie malgré l’importance et la pertinence du message véhiculé. Son porte-parole rappelle que le graffiti s’agit d’un acte criminel.

Quiconque se fait prendre à faire un graffiti sur un bien de la ville va se voir imposer une accusation de méfaits. Sinon, il y a aussi l’émission d’un constat d’infraction si le méfait a lieu dans une aire écologique. L’amende est de 100 $ plus les frais», prévient Luc Mongrain.

Des employés municipaux vont effacer ces graffiti, indique la Ville de Trois-Rivières.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Jonathan Roberge

Canada-Québec: François Legault attendu à Shawinigan vendredi

novembre 11, 2021

Le passage du premier ministre François Legault à Shawinigan vendredi pourrait venir avec une annonce importante sur le plan économique. Une visite du premier ministre la veille de l’ouverture du conseil général de la Coalition avenir Québec (CAQ) qui se tiendra du côté de Trois-Rivières et qui marquera les 10 ans d’existence de la formation politique.

Le premier ministre François Legault lors d'une visite à Trois-Rivières (archives).

© Mathieu Potvin/Radio-Canada Le premier ministre François Legault lors d’une visite à Trois-Rivières (archives).

Peu d’informations ont filtré jusqu’à maintenant sur la venue du premier ministre québécois en Mauricie, vendredi. Un cortège de cinq ministres l’accompagneront pour cette annonce nationale qui aura des impacts en Mauricie.

Il s’agit d’une annonce à saveur économique où il sera question d’emploi et de pénurie de main-d’oeuvre. Il faut dire que Shawinigan a connu des années difficiles sur ce plan et c’est sans doute pour cette raison que le gouvernement l’a choisie pour y tenir son point de presse.

Le plus gros événement politique des derniers mois

Par ailleurs, les ministres de la CAQ feront une pierre deux coups pendant leur voyage dans la région. Samedi et dimanche, 850 membres et militants du parti se réuniront au Centre d’événements et de congrès (CECI) de l’hôtel Delta, à Trois-Rivières, pour le conseil général du parti.

Il s’agit du plus gros événement politique au Québec des 18 derniers mois. Dans le but de respecter les mesures sanitaires, la Coalition avenir Québec tiendra son rassemblement dans deux grandes salles, avec de la distanciation. Il y a des activités qui vont se dérouler en virtuel et aussi en présentiel.

Le thème du conseil général est axé sur les régions. La CAQ va se présenter comme le parti qui crée des emplois dans les régions, notamment en Mauricie.

Les propositions abordées seront de nature économique. Il sera question notamment de mieux soutenir les agriculteurs, d’améliorer les infrastructures dans les municipalités et d’encourager l’entrepreneuriat.

Le rassemblement de la Coalition avenir Québec sera le moment de galvaniser les troupes et de permettre aux militants de s’adresser directement au premier ministre.

Avec CBC/Radio-Canada