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Québec/Un emploi en sol québécois: la CCIHSM veut attirer les immigrants à La Tuque

mai 11, 2021

La Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) continue de multiplier ses efforts en matière d’attraction et de rétention de main-d’œuvre en sol latuquois. La CCIHSM s’est jointe au programme «Un emploi en sol québécois», un projet d’intégration à l’emploi des personnes immigrantes initié par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).

Karine Rochette est directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice.

© ARCHIVES Karine Rochette est directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice.

Ce programme vise dans un premier temps à faire connaître aux nouveaux arrivants les attraits des différentes régions du Québec ainsi que les emplois qui y sont offerts, facilitant ainsi leur intégration sociale et professionnelle.

«Ce programme permet à la Chambre de poursuivre dans sa lancée pour aider concrètement ses entreprises à traverser cette période difficile pour le recrutement de main-d’œuvre», mentionne la directrice générale de la CCIHSM, Karine Rochette.

«Nous sommes confiants de réussir à conquérir de nombreux immigrants, déjà installés à Montréal, parfois laissés-pour-compte, sans emploi, dans un environnement qui ne reflète pas ce qu’on leur avait dépeint de notre beau Québec», ajoute-t-elle.

Au cours des prochaines semaines, la CCIHSM souhaite recruter une vingtaine d’entreprises. Elle invite les entrepreneurs du Haut Saint-Maurice qui sont en recherche de main-d’œuvre à s’inscrire gratuitement. Ils pourront y afficher leurs postes vacants et identifier les caractéristiques des candidats recherchés. Par la suite, la FCCQ s’assurera de l’arrimage par le biais de cette plateforme de maillage intelligent.

La Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières (CCI3R) participe depuis déjà quelques mois au programme, elle représente également les autres Chambres de la région. 

«Au final, on veut que les gens viennent en Mauricie et il y a une belle collaboration dans la région par rapport à ça», note la directrice générale de la CCI3R, Andréanne Guilbert.

Jusqu’à maintenant, 35 entreprises se sont inscrites au programme sur un objectif de 50. Il est toutefois un peu tôt pour en tirer des conclusions selon la CCI3R.

«Ils se sont inscrits sur la plateforme et le maillage est en cours entre le bassin de candidats et les employeurs […] Le nombre de postes offerts est très variable, il y a des entreprises qui en ont 1 ou 2 et il y en a d’autres qui en ont 80. C’est assez variable! C’est dans tous les secteurs d’activités aussi», explique-t-elle.

«Dans d’autres régions du Québec, il y a eu des résultats concluants. Il y a eu de belles histoires […] On a hâte de faire une annonce pour présenter une histoire concluante!», note-t-elle.

Tout comme pour la CCI3R, une vidéo de charme sera tournée dans le Haut Saint-Maurice afin de faire découvrir la région aux nouveaux arrivants.

La CCCIHSM veut donner une première impression réaliste du milieu de vie local afin de les aider à se projeter dans la communauté, et ainsi répondre à leurs appréhensions.

La Chambre a fait affaire avec l’équipe du Complexe Culturel Félix-Leclerc afin d’assurer le tournage et le montage de cette production, qui sera dévoilée en juin prochain. L’équipe du Carrefour Emploi a aussi apporté son soutien au projet pour la production vidéo, et s’impliquera à promouvoir les avantages de s’inscrire à cette activité.

En plus d’y découvrir de magnifiques paysages, il sera possible d’entendre plusieurs intervenants du milieu ainsi que les témoignages de personnes immigrantes qui ont fait le choix de s’installer en Haute-Mauricie.

Avec Audrey Tremblay – Le Nouvelliste

Canada: Risque d’orages au Québec cet après-midi

mai 9, 2021

Bien que les conditions ne semblent pas propices à la formation d’orages, les données semblent indiquer qu’il pourrait en survenir.

Les ingrédients pour un orage de masse d’air

L’un des orages à la fois les plus imprévisibles, mais aussi les plus communs est l’orage de masse d’air, aussi connu sous le nom d’orage de convection. Généralement, il se forme en après-midi lorsque plusieurs critères d’instabilité sont rassemblés, soit de la chaleur, de l’humidité et la présence de mouvements d’air ascendants. Lorsque ces éléments sont réunis, une cellule orageuse peut éclater. Cependant, il est plutôt difficile de déterminer à quel moment et à quel endroit il se produira. Ce scénario est habituellement associé aux journées chaudes de l’été. Toutefois, il peut aussi se produire durant le printemps.

Ce qui attend le centre de la province

C’est d’ailleurs ce type d’orage qui risque d’éclater au-dessus du territoire compris entre Québec, Trois-Rivières et La Tuque.

© Fournis par MétéoMédia

Cependant, les éléments nécessaires à la création de cette catégorie sont plus plutôt timides actuellement. En effet, il n’y a pas beaucoup d’humidité et les températures ne sont pas particulièrement élevées dans ce secteur.

Cependant, une chose pourrait changer la donne : l’apport du soleil. S’il se fait plus présent que prévu, la surface pourra se réchauffer davantage et accumuler de l’énergie pour créer des orages. Toutefois, si ceux-ci ont lieu, ils seront isolés.

Avec MétéoMédia

Québec-Mauricie: La CCIHSM s’attaque à nouveau au défi de recrutement de main-d’œuvre.

mars 31, 2021

Le recrutement de main-d’œuvre est un défi d’un bout à l’autre de la province, et la Haute-Mauricie ne fait pas exception. C’est pourquoi la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) récidive avec le Colloque Défi RH qui se tiendra de façon virtuelle les 20 et 21 avril prochain.

La CCIHSM a annoncé la 2e édition du Colloque qui se tiendra de façon virtuelle les 20 et 21 avril prochains.

© ARCHIVES, AUDREY TREMBLAY La CCIHSM a annoncé la 2e édition du Colloque qui se tiendra de façon virtuelle les 20 et 21 avril prochains.

Cette deuxième édition de l’événement sera basée sur l’attraction, la séduction et la rétention des employés, ainsi que sur l’ouverture d’esprit et la modulation des façons de faire.

Sur le terrain, les différents acteurs du milieu observent qu’il est de plus en plus complexe pour les entreprises de séduire les chercheurs d’emploi.

«Ils sont de plus en plus difficiles et exigeants, et ce, peu importe la catégorie d’âge», souligne Sylvie Francoeur, présidente de la CCIHSM.

Bien que les outils de recherche d’emploi soient plus nombreux, on souligne que la tâche demeure ardue pour les chercheurs de talents.

«Ç’aurait été facile d’être misérabiliste, mais ce n’est pas du tout l’événement qui vous attend. Au contraire, l’événement donne des outils aux entrepreneurs pour mieux attirer les employés», a lancé le conférencier et animateur de l’événement virtuel, Alain Samson.

C’est ce dernier d’ailleurs qui clôturera l’événement avec sa conférence «Les méritez-vous».

«On va demander aux gens de faire un examen de conscience. Êtes-vous à la hauteur? […] Je vais présenter aussi 10 outils pour aller chercher le maximum des gens qu’on a», a-t-il indiqué.

Avec ce colloque, les acteurs socio-économiques de la région désirent guider les entreprises dans leurs démarches de recrutement. Ils se sont concertés sur les outils et les différentes ressources qui pourraient concrètement venir en aide aux entrepreneurs.

Les participants pourront entendre, entre autres, les conférenciers, Carol Allain, Valentin Henley, Alain Samson, Frédéric Laurin et Pierre Picard.

Ils aborderont plusieurs sujets, dont la séduction des employés, sous différentes approches, mais aussi le marketing territorial.

«L’objectif du marketing territorial, c’est de présenter, entre autres, l’agglomération de La Tuque comme un lieu tout indiqué pour s’établir et développer sa carrière», a indiqué Julie Noël, conseillère au développement économique au Service de développement économique et forestier de Ville La Tuque.

«En 2021, malgré la pandémie, on a pris le pouls chez nos entrepreneurs et avant même les enjeux financiers, devinez quoi, c’était les enjeux d’attraction et de rétention de main-d’œuvre qui demeuraient un frein à la croissance», a-t-elle ajouté.

Il sera également question de main-d’œuvre autochtone. D’ailleurs la directrice générale du Centre d’amitié autochtone de La Tuque (CAALT) n’a pas manqué de souligner qu’il s’agissait d’un bassin important pour la pénurie de main-d’œuvre.

«C’est important pour nous les défis de l’employabilité», a souligné Laurianne Petiquay, directrice générale du CAALT.

«Localement, à La Tuque, c’est 52% des Premières Nations qui y vivent qui sont sans emploi. Ce sont des ressources disponibles. Il y a moyen de les utiliser, c’est ce dont on va parler cette journée-là», a-t-elle ajouté.

Cet événement se veut être le premier d’une série d’actions qui seront déployées par la CCIHSM, qui tournera ensuite ses efforts vers les chercheurs d’emploi, entre autres, par le biais du Rendez-vous de l’emploi qui se tiendra le 12 mai.

«Les PME sont au cœur de l’économie de la Mauricie. Depuis près d’un an, elles doivent toutefois composer avec les nombreux défis liés à la crise sanitaire et faire preuve d’une grande résilience et de créativité pour trouver des solutions. Il est donc primordial de continuer à les soutenir en misant sur le développement des compétences essentielles à leur stabilité et à leur productivité, notamment en matière de gestion des ressources humaines. Nos entreprises ont besoin de se renouveler et d’être proactives pour fidéliser leur main-d’œuvre afin de demeurer des employeurs de choix, et ce colloque leur permettra certainement d’atteindre cet objectif», a commenté Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

Toutes les personnes intéressées à participer au colloque peuvent s’inscrire dès maintenant sur le site Internet de la CCIHSM.

Avec Audrey Tremblay – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Possible remontée des cas de COVID-19 d’ici quelques semaines, une première personne infectée à La Tuque

juillet 31, 2020
Une clinique de dépistage de la COVID-19 se trouve à côté de l’hôpital de Shawinigan.
© SYLVAIN MAYER Une clinique de dépistage de la COVID-19 se trouve à côté de l’hôpital de Shawinigan.
TROIS-RIVIÈRES — Le relâchement dans l’application des consignes sanitaires observé au sein de la population pourrait engendrer une remontée des cas de COVID-19 d’ici quelques semaines.

La période des vacances de la construction prend fin dans quelques heures. Cette période est propice à de nombreux déplacements. Des gens provenant de régions plus touchées par la COVID-19 peuvent aller passer du temps dans des secteurs moins concernés par le coronavirus.

Des rassemblements privés peuvent aussi être le théâtre de comportements plus ou moins en respect des règles de distanciation physique, ce qui peut favoriser la contamination de plusieurs personnes par un seul invité.

Il faut compter entre cinq et sept jours pour ressentir des symptômes de la COVID-19. Le temps de se faire dépister et d’obtenir les résultats fait en sorte qu’il faudra patienter deux ou trois semaines avant de savoir si les vacances de la construction joueront un rôle ou non dans une éventuelle recrudescence des cas de coronavirus.

Mais selon le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, les prochaines semaines n’annoncent rien de rassurant.

«Au cours des dernières semaines, nous avons en effet constaté que deux agrégats de personnes (des personnes liées par une source d’infection) atteintes de la COVID-19 dans notre région étaient liés à des déplacements à l’extérieur de la région. Les gens baissent la garde. Avec ce qu’on voit, ça laisse présager que les répercussions seront importantes. C’est préoccupant», indique Kellie Forand, agente d’information du CIUSSS.

La région affiche 22 cas de coronavirus de plus depuis le début de la période des vacances de la construction. Une telle hausse en deux semaines peut paraître limitée, mais le fait que les gens sont moins prudents que lors de la période de confinement et au début du déconfinement est source d’inquiétude.

«Ce qu’on observe est que les gens ont de nombreux contacts sans respecter les consignes, souligne Mme Forand. On n’a pas d’hospitalisation au CHAUR (l’hôpital de Trois-Rivières) ni à Drummondville. On est prêt à un redéploiement rapidement si on en a besoin. Notre personnel a acquis de l’expérience. Mais si tout le monde collabore, on va éviter de retourner à un niveau difficile.»

Mme Forand rappelle l’importance d’appliquer les mesures de protection comme le port du masque et le respect de l’espacement physique.

Le CIUSSS poursuit ses efforts pour augmenter le volume de dépistage, lui qui en a réalisé près de 7500 au cours des deux dernières semaines, dont 1100 dans la seule journée de jeudi. Le CIUSSS indique être à compléter de nouvelles équipes de dépistage afin de mettre sur pied de nouvelles stratégies, dont une formule sans rendez-vous.

Un premier cas à La Tuque

Le dernier bilan quotidien du CIUSSS fait état de trois nouveaux cas dans la région, soit un à Drummondville, un à Victoriaville et finalement un premier cas à La Tuque depuis le début de la pandémie. Le CIUSSS mentionne que cette personne a contracté le virus par un contact avec une personne qui s’était déplacée à l’extérieur de la région. Aussitôt jointe par la santé publique à titre de contact significatif, la personne s’est placée en isolement préventif. Elle a subi un test de dépistage et se trouve actuellement en isolement à son domicile.

Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, reconnaît que la présence d’un cas de coronavirus sur le territoire était inévitable.

«Ce que j’en comprends, ce n’est pas une éclosion. L’enquête de la santé publique a passé du temps à Shawinigan. Est-ce que c’est une personne de La Tuque qui est allée à Shawinigan? Des gens de Shawinigan qui sont venus à La Tuque? Je ne sais pas. Mais je ne suis pas inquiet. La personne s’est prise en main dès le départ. Si ça avait été dans un centre de personnes âgées, j’aurais été plus inquiet.»

Ce dernier croit que ce premier cas de COVID-19 aura l’effet d’un rappel des consignes à respecter.

«La population a fait un bon travail, collectivement. Mais on se rend compte que la menace est constante. Ça nous incite à la prudence et ça nous fait réaliser qu’il ne faut pas baisser la garde. Il faut continuer de se protéger.»

Relâchement dans les CHSLD

Le relâchement dans l’application des consignes comme le port du masque et la distanciation physique est aussi constaté au sein des différents établissements du CIUSSS. Des visiteurs des centres hospitaliers et même de CHSLD ne suivent plus les règles à la lettre. Certains d’entre eux ont été expulsés des lieux, car ils manifestaient de l’agressivité à l’endroit des employés.

De nombreux CHSLD de la région ont été frappés durement par des éclosions de COVID-19. Malgré cette réalité d’il y a à peine quelques semaines, des gens portent leur masque sous le nez ou suspendu à une oreille et collent d’un peu trop près leur parent vivant en CHSLD.

«On constate que des personnes qui viennent visiter leurs proches ont perdu ce point de référence, dit Mme Forand. On est heureux d’accueillir les familles des résidents dans les CHSLD. Mais ce privilège est encadré par des mesures importantes. Personne ne veut retourner à une éclosion. Les gens sont contents de revoir leurs proches. Oui, on veut les serrer dans nos bras, mais ce n’est pas le moment.»

Selon Mme Forand, le CIUSSS obtient la collaboration de la très grande majorité des visiteurs. Pour ceux qui contreviennent aux règlements, un simple rappel suffit bien souvent à les ramener dans le droit chemin.

La porte-parole rappelle toutefois que le CIUSSS ne tolère aucune manifestation d’agressivité à l’égard de son personnel.

Martin Lafrenière – Le Nouvelliste

Canada-Québec: Accusé d’avoir volé des dons à l’église

février 6, 2020
Des boîtes de dons ont été volées à l’église Saint-Zéphirin.
© AUDREY TREMBLAY Des boîtes de dons ont été volées à l’église Saint-Zéphirin.
 

LA TUQUE — Alex Dubé était de retour au palais de justice de La Tuque, mercredi. De nouvelles accusations ont été déposées contre lui. L’individu de 29 ans se serait introduit par effraction à trois reprises dans l’église Saint-Zéphirin pour y commettre des vols. Le juge a ordonné que l’accusé soit évalué sur sa responsabilité criminelle.

Alex Dubé serait entré une première fois dans l’église Saint-Zéphirin ver la mi-décembre afin de vider des banques de dons. Il se serait introduit une deuxième fois peu avant Noël et il aurait vidé deux banques de dons.

Au début du mois de janvier, il se serait à nouveau introduit dans l’église Saint-Zéphirin. Il aurait alors volé une caméra servant à filmer la messe, une barre de son et une manette de télévision.

Alex Dubé a également été accusé d’avoir volé un iPad et une sculpture façonnée dans un panache d’orignal au Centre d’amitié autochtone de La Tuque et d’avoir volé un capteur de rêve et une autre sculpture façonnée dans un panache au Conseil de la nation Atikamekw.

Rappelons qu’il s’agit du même individu qui est accusé d’avoir volé des dons à la chapelle du CIUSSS MCQ, d’avoir tenté de voler une somme d’argent à la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice, de méfaits et de bris de probation qui a comparu la semaine dernière. Le 22 janvier en soirée, Alex Dubé aurait été aperçu en train de forcer une boîte de dons pour y récupérer le contenu. Il aurait ensuite été aperçu à la sortie de la chapelle de l’hôpital. Une boîte de dons aurait été forcée à cet endroit. Lors de son arrestation, il aurait été en possession d’outils et d’argent dans ses vêtements.

Alex Dubé cumule de nombreux antécédents judiciaires, dont 19 en lien avec des bris de probation, et une quinzaine pour des crimes de même nature.

Des mesures de sécurité supplémentaires à l’église

Les fâcheux événements survenus à l’église Saint-Zéphirin ont forcé les dirigeants à revoir la sécurité et à faire des investissements.

Des caméras de surveillance sont désormais en fonction à différents endroits stratégiques de l’établissement, des serrures ont été ajoutées, et c’est terminé, du moins pour le moment, le temps où les locaux étaient toujours ouverts.

«Il y a eu des dépenses en lien avec ça, entre autres, le système de surveillance. […] L’inconvénient, ce n’est pas le montant des vols, même si on s’entend que l’Église n’est pas riche, c’est le dérangement que ça amène. Il y a aussi l’inquiétude que ça amène au niveau des organismes. Quelqu’un qui peut arriver face à face avec un voleur a toujours une crainte de dire, est-ce qu’il est violent? Est-ce qu’il est dérangé? Est-ce qu’il peut s’en prendre à moi? Ça fait partie du dérangement ça aussi», souligne Alain Riendeau, coordonnateur pastoral de la paroisse Saint-Martin-de-Tours.

Il y aura également une gestion différente du système de clés pour la location des locaux. «On a été habitué à voir des églises très ouvertes. Maintenant, on est obligé de contrôler les accès. Il y a des coûts reliés à ça», a conclu M. Riendeau.

Avec Le Nouvelliste.com par Audrey Tremblay