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France : pourquoi les enfants des Congolais font rarement l’université et échouent dans des petits boulots comme leurs parents ?

janvier 15, 2022

Profiter de la vie en France devrait en principe rendre les Congolais ambitieux, mais nombreux se contentent du bien-être minimum et n’aident pas leur progéniture à exceller. Le papa était préparateur de commande et le fils le deviendra, la maman, femme de chambre et la fille aussi. Les enfants congolais nés en France après leu baccalauréat vont rarement à l’université et se contentent des formations pour vite adhérer le marché de l’emploi.

En France, les Congolais n’ont pas pitié des autorités de Brazzaville qu’ils reprochent d’hypothéquer l’avenir de la jeunesse. Selon eux, des jeunes diplômés deviennent des vendeurs dans les marchés et font des petits boulots à cause des mauvaises politiques appliquées par le régime actuel.

Mais bizarrement, eux qui sont en France où toutes les conditions sont réunies pour la réussite reversent le même avenir à leurs enfants. Si au Congo, les jeunes arrivent au moins à arracher des diplômes universitaires, en France par contre, les enfants des Congolais se félicitent juste du baccalauréat et des formations.

Seuls 3 sur 10 enfants des Congolais nés en France ont une licence universitaire et 2 sur 10 un doctorat par exemple. Par contre 8 sur 2 abandonnent les études après le lycée pour se lancer dans la vie professionnelle s’ils ne finissent pas voyous dans le quartier.

Des faits qui montrent que la diaspora Congolaise est la plus inutile et n’apporte aucune valeur ajoutée à leur propre vie familiale. Des parents irresponsables qui font des allocations accordées à leurs enfants leur survie. Un reportage d’une chaîne française lors du grand confinement à confirmer cette réalité.

Une maman de deux enfants mineurs étaient incapables de les offrir un ordinateur ou des tablettes, mais s’offraient des vêtements et chaussures de luxe. Avec les aides accordées à leurs enfants, les français ouvrent un compte bancaire et l’épargnent jusqu’à leurs 18 ans afin de les permettre de payer leur université.

Le parent Congolais utilise les aides de leurs enfants pour s’habiller, cotiser sa tontine, envoyer à sa famille en Afrique et faire des folies dans les soirées. Une fois que l’enfant décroche son bac, il ne peut se payer l’université, les parents Congolais étant de nature incapables de le faire.

Automatiquement les enfants se tournent vers les formations professionnelles accélérées afin de faire leur entrée dans le monde du travail comme leurs parents. Il est parfois triste de voir les enfants nés en France finir dans les petits boulots comme leurs parents. Même les Waras qu’on sous estimaient au pays ont plus de visibilité en France que les Congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Madagascar-Mauvaise gestion et détournement de fonds : impunité des agents fautifs de l’Université !

octobre 26, 2021

La semaine dernière a été marquée par les violentes manifestions au sein des universités publiques. Outre les étudiants, les membres du personnel administratif et technique (PAT) de l’Université d’Antananarivo ont aussi réclamé leurs arriérés de salaires. Depuis des décennies, la mauvaise gestion et le détournement de fonds ont été soulevés comme principales causes des séries de revendications dans le monde de l’Enseignement supérieur. Mais jusqu’à présent, aucune solution efficace en vue de mettre fin à ces fléaux n’a été prise. Les autorités compétentes pour engager les procédures de poursuite semblent rester dans l’inertie totale à savoir l’inspection générale de l’Etat (IGE), du pôle anti-corruption (Pac)… et bien d’autres encore. Face à cette situation, le ministère de tutelle, celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesupres), a été souvent blâmé par les étudiants grévistes, pareil pour le ministère de l’Economie et des Finances. Or, le budget dédié aux universités est déjà prévu annuellement par la loi de finances, y compris les allocations de bourses et des salaires du PAT. Les agents étatiques responsables du retard ou du non-paiement de ces dépenses, devraient systématiquement faire l’objet d’enquête et de poursuite, ce qui n’est pas le cas.

On se demande pourquoi le régime, à travers son silence total, minore autant cette situation.

 Les différentes autorités administratives sont pourtant en parfaite connaissance de cette faille, c’est surtout le cas du Premier Ministre Ntsay Christian, lequel l’a évoqué maintenant pour la deuxième fois. Le corporatisme mal placé des employés des Universités en cas d’arrestation de leurs collègues impliqués dans ce problème persistant, constitue le fond du problème des dirigeants successifs. Leur grève entraîne automatiquement la suspension des activités pédagogiques, ce qui pousse à leur tour les étudiants à manifester, un véritable casse-tête pour les autorités étatiques car source de troubles.

C’est ainsi que l’impunité règne au niveau de ces universités publiques, et ce aux risques et périls des étudiants.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Mampionona

Afghanistan: Les femmes pourront étudier à l’université, mais pas avec les hommes

septembre 12, 2021

AFGHANISTAN: LES FEMMES POURRONT ÉTUDIER À L'UNIVERSITÉ, MAIS PAS AVEC LES HOMMES

© Reuters/Mohammad Ismail 

(Reuters) – Les femmes afghanes qui le souhaitent seront autorisées à étudier à l’université, mais il sera mis fin à la mixité des cours, a annoncé dimanche le ministre de l’Education supérieure du gouvernement taliban, Abdul Baqi Haqqani.

En accord avec la Charia, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse à Kaboul, les classes seront séparées entre hommes et femmes, les cours dispensés aux étudiantes le seront dans la mesure du possible par des enseignantes, et les jeunes femmes devront porter le voile intégral.

Abdul Baqi Haqqani a précisé que la non-mixité serait désormais de rigueur en Afghanistan et que les programmes d’enseignement seraient revus dans les mois qui viennent.

Avec Reuters par (Bureau d’Islamabad, version française Sophie Louet)

Vaccination : une Université met 238 étudiants Américains dehors

août 21, 2021

Une Université américaine a désinscrit 238 de ses étudiants, pour ne pas s’être conformés au mandat de vaccination contre le Covid-19, rapporte CNN.

Parce qu'il leur etait reproche de ne pas s'etre conformes au mandat de vaccination, 238 etudiants ont ete desinscrits par l'etablissement d'enseignement superieur. (Photo d'illustration)
Parce qu’il leur était reproché de ne pas s’être conformés au mandat de vaccination, 238 étudiants ont été désinscrits par l’établissement d’enseignement supérieur. (Photo d’illustration)© DAMIEN MEYER / AFP

Aux États-Unis, l’Université de Virginie ne plaisante pas avec les mesures sanitaires, mises en place dans le cadre de la crise du Covid-19. Parce qu’il leur était reproché de ne pas s’être conformés au mandat de vaccination, 238 étudiants ont été désinscrits par l’établissement d’enseignement supérieur, rapporte CNN. L’information a été communiquée vendredi 20 août, par un porte-parole de l’université.

L’Université de Virginie exige que « tous les étudiants qui vivent, apprennent ou travaillent en personne au sein de l’université » soient entièrement vaccinés pour la prochaine année universitaire 2021-2022, selon les mesures en vigueur, précise ledit communiqué.

« Vous n’êtes pas éligible pour suivre des cours »

Parmi les 238 étudiants concernés, seuls 49 avaient déjà finalisé leur inscription pour les cours, nuance toutefois la chaîne d’information américaine. Quant aux 189 restants, « ils n’avaient peut-être pas du tout prévu de retourner à l’université cet automne », argue le porte-parole de l’université, Brian Coy, auprès de CNN. Et celui-ci d’ajouter : « La désinscription signifie que vous n’êtes pas éligible pour suivre des cours. » Il a ensuite précisé que les étudiants avaient encore une semaine pour mettre à jour leur statut. S’ils se conforment au mandat de vaccination dans les temps, ils auront la possibilité de se réinscrire.

Des exemptions religieuses ou médicales possibles

Environ 96,6 % des étudiants de cet établissement d’enseignement supérieur sont vaccinés, précise le site d’information. Au contraire, près de 1 % des étudiants ne sont actuellement pas vaccinés tandis qu’environ 1,3 % d’élèves ont été autorisés à demander des exemptions religieuses ou médicales. « Toute personne non vaccinée et bénéficiant d’une exemption devra effectuer un test une fois par semaine ; mais cette fréquence pourrait augmenter », a précisé Brian Coy, toujours auprès de CNN.

Par ailleurs, le porte-parole de l’Université de Virginie a assuré avoir rappelé – à mainte reprises – aux étudiants non-vaccinés de le faire, entre le 20 mai et le 1er juillet, pour éviter d’être désinscrits. « Ils ont reçu plusieurs e-mails, des appels, des SMS et – dans certains cas – leurs parents ont été contactés. »

Canada: Rentrée en présentiel sur les campus confirmée au Québec

août 6, 2021

La ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, a confirmé vendredi que les campus universitaires et collégiaux du Québec accueilleront les étudiants en présentiel cet automne.

La ministre de l'Enseignement supérieur, Danielle McCann, encourage les étudiants qui ne l'ont pas encore fait à prendre rendez-vous pour se faire vacciner (archives).

© Ryan Remiorz/La Presse canadienne La ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, encourage les étudiants qui ne l’ont pas encore fait à prendre rendez-vous pour se faire vacciner (archives).

Cette annonce est rendue possible parce que 82 % – soit plus que la cible de 75 % – des étudiants ont soit reçu, soit pris rendez-vous pour recevoir, leurs deux doses de vaccin contre la COVID-19, explique la ministre en entrevue à RDI.

La distanciation physique et le port du masque ne seront plus requis en classe, mais des restrictions s’appliqueront toujours dans d’autres circonstances :

  • Une distance de deux mètres sera exigée dans les salles d’entraînement, entre les tables dans les aires de restauration et pour certaines activités comme les cours de chant».
  • Une distance d’un mètre dans les aires communes devrait idéalement être maintenue entre les étudiants, lorsque possible».
  • Le port du masque ne sera pas non plus requis à la bibliothèque ou lors d’un repas, mais il sera obligatoire dans toute autre situation».

Les activités parascolaires, y compris les activités sportives, seront permises dans l’ensemble des établissements», mais le gouvernement vise à ce que ces activités soient accessibles uniquement aux étudiantes et aux étudiants qui sont adéquatement vaccinés».

Plus de détails seront communiqués lorsque les modalités du passeport vaccinal seront dévoilées», peut-on lire dans le communiqué diffusé vendredi lors de l’annonce de la ministre.

Le premier ministre François Legault avait annoncé jeudi qu’un passeport vaccinal serait mis en place sous peu afin d’éviter un autre confinement.

Davantage de restrictions possibles dans certains établissements

Certains établissements où le risque épidémiologique est jugé plus grand» feront cependant l’objet de directives particulières», comme le port du masque en tout temps.

Ils vont pouvoir suivre leurs cours en présence, mais il y aura probablement des freins au niveau de certaines activités, comme les activités parascolaires, explique la ministre McCann.

Ce pourrait être le cas si la couverture vaccinale de leur population étudiante est insuffisante, explique la ministre McCann, mais ces établissements représentent une minorité» d’entre eux. À l’heure actuelle, c’est encore le cas pour six cégeps sur les 48 que compte la province, mais toutes les universités ont atteint les cibles. Les activités d’accueil et d’intégration, tout ce qu’on appelle initiations, ne pourront pas avoir lieu dans ces cégeps», dit-elle.

Les établissements qui ne rencontrent pas encore les cibles de vaccination :

  • Cégep de Sept-Îles
  • Cégep de Saint-Félicien
  • Collège Ahuntsic
  • Collège de Rosemont
  • Cégep André-Laurendeau
  • Cégep Marie-Victorin

On fait un appel particulier à ces étudiants d’aller se faire vacciner», lance la ministre. Elle s’est dite ouverte à mettre en place des cliniques de vaccination sur les campus, mais souligne que déjà, à ce moment-ci il y a quand même beaucoup de cliniques» mises en place dans la communauté.

Plus de mesures pourraient aussi être mises en place en fonction de l’évolution de la situation sanitaire de la région où se trouvent ces établissements. La situation sera suivie de façon hebdomadaire afin de lever les directives particulières dès que possible, indique le ministère de l’Enseignement supérieur.

Tous les établissements d’enseignement supérieur devront également avoir préparé un plan de repli prêt à être déployé au besoin».

La santé publique est en train d’évaluer les mesures à prendre en cas d’éclosion, mais c’est sûr que les étudiants qui sont pleinement vaccinés seraient probablement dans une situation différente que ceux qui ne le sont pas», selon la ministre.

En date de jeudi, 83,2 % des étudiants du collégial et 86,6 % des étudiants universitaires ont reçu au moins une dose de vaccin, selon le ministère.

Des deuxièmes doses ont aussi été données à 57,8 % des étudiants du niveau collégial et à 68,5 % de ceux du niveau universitaire. La ministre McCann encourage les étudiants qui ne l’ont pas encore fait à prendre rendez-vous pour se faire vacciner.

En juin, le gouvernement avait annoncé que la rentrée au primaire et au secondaire se ferait à visage découvert si 75 % des 12 à 17 ans étaient vaccinés. La quatrième vague et la progression du variant Delta pourraient cependant brouiller les cartes.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Congo/Enseignement supérieur : l’université de Pointe-Noire, un des défis d’Edith Delphine Emmanuel Adouki

mai 24, 2021

La nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique qui a officiellement pris ses fonctions, le 21 mai, entend apporter la touche féminine dans ce sous-secteur qu’elle connaît depuis près de 33 ans.  

Bruno Jean Richard Itoua cédant le témoin à Edith Delphine Emmanuel Adouki/DR

Cheffe de département de master et de formation doctorale à la faculté de droit de l’Université Marien-Ngouabi, Edith Delphine Emmanuel Adouki succède à Bruno Jean Richard Itoua qui a passé cinq ans à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur. Parmi la trentaine de dossiers transmis à la nouvelle ministre figure le chantier de l’université interdépartementale qui sera érigée dans le Kouilou. « C’est un engagement que le chef de l’Etat a pris et que nous en tant que ministre de l’Enseignement supérieur avons le devoir de réaliser. Nous allons donc nous y atteler, Ainsi que l’a dit le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, nous serons jugés aux résultats », a déclaré Edith Delphine Emmanuel Adouki.

L’autre dossier concerne l’université Denis-Sassou-N’Guesso de Kintelé qui a ouvert ses portes cette année. « C’est un enfant que nous allons accompagner, que nous allons aider à grandir parce que les premières années sont les plus difficiles. Mais lorsque vous donnez à l’enfant tout dont il a besoin, vous pouvez être sûr que l’enfant grandit pour devenir un adolescent et ensuite un adulte », a-t-elle poursuivi.

Elle aura aussi la charge de poursuivre la numérisation et la modernisation de l’Université Marien-Ngouabi. « La tâche est lourde, je pense que si les défis existent, c’est pour être relevés et les défis ne peuvent pas être relevés par les hommes mais aussi par des femmes. Je m’inscris dans le combat qui était celui de nos mères, nos aînées, nos sœurs dont certaines ont disparu, qui ont pu affirmer que les femmes avaient leur place dans le processus de développement de notre pays. Je suis consciente de ma charge, de mes devoirs… », a ajouté Edith Delphine Emmanuel Adouki.

Bruno Jean Richard Itoua s’est, de son côté, félicité de la qualité du dialogue social qui existe désormais au sein du sous-secteur. Selon lui, le protocole d’accord signé avec les partenaires sociaux a permis de régler les remous dus, entre autres, au non-paiement des arriérés de salaires et des heures supplémentaires.

« Ce protocole d’accord appliqué rigoureusement par le ministère des Finances jusqu’au mois de janvier est probablement le dernier maillon de ce que nous puissions fonctionner de façon apaisée… Depuis janvier, devant les tensions, quelques problèmes ont pu apparaitre mais je sais que le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, connaît le problème. Si ce protocole est respecté, nous pouvons continuer à préserver la paix sociale dans le sous-secteur », a conseillé celui qui s’occupera désormais du ministère des Hydrocarbures.

Bruno Jean Richard Itoua est, en effet, conscient qu’il laisse le département dans les bonnes mains.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Bourses de master en développement de solutions de l’Université de Nottingham

mars 19, 2021

Fondé en 2001, ce programme de bourses s’adresse aux étudiants internationaux qui souhaitent faire une différence dans le développement de leur pays d’origine. Nous offrons 105 bourses couvrant 50% ou 100% des frais de scolarité de maîtrise à temps plein. Ceux-ci sont disponibles pour les étudiants internationaux très performants qui vivent en Afrique, en Inde ou dans certains pays du Commonwealth.

Admissibilité

medjouel.com vous informe que pour postuler à cette bourse, vous devez :

-Être domicilié en Afrique, en Inde ou dans l’un des pays du Commonwealth sélectionnés ci-dessous

-Être classé comme étudiant étranger aux fins des frais

-Détenir une offre pour commencer une maîtrise à temps plein (y compris MRes) dans n’importe quel domaine à l’Université de Nottingham au Royaume-Uni en septembre 2021, au sein de la  Faculté de génie , de la  Faculté de médecine et des sciences de la santé , de la  Faculté des sciences ou de la  Faculté des sciences sociales

La priorité est donnée à ceux qui n’ont jamais étudié en dehors de leur pays d’origine. Les étudiants qui étudient actuellement au Royaume-Uni ne sont pas éligibles.

Pays éligibles

Afrique (toutes les nations), Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Bangladesh, Barbade, Belize, Bermudes, Iles Vierges britanniques, Brunei, Iles Caïmans, Dominique, Iles Falkland, Fidji, Gibraltar, Grenade, Guyane, Inde, Jamaïque, Kiribati, Malaisie, Maldives, Montserrat, Nauru, Népal, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Pitcairn, Samoa, Îles Salomon, Sri Lanka, Sainte-Hélène, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tristan da Cunha, îles Turques et Caïques, Tuvalu et Vanuatu.

En plus de la bourse d’études de maîtrise en développement de solutions, vous pouvez postuler à l’un de nos prix régionaux d’ excellence postdoctorale . Vous pouvez être considéré pour plusieurs bourses internationales, mais vous n’en recevrez pas plus d’une.

Comment s’inscrire

Vous devez postuler et recevoir une offre pour étudier une maîtrise à temps plein (y compris MRes) à l’Université de Nottingham avant de postuler pour cette bourse. Recherchez des cours  et découvrez  comment postuler .

Lorsque vous avez reçu votre offre d’étudier avec nous, vous pouvez postuler via la section bourses de notre système de candidature,  MyNottingham .

Si vous avez une offre pour un cours MRes, envoyez un e-mail à l’équipe des bourses sur bourses-assistant@nottingham.ac.uk pour obtenir des instructions sur la façon de postuler.

Les candidatures se terminent à minuit (heure du Royaume-Uni) le 21 mai 2021 .

Exigences relatives aux bourses

Les bourses ne seront attribuées qu’aux étudiants qui acceptent leur offre d’étudier avec nous. Vous n’avez pas besoin de répondre à votre offre avant de postuler pour cette bourse. Les bourses seront attribuées après avoir évalué toutes les demandes de bourse et une bourse de 50% ou 100% des frais de scolarité peut vous être offerte. Nous vous contacterons début juillet 2021 pour confirmer le résultat de votre candidature.

Si vous recevez cette bourse, elle sera déduite des frais de scolarité qui vous sont facturés en tant qu’étudiant à l’Université de Nottingham. Nous ne vous paierons pas directement les bourses de frais de scolarité.

Ce prix ne peut pas être combiné avec une autre bourse régionale de l’Université de Nottingham ou un prix  international d’excellence sportive . Cependant, vous pouvez également recevoir une bourse d’études de votre école universitaire, une  bourse de sport ou une bourse externe de votre pays, où le total combiné ne dépasse pas 100% des frais de scolarité. Cela peut inclure, par exemple, un prix de la Nottingham University Business School et / ou du gouvernement ou d’un autre organisme de financement de votre pays.

Consultez les questions fréquemment posées  et les  conditions générales de bourses  pour plus d’informations.

Postulez via MyNottingham

contact : +44 (0) 115 951 5247

Avec Adiac-Congo par Concoursn

Canada: L’Université de l’Ontario français n’a reçu que 19 demandes d’admission

janvier 21, 2021

  Une affiche de l'Université de l'Ontario français à l'intersection des rues Queen Ouest et Noble, dans le quartier Parkdale de Toronto.

© Jonathan Bouchard/Radio-Canada 

Une affiche de l’Université de l’Ontario français à l’intersection des rues Queen Ouest et Noble, dans le quartier Parkdale de Toronto.

Le Centre de demandes d’admission aux universités de l’Ontario (OUAC) affirme que l’établissement avait reçu seulement 19 demandes en date du 17 janvier. L’objectif énoncé à plusieurs reprises par le recteur André Roy était de 200 étudiants pour la première cohorte dont la rentrée est prévue en septembre 2021.

Des demandes d’admission peuvent toujours être acheminées, mais la date butoir du 17 janvier constitue le premier échéancier dans le calendrier universitaire partout dans la province.

Ces demandes ne signifient pas non plus que les étudiants choisiront l’Université de l’Ontario français s’ils y sont admis. Les étudiants peuvent présenter des demandes d’admission à plusieurs programmes, puis choisir parmi les établissements qui leur présenteront une offre d’admission.

En entrevue à Radio-Canada, le vice-recteur Denis Berthiaume affirmait que l’université avait un plan financier pour lancer ses programmes en septembre prochain, peu importe le nombre d’étudiants inscrits aux programmes.

Le gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford avait retiré le financement octroyé à l’Université, ce qui avait donné lieu à une importante mobilisation dans la communauté franco-ontarienne.

L’entente conclue entre le gouvernement fédéral et le gouvernement de l’Ontario en 2019 assure un financement de 126 millions de dollars sur 8 ans pour l’université.

D’autres universités, comme Guelph, Brock et certains campus de l’Université Western ont aussi connu une diminution du nombre de demandes d’admission reçues cette année en comparaison de 2020

Avec Radio-Canada par Katherine Brulotte

Canada: Les cours en ligne ont des impacts négatifs, selon des étudiants universitaires

novembre 24, 2020

Une enquête menée auprès d’étudiants, de professeurs et de bibliothécaires universitaires en Ontario suggère que le passage à l’apprentissage en ligne a eu une incidence négative sur la qualité de l’expérience éducative.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le sondage mené auprès de 2700 personnes a été commandé par la Confédération ontarienne des associations de professeurs d’université et est publié mardi.

Il révèle que 62 % des étudiants et 76 % des professeurs et des bibliothécaires universitaires croient que l’apprentissage en ligne a eu un impact négatif sur la qualité de l’éducation.

Rahul Sapra, président de la Confédération ontarienne des associations de professeurs d’université, a noté que les résultats montrent qu’un engagement significatif entre les étudiants et les professeurs est un élément fondamental du processus d’apprentissage.

«En raison de la pandémie de COVID-19 et de la ruée vers le transfert des cours en ligne, nous avons perdu cette connexion humaine et la qualité de l’éducation en souffre», a déclaré M. Sapra.

L’enquête a révélé que la sécurité financière et l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée sont des points de stress importants pour les deux groupes.

La majorité des étudiants qui ont répondu au sondage se disent préoccupés par leur sécurité financière en raison des frais de scolarité élevés et de la diminution des possibilités de gagner un revenu.

«Depuis le début de la pandémie, les étudiants ont soulevé des inquiétudes quant à la qualité et à l’abordabilité de leur éducation», a souligné Kayla Weiler, représentante de l’Ontario à la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants. «Ces résultats indiquent en outre que les universités et le gouvernement de l’Ontario doivent prendre des mesures pour améliorer les conditions d’apprentissage et de travail.»

Les autres problèmes qu’ils ont cités sont leur santé mentale et leur capacité à gérer leurs responsabilités non universitaires, y compris la prestation de soins, pendant leurs études.

Les bibliothécaires et professeurs universitaires qui ont participé à l’enquête estiment qu’ils ne répondent toujours pas à leurs propres attentes envers eux-mêmes.

Avec La Presse Canadienne

Canada-Québec: Plus de tricherie à l’université avec la pandémie

novembre 17, 2020

Thomas Marsollais-Leroux et Marianne Blouin commencent à peine leur parcours universitaire qu’ils constatent déjà, à regret, des cas de tricherie liés aux examens à distance – une situation qu’ils trouvent particulièrement frustrante.

La tricherie est en hausse dans les universités de Montréal, malgré les efforts de plusieurs établissements pour encadrer les examens en ligne© /iStock La tricherie est en hausse dans les universités de Montréal, malgré les efforts de plusieurs établissements pour encadrer les examens en ligne

Ces deux étudiants se questionnent sur la valeur du diplôme qu’ils décrocheront une fois leurs études terminées.

Ça sert à quoi de faire tant d’efforts quand tu sais que c’est facile de juste se fier à d’autres gens pour avoir des bonnes réponses?, demande Marianne.Publicitéx

En suivant ses cours en ligne, la jeune femme a constaté qu’il y [avait] beaucoup de plagiat avec les examens en ligne.

Il y a des étudiants qui font des groupes sur Facebook, qui s’envoient des réponses. Ou même récemment, on a été mis au courant d’une conférence téléphonique pendant un examen de plusieurs étudiants qui s’échangeaient les réponses.Marianne Blouin, étudiante

Écho similaire pour Thomas. Oui, malheureusement, il y en a plusieurs qui trichent, constate-t-il. Ça s’envoie des réponses pendant le temps de l’examen.

Nous, c’est sûr qu’on aimerait mieux que ça soit en présentiel, lâche le jeune homme.

Un tricheur raconte

Lors de nos entrevues, un jeune diplômé de l’UQAM a accepté de raconter comment il a triché durant la pandémie. Il a toutefois demandé de rester anonyme par peur de représailles.

Ce pouvait être simplement de sélectionner une question à laquelle je n’avais pas la réponse ou pour laquelle je n’étais pas certain, puis d’aller directement sur Messenger [et] envoyer un message à un ami ou une amie pour savoir si elle [pouvait] m’éclairer sur la question à ce moment-là.Un tricheur anonyme

Ce jeune diplômé raconte avoir participé, pendant des examens, à des groupes de discussion réunissant jusqu’à cinq personnes.

Ses professeurs n’exigeaient pas toujours des étudiants que leur caméra soit ouverte afin de les surveiller. Autrement, il s’agissait de coller des petits papiers autour de l’ordinateur pour être capable d’avoir les notes à portée de main tout en pouvant regarder sans avoir l’air d’avoir directement ses feuilles dans les mains.

Les risques de sanctions ne l’ont pas dissuadé. Je n’ai pas réellement de remords par rapport à ça, dit-il. Je ne me sens pas mal à l’aise. Le but, c’est d’avoir des bonnes notes, et puis des fois, on peut exploiter certaines failles dans le système pour le faire.

Modifier l’approche aux examens

La tricherie en ligne est un phénomène que les établissements universitaires tentent de contenir par divers moyens depuis que la pandémie de COVID-19 a chamboulé leurs habitudes d’enseignement.

À l’UQAM, le nombre total de cas avérés qui ont mené à une sanction s’est élevé à 90 pour la session d’hiver 2020 comparativement à une moyenne de 62 les deux années précédentes.

La directrice au service des communications Jenny Desrochers rappelle que des campagnes de sensibilisation et de prévention sont menées auprès des 39 000 étudiants de l’université.

De plus, nous avons formé les enseignants lors de deux écoles d’été sur le virage de la pédagogie à distance, incluant les modes d’évaluation à privilégier dans les circonstances, souligne-t-elle.

À l’Université de Montréal (UdeM), le nombre de cas avérés qui ont mené à une sanction est passé de 83 pour les sessions hiver-été 2019 à 154 pour la période similaire en 2020.

C’est vrai qu’à l’Université de Montréal comme ailleurs, on a vu une tendance à la hausse de la tricherie, mais on en attrape, des étudiants qui trichent, et il y a des conséquences, rappelle la vice-rectrice aux affaires étudiantes et aux études Louise Béliveau.

Cette dernière cite de nombreux outils mis à la disposition du personnel enseignant lors d’ateliers de formation mis sur pied l’été dernier.

On a des outils qui permettent par exemple aux professeurs de faire des examens différents pour chaque étudiant […]. Un prof peut avoir une banque de questions et puis générer aléatoirement des questions à partir de la banque pour différents étudiants, ou encore générer l’ordre des questions et l’ordre des réponses.Louise Béliveau, vice-rectrice aux affaires étudiantes et aux études de l’UdeM

L’usage d’un logiciel de télésurveillance demeure marginal. Ce n’est pas quelque chose vers quoi on veut aller, mais on le fait pour des examens importants à titre de projet pilote, affirme-t-elle. On parle de six cours sur les milliers de cours à l’université. L’UdeM compte plus de 45 000 étudiants.

À l’ÉTS, le nombre total d’audiences pour des constats d’infraction s’est élevé à 125 dossiers durant la session d’hiver et d’été 2020. Pour la période correspondante de 2019, le total était de 52 et, en 2018, de 74.

 Avec Radio-Canada par Jean-Philippe Robillard, Daniel Boily