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Congo-Disparition : décès à Brazzaville de Christophe Moukouéké

septembre 30, 2021

L’ancien secrétaire général de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) et membre du Congrès africain pour le progrès (CAP) est décédé le 30 septembre à Brazzaville, à l’âge de 82 ans.

Christophe Moukoueké

Christophe Moukoueké a été plusieurs fois ministre et député de Mabombo, dans le département de la Bouenza. L’un des cofondateurs du Parti congolais du travail (PCT), il a quitté ce navire après la Conférence nationale souveraine de 1991 pour rejoindre l’Upads de Pascal Lissouba.

Homme de combats et de convictions, il avait souhaité être candidat à l’élection présidentielle de 2009, mais la limitation constitutionnelle de l’âge ne le lui avait pas permis. Il avait mis à profit cette occasion pour exposer son projet de reconstruction du Congo dans son ouvrage intitulé « Le Congo d’après-guerre (1997-2000) : défis majeurs et nécessaires mutations ». Dans cet ouvrage, il expose sa vision sur la réconciliation nationale, la restauration et l’approfondissement de la démocratie, la décentralisation, la réforme industrielle et la révolution éthique et morale.

A la suite des querelles de positionnement, Christophe Moukoueké et quelques ténors de l’Upads, notamment Victor Tamba-Tamba, Jean Itadi, Dominique Nimi Madingou et Arsène Tsaty Mboungou quittent cette formation politique pour créer le CAP. Cette nouvelle organisation politique, qui ne se départ en rien des idéaux de Pascal Lissouba, a pour emblème la noix de palme et est ancrée à l’opposition.

Christophe Moukoueké est parmi les hommes ayant marqué l’histoire politique du Congo. Il a été maintes fois commissaire politique du gouvernement, poste équivalent actuellement à celui du préfet de département.  C’est ainsi que le vendredi 2 mai 2014, le journaliste et historien Mfumu lui consacrait, dans sa rubrique « Brin d’histoire » paraissant dans « Les Dépêches de Brazzaville », une tribune aux allures dithyrambiques.

« Au début des années 1970, Christophe Moukouéké, enseignant de carrière, fait partie des jeunes loups du PCT. Nos destins se sont croisés alors qu’il était directeur du collège Javouhey à Brazzaville. J’y ai passé trois mois en qualité d’élève et de président de l’Union générale des élèves et étudiants congolais sous son encadrement bienveillant. Tous ceux qui l’ont connu à cette époque gardent de lui le souvenir d’un homme ouvert, disponible et travailleur. Après le travail, il a ses entrées dans les concerts des Bantous de la capitale où il était une figure familière. Il fut nommé ministre de l’Enseignement primaire et secondaire le 16 décembre 1971. Il y fit la preuve de ses qualités de grand clerc de l’Etat. Je perdis avec son départ le parapluie qui faisait de moi un personnage important dans ce collège », écrivait Mfumu.

Avec Adiac-Congo par Roger Ngombé

Pascal Tsaty Mabiala, le Juda de la politique congolaise

juillet 18, 2020

 

Le caméléon de Loudima fait encore des siennes.

Et la trahison politique fit jour en la réincarnation de Pascal Tsaty Mabiala.

En tant que dernier éphémère Ministre de la Défense du gouvernement de Pascal Lissouba, il aurait pu laisser une armée étrangère envahir le Congo-Brazzaville pour quelques sous. La souffrance que nous aurait infligée l’envahisseur aurait été pire que la dictature actuelle que nous vivons car teintée d’humiliation.

En scrutant la classe politique congolaise de l’ancien et du nouveau monde, il n’y a qu’un seul trait saillant qui apparait : c’est l’insincérité.

Ce monsieur, un habitué du vagabondage politique, un ancien directeur de l’école du parti congolais du travail (PCT), par la suite un ténor de l’UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale) un clone du PCT, fit partie de ceux qui haranguèrent la foule au boulevard Alfred Raoult lors de la campagne contre le changement de la Constitution de 2002. Il prononça aussi l’oraison funèbre, aujourd’hui funeste, des martyrs tombés sous les balles de la milice privée du pouvoir actuel. Mais ce que l’on ne savait pas c’est que l’homme en mission télécommandée avait un agenda caché. Ce fut le baiser de la mort.

Il est habitué à la compagnie et à être le porte flingue des « grands de ce monde ». Après Pascal Lissouba dont il ne partage que le prénom, il s’en choisit un autre en la personne de monsieur Sassou Nguesso dont il partage en commun plus que la politique. Un genre de mélange affligeant.

Que dire de l’UPADS dont il est dernièrement issu ? Ce fut un parti incarné par un homme dont les idées furent peut-être pavées de bonnes intentions. Mais, il se laissa déborder par la fameuse bande clanique et tribaliste des 4 (Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba, Martin Mbéri et Nguila Moungounga Nkombo), qui ne voyait dans la prise du pouvoir qu’un moyen de se refaire la cerise après tant d’années de frustrations à ne jouer que les seconds rôles au sein du PCT. Au diable les idées, d’où la fameuse maxime : « Maintenant c’est notre tour. » À ce jour, ils ont chacun une trajectoire politique différente par manque de cohérence idéologique. Ce fut le temps des hippies de la politique congolaise.

Après la guerre du 05 juin 1997, l’UPADS sombra dans la dépression. Les Ministres des Finances et du Pétrole s’en sortirent avec un pactole dont ils ne pouvaient et ne peuvent justifier la provenance. Certains aujourd’hui vivent tranquillement en France. C’est aussi ça les biens mal acquis. Dans la politique congolaise c’est l’éternel recommencement où chacun accuse l’autre d’être plus voleur que lui-même. Dans tout cela où est la place du peuple congolais que l’on est supposé servir ?

L’irruption du camarade Pascal Tsaty Mabiala sur les médias niant la présence des prisonniers politiques au Congo-Brazzaville est une hérésie politique, une ineptie dont ne peut se prévaloir qu’un homme dépourvu de tout sens moral à l’affût de la moindre récompense matérielle. Il fut nommé en grande pompe Chef de l’opposition congolaise docile. Sa rétribution à sa nomination ne tarda pas. Ainsi, il vilipende ceux qui hier étaient avec lui dans une autre démarche politique. Il faut se méfier de ce genre de personnage, car « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. » Qui a bu, boira, qui a trahi, trahira ; Et voilà que deux experts de la trahison dans la vie politique congolaise se retrouvent au sommet de l’État en se délectant du lait et du miel qui découlent de la souffrance du peuple congolais.

C’est avec une grande tristesse que j’écris ces mots. Car à la veille des 60 ans de notre indépendance, notre pays n’aura brillé que par les coups d’état, les exactions, les règlements de compte et la trahison politique. C’est une marque de fabrique qui a empêché l’émergence de nouveaux talents propices au développement du pays. Ce marigot politique congolais grouille de crocodiles qui avalent tout, même leurs propres compatriotes. C’est effarant !

Après cette saillie médiatique nauséabonde, l’on observe un silence de cathédrale dans ce froid glacial de Sibérie du côté des partis politiques qui ont rejoint l’opposition politique officielle sous la férule du camarade Pascal Tsaty Mabiala. Aucun mot ! Seraient-ils en train d’acquiescer ces élucubrations ? Car qui ne dit mot consent. Tous les partis politiques de la coalition de l’opposition congolaise choisie se trouvent à l’insu de leurs propres grés mêlés à ces propos infamants de leur chef.

Alors que dire des membres de l’UPADS, opposants fallacieux en exil au régime de Sassou Nguesso qui ne condamnent pas vertement cette saillie médiatique et qui ne prennent pas leur distance ? Sans le savoir, cette intervention signe l’acte de décès du parti de Pascal Lissouba qui n’est plus qu’une remorque du PCT pour le partage du pouvoir et dont les dirigeants deviennent des griots. Aux affamés de monter dans le train en marche afin de survivre à la famine.

Du marxisme-léninisme, à l’appartenance tribale, à l’affiliation familiale, les partis politiques au Congo-Brazzaville sont à court d’idées, de renouvellement et jettent le discrédit sur ce qui doit être l’engagement politique qui suppose être au service du peuple.

Il aurait pu ne rien dire car lorsque l’on mange l’on ne parle pas. Mais son amour à l’endroit du PCT qui a fait de lui ce qu’il est, est plus fort, et il se sent obligé de le clamer haut et fort en se tirant une balle dans le pied. C’est un nain politique qui a arrêté de grandir depuis l’école du parti du PCT qui est son ADN.

Il vient de mettre fin à sa carrière politique car qui peut encore croire une girouette qui nous indique à chaque fois des vents contraires au point d’attraper un torticolis. Il a le destin d’une feuille morte qui au gré des courants du vent vient de se poser sur le brasier de la mesquinerie politique. Son nom sera à jamais associé à celui des touristes de la politique congolaise.

Tout ceci ne doit en aucun cas nous décourager ni nous détourner du combat politique noble qui est le nôtre, celui de la libération du peuple congolais de la tyrannie qui nous assaille. Ceux qui perdent espoir, finissent toujours par succomber aux sirènes de l’argent facile et des titres ronflants sous les lambris dorés de la république.

Le camarade Pascal Tsaty Mabiala a perdu son âme pour satisfaire son ventre. Comme le Premier ministre actuel, un ancien de l’UPADS, il n’a qu’à demander sa carte de membre du PCT pour la clarté du positionnement politique et non idéologique car il en manque terriblement. Nous avons touché le fond dans l’hypocrisie politique.

Il se rêvait en Homme d’État et voilà qu’il se retrouve commis. Triste fin pour le protée de Loudima.

« La propreté du corps passe par la pureté de l’âme » dixit un proverbe. Quand l’âme se crétinise, l’existence devient vaine. En politique la seule issue qui s’impose c’est le suicide politique qui confine à l’oubli. 

C’est Abraham Lincoln qui disait : « Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge. »

Avec Congo-Mfoa par Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Congo-France: vie des partis

février 5, 2018

L »UPADS vole en éclat

Les multiples ambiguïtés de Tsaty Mabiala et sa servilité vis à vis de Sassou font voler en éclat l’UPADS. Ci-dessous la déclaration de dissolution de la Fédération autonome UPADS France-Europe.

« Pour favoriser l’unité de l’UPADS, dans un contexte de division avérée au sein du parti, au lendemain d’un congrès non consensuel, je confirme avoir dissous la Fédération autonome UPADS France Europe, contre l’avis de ses membres, suite à un entretien, en août 2015, à Brazzaville, avec le 1er Secrétaire de l’UPADS, Pascal Tsaty Mabiala, en présence des camarades Emmanuel Bongouandza,
Marcel Dzondo, Jean Apollinaire Tsiba et Émile Ello, tous membres du secrétariat
national de l’UPADS.

La création de la Fédération autonome UPADS France Europe trouve son origine dans le refus par certains militants UPADS France Europe, rassemblés autour de moi, de légitimer le congrès UPADS de juin 2013, en raison des fortes divergences et autres querelles nées de ses conditions d’organisation. La Fédération autonome qui, en son temps, a normalement fonctionné, s’est librement exprimée sur la vie de l’UPADS et sur les enjeux nationaux de l’époque.

Les engagements pris par le 1er Secrétaire de l’UPADS, lors de notre échange d’août 2015, n’étant pas toujours tenus, pour des raisons inexpliquées, les militants de l’ex Fédération autonome se sont jusqu’ici placés à l’écart des activités de la Coordination UPADS Europe Amérique.

Cependant, de leur position, les militants de l’ex Fédération autonome UPADS France Europe, unanimes et fidèles à leur parti, ils croient fermement en une UPADS forte et prête pour la reconquête du pouvoir d’État congolais, moyennant la réactivation des valeurs d’unité, de rassemblement, de fraternité et d’indépendance du parti qui ont fait de l’UPADS le parti leader au sortir de la conférence nationale en 1991.

Paris le 4 février 2018.

Ouabari Mariotti

Photo de BrazzaNews.

Congo: L’UPADS n’est plus un Parti mais un fonds de commerce de Tsaty Mabiala

août 21, 2016

L'UPADS N'EST PLUS UN PARTI MAIS LE FONDS DE COMMERCE DE TSATY MABIALA

J’en rigole déjà car je sais qu’ils vont encore m’accuser de vouloir déstabiliser l’UPADS – alors que je ne fais que montrer combien les rats palmistes ont envahi les trois palmiers, menaçant dangereusement de détruire tout l’édifice construit par le professeur Pascal Lissouba. IL FAUT SAUVER LES TROIS PALMIERS DE L’UPADS – DEJA QUE LE CAP A EMPORTE LE REGIME DE NOIX DE PALME POUR LE VENDRE AUX ENCHERES AU PCT (RIRES).
Quand comme Tsaty Mabiala on a dirigé l’école du PCT, notre Sciences Po national, il est évident qu’on ne peut que mettre en exergue ses méthodes qui ont pénétré le subconscient des hommes politiques congolais qui appliquent presque tous les mêmes méthodes – partout où s’exerce une organisation au nom de la politique.
Depuis plus de quarante ans, Le moule du parti unique PCT a formé tous nos docteurs en agitation et manipulation politiques qui ont eux-mêmes fait des partis et des petits. Le même esprit PCT, des hommes différents mais les mêmes méthodes. Les basses besognes et la filouterie ont encore de beaux jours dans notre pays tant que le PCT sera le phare, le modèle et le moule de tous nos hommes politiques. Quel génie que d’avoir pu diviser le même camp idéologique et politique en deux parties qui font mine de se combattre dès l’aube, mangent ensemble à midi, se font des largesses à dix-sept heures et marchandent à vingt heures pour se partager les nguiris avant d’aller adorer Lucifer dans les mêmes loges  francs-maçonniques à minuit. 
La politique est comme une guitare qui se désaccorde au sein des partis politiques pour s’accorder au sein des loges francs-maçonniques et ensuite en public, elle peut jouer une musique qui sonne bien même si Sassou chante faux en trichant sur les accords et les notes de musique. Membres de la dictature et opposition sortent presque tous de l’école du PCT. Ce qui nous permet d’augurer le futur politique du Congo. En rouge sang. D’ailleurs, même sous Lissouba, le PCT était toujours au pouvoir. En fait, l’esprit PCT entourait le professeur Pascal Lissouba : Tsaty Mabiala, Moukouéké, Itadi, Mbéri Martin, etc.
Tout parti politique est en fait un fonds de commerce à partir duquel on peut marchander et, plus le parti est important, plus on peut marchander sec et gros. L’UPADS, image d’une opposition qui ne s’oppose qu’en mendiant et en marchandant des services rendus au PCT, ne fait pas exception à la règle.
Tsaty Mabiala est un rat palmiste heureux qui se régale au sommet des trois palmiers de l’UPADS où il reçoit régimes de noix qu’il distribue aux siens. Eh oui, Sayi peut se targuer d’être aujourd’hui lui aussi milliardaire pour se permettre de venir soigner une petite indigestion de crevettes en France. L’UPADS n’est plus un parti politique mais un fonds de commerce qui permet à Djibril, monsieur 4%, de marchander avec la dictature de monsieur 8%. Combien savent qu’il a reçu des milliards de francs cfa pour sortir l’UPADS du FROCAD ? J’ai promis ne pas publier ce que je sais de cette histoire. Passons…
Assainir et libérer les partis politiques est une opération de salut et de salubrité politiques. Il nous faut dénoncer toutes les connivences entre le PCT et ses partis satellites qui jouent le rôle de l’opposition.
Voici le message que je viens de recevoir de la part d’un ami qui suit de près ce qui se passe au sein de l’UPADS :
 » Les complices de Tsaty Mabiala ont produit, corruption aidant, une motion de confiance au premier secrétaire de l’UPADS pour tromper l’opinion nationale et internationale mais la vérité est connue sur la vraie mafia qui se trame à la tête de ce grand parti. Te rappelles-tu des dernières rumeurs sur la participation de l’UPADS au gouvernement ? Voici ce qui s’est passé : Tsaty Mabiala dans ses combines avec le PCT, après avoir reconnu la victoire de Sassou, obtient deux ministères. Le PCT lui demande deux noms. Il propose Sayi et demande à Ange Edouard Poungui, son mentor, un deuxième nom. Ce dernier lui propose Dadier Yédikissa, un de ses lieutenants. Quand Tsaty Mabiala présente les deux noms à la réunion avec le PCT, ils sont rejetés car ils ne correspondaient pas à ceux souhaités par le pouvoir. Tsaty Mabiala est resté ferme sur ses deux propositions car pour lui, c’est Sayi et Yédikissa sinon personne au nom de l’UPADS. Résultat : les deux postes ont été échangés contre une forte somme d’argent – sans que le parti n’en tire profit.
Autre information : l’achat d’un terrain à Dolisie juste à côté de l’arrondissement 1 qui aurait coûté 15.000000 de francs cfa pour ce petit terrain. Les militants de l’UPADS à Dolisie apprécieront. 18.000000 de francs cfa, c’est la somme débloquée à un entrepreneur membre du bureau politique de l’UPADS pour les travaux qui n’ont jamais démarré mais l’argent a bel et bien été décaissé et dépensé.
Comment le premier secrétaire de l’UPADS Tsaty Mabiala peut-il être l’ordonnateur et le financier en même temps ? Pendant le dernier Bureau Politique en marge du Conseil National, Tsaty Mabiala informa les autres membres du bureau politique de la disparition de l’entrepreneur – alors que le même entrepreneur se trouvait bien dans la salle car il s’agit bel et bien de monsieur Mounguina, retraité de l’armée, à qui Tsaty Mabiala aurait confié le marché. La commission de contrôle du parti n’a pas le pouvoir de sanctionner ce camarade véreux protégé par le premier secrétaire Tsaty Mabiala.
Il y a aussi l’affaire des 100 millions de francs cfa retirés par Tsaty Mabiala des caisses du parti – sans l’accord du conseil national. Il peut puiser comme il veut tant qu’il y encore un peu de fonds restants sur la vente du siège et il ne rend compte à personne. C’est lui qui signe Et c’est encore lui qui encaisse sans rendre compte à personne. La commission de contrôle dans son rapport a déploré cette gestion scabreuse où un seul militant, premier secrétaire soit-il, peut continuellement dilapider les biens et finances du parti sans rendre compte à personne.
Tsaty Mabiala est un rat palmiste dictateur. Son dernier voyage en Europe sous prétexte de venir acheter du matériel informatique et audiovisuel – a été l’occasion de de sortir des sommes d’argent conséquentes sans le contrôle du parti dont lui seul a la gestion. Ces mêmes méthodes sont dénoncées quand il s’agit du PCT mais à l’UPADS, il fait la même chose. Quand Tsaty Mabiala comprendra-t-il que l’UPADS n’est pas sa maison pour continuer à se moquer des militants ? Les biens du parti appartiennent aux militants de l’UPADS ET Lissouba lui-même n’appartient ni à Tsaty Mabiala qui n’a récolté que 4% aux dernières élections présidentielles, ni à Poungui qui n’est arrivé à l’UPADS que pour se servir.
Les militants de l’UPADS doivent se lever et surtout être vigilants car Pascal le petit veut faire disparaître les symboles du professeur Lissouba PASCAL LE GRAND pour les remplacer par les siens en vendant le siège du parti, en chassant tous les cadres lissoubistes de sang et de la première heure.
La coordination de Dolisie était chargée de distribuer les enveloppes destinées à corrompre certains membres du Conseil National pour les rallier au soutien du premier secrétaire. Cette compromission de la coordination de Dolisie protégerait le détournement des 18.000000 de francs cfa destinés aux travaux du siège de Dolisie dont aucune action n’a pas encore entreprise à ce jour.
Depuis la fin du Conseil National, l’UPADS est devenue une fédération vassale du PCT avec comme responsable Tsaty Mabiala Pascal le petit, monsieur 4% qui reçoit ses ordres du PCT, sa maison-mère politique dont il fut le directeur de l’école du parti qui forma tous les monstres du pays... »
En résumé, au Congo, le pouvoir, c’est le PCT ; l’opposition, c’est toujours le PCT. Enfin, à quelques rares exceptions près. Il nous faut impérativement une nouvelle élite politique non souillée par le PCT si nous voulons vraiment sauver le Congo. Les partis politiques sont oeuvres publiques et non privées. Il ne pourra pas y avoir de restauration de la démocratie sans libération des partis politiques entre les mains des agents de Sassou comme Pascal le petit, monsieur 4 %. Il faut fermer ce centre de formation de gangsters et mercenaires politiques appelé Parti Congolais des Tricheurs et des Tueurs si nous voulons impulser un nouvel esprit politique au Congo.
                LION DE MAKANDA,

Congo: Appel aux militants de l’UPADS et au peuple congolais

avril 14, 2016
Auteur: Marc Mapingou

Avec Zenga-mambu.com

Congo : l’opposition condamne l’action de l’armée au sud de Brazzaville

avril 10, 2016

 

L’Union panafricaine pour la démocratie et le progrès sociale (UPADS), principal parti de l’opposition au Congo, a condamné le pilonnage par les forces armées nationales de plusieurs localités du département du pool situé au sud de Brazzaville, la capitale.
 »Le Congo Brazzaville traverse à nouveau une période d’incertitudes qui sape les efforts de paix consentis par les congolais dans l’objectif de garantir le vivre ensemble », souligne le communiqué rendu public samedi à Brazzaville.

Le communiqué s’interroge en outre sur la justification que peut donner le gouvernement ‘’à ce déploiement d’armes lourdes et d’hélicoptères de combat qui ,sans cesse, pilonnent les localités de Soumouna, Mayama,Vindza, Kibouendé, Goma Tsé-Tsé (…),dans le département du pool au sud de Brazzaville ».

‘’Outre le climat paralysant et traumatisant ayant précédé l’élection présidentielle, les Congolais sont désagréablement surpris de constater la vague de terreur et de violence armées à Brazzaville à l’aube du 4 avril 2016, cette vague de terreur se poursuit encore à ce jour dans le département du pool », note le communiqué avant de ‘’s’étonner du silence de la communauté internationale face à ces crimes qui sont perpétrés tous les jours à huis clos dans une partie du Congo ».

Ce faisant, l’UPADS demande l’ouverture d »’une enquête impartiale » en vue ‘’d’établir les responsabilités ».

Des sources concordantes renseignent que l’armée est à pied d’œuvre pour traquer l’ex-rebelle le Pasteur Ntumi et les éléments de sa milice ‘’Ninjas Nsiloulou » qui seraient, de l’avis du gouvernement, les auteurs des violences au sud de Brazzaville.

Apanews.net

 

Congo/Désobéissance civile: j+2 et arrestation des leaders de l’opposition au siège de l’UPADS à Diata

octobre 21, 2015

14h10 : Arrestation au siège de l’Upads des leaders politiques de l’opposition

– Clément Mierassa
– Colonel Bongouanza
– Colonel Kinfoussia
– Marion Mandzimba Ewouango

12h30 : Pierre Mabiala, le sassouiste décomplexé

Après avoir envoyé sa femme et ses enfants dans la ville du Mans en France, le ministre Pierre Mabiala, responsable de la campagne du OUI au référendum à Dolisie et dans le Niari qui a été chassé de Dolisie est en route pour Brazzaville comme ses collègues Emile Ouosso chassé de Sibiti et Florent Ntsiba, chassé de Lékana.
Les patriotes ont placés des checkpoints sur la route …..

11h50 : News

Tirs nourris à balles réelles et jets de gaz lacrymogène à Bacongo et Makelekele à Brazzaville et à Mpaka à Pointe-Noire.
Les miliciens à solde de Ndenguet pillent les magasins.

11h35 : Pointe-Noire

À pointe noire, les blessés en majorité jeunes sont transportés dans des brouettes à destination de l’hôpital comme vous le voyez sur cette image …


11h30 : Dernières nouvelles

La désobeissance civile est largement suivie sur tout le territoire congolais.

10h27 : Sibiti

A Sibili, Emile Ouosso, ministre des Travaux publics, qui est aussi le président de la campagne référendaire du Parti congolais des travailleurs (PCT, parti de Denis Sassou Nguesso), a rapporté à RFI avoir été empêché de sortir de chez lui par des opposants qui ont jeté des pierres sur sa voiture et sa maison.

10h00: Diplomatie

Le ministre des affaires étrangères congolais Jean Claude Ngakosso sera reçu aujourd’hui à 18h au Quai d’Orsay par Laurent Fabius

9h50 : Diaspora: Manisfestation

Le Congo saigne sous les balles du dictateur Sassou Nguesso qui reste sourd aux appels à la raison.
Manif cet après midi et SIT-IN habituel à la Place de VENEZUELA.

Heure : 15h00 à 20h00.
Métro : Victor Hugo-Ambassade du Congo

Citoyennes, citoyens et ami(e)s du Congo, rendez-vous à 15h à la Place de VENEZUELA.
Venez nombreux faire entendre la voix du peuple congolais et relayer sa détermination à mettre un terme au pouvoir du sanguinaire de Sassou Nguesso.

Zenga-mambu.com

Congo/Vie politique nationale : L’U.pa.d.s ne veut ni du dialogue sur la Constitution, ni du gouvernement d’union nationale, ni de la transition

avril 3, 2015

Pascal Tsaty-Mabiala.

Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de l’U.pa.d.s, a animé une conférence de presse, vendredi 27 mars 2015, au palais des congrès, à Brazzaville, à cette occasion, il a réaffirmé les positions de son parti, sur certaines questions nationales. Selon lui, l’U.pa.d.s reste opposée au changement de la Constitution, car «rien, ni politiquement, ni juridiquement ne justifie» ce changement. L’U.pa.d.s pose des préalables pour sa participation à un quelconque dialogue national et rejette l’idée d’une transition et d’un gouvernement d’union nationale.

«Le Congo n’étant pas en crise, l’idée d’un tel gouvernement ne peut être justifié». L’U.pa.d.s entend, simplement, aller à l’élection présidentielle et pour cela, elle réclame la mise en place d’une commission électorale indépendante, «pour appliquer les décisions du dialogue relatives à l’organisation des élections».

Dans son mot liminaire, Pascal Tsaty-Mabiala a, en effet, donné la position de son parti dans le débat politique en cours dans le pays. S’il est opposé au changement de la Constitution. Il reconnaît, tout de même que «le président de la République, en vertu de ses pouvoirs constituants, procède à la révision de certaines dispositions, notamment celles qui rentrent dans le domaine autorisé par la Constitution elle-même».

Pour lui, «le P.c.t et ses alliés qui soutiennent le changement de la Constitution n’apportent aucun élément d’analyse sérieux et consistant pour nous convaincre». Le premier secrétaire de l’U.pa.d.s ne voit pas de blocage, au cas où il y a alternance, en 2016, car les députés et les sénateurs, «qui sont l’émanation du peuple congolais, ont un mandat représentatif et non impératif et par conséquent, ils votent en leur âme et conscience».

Concernant le dialogue tant réclamé par la classe politique et la société civile, l’U.pa.d.s pose des préalables: il faut que ce dialogue soit convoqué par le président de la République lui-même et que le décret portant convocation de ce dialogue mentionne clairement l’ordre du jour. «Celui-ci ne devant porter que sur la gouvernance électorale, c’est-à-dire prosaïquement sur l’organisation de l’élection présidentielle de 2016» et non sur la Constitution.

«Quant à cette autre incongruité qui porte sur une soi-disant transition, l’U.pa.d.s prévient qu’elle ne s’associera pas à une telle manœuvre qui serait, ni plus ni moins, qu’un putsch contre les institutions actuelles et même une contradiction avec notre volonté de ne pas changer la Constitution», a prévenu Pascal Tsaty-Mabiala. «S’agissant du gouvernement d’union nationale dont l’idée traverse certains esprits, y compris à l’intérieur du front de l’opposition, comme nous l’avons toujours affirmé, le Congo n’étant pas en crise, l’opportunité d’un tel gouvernement ne peut être justifié», a-t-il poursuivi.

Le premier secrétaire de l’U.pa.d.s a, ensuite, fait un panorama des réactions de la communauté internationale contre le changement de Constitution. «Dans le même ordre d’idées, Madame Michaël Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie vient d’annoncer, le 22 mars 2015, la suspension de la République du Congo de l’O.i.f, si Monsieur Sassou-Nguesso s’entêtait à changer la Constitution, dans le seul dessein de se maintenir au pouvoir, au-delà de 2016», a-t-il cité. Il plaide pour une fin de mandat paisible au président Denis Sassou-Nguesso: «Le président de la République se devrait de tirer les leçons des errements de notre histoire commune, pour que cette fois-ci, un chef de l’Etat en exercice au Congo termine, librement, son mandat, cède le témoin à son successeur et continue de vivre libre et en paix dans son pays et ce sera, sans nul doute, en juillet 2016». Il a, pour cela, cité des exemples de chefs d’Etat dans certains pays africains qui ont pris leur retraite.

Pascal Tsaty-Mabiala a conclu son mot liminaire par une diatribe contre le camp au pouvoir: «En réalité, c’est la peur qui s’empare du P.c.t qui, après avoir géré le pays dans la plus grande injustice, sans se soucier de la cohésion nationale, source de paix, agite inutilement le chiffon rouge, le spectre de la guerre, l’épouvantail».

Plusieurs questions ont été posées par les journalistes au premier secrétaire de l’U.p.a.d.s.

Concernant les divergences à l’opposition (sur le dialogue, la transition et le gouvernement d’union nationale), il a répondu que l’opposition est au moins unie sur la question constitutionnelle, car elle s’oppose, unanimement, au changement de la Constitution. Sur l’élection présidentielle de 2016, il reconnaît que chaque parti de l’opposition peut présenter son candidat. Mais, au deuxième tour, un seul candidat de l’opposition sera soutenu.

Lasemaineafricaine.net par Pascal Azad DOKO

L’UPADS rejette catégoriquement la concertation politique de Dolisie

mars 21, 2013

 

Le conseil des vice-présidents de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) a tranché net, le 20 mars à Brazzaville au cours d’une conférence de presse. Il a dit que le parti ne prendrait pas part à la concertation politique de Dolisie (Niari), contrairement à la déclaration du secrétaire général de l’UPADS, Pascal Tsaty-Mabiala, selon laquelle ce parti avait accepté d’aller à cette concertation.


L'UPADS rejette catégoriquement la concertation politique de Dolisie
Pour les vice-présidents de l’UPADS, le secrétaire général de leur parti s’est illustré par une indiscipline politique en voulant «légitimer le système politique en place». «Le secrétaire général n’est pas compétent pour engager le parti à ce niveau de décision. Au lieu d’accomplir son devoir au sein du parti, il exécute la volonté du pouvoir, aux fins d’organiser à Dolisie un Éwo II, sans apostasie et sans condition. De ce fait, il vient de mépriser tous les militants et sympathisants du parti», a déclaré l’un des vice-présidents de l’UPADS, Dominique Nimi Madingou.

Pour lui, «la convocation d’états généraux est la condition sine qua non pour aller aux élections locales. Cette demande a été réaffirmée avec les autres partis signataires de la déclaration du 17-Août, lors du méga meeting de l’opposition. La fin de non-recevoir signifiée par le PCT au cours du meeting de la majorité présidentielle ne permet pas à l’UPADS de participer aux élections locales dans les mêmes conditions que les législatives passées».

En fait, pour les vice-présidents de l’UPADS le dialogue de Dolisie n’est qu’«un dialogue de type Éwo». Ils pensent que le pouvoir et les partis politiques qui seront au rendez-vous de Dolisie ne pourront pas définir en quatre heures un corps électoral fiable, nécessitant au préalable un recensement administratif spécial. Ainsi, «la rencontre de Dolisie ne peut être qu’une supercherie, car la volonté du PCT est d’obtenir la totalité des conseillers aux fins de reconstituer le parti unique au Congo», ont-ils insisté.

Selon Jean Itadi, «face à la crise multidimensionnelle que traverse notre pays, un simple dialogue ne saurait résoudre le mal qui gangrène la société congolaise dans sa globalité, car cette crise n’est pas perçue par la classe dirigeante».

Christophe Moukouéké quant à lui a dit : «Nous ne pensons pas que le problème du système électoral au Congo peut être résolu en si peu de temps. Nous disons non à la révision de la constitution, et souhaitons qu’en 2016 soient organisées des élections libres et transparentes avec le fichier électoral actuel».

Le conseil des vice-présidents de l’UPADS a exhorté les militants du parti à plus de vigilance et à dénoncer les cadres du parti qui prendraient part à ces assises.

 

Congo-site.com par Gaspard Lenckonov

Congo: l’opposition menace de s’opposer au second tour des législatives

juillet 26, 2012
Congo: l'opposition menace de s'opposer au second tour des législatives Congo: l’opposition menace de s’opposer au second tour des législatives © AFP

Le premier parti d’opposition du Congo a appelé jeudi ses militants à s’opposer au deuxième tour des élections législatives, prévu le 5 août, s »il se déroulait dans les mêmes conditions scandaleuses » que le premier.

« La direction nationale du Parti demande aux populations et aux militants de s’opposer à la tenue du scrutin du 5 août au cas où il se déroulerait dans les mêmes conditions scandaleuses et méprisables constatées au premier tour : distribution éhontée des sommes d’argent aux électeurs, existence de fausses listes électorales et bien d’autres imperfections », a déclaré l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) dans un texte remis à l’AFP.

« L’UPADS tient naturellement (le président) Denis Sassou Nguesso et son gouvernement responsables du recul de la démocratie ainsi que de l’abaissement de la crédibilité de l’homme politique dans notre pays », ajoute le texte.

Principale formation d’opposition, l’UPADS, parti de l’ancien président Pascal Lissouba, au pouvoir entre 1992 et 1997, disposait de 11 élus dans l’assemblée sortante. Il n’a obtenu qu’un seul siège au premier tour des législatives du 15 juillet et 16 candidats sont en ballottage.

L’actuelle assemblée, qui compte 137 élus contre 139 pour la future, était dominée par le parti congolais du travail (PCT), le parti présidentiel, et ses alliés. L’ensemble de l’opposition n’avait qu’une douzaine de sièges.

Au premier tour, le PCT a obtenu 57 sièges et ses alliés 10. Une quarantaine de ses candidats sont en ballottage.

A l’issue du premier tour les observateurs internationaux ont relevé plus de « points faibles » que de « points forts » dans l’organisation du vote. Aucun taux de participation n’a été officiellement donné mais l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) l’a estimé à 15%.

 Jeuneafrique.com avec AFP