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Canada: Un retour en présentiel prévu le 31 janvier à l’UQTR… pour le moment

janvier 10, 2022
La structure des cubes à l'Université du Québec à Trois-Rivières en hiver.

L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) Photo : Radio-Canada/Joséé Ducharme

L’enseignement à distance a repris lundi pour les élèves du primaire et du secondaire en Mauricie et au Centre-du-Québec en vue d’une rentrée en présentiel le 17 janvier prochain. À l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), la rentrée « essentiellement à distance » aura lieu ce mercredi. L’institution d’enseignement vise le 31 janvier pour un retour de ses étudiants en classe.

Cette date est conditionnelle à la situation épidémiologique. Il n’est donc pas exclu qu’elle soit reportée, a expliqué le recteur Christian Blanchette, en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Moi comme vous, on regarde chaque jour les courbes, on les analyse, on a des experts qui nous conseille, on rencontre la santé publique et on a des rencontres à l’échelle du Québec, du Canada et avec le gouvernement pour voir quelles sont les grandes tendances.

D’ici là, l’enseignement se fera principalement à distance. Seuls les cours pratiques, les laboratoires et les stages pourront s’effectuer sur le campus.

On doit réduire la densité des présences sur le campus. Cette cinquième vague, elle est pernicieuse, parce qu’elle s’associe à un changement de comportement du virus, et donc on doit être très attentif pour la sécurité de tout le monde, a poursuivi le recteur.

Christian Blanchette debout dans un couloir de l'université.

Le recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Christian Blanchette (Archives) Photo : Radio-Canada/Josée Ducharme

Une année chargée pour l’UQTR

Outre la gymnastique imposée par les changements aux mesures sanitaires, la direction de l’UQTR aura une année 2022 bien remplie. De nombreux projets pourraient connaître un dénouement au cours des prochains mois ou franchir des étapes cruciales. Ce sera une bonne année, a affirmé Christian Blanchette.

En ce qui concerne le nouveau pavillon de recherche et d’enseignement sur les technologies vertes, dont les travaux devraient débuter cette année, le projet est sur la table du gouvernement  et des décisions sont imminentes.

L’institution attend également une décision sur la désignation d’une zone d’innovation Trois-Rivières–Bécancour sur laquelle nos chercheurs ont construit le plan scientifique depuis plus d’une année.

Par ailleurs, l’UQTR inaugurera en septembre le Centre national intégré du manufacturier intelligent à Drummondville. Il s’agit d’un centre de recherche unique au Canada conçu en partenariat avec le Cégep de Drummondville.

L’institution ouvrira également un nouveau campus à L’Assomption à la fin du mois de janvier. Celui-ci accueillera 350 étudiants par année dans trois programmes visant à former de futurs enseignants.

L’UQTR a le vent dans les voiles, a conclu Christian Blanchette.

Avec Radio-Canada

Jeux du Canada : un deuxième bassin verrait le jour à l’UQTR

octobre 25, 2021

« Je vous apprends que c’est officiel qu’on va avoir deux piscines » dans le dossier de candidature conjoint de Shawinigan et Trois-Rivières pour obtenir les Jeux du Canada en 2029 ou en 2033, a annoncé lundi matin le président du comité responsable de la candidature, Claude Villemure, à l’émission Toujours le matin.

Un 2e bassin devrait voir le jour du côté des installations de L'université du Québec à Trois-Rivières.

© Jef Fortier/Radio-Canada Un 2e bassin devrait voir le jour du côté des installations de L’université du Québec à Trois-Rivières.

Cette piscine de réchauffement d’une longueur de 25 mètres serait construite au Centre de l’activité physique et sportive de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Celle-ci serait adjacente à la piscine de 50 mètres déjà existante et qui servirait de bassin de compétition.

On ne peut pas traverser la rue, il faut vraiment que je sois adjacent. Il faut que les athlètes qui s’échauffent puissent tout de suite entrer dans l’eau de la piscine de 50 mètres, c’est fait de cette façon-là», a expliqué M. Villemure. [Pour] nous, les coûts seraient moindre de rajouter la piscine sur une piscine qui est déjà existante.»

Des discussions avec l’UQTR avaient été entreprises avant l’arrivée du nouveau recteur Christian Blanchette. Claude Villemure est toutefois convaincu que le recteur, avec les subventions [disponibles], va être très enthousiaste à le faire».

Ces installations feraient partie du legs que les villes hôtesses doivent laisser selon les standards de l’organisation des Jeux du Canada. Un legs, c’est de montrer que les Jeux du Canada sont passés dans la région et ce legs-là, le comité veut qu’il soit à l’UQTR, parce qu’on vise aussi d’avoir les villages des athlètes à l’UQTR, ça aussi on est en train de négocier ça», a ajouté le président du comité pour la candidature conjointe de Shawinigan et Trois-Rivières.

D’autres installations dans la mire

Puisque les Jeux du Canada dépassent largement les activités qui ont cours dans une piscine, le comité étudie présentement d’autres sites qui pourraient accueillir des compétitions.

Les épreuves d’aviron pourraient se dérouler au bassin de Shawinigan, celles de voile au lac Saint-Pierre, de volleyball de plage probablement» sur le bord du lac à la Tortue sur l’ancienne Plage-Idéale et la majorité des sports intérieurs au Colisée Vidéotron, a énuméré Claude Villemure.

C’est d’ailleurs à cet endroit que pourraient se tenir les cérémonies d’ouverture ou de clôture des Jeux. Si Trois-Rivières accueille les cérémonies d’ouverture, Shawinigan accueillerait celles de clôture ou l’inverse, a précisé M. Villemure.

Le fait d’accueillir les Jeux du Canada ouvrirait ensuite la porte pour d’autres compétitions d’envergure. Si on fait ça, par exemple le bassin à l’UQTR, c’est toutes les compétitions après qu’on peut recevoir. Ça amène du monde, ça stimule l’économie, mais on est tellement au début du dossier», a-t-il poursuivi.

Le comité saura bientôt si le Québec est toujours dans la course, puisque la province doit encore accepter la candidature et est toujours en attente de la décision du Nouveau-Brunswick d’accueillir ou non les Jeux.

Claude Villemure assure que la candidature de Shawinigan et Trois-Rivières a reçu tous les appuis nécessaires jusqu’ici, autant du provincial que du fédéral.

Avec CBC/Radio-Canada

Canada: Apprendre à enseigner en nature à l’Université du Québec à Trois-Rivières

octobre 19, 2021

Des étudiants au baccalauréat en éducation à l’Université du Québec à Trois-Rivières participent à un type d’enseignement peu commun. Cette session, ils expérimentent plusieurs séances de leur cours Gestion de classe non pas en classe, mais plutôt dehors, beau temps mauvais temps.

L'Université du Québec à Trois-Rivières a mis en place une structure pour offrir des cours à l'extérieur.

© Marie-Ève Trudel/Radio-Canada L’Université du Québec à Trois-Rivières a mis en place une structure pour offrir des cours à l’extérieur.

Des chercheurs de l’UQTR, qui valorisent l’éducation par la nature, documentent cette expérience dans le contexte d’une recherche scientifique.

On va leur faire vivre différentes situations qui vont créer des déséquilibres… un peu d’instabilité, explique Geneviève Bergeron, professeure au département des sciences de l’éducation à l’UQTR. On veut amener les étudiants à mobiliser leur capacité adaptative. On veut créer quelque chose qui va ressembler à leur contexte réel d’enseignement.»

Geneviève Bergeron a décidé de donner des cours à l'extérieur.

© Martin Chabot/Radio-Canada Geneviève Bergeron a décidé de donner des cours à l’extérieur.

Les projets d’éducation par la nature en milieu universitaire sont encore rares au Québec. Les chercheurs évaluent donc le potentiel de cette approche pédagogique, qui facilite, selon eux, des apprentissages orientés vers la collaboration et l’interactivité.

Geneviève Bergeron a commencé à donner des cours à l'extérieur malgré la température pluvieuse.

© Marie-Ève Trudel/Radio-Canada Geneviève Bergeron a commencé à donner des cours à l’extérieur malgré la température pluvieuse.

Dans ces cours, nul besoin d’apporter ni papier ni crayon. Au passage de Radio-Canada, les formateurs proposent plutôt aux étudiants de compléter un exercice avec un œuf en essayant de ne pas le casser.

On n’est pas dans une logique de démontrer, précise Sébastien Rojo, chargé de cours au département de psychoéducation à l’UQTR. En étant dans un contexte authentique, je peux par exemple ressentir et comprendre.»

Sébastien Rojo est un des enseignants de l'Université du Québec à Trois-Rivières qui enseigne à l'extérieur.

© Martin Chabot/Radio-Canada Sébastien Rojo est un des enseignants de l’Université du Québec à Trois-Rivières qui enseigne à l’extérieur.

On a fait émerger beaucoup d’émotions, raconte l’étudiante Myriam Tschanz. Il faut briser la mentalité qu’on enseigne dans une classe et que c’est juste comme ça.»

Les étudiants sont sensibilisés aux enjeux de comparaison sociale et de compétition en milieu scolaire. Les chercheurs espèrent qu’ils conserveront cette sensibilité lorsqu’ils auront à intervenir dans une salle de classe ou en centre jeunesse.

Justine Boisvert se sent, pour sa part, mieux préparée à enseigner à différentes clientèles : On va travailler avec des jeunes en trouble de comportement qui ne peuvent pas être assis sur une chaise pendant huit heures de temps. L’enseignement, c’est tellement plus large qu’entre quatre murs. On peut apprendre dans des contextes différents.»

Plusieurs autres étudiants de différents programmes vont suivre une formation similaire au cours de l’année scolaire 2021-2022.

Avec  CBC/Radio-Canada d’après le reportage de Marie-Ève Trudel

Canada: Nouvelles chaires d’excellence en enseignement à l’UQTR

septembre 29, 2021

L’UQTR annonce qu’elle met en place un Programme de chaires d’excellence en enseignement. Le programme vise ultimement la création de quatre nouvelles chaires chaque année.

Deux des quatre chaires viennent d’être lancées.

© ARCHIVES Deux des quatre chaires viennent d’être lancées.

L’objectif de cette initiative est d’accentuer le développement des connaissances et l’amélioration des pratiques en éducation. Elle vise également à reconnaître et soutenir l’excellence des travaux des professeures et des professeurs de l’UQTR.

Deux chaires sont officiellement lancées en ce début d’année. La première, dirigée par la professeure France Lafleur du Département des sciences de l’éducation, est la Chaire d’excellence en enseignement sur la formation à distance qui permettra à la fois d’étudier les défis reliés à l’enseignement à distance, mais aussi d’appliquer des principes qui assureront une valeur réelle à ce type de formation.

La seconde chaire s’intitule Développer les compétences transversales et savoir-être des futurs professionnels de la santé. Elle est dirigée conjointement par les professeures Catherine Briand et Marie-Josée Drolet du Département d’ergothérapie et entend soutenir le développement des compétences personnelles, relationnelles, sociales et éthiques des étudiants des différents secteurs de la santé et des services sociaux.

Selon les chercheuses, la communication, l’ouverture d’esprit, la collaboration et l’établissement de relations égalitaires avec les patients sont des aptitudes essentielles pour favoriser l’employabilité des professionnels de la santé, mais aussi pour assurer une prestation de soins de qualité.

Le Programme des chaires d’excellence en enseignement de l’UQTR accorde pour chaque chaire une aide financière de 25 000 $ par année pour un maximum de deux ans. S’il reconnaît les compétences exceptionnelles et le rayonnement des titulaires dans le domaine de l’éducation, ce programme vise également à satisfaire les besoins actuels et futurs du Québec en guise de formation.

«Notre programme fait suite au rapport du Scientifique en chef du Québec sur l’Université québécoise du futur qui recommande notamment l’amélioration des pratiques éducatives dans les établissements postsecondaires et le développement de recherches pouvant y contribuer. En visant à améliorer l’offre de formation et actualiser le niveau de compétences dans des secteurs touchés par la rareté de la main-d’œuvre, notre programme pourra répondre à des besoins concrets», prévoit le recteur, Christian Blanchette.

Avec Brigitte Trahan – Le Nouvelliste

Canada: La Fondation de l’UQTR a 300 bourses à décerner

septembre 20, 2021

La Fondation de l’UQTR lance un appel de candidatures à ses étudiants qui souhaiteraient obtenir l’une de ses 300 bourses d’études.

De gauche à droite : Mario Paradis, président du conseil d’administration de la Fondation de l’UQTR, Christian Blanchette, recteur de l’UQTR et Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR.

© COURTOISIE UQTR De gauche à droite : Mario Paradis, président du conseil d’administration de la Fondation de l’UQTR, Christian Blanchette, recteur de l’UQTR et Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR.

En plus de récompenser les résultats scolaires, ces bourses reconnaissent aussi l’implication sociale, l’excellence sportive ainsi que la détermination d’étudiants qui vivent en situation de handicap ou qui font un retour aux études.

Grâce à l’apport financier de 80 donateurs, le programme de bourses de la Fondation de l’UQTR épaule depuis 35 ans des étudiants de l’UQTR dans l’obtention de leur baccalauréat, leur maîtrise ou doctorat.

Parmi les nouvelles bourses offertes, deux proviennent d’Alcoa pour la relève de 3000$ chacune. L’une s’adresse aux étudiants de 1er cycle en génie et la seconde, aux étudiants à la maîtrise en sécurité et hygiène industrielle.

«Les lauréats qui recevront leur part des quelque 600 000$ offerts cette année contribueront bientôt, par leurs talents, leurs compétences et expertises, à développer et à transformer notre milieu de vie. Il s’agit là d’un avantage extraordinaire pour nos régions et toute la société», fait valoir le recteur, Christian Blanchette.

Les étudiants intéressés ont jusqu’au 30 septembre pour poser leur candidature.

Grâce aux nombreux donateurs, la Fondation de l’UQTR remet annuellement près de 1 M$ aux étudiants de l’Université.

Avec Brigitte Trahan – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Place Fleur de Lys: le campus de l’UQTR ouvre ses portes

septembre 8, 2021

 

© Fournis par Québec Hebdo

Le campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a été inauguré en compagnie des propriétaires de Trudel Alliance. L’occasion de dévoiler un bâtiment repensé et moderne. 

Niché à l’emplacement de l’ancien Sears, le campus de l’UQTR à Québec s’est doté d’espaces modernes et connectés. Aires ouvertes et lumineuses au design épuré signent l’installation d’une Université qui œuvre pour l’attrait et la rétention des étudiants dans un environnement d’apprentissage avant-gardiste.

Classe flexible 

Nouveauté, une classe à aménagement flexible et apprentissage actifs fait partie des locaux. «C’est une classe qui permet aux apprenants d’être des étudiants du XXIe siècle», affirme Christine Lavoie, psychoéducatrice et initiatrice du projet.

Et pour cause, la salle est dotée de sept écrans, de sofa, mais aussi d’un îlot central et d’une cuisine. «Il fallait décloisonner et se permettre d’aller ailleurs, explique-t-elle. C’est de là que nous est venue l’idée qu’il fallait un environnement plus confortable qui favorise les interactions et permet d’explorer les choses comme un laboratoire.»

«Les étudiants qui arrivent ont connu des classes flexibles, on prend les étudiants avec leurs besoins et les ceux du marché du travail ou la collaboration est mise de l’avant tout comme la versatilité des technologies.»

Christine Lavoie-Psychoéducatrice

Courant dans les écoles mais rare dans les universités, le choix de cet agencement est aussi directement relié à la discipline enseignée sur le campus. «L’idée en psychoéducation c’est la relation, c’est d’être avec les autres, d’avoir un vécu expérientiel et d’apprendre autour de ça et on ne pouvait pas vivre cela dans un environnement vétuste», détaille celle qui indique que le concept de cette classe est avant tout évolutif.

Réutilisation des bâtiments

Acquise en 2018 par William et Jonathan Trudel de Trudel Alliance la revitalisation de la Place Fleur de Lys se matérialise avec cette «pièce maîtresse», un campus intégré dans une structure totalement repensée. «Le campus est l’une des plus grosses opérations de recyclage d’immeubles au Québec et de développement durable, indique Jonathan Trudel, copropriétaire de la bâtisse. Plutôt que de déconstruire, nous avons récupéré, transformé et réaménagé pour en faire un lieu à la fine pointe de la technologie.»

Un total de 400 étudiants étaient attendus dans les nouveaux locaux pour leur rentrée scolaire.

Avec Marine Lobrieau

Une 1re clinique de vaccination mobile en Mauricie et au Centre-du-Québec

mai 18, 2021

Une clinique de vaccination contre la COVID-19 sillonnera le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Les autorités régionales de la santé dévoilent cet avant-midi le véhicule choisi pour cette première clinique de vaccination mobile dans la région sociosanitaire.

Archives

© CBC/Evan Mitsui Archives

Il s’agit d’un modèle créé en collaboration avec nos partenaires, notamment la société Kruger et l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)», indique le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) par voie de communiqué.

La clinique de vaccination mobile permettra d’offrir de la vaccination de proximité dans plusieurs milieux», ajoute le CIUSSS MCQ. 

Le dévoilement de cette clinique a lieu à l’usine Kruger Wayagamack, près de l’île Saint-Quentin, à Trois-Rivières.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada-Québec: Un nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption

avril 15, 2021

Un nouveau campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) s’installera à L’Assomption dès l’automne prochain. Ce sont trois programmes en sciences de l’éducation qui seront offerts dans le tout nouveau bâtiment situé au centre-ville.

Le bâtiment du nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption.

© COURTOISIE Le bâtiment du nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption.

Le baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale, le certificat en éducation préscolaire et en enseignement primaire ainsi que le baccalauréat dans la dernière discipline, offert pour la première fois à L’Assomption, seront donnés à ce campus. Au total, il pourra accueillir 350 étudiants par année.

«La popularité de nos programmes en sciences de l’éducation à L’Assomption est indéniable et nous sommes très reconnaissants envers les étudiants qui choisissent l’UQTR chaque année pour entreprendre leurs études universitaires», de reconnaître le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette via un communiqué.

L’instauration de ce nouveau campus a pu être réalisée, entre autres, grâce à l’aide financière de 50 000 $ de la MRC de L’Assomption ainsi que la collaboration de la Ville de L’Assomption et du Centre régional universitaire de Lanaudière (CRUL). «Par son dynamisme culturel, patrimonial et commercial, le centre-ville de L’Assomption offre un milieu de vie attrayant et propice à un parcours universitaire réussi. La bonne réputation de l’UQTR s’ajoute aux grands établissements d’enseignement de L’Assomption et confirme le caractère académique de notre ville», soutient le maire de L’Assomption, Sébastien Nadeau.

C’est donc le quatrième établissement de l’UQTR à recevoir le titre de campus après ceux situés à Trois-Rivières, Drummondville et Québec. Dans Lanaudière, à Terrebonne, à L’Assomption et à Joliette, une dizaine de programmes sont déjà offerts, tels que sciences comptables, sciences de la gestion, sciences infirmières et sciences de l’éducation.

«La mission du CRUL est de démocratiser l’accès aux études supérieures sur l’ensemble du territoire, de bonifier l’offre de programmes complets dans la région, de répondre aux besoins des organisations lanaudoises en adéquation avec les aspirations de nos étudiants et d’augmenter le taux de diplomation universitaire. La concrétisation de ce projet satisfait tous ces objectifs», émet le directeur général du CRUL, Pierre-Luc Bellerose.

Avec  Rosie St-André – Le Nouvelliste 

Québec: Une équipe de tennis voit le jour à l’UQTR

avril 11, 2021

Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.© COURTOISIE Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.

Un jeune de la région désireux de jouer au tennis à un certain niveau durant tout son cheminement scolaire pourra maintenant le faire chez lui, en Mauricie. L’Université du Québec à Trois-Rivières intégrera le circuit de Tennis Québec à l’automne.

Le sport, ancré dans certaines écoles primaires, aux Estacades de même qu’au Collège Laflèche, sera enfin accessible, dans une formule compétitive, sur le campus universitaire trifluvien.

«Grâce à cette nouvelle équipe, l’étudiant-athlète peut se développer dans le tennis à tous les échelons de son parcours académique en Mauricie», salue le directeur technique du centre Tennis 3R Charles Loranger, entraîneur-chef de cette nouvelle formation.

Celle-ci ne portera pas le nom des Patriotes, puisque la ligue universitaire est gérée par Tennis Québec, et non par le Réseau du sport étudiant du Québec. On la désignera plutôt comme le Club de tennis de l’UQTR. L’équipe rejoindra l’Université Laval, Montréal, McGill, Sherbrooke, Concordia ainsi que l’École de technologie supérieure.

«Nous alignerons une équipe compétitive», prévoit Loranger, qui devra choisir neuf joueurs, dont six réguliers.

Un talent local comme capitaine

Parmi ces joueurs, on note la présence du capitaine Jonathan Bédard. Au cours des dernières années, le Shawiniganais a évolué dans la première division de la NCAA, avec le Blue Hose de Presbyterian College, en Caroline du Sud.

Loïc Simard, Sacha Héroux, Félix Duval, William Rheault, William Guévin, Christophe Milot, Philippe Bourret, Xavier Lambert, Emmanuel Demers de même que Yazid Boussayri et Amine Amrani, deux étudiants marocains de l’UQTR, ont tous de l’intérêt à rejoindre l’équipe de tennis.

Pour l’instant, on s’en tient au tennis masculin, faute d’un nombre suffisant de joueuses pour le volet féminin. «La relève pousse chez les filles au primaire et au secondaire, alors on n’exclut pas la possibilité d’ajouter une équipe féminine dans un futur proche», explique Charles Loranger.

Ambiance de Coupe Davis

La saison de tennis universitaire se déroule à l’intérieur pendant l’automne, à l’hiver et au début du printemps. Ses finales, quant à elles, sont présentées pendant les festivités de la Coupe Rogers.

Charles Loranger croit que le niveau de jeu est appelé à grandir dans les années à venir. «Avant la pandémie, beaucoup d’athlètes du Québec choisissaient les écoles préparatoires américaines, avant de continuer dans la NCAA. Je m’attends à ce que moins de joueurs s’exilent, alors notre circuit universitaire devrait en bénéficier.»

Le Rouge et Or de même que les Carabins, par exemple, misent sur des raquettes ayant déjà percé le top-5 national.

«Il y a de belles rivalités, car la plupart des gars se connaissent depuis longtemps. Ça crée une ambiance digne de la Coupe Davis, quand tous les pays se rencontrent et s’affrontent en simple et en double.»

L’équipe de l’UQTR établira ses quartiers généraux chez Tennis 3R. Tous espèrent un début de saison à l’automne 2021

Avec  Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

Canada: Jean Boulet annonce 900 000 $ pour l’UQTR

mars 20, 2021

Trois-Rivières — Pour soutenir les capacités de recherche et d’acquisition d’équipement à la fine pointe de la technologie de la région de la Mauricie, le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 900 000 $ à un projet d’innovation relevant de l’UQTR. C’est le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, qui en a fait l’annonce vendredi au nom de la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann.

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

© FRANÇOIS GERVAIS Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Cet investissement s’inscrit dans le Programme de soutien aux organismes de recherche et d’innovation, qui permet aux universités et aux centres de recherche affiliés aux hôpitaux universitaires de demeurer à l’avant-garde de la recherche mondiale dans tous les secteurs.

Au total, 38 projets québécois ont été acceptés. Ils se partageront des investissements totalisant 280 millions de dollars, dont 109 251 000 $ ont été consentis par le ministère de l’Enseignement supérieur, le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que le ministère de l’Économie et de l’Innovation.

Le nom du projet retenu est Bâtir un avenir pour la diffusion canadienne des faisceaux de neutrons. «Je suis ravi de cet investissement puisqu’il témoigne de la passion et de l’ingéniosité qui animent notre communauté. Le projet de l’UQTR fait partie d’un projet pancanadien porté par plus de 100 chercheurs de 30 universités canadiennes qui requièrent l’utilisation de faisceaux de neutrons pour leurs recherches», a commenté le ministre régional.

«Pour l’UQTR, le projet consiste à bonifier son laboratoire de faisceaux de neutrons en y ajoutant trois lignes de faisceaux», précise le ministre Boulet, pour qui de telles idées avant-gardistes et un tel savoir-faire de pointe «contribueront grandement au rayonnement du Québec sur la scène internationale».

Pour sa part, la ministre McCann a tenu à souligner la qualité des projets retenus dans le cadre du programme Fonds d’innovation. «Ces projets démontrent toute la volonté et l’ambition qui animent le réseau de l’enseignement supérieur québécois. Je suis certaine qu’ils contribueront à positionner avantageusement le Québec de demain sur la scène mondiale. Ces investissements offriront la possibilité aux étudiants, professeurs et chercheurs de poursuivre leurs travaux dans des environnements à la fine pointe de la technologie et de rivaliser avec l’ensemble des universités et centres de recherche du monde», a-t-elle fait savoir par voie de communiqué.

«Plus que jamais, nous avons besoin d’innovation en matière de santé, et c’est vers la recherche que nous devons d’abord nous tourner pour la favoriser. Que ce soit du côté du traitement des maladies ou simplement pour faire une meilleure prévention, il nous faut miser sur le travail de nos chercheuses et de nos chercheurs pour améliorer nos pratiques et optimiser notre gestion des ressources au sein du réseau. Ce financement s’avère donc une excellente nouvelle qui vient nous donner un peu d’espoir en cette période de défis majeurs pour l’organisation des services de santé», a renchéri le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

«Nos chercheurs ont besoin d’infrastructures de recherche et d’équipement de pointe pour mener à bien leurs travaux et réaliser les découvertes qui généreront les innovations de demain. C’est le mandat que nous nous donnons comme gouvernement : appuyer les projets québécois en leur fournissant les meilleures conditions technologiques et scientifiques qui soient», a conclu le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon.

Avec Marc Rochette – Le Nouvelliste