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Canada-Québec: Un nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption

avril 15, 2021

Un nouveau campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) s’installera à L’Assomption dès l’automne prochain. Ce sont trois programmes en sciences de l’éducation qui seront offerts dans le tout nouveau bâtiment situé au centre-ville.

Le bâtiment du nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption.

© COURTOISIE Le bâtiment du nouveau campus de l’UQTR à L’Assomption.

Le baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale, le certificat en éducation préscolaire et en enseignement primaire ainsi que le baccalauréat dans la dernière discipline, offert pour la première fois à L’Assomption, seront donnés à ce campus. Au total, il pourra accueillir 350 étudiants par année.

«La popularité de nos programmes en sciences de l’éducation à L’Assomption est indéniable et nous sommes très reconnaissants envers les étudiants qui choisissent l’UQTR chaque année pour entreprendre leurs études universitaires», de reconnaître le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette via un communiqué.

L’instauration de ce nouveau campus a pu être réalisée, entre autres, grâce à l’aide financière de 50 000 $ de la MRC de L’Assomption ainsi que la collaboration de la Ville de L’Assomption et du Centre régional universitaire de Lanaudière (CRUL). «Par son dynamisme culturel, patrimonial et commercial, le centre-ville de L’Assomption offre un milieu de vie attrayant et propice à un parcours universitaire réussi. La bonne réputation de l’UQTR s’ajoute aux grands établissements d’enseignement de L’Assomption et confirme le caractère académique de notre ville», soutient le maire de L’Assomption, Sébastien Nadeau.

C’est donc le quatrième établissement de l’UQTR à recevoir le titre de campus après ceux situés à Trois-Rivières, Drummondville et Québec. Dans Lanaudière, à Terrebonne, à L’Assomption et à Joliette, une dizaine de programmes sont déjà offerts, tels que sciences comptables, sciences de la gestion, sciences infirmières et sciences de l’éducation.

«La mission du CRUL est de démocratiser l’accès aux études supérieures sur l’ensemble du territoire, de bonifier l’offre de programmes complets dans la région, de répondre aux besoins des organisations lanaudoises en adéquation avec les aspirations de nos étudiants et d’augmenter le taux de diplomation universitaire. La concrétisation de ce projet satisfait tous ces objectifs», émet le directeur général du CRUL, Pierre-Luc Bellerose.

Avec  Rosie St-André – Le Nouvelliste 

Québec: Une équipe de tennis voit le jour à l’UQTR

avril 11, 2021

Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.© COURTOISIE Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.

Un jeune de la région désireux de jouer au tennis à un certain niveau durant tout son cheminement scolaire pourra maintenant le faire chez lui, en Mauricie. L’Université du Québec à Trois-Rivières intégrera le circuit de Tennis Québec à l’automne.

Le sport, ancré dans certaines écoles primaires, aux Estacades de même qu’au Collège Laflèche, sera enfin accessible, dans une formule compétitive, sur le campus universitaire trifluvien.

«Grâce à cette nouvelle équipe, l’étudiant-athlète peut se développer dans le tennis à tous les échelons de son parcours académique en Mauricie», salue le directeur technique du centre Tennis 3R Charles Loranger, entraîneur-chef de cette nouvelle formation.

Celle-ci ne portera pas le nom des Patriotes, puisque la ligue universitaire est gérée par Tennis Québec, et non par le Réseau du sport étudiant du Québec. On la désignera plutôt comme le Club de tennis de l’UQTR. L’équipe rejoindra l’Université Laval, Montréal, McGill, Sherbrooke, Concordia ainsi que l’École de technologie supérieure.

«Nous alignerons une équipe compétitive», prévoit Loranger, qui devra choisir neuf joueurs, dont six réguliers.

Un talent local comme capitaine

Parmi ces joueurs, on note la présence du capitaine Jonathan Bédard. Au cours des dernières années, le Shawiniganais a évolué dans la première division de la NCAA, avec le Blue Hose de Presbyterian College, en Caroline du Sud.

Loïc Simard, Sacha Héroux, Félix Duval, William Rheault, William Guévin, Christophe Milot, Philippe Bourret, Xavier Lambert, Emmanuel Demers de même que Yazid Boussayri et Amine Amrani, deux étudiants marocains de l’UQTR, ont tous de l’intérêt à rejoindre l’équipe de tennis.

Pour l’instant, on s’en tient au tennis masculin, faute d’un nombre suffisant de joueuses pour le volet féminin. «La relève pousse chez les filles au primaire et au secondaire, alors on n’exclut pas la possibilité d’ajouter une équipe féminine dans un futur proche», explique Charles Loranger.

Ambiance de Coupe Davis

La saison de tennis universitaire se déroule à l’intérieur pendant l’automne, à l’hiver et au début du printemps. Ses finales, quant à elles, sont présentées pendant les festivités de la Coupe Rogers.

Charles Loranger croit que le niveau de jeu est appelé à grandir dans les années à venir. «Avant la pandémie, beaucoup d’athlètes du Québec choisissaient les écoles préparatoires américaines, avant de continuer dans la NCAA. Je m’attends à ce que moins de joueurs s’exilent, alors notre circuit universitaire devrait en bénéficier.»

Le Rouge et Or de même que les Carabins, par exemple, misent sur des raquettes ayant déjà percé le top-5 national.

«Il y a de belles rivalités, car la plupart des gars se connaissent depuis longtemps. Ça crée une ambiance digne de la Coupe Davis, quand tous les pays se rencontrent et s’affrontent en simple et en double.»

L’équipe de l’UQTR établira ses quartiers généraux chez Tennis 3R. Tous espèrent un début de saison à l’automne 2021

Avec  Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

Canada: Jean Boulet annonce 900 000 $ pour l’UQTR

mars 20, 2021

Trois-Rivières — Pour soutenir les capacités de recherche et d’acquisition d’équipement à la fine pointe de la technologie de la région de la Mauricie, le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 900 000 $ à un projet d’innovation relevant de l’UQTR. C’est le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, qui en a fait l’annonce vendredi au nom de la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann.

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

© FRANÇOIS GERVAIS Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Cet investissement s’inscrit dans le Programme de soutien aux organismes de recherche et d’innovation, qui permet aux universités et aux centres de recherche affiliés aux hôpitaux universitaires de demeurer à l’avant-garde de la recherche mondiale dans tous les secteurs.

Au total, 38 projets québécois ont été acceptés. Ils se partageront des investissements totalisant 280 millions de dollars, dont 109 251 000 $ ont été consentis par le ministère de l’Enseignement supérieur, le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que le ministère de l’Économie et de l’Innovation.

Le nom du projet retenu est Bâtir un avenir pour la diffusion canadienne des faisceaux de neutrons. «Je suis ravi de cet investissement puisqu’il témoigne de la passion et de l’ingéniosité qui animent notre communauté. Le projet de l’UQTR fait partie d’un projet pancanadien porté par plus de 100 chercheurs de 30 universités canadiennes qui requièrent l’utilisation de faisceaux de neutrons pour leurs recherches», a commenté le ministre régional.

«Pour l’UQTR, le projet consiste à bonifier son laboratoire de faisceaux de neutrons en y ajoutant trois lignes de faisceaux», précise le ministre Boulet, pour qui de telles idées avant-gardistes et un tel savoir-faire de pointe «contribueront grandement au rayonnement du Québec sur la scène internationale».

Pour sa part, la ministre McCann a tenu à souligner la qualité des projets retenus dans le cadre du programme Fonds d’innovation. «Ces projets démontrent toute la volonté et l’ambition qui animent le réseau de l’enseignement supérieur québécois. Je suis certaine qu’ils contribueront à positionner avantageusement le Québec de demain sur la scène mondiale. Ces investissements offriront la possibilité aux étudiants, professeurs et chercheurs de poursuivre leurs travaux dans des environnements à la fine pointe de la technologie et de rivaliser avec l’ensemble des universités et centres de recherche du monde», a-t-elle fait savoir par voie de communiqué.

«Plus que jamais, nous avons besoin d’innovation en matière de santé, et c’est vers la recherche que nous devons d’abord nous tourner pour la favoriser. Que ce soit du côté du traitement des maladies ou simplement pour faire une meilleure prévention, il nous faut miser sur le travail de nos chercheuses et de nos chercheurs pour améliorer nos pratiques et optimiser notre gestion des ressources au sein du réseau. Ce financement s’avère donc une excellente nouvelle qui vient nous donner un peu d’espoir en cette période de défis majeurs pour l’organisation des services de santé», a renchéri le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

«Nos chercheurs ont besoin d’infrastructures de recherche et d’équipement de pointe pour mener à bien leurs travaux et réaliser les découvertes qui généreront les innovations de demain. C’est le mandat que nous nous donnons comme gouvernement : appuyer les projets québécois en leur fournissant les meilleures conditions technologiques et scientifiques qui soient», a conclu le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon.

Avec Marc Rochette – Le Nouvelliste

Canada-Québec: Plus d’étudiants de retour en classe cet automne à l’UQTR

mars 12, 2021

L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) s’attend à revoir ses étudiants en classe lors de la session d’automne 2021

Les campus de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) seront appelés à retrouver une certaine normale dans les prochains mois.© Josée Ducharme/Radio-Canada Les campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) seront appelés à retrouver une certaine normale dans les prochains mois.

Par voie de communiqué, la direction explique que la session d’été sera comparable à celle d’hiver, où l’enseignement se tient par vidéoconférence, mais qu’on devrait ensuite réintégrer les classes pour l’automne.

La direction s’attend à recevoir le feu vert de Québec grâce à la campagne de vaccination. Une distanciation physique d’un mètre et demi devrait s’appliquer.

Le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette, a expliqué en entrevue à Toujours le matin que l’établissement d’enseignement supérieur prévoit tenir l’automne prochain un certain nombre de cours à distance et beaucoup de cours en présence ou en co-modalité, c’est-à-dire lors desquels une partie des étudiants sont en classe et une autre partie d’entre eux sont à la maison.

L’enseignement à distance pourrait demeurer au-delà de la pandémie. La hausse des inscriptions à l’UQTR ne serait pas étrangère à l’élargissement des cours en ligne et hors campus, croit le recteur, qui rappelle toutefois que les campus font partie de l’ADN de la vie universitaire.

Le nombre d’activités sur le campus augmente d’ailleurs progressivement depuis quelques semaines. Des salles de classe et des salles de travail ont notamment été ouvertes pour les étudiants.

«Beaucoup d’étudiants souffrent d’isolement», a rappelé le recteur Christian Blanchette. «L’idée, c’était de leur permettre de rencontrer des étudiants, des collègues pour travailler. »

14 199 étudiants se sont inscrits à l’UQTR pour le trimestre d’hiver 2021

Avec CBC/Radio-Canada

Canada-Québec: La tricherie aux examens préoccupe les profs de l’UQTR

décembre 7, 2020

Trois-Rivières — Si la plupart des cours se donnent à distance cette session à l’UQTR, à cause de la pandémie, il en est de même pour les examens de fin de session. Or, beaucoup de professeurs sont inquiets pour la tricherie qui semble être facilitée par l’absence physique des étudiants des salles d’examen. «Ça se discute beaucoup. Il y a en effet une grosse problématique», confirme le président du Syndicat des professeur(e)s de l’UQTR, Gilles Bronchti, qui est aussi directeur du département d’anatomie.

Gilles Bronchti, président du SPPUQTR et directeur du département d’anatomie de l’UQTR.

© ARCHIVES Gilles Bronchti, président du SPPUQTR et directeur du département d’anatomie de l’UQTR.

«On a eu un conseil syndical où ces points ont été abordés», dit-il. «Et comme directeur du département d’anatomie, c’est quelque chose dont je discute beaucoup avec mes collègues. Les universités (puisque l’UQTR n’est pas la seule à vivre cette situation) sont au courant», dit-il.

Le sujet a été traité lors de réunions de différents comités et réunions officielles avec l’Université dès le début de la pandémie, précise M. Bronchti.

Du côté de l’UQTR, le porte-parole, Jean-François Hinse, indique que «ces inquiétudes sont partagées par la direction. Présentement, nous déployons les meilleurs moyens possibles. C’est une situation qui est nouvelle pour tout le monde. C’est normal qu’on ait des défis devant nous et ça en est un. Une fois que la période d’examens sera finie, nous aurons cette expérience-là qui va nous emmener peut-être à déployer de nouveaux moyens tous ensemble, à l’Université, pour améliorer les processus», dit-il.

Gilles Bronchti indique qu’on avait évoqué, lors de réunions où ce phénomène a été soulevé, la possibilité d’utiliser des logiciels de surveillance. Toutefois, «il y a des limites à ce qu’on peut faire, car c’est vu comme des intrusions», explique-t-il.

La situation complique énormément la vie aux professeurs lorsque les examens doivent être faits à distance pour des questions sanitaires. Des professeurs interviewés par Le Nouvelliste, qui préfèrent garder l’anonymat, constatent que les étudiants usent de divers stratagèmes pour tricher en créant, par exemple, des groupes Facebook pour se donner les réponses.

Certains professeurs ont plus de 200 étudiants dans leur cours. «Je ne peux pas, moi, faire des questions à développement», plaide l’un d’eux. «Dix pages me feraient plus de 2000 pages à corriger», dit-il. Des professeurs essaient de contourner la situation en constituant plus d’une demi-douzaine d’examens différents en présentant des situations différentes qui évalueront la même chose. D’autres y vont d’examens oraux sur Zoom mais doivent eux aussi multiplier le nombre de leurs examens. «On y passe un temps fou», déplore un professeur.

Gilles Bronchti, lui, a divisé ses étudiants en petits groupes pour les soumettre à l’examen en Zoom et en oral. Il lui aura fallu questionner les étudiants sur moins de matière que d’habitude et l’examen aura pris dix heures, dit-il. Au moins, «j’ai sauvé du temps de correction», nuance-t-il.

Jean-François Hinse rappelle que l’Université s’est dotée d’un règlement sur les délits relatifs aux études dans lequel il est bien précisé qu’un étudiant qui commet un délit comme la tricherie peut encourir des sanctions disciplinaires.

«Il y a beaucoup de tricherie», admet le professeur Bronchti. «Je peux vous dire que dans des cours qui sont donnés avec des examens à distance, les notes augmentent souvent de 10 points, en moyenne, pour les mêmes cours qui étaient donnés les années précédentes avec les mêmes groupes d’étudiants ou presque.»

«Plusieurs collègues m’ont rapporté avoir reçu des copiés-collés de leurs notes de cours comme réponses aux examens avec les mêmes fautes de français qui étaient dans la note de cours», illustre le président du SPPUQTR.

Cet automne, dans un cours où il a pu avoir les étudiants en présentiel pour l’examen, Gilles Bronchti a pu constater que les notes étaient de 10 % plus faibles. «On a du mal à évaluer les étudiants. Leur baisse de rendement n’est pas forcément de leur faute. C’est à cause du média, à cause de la façon d’enseigner, à cause de leur solitude aussi», résume-t-il.

Pour Gilles Bronchti, dans les circonstances, la tricherie «n’est pas forcément très grave si ça ne dure pas. Pour des diplômes professionnalisants, on pourrait se questionner au bout d’un an, un an et demi, quelle est la quantité de matière qui a été retenue. Si ça durait deux ans, ce serait vraiment une grosse question pour les professionnels qui sortiraient avec des diplômes de moindre valeur, mais pour l’instant, je dirais que c’est encore rattrapable.»

Le professeur Bronchti rappelle qu’on demande de limiter au maximum les rencontres afin d’éviter la propagation du virus. «Si je ne peux pas justifier et convaincre le comité qui s’occupe de donner les autorisations que l’examen en présence est essentiel, je vais me faire refuser l’examen en présence», indique-t-il.

«On peut le comprendre. Ils sont pris entre l’arbre et l’écorce et personne ne veut qu’il y ait une éclosion dans une université et certainement pas dans la nôtre. On a l’autorisation pour les laboratoires parce qu’on a pu dire que c’est absolument essentiel», ajoute M. Bronchti.

Quand vient le temps de déterminer s’il doit ou non y avoir absolument examen en présence, la question, signale M. Bronchti, suscite parfois des discussions entre les professeurs, «donc le fait que l’administration ne s’y retrouve pas toujours pour autoriser, je dirais, ça peut se comprendre.»

Combien y a-t-il d’étudiants qui trichent aux examens? Gilles Bronchti estime qu’il faudrait étudier la question pour y répondre

Avec  Brigitte Trahan – Le Nouvelliste

Canada/Laboratoire extérieur de l’UQTR: les premières dépouilles humaines à l’étude

décembre 1, 2020

Bécancour — En octobre 2018, l’annonce de l’implantation dans le parc industriel et portuaire de Bécancour d’un Site sécurisé de recherche en thanatologie, où des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viendraient étudier la décomposition de corps humains en plein air, avait de quoi surprendre, en raison notamment du caractère inusité de la chose. Deux ans plus tard, après quelques études préalables, voilà que le site extérieur de recherche en thanatologie de l’UQTR, seul du genre au Canada, a finalement démarré ses activités à la fin de l’été dernier, en accueillant les premiers corps humains destinés à l’étude de la décomposition cadavérique.

La professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR dirige le nouveau site extérieur REST[ES].© JOSÉE BEAULIEU La professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR dirige le nouveau site extérieur REST[ES].

Il s’agit en effet d’un pas de plus pour le laboratoire de l’UQTR sur le site de Recherche en Sciences Thanatologiques [Expérimentales et Sociales] (REST[ES]), qui avait au cours de la dernière année entamé ses recherches sur trois carcasses de porcs afin de bien se préparer à l’utilisation du futur Site sécurisé.

Comme l’explique la professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR et directrice de REST[ES], il s’agit d’un processus de recherche qui est loin d’être banal.

«Les corps utilisés au site REST[ES] arrivent généralement dans les 24 à 48 heures après la mort. Ils proviennent de personnes qui ont généreusement choisi d’offrir leur dépouille spécifiquement pour ce projet, par le biais du programme de don de corps du Laboratoire d’anatomie humaine de l’UQTR. Les cadavres sont étudiés dans le plus grand respect des normes éthiques, sur des périodes pouvant s’étendre jusqu’à plusieurs années. Les restes sont ensuite incinérés et rendus aux familles», explique Mme Forbes.

Aménagé dans une forêt à Bécancour, le site REST[ES] est dédié à l’étude de la décomposition de cadavres humains.© JOSÉE BEAULIEU Aménagé dans une forêt à Bécancour, le site REST[ES] est dédié à l’étude de la décomposition de cadavres humains.

Une étude, plusieurs retombées

Le but d’une telle étude en plein air est ainsi pour l’équipe de recherche de pouvoir en apprendre davantage sur les processus physiques, chimiques et biologiques de la décomposition humaine en climat continental nordique, afin d’aider les forces policières dans leurs enquêtes sur les décès ou encore pour la recherche des personnes disparues.

«Il est particulièrement important d’étudier ce processus dans notre climat nordique canadien qui connaît des hivers extrêmement froids et d’importantes chutes de neige. […] Actuellement, il existe peu de données sur la façon dont se déroule la décomposition humaine dans des régions où les températures peuvent varier de – 40 °C à 40 °C. Grâce à nos recherches au site de REST[ES], réalisées tout au long de l’année, nous comprendrons mieux les événements et facteurs qui affectent les restes humains après la mort, sous de telles conditions climatiques. Nous pourrons aussi améliorer notre estimation du temps écoulé depuis un décès», souligne la professeure Shari Forbes.

Ainsi, les travaux devraient permettre à l’équipe de perfectionner les méthodes utilisées pour la recherche, la localisation, la récupération et l’identification des personnes disparues et des victimes d’homicides et de catastrophes.

«Nous pouvons aider en trouvant de nouvelles méthodes pour rechercher, récupérer, identifier les restes humains et pour estimer le temps qui s’est écoulé depuis la mort. Pour ce faire, nous nous concentrons sur de nombreux domaines de recherche, notamment ceux concernant les chiens détecteurs, la télédétection, la microbiologie, l’entomologie, les empreintes digitales et l’ADN», précise Mme Forbes.La professeure Shari Forbes.© JOSÉE BEAULIEU La professeure Shari Forbes.

Pour y parvenir, la professeure Forbes ne sera toutefois pas seule, puisque des chercheurs de plusieurs disciplines provenant de l’UQTR et d’autres établissements participeront également aux travaux du site REST[ES].

De plus, le site REST[ES] servira également de lieu de formation pour les forces de l’ordre, les équipes de recherche et de sauvetage, les médecins légistes, les étudiants et les consultants en matière d’enquêtes médicolégales sur les décès.

Rappelons que ces recherches ont reçu l’aval du Mapaq, du MELCCC, de la Santé publique et du Comité de développement durable de l’UQTR.

Avec Le Nouvelliste par Amélie Houle

Canada/Christian Blanchette officiellement nommé: un nouveau recteur attendu à l’UQTR

novembre 26, 2020

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Trois-Rivières — Christian Blanchette a été nommé recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières, par le conseil des ministres, mercredi soir. Il entrera en fonction à compter du 1er décembre prochain pour succéder à Daniel McMahon.

Sa nomination était très attendue, alors qu’un sondage révélait que 71% des professeurs de l’UQTR étaient favorables à sa nomination, en septembre dernier. Un exercice qui avait été mené quelques semaines après qu’il eut exposé sa vision avec la communauté universitaire de Trois-Rivières.Christian Blanchette était le doyen de la Faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal depuis 2011.© Fournie Christian Blanchette était le doyen de la Faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal depuis 2011.

Joint par Le Nouvelliste, en soirée, le président du syndicat des professeurs, Gilles Bronchti, semblait très enthousiaste à la nomination de celui qui exerçait les fonctions de doyen de la Faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal depuis 2011. «Les échos que nous avons, c’est que les gens de là-bas vont le regretter. Alors que nous allons y gagner.»Gilles Bronchti, président du syndicat des professeurs© Archives Gilles Bronchti, président du syndicat des professeurs

Il ajoute que Christian Blanchette avait fait très bonne impression lors de sa rencontre avec la communauté universitaire. «Il semble très ouvert à la discussion, a-t-il commenté. Les professeurs ont également été rassurés par son intérêt pour la vie académique et la mission de recherche et d’enseignement, alors que son prédécesseur avait une vision purement comptable.»

Il semble très ouvert à la discussion. Les professeurs ont également été rassurés par son intérêt pour la vie académique et la mission de recherche et d’enseignement, alors que son prédécesseur avait une vision purement comptableGilles Bronchti, président du syndicat des professeurs

Le président du syndicat des professeurs estime tout de même que la mission du prochain recteur sera énorme. «Il faudra d’abord qu’il prenne en main son équipe et qu’il exerce son leadership pour les convaincre de le suivre et d’orienter l’université vers sa mission académique, soutient-il. Il faudra aussi qu’il rencontre tout le monde pour retisser les liens. Parce que même dans les autres cadres d’emplois, il y a beaucoup de réticences.»

Celui qui entrera en poste dans quelques jours avait d’ailleurs insisté sur le lien de confiance entre l’administration et les professeurs qui est, disait-il, «le plus grand levier du développement de l’Université. Un lien qui avait été fortement ébranlé par le lock-out qui avait éclaté en mai 2018. Il avait aussi soulevé l’importance du dialogue et de la collégialité.Publicitéx

Christian Blanchette avait également fait part de son intention de faire passer l’expérience étudiante «d’excellente à exceptionnelle». Ce qui est plus facilement réalisable, selon lui, dans des universités de plus petite taille comme l’UQTR.

Avec Le Nouvelliste par Sébastien Lacroix

Canada/Québec: Des dons en temps de pandémie, une aubaine pour l’UQTR

novembre 16, 2020

À l’occasion de la Journée nationale de la philanthropie dimanche, des intervenants notent l’importance de faire des dons pour la communauté en Mauricie.

L'Université du Québec à Trois-Rivières.© /Courtoisie : UQTR L’Université du Québec à Trois-Rivières.

Grâce à des dons d’entreprises et de particuliers, la Fondation de l’UQTR, notamment, a pu reverser près de 4 M$ de dollars dans la communauté universitaire pour des bourses, de l’équipement et des projets de recherche, par exemple.

Le tout en temps de pandémie, alors qu’un fonds spécial a été créé et que 400 000 dollars ont été amassés pour aider les étudiants.

On a été capable de maintenir les relations avec nos donateurs et de maintenir les promesses de dons, et c’est au grand mérite de nos donateurs.Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l’UQTR.

Donner c’est recevoir

Pour le professeur en économie à l’UQTR, Frédéric Laurin, la philanthropie est profitable aussi pour la personne ou l’entreprise qui fait le don.

Une PME par exemple, par définition, c’est petit, ça n’a pas nécessairement toutes les ressources à l’interne. C’est mutuel, c’est-à-dire que c’est une réciprocité, on vient en aide aux autres, les autres nous viennent en aide. Il faut constamment participer, contribuer au milieu pour que le milieu puisse aussi venir nous aider.

On l’a vu pendant la pandémie, il y a eu un élan de solidarité, on a senti le besoin de se retrouver, de se rapprocher puis de s’entraider, parce que la crise touche tout le monde.Frédéric Laurin, économiste à l’UQTR.

Daniel Milot, le directeur de la Fondation de l’UQTR rappelle aussi que si la Fondation de l’UQTR est en santé, d’autres fondations de la région qui comptaient sur des événements pour remplir leurs objectifs ont moins de chance.

Il lance un appel aux gens qui avaient l’habitude de faire des dons, de renouveler l’expérience s’ils sont en mesure de le faire.

CBC/Radio-Canada d‘après le reportage de Sarah Désilets-Rousseau.

Québec: Le nouveau programme de l’UQTR en biochimie du cannabis peu populaire

septembre 13, 2019
© La semaine verte
 

Le nouveau programme de baccalauréat en biochimie du cannabis de l’UQTR n’a reçu que 6 inscriptions.

Plusieurs potentiels étudiants avaient pourtant manifesté leur intérêt lors du lancement du programme en février.

: »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot » », »text »: »J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : \ »Non, moi mes parents veulent pas.\ » Ils leur ont dit : \ »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot\ » »}, »lang »:{« value »: »fr », »label »: »Français »}} » lang= »fr »>J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : « Non, moi mes parents veulent pas. » Ils leur ont dit : « Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot », relate le professeur responsable du programme Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l'UQTR, Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l’UQTR, Hugo Germain.
 

Le chercheur croit que ses collègues et lui ont sous-estimé l’impact des préjugés sur les inscriptions.

Je pense qu’il y a une question d’acceptabilité sociale que nous n’avions pas anticipée. C’est vraiment une formation rigoureuse. Nous, c’est de la chimie et de la biochimie, indique M. Germain.

Un secteur en effervescence

Peu de recherches ont jusqu’ici été faites sur le cannabis en raison de sa prohibition. Or, ce secteur est en pleine effervescence. Le professeur de l’UQTR a d’ailleurs reçu des appels d’entreprises déjà intéressées à embaucher les étudiants, alors que ceux-ci viennent tout juste de commencer leur formation. Les six étudiants sont d’ailleurs assistants de recherche à l’institution.

Marc-Antoine Simon avait terminé sa deuxième année du baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke. Lors d’un stage à Shawinigan, il a découvert le nouveau programme de biochimie du cannabis à l’UQTR.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
 

Enthousiasmé à l’idée de travailler dans un domaine où tout est à découvrir, il a changé d’université. Ses parents étaient toutefois opposés à sa décision au premier abord.

Au début, c’était vraiment un non catégorique, raconte-t-il. S’en est suivi une longue discussion pour amener mes arguments et amener les arguments du programme. C’est ça qu’il faut faire avec un nouveau programme, pour le faire connaître et que le monde soit moins craintif avec ça , soutient M. Simon.

Un travail de vulgarisation à faire

Le directeur du laboratoire en sciences analytiques agroalimentaires de l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois, n’est pas surpris de ce manque d’engouement. Le chercheur a réalisé un sondage en avril qui démontrait que l’appui à cette substance est en baisse au pays.

C’est un secteur qui est peut-être moins compris aussi. C’est pas juste une question de produire du cannabis, il y a aussi le volet distribution, les produits comestibles, les crèmes, les produits pharmaceutiques, les produits médicaux, énumère M. Charlebois.

Le professeur entend bien former les chercheurs de demain dans ce domaine d’avenir.

Par Catherine Bouchard

Le Gala des 5 continents à Trois-Rivières

février 6, 2010

La soirée du Gala des Cinq Continents organisée par le Comité d’Intégration International Universitaire(CIIU), de l’université du Québec à Trois-Rivières(UQTR), avait eu lieu, le samedi 5 avril 2008, à la bâtisse industrielle. Il réunissait un grand nombre d’invités, plus de 500 personnes, ayant répondu à la diffusion de l’événement.

Le Comité d’organisation avait mis en place des voitures pour des facilités de transport qui se relayaient entre l’université (point de rassemblement) et le lieu de destination de la fête officielle pour
tous ceux qui éprouvaient des difficultés à s’y rendre et qui ne connaissaient pas ledit endroit.

Dès l’entrée, l’on exhibait son carton d’invitation de 15$, vous donnant le droit d’accès ou au besoin l’on achetait, à gauche, le même carton, cette fois-ci, au prix de 18$ (à la porte).

Respectant les usages – comme un peu partout – en cette période de froid, l’on se dévêtait de son manteau qui était rangé précautionneusement dans une réelle assurance du propriétaire, moyennant un ticket numéroté de reconnaissance et de récupération, à la fin de la cérémonie.

Les étudiantes et les femmes des hôtes s’étaient parées de belles coupes comme le jour du mariage. Elles étaient toutes reluisantes et attrayantes. On croirait que c’était une fête des femmes où les hommes leur servaient de compagnie.

La soirée qui devait commencer, à 18h30, trainait ses pas, permettant aux premiers arrivants de déguster un apéritif pour gérer l’attente. D’autres se plongeaient dans des conversations pour mieux entretenir la patience.

Le clou de la manifestation était ouvert à 20h par un buffet exotique où chacun pouvait passer devant le service des hôtesses d’une remarquable beauté, au sourire chaleureux et au regard tendrement affectueux pour bénéficier du repas de circonstance. L’on y servait de l’ « attieké », fécule de manioc cuit à l’étouffée : une spécialité de Côte d’Ivoire qui se mange avec du poulet. On pouvait y trouver aussi de l’alloko (friture de banane plantain coupée en rondelles ou incurvée, assaisonnée de sauce tomate et d’oignon), autre spécialité ivoirienne et du riz parfumé au safran qui donnait une teinte jaune aux allures caribéennes.

Mets succulents qui donnaient de l’appétit aux premiers servis. Contre toute attente, la quantité des convives avait fini par pécher sur le coté de l’insatisfaction de tous ceux qui attendaient (debout) pendant trente minutes dans le rang avant de prendre l’assiette blanche et de constater que plus rien ne pouvait plus soulager le creux du ventre.

Heureusement que la sagesse était au rendez-vous pour gérer et combler – ce manque culinaire et gastronomique – par une excuse de politesse suivie d’une proposition protocolaire, invitant tous ceux qui le désiraient de s’inscrire et de passer la commande de la nourriture afin de réparer le préjudice coupé de l’appétit.

Après une pause de digestion, le présentateur annonçait le début du défilé, en habits traditionnels, appuyé par les drapeaux de vingt cinq nations (Gabon, Cameroun, Burundi, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Madagascar, Mali, Ile Maurice, Niger, Rwanda, Chine, Inde, Espagne, France, Guyane, Ile de la Réunion, Tahiti, Belgique, Argentine, Brésil, Pérou, Canada, Attikamek et Québec). L’ambassadeur de la nation devrait dire la salutation dans la langue nationale.

Le festival des chants et des danses s’ouvrait et était inauguré par le folklore du peuple Attikamek, rythmé aux sons d’un tambour central qu’accompagnait une chorale assise (des hommes à la tête ronde) d’où se dégageait dans la salle des cris, sorte d’onomatopées dialectales. Sur l’estrade le chef avec sa suite dansaient dans une tenue de chasseur guerrier (le derrière entouré d’un cercle de plumes d’oiseaux aux nombreux coloris).

Honneur effectivement était accordé et donné à ce peuple autochtone, dans un souci d’accueil et d’amabilité du territoire, expression solennelle de la manifestation.

Ensuite, le tour revenait au duo Transcendance de Shawinigan où la femme, de rouge vêtu, avec un dessous noir, se livrait à une danse spectaculaire où son partenaire masculin, avait une agilité exceptionnelle pour son jeu de pied flexible. Ce couple venait de brancher et d’électriser la salle. Tous les regards avaient opté pour une seule direction. Fondre dans la magie gestuelle du duo à la pleine maitrise de leur art.

Un glissement furtif d’Extra musica s’intercalait pour annoncer la danse du Cameroun qui était exécutée par six filles en rouge et noir après une invite de la danse de Tahiti – exubérante – au rythme empreinte à la mélodie des cascades et des flots de l’eau sauvage.

La Côte d’Ivoire, cet autre pays, actuellement miroir et temple de la musique africaine, nous livrait un aperçu cérémonial du pays Akans où le roi, en contre sueur blanc avec un collier en or, avançait aux pas de chef traditionnel, en compagnie de sa femme jetant un pagne « kita » sur l’épaule. Les pages du roi lui ventilaient l’air frais pour arroser sa dignité.

La cérémonie se poursuivait et s’ouvrait, encore, sur un tableau de la danse du Niger où la femme et l’homme de blanc vêtu s’exhibaient, à pas rapides, et aux mains qui fouettaient le vent comme des ailes d’oiseaux. Un danseur rwandais accompagnait une mélodie qu’il dédiait à sa chère Esperance, sorte de cantate ou de sérénade sentimentale.

Trêve de détente et de relaxe, l’animateur du gala, à la boucle d’oreille de prestige, passait, à la phase de la remise des médailles et des trophées, à quelques équipes qui s’étaient distinguées dans le soccer ou autres sports de compétition. Le Cameroun, le Sénégal, la Côte d’Ivoire… étaient les heureux récipiendaires.

La giroflée du gala éclatait à la lumière de la soirée, par la danse de la Réunion où quatre réunionnaises (habillées de blanc, rouge et vert), symbolisant la clarté, la force et l’espérance, au teint de miel pur, gesticulaient avec des coups de reins qui faisaient rêver la foule des hommes.

Une prestation fulgurante de quatorze danseurs  camerounais défilait sur le plateau avant de s’exhiber dans un mélange de mapuka, dombolo et makossa. L’atmosphère devenait chaude par l’ambiance résonnante à couper le souffle. Hip pop et remake de sept danseurs en jaune et blanc apportaient un surplus de dose à la fête mettant la salle en feu.

La danse de Côte d’Ivoire clôturait le Gala des Cinq Continents avec la musique saoul et zouglou de Magic System, Salif Traore « Asalfo »: la machine à penser et à danser.

Bernard NKOUNKOU