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Madagascar-Une île pauvre : Condamnée à un avenir radieux

octobre 1, 2021

Tous les  experts sont unanimes : Madagascar regorge de ressources naturelles (uranium, titane, nickel, pétrole). L’or et les pierres précieuses les plus  recherchées  dans le  monde ont  fait la fortune de  tous  les trafiquants locaux  et étrangers sans que la population bénéficie des retombées financières…Selon  des sources crédibles, l’île  vit dans un  contexte politique que la pandémie avait perturbé jusqu’à presque paralyser le pays. Situation  qui  a permis à une opposition  sans ossature réelle ni  institutionnelle de traiter Andry Rajoelina et  son  équipe de  tous les  noms avec une  forte  dose  de mauvaise  foi pour faire  de l’agitation.  Avec  des  intentions insurrectionnelles à peine  cachées.

L’actuel  Chef  de l’Etat n’a jamais caché ses intentions de ne plus compter désormais qu’uniquement  sur nos propres  ressources pour développer le pays. Avec les succès récents de ses bonnes relations positives avec les partenaires techniques et financiers internationaux, ses détracteurs l’accusent alors (à tort bien  entendu) de double langage et de démagogie. Ironie  du  sort et  comme pour  donner  raison à Andry  Rajoelina, la  Banque Mondiale  comme le Fonds Monétaire International (F.M.I) viennent d’octroyer des  enveloppes consistantes et  des allocations de plusieurs millions  de  dollars dans  des conditions favorables au  système en place…

Dans les  rangs  des éternels agitateurs de  service, on digère mal le  fait que dans le contexte des dures réalités post-coronavirus très  critiques, l’aide exceptionnelle du FMI  sous la  forme d’un « don non remboursable » de 332 millions  de  dollars de  Droits  de  Tirage Spéciaux  en  date  du 23 septembre dernier pour la République de Madagascar s’ajoute au financement de 312,4 millions de dollars du Fonds Monétaire International au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du mois  de mars dernier. C’est une  énorme bouffée  d’oxygène alors qu’en face on attendait à une paralysie  économique du  régime. Le pouvoir  en place obtient ainsi  le  feu  vert pour les projets de développement dans différents secteurs (infrastructures, énergie renouvelable, protection sociale,  surtout les adductions d’eau dans le Sud et de lutte contre la malnutrition).

Avec toutes les bonnes cartes entre les mains, Madagascar a  bon  espoir pour le  bien-être de ses habitants. A une  seule  condition : maintenir le cap de la bonne  gouvernance débarrassée des brebis  galeuses de la  République.

Avec La Gazette de La Grande Ile par Noël Razafilahy

Nucléaire : l’Iran s’affranchit de toute limite à l’enrichissement d’uranium

janvier 5, 2020

Téhéran a annoncé dimanche soir de nouvelles mesures, s’éloignant un peu plus de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire.

Une foule d'Iraniens, à Mashhad, rendant hommage au général Soleimani tué lors d'un raid américain. Son assassinat a torpillé les dernières chances de sauver l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015.
Une foule d’Iraniens, à Mashhad, rendant hommage au général Soleimani tué lors d’un raid américain. Son assassinat a torpillé les dernières chances de sauver l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015. MEHDI JAHANGHIRI/AFP

L’Iran a annoncé dimanche qu’il s’affranchissait davantage de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire et qu’il ne s’imposait plus de limites pour l’enrichissement d’uranium.

D’après un porte-parole du gouvernement cité par la télévision d’État, l’Iran ne va plus respecter les limites fixées dans cet accord au nombre de centrifugeuses qu’il a le droit d’utiliser, ce qui signifie qu’il n’y aura plus de plafond à ses capacités d’enrichissement d’uranium ni au degré d’enrichissement de l’uranium ou encore à ses activités de recherche et développement dans le domaine nucléaire. Toutes ces activités dépendront désormais des besoins techniques du pays.

L’Iran va néanmoins continuer de coopérer avec l’Agence internationale de l’Énergie atomique (AIEA) et pourrait revenir sur ces mesures si les États-Unis lèvent leurs sanctions à son encontre. L’accord de Vienne signé avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (États-Unis, Russie, Chine, France et Grande-Bretagne) et l’Allemagne prévoit une limitation des capacités nucléaires de l’Iran en échange de la levée de sanctions internationales. Les États-Unis se sont désengagés de cet accord en 2018 et ont rétabli leurs propres sanctions contre Téhéran.

Par Le Figaro avec Reuters

 

Nucléaire iranien : le stock d’uranium enrichi a dépassé la limite autorisée

juillet 1, 2019

 

En riposte à la décision de Donald Trump de sortir son pays unilatéralement de l’accord international de 2015 et de réimposer des sanctions contre l’Iran, Téhéran avait annoncé le 8 mai qu’elle ne se sentait plus tenue par deux seuils fixés par l’accord.

Le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a indiqué ce lundi que l’Iran avait dépassé la limite imposée à ses réserves d’uranium enrichi par l’accord international de 2015 sur son programme nucléaire, selon l’agence semi-officielle Isna.

«Sur la base des informations en ma possession, l’Iran a dépassé la limite des 300 kilos» d’uranium faiblement enrichi, a déclaré Mohammad Javad Zarif à Isna. «Nous avions annoncé (ce franchissement de la limite) à l’avance», a ajouté Mohammad Javad Zarif, et ces annonces précédentes de l’Iran disent «très clairement ce que nous allons faire» par la suite. «Nous considérons que c’est notre droit [d’agir ainsi] dans le cadre [de ce que permet] le JCPOA» (l’acronyme anglais du plan d’action global commun, nom officiel de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015), a encore dit le ministre.

Le franchissement de ce seuil autorisé de 300 kilos a également été annoncé à Vienne par une source diplomatique. «Il y a eu un dépassement», a indiqué à l’AFP cette source ayant requis l’anonymat, sans pouvoir préciser la hauteur du dépassement. En riposte à la décision du président américain Donald Trump de sortir son pays unilatéralement de ce pacte en mai 2018 et de réimposer des sanctions contre l’Iran, Téhéran avait annoncé le 8 mai qu’elle ne se sentait plus tenue par deux seuils fixés par l’accord: celui imposé à ses réserves d’eau lourde (130 tonnes) et celui limitant son stock d’uranium faiblement enrichi (300 kilos).

Téhéran menace aussi de reprendre, à partir du 7 juillet, des activités d’enrichissement d’uranium à un taux supérieur au degré maximal fixé par l’accord (3,67%) et de relancer son projet de construction d’un réacteur à eau lourde à Arak (centre) si les autres Etats encore parties à l’accord (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne et Russie) ne l’aident pas à contourner les sanctions américaines.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Niger: Areva annonce le décès d’une victime, et 14 blessés à Arlit

mai 23, 2013

 

PARIS – Le groupe nucléaire français Areva a annoncé jeudi après-midi qu’une personne était décédée à la suite de l’attentat qui a touché le site minier d’Arlit au nord du Niger, exploité par sa filiale Somaïr.

Le groupe a précisé dans un bref communiqué que le bilan à ce stade de cette attaque faisait également état de 14 blessés, tous transférés à l’hôpital de Somair.

Areva ne spécifie pas, dans ce nouveau bilan alourdi, la nationalité des victimes.

Dans la matinée, il avait indiqué que treize collaborateurs d’Areva, tous nigériens, avaient été blessés.

Un double attentat à la voiture piégée contre l’armée nigérienne et le groupe français Areva, revendiqué par les islamistes du Mujao, a fait jeudi dans le nord du Niger une vingtaine de morts, essentiellement des militaires.

Avant le site d’Arlit, la première attaque a visé un camp militaire d’Agadez, la grande ville du nord désertique du Niger.

Il s’agit des premiers attentats du genre dans l’histoire de ce pays sahélien très pauvre engagé depuis début 2013 au Mali voisin, aux côtés de troupes françaises et africaines, contre des mouvements jihadistes.

Areva, deuxième producteur mondial d’uranium, extrait plus du tiers de son minerai au Niger. Il y est présent depuis plus de 40 ans et exploite deux grandes mines à côté d’Arlit, dans le nord du Niger, via deux sociétés, la Somaïr et la Cominak, qui représentent 37% de sa production d’uranium totale.

AREVA

Romandie.com avec (©AFP / 23 mai 2013 16h00)

Israël relance l’option d’un raid contre l’Iran

juin 1, 2012

L’échec des dernières négociations sur le programme nucléaire iranien à Bagdad a été suivi par un regain d’inquiétude parmi les hauts responsables militaires israéliens.

Au cours de la conférence annuelle de l’Institut d’études pour la sécurité nationale de Tel-Aviv, plusieurs intervenants de haut niveau ont mis en garde contre la duplicité de Téhéran et remis sur la table l’option d’une frappe préventive israélienne contre les installations nucléaires iraniennes.«Nous sommes convaincus que les Iraniens essayent de tromper le monde entier, dans le seul but de gagner du temps jusqu’au moment où ils auront atteint une zone d’immunité», a expliqué Ehoud Barak, le ministre de la Défense israélien. «Nous ne pouvons pas dormir tranquilles pendant que les Iraniens continuent à progresser vers un stade après lequel Israël ne pourra plus rien faire.»

Des débats intenses au sein du gouvernement

Le vice-premier ministre et ancien chef d’état-major israélien, Moshe Yaalon, a été encore plus direct. «Les Iraniens se moquent ouvertement du monde dans ces négociations. Chaque mois qui passe leur permet d’enrichir 12 kg d’uranium à 20 %. À ce rythme, ils disposeront au début de l’année prochaine d’assez d’uranium enrichi pour produire une nouvelle bombe. Si nous en arrivons à un dilemme entre la bombe (iranienne) ou un bombardement (israélien), alors la réponse est le bombardement, et pas la bombe nucléaire.»

Ces déclarations témoignent des débats intenses qui continuent au sein du gouvernement et des milieux militaires israéliens sur le recours à une attaque préventive contre l’Iran. Elles sont aussi sans doute en partie destinées à Washington. Beaucoup d’experts israéliens considèrent que la récente fermeté américaine et le durcissement des sanctions à l’égard de l’Iran sont largement dus aux menaces israéliennes.

Quelques voix dissonantes

Prise très au sérieux par les États-Unis, l’éventualité d’une attaque israélienne aurait ainsi obligé les Américains à une action diplomatique. L’une des seules voix dissonantes a été celle de l’ancien chef du Mossad, Meïr Dagan, considéré comme l’un des principaux responsables des opérations secrètes qui ont ralenti ces dernières années le programme nucléaire iranien. «Bombarder l’Iran ne fera qu’accélérer le programme nucléaire. Si nous attaquons aujourd’hui, non seulement nous n’empêcherons pas la bombe, mais nous ferons que la population se rangera comme un seul homme derrière le régime», a mis en garde Dagan. «Nos menaces ne dissuadent pas l’Iran, et notre capacité à arrêter le programme nucléaire iranien par une frappe est pour le moment très limitée.»

Lefigaro.fr par Adrien Jaulmes