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WhatsApp : ce qu’il faut savoir sur les nouvelles conditions d’utilisation

mai 15, 2021

À partir de ce samedi, la messagerie sera progressivement inutilisable pour ceux qui refuseront la nouvelle politique de confidentialité, rapporte « Le Monde ».

Les utilisateurs qui n'accepteront pas cette mise a jour subiront une utilisation degradee de l'application.
Les utilisateurs qui n’accepteront pas cette mise à jour subiront une utilisation dégradée de l’application.© Jakub Porzycki / NurPhoto via AFP

L’application de messagerie WhatsApp modifie ce samedi sa politique de confidentialité, rapporte Le Monde. Les utilisateurs qui n’accepteront pas cette mise à jour subiront une utilisation dégradée de l’application. Annoncé en janvier, ce changement avait fait polémique auprès des utilisateurs, peu rassurés.

En cause, le partage des données entre WhatsApp, racheté en 2014, et Facebook, sa maison mère. Depuis une mise à jour datant de 2016, Facebook reçoit des données de l’application de messagerie, notamment le numéro de téléphone, les adresses IP utilisées ainsi que certaines informations de connexion.

De nouvelles fonctionnalités commerciales

À l’époque, les utilisateurs avaient la possibilité de refuser ce partage de données en cochant une case sur l’application. Désormais, cette dernière n’existe plus. Les nouveaux utilisateurs et les personnes qui ne l’avaient pas fait ne peuvent donc plus refuser ce transfert de données. Les messages envoyés sur WhatsApp restent toutefois chiffrés, contrairement à ceux envoyés sur Facebook et Instagram.

La nouvelle mise à jour de WhatsApp ne permettra cependant pas de transférer de nouvelles données. De nouvelles fonctionnalités commerciales seront toutefois mises en place sur l’application. À terme, les utilisateurs pourront communiquer avec des entreprises via leur application de messagerie. Les entreprises, elles, pourront utiliser des outils d’hébergement de Facebook pour faire transiter et stocker les conversations de leur service client. Les échanges entre les entreprises et les utilisateurs sur WhatsApp pourront ainsi être traités en interne à des fins de marketing ou d’amélioration de leur service.

Après quelques semaines, l’application sera totalement inutilisable

À partir du 15 mai, les utilisateurs qui refuseront la mise à jour verront l’application devenir inutilisable. Au départ, WhatsApp fera apparaître une pop-up proposant d’accepter la mise à jour. Puis, si les utilisateurs continuent de refuser, ils n’auront plus accès à la liste des discussions et ne pourront répondre aux messages reçus que via les notifications. Enfin, après quelques semaines, l’application sera totalement inutilisable, à moins d’accepter la mise à jour proposée.

Ces nouvelles règles d’utilisation ne sont pas bien reçues par les autorités européennes, qui estiment que leur présentation est floue. En Allemagne, l’autorité de protection des données de Hambourg a demandé à Facebook de ne pas appliquer la mise à jour dans le pays.

« Les informations sur les transferts de données sont éparpillées à différents passages de la déclaration de confidentialité, manquent de clarté, et il est difficile de distinguer le texte concernant les citoyens européens de celui pour le reste du monde », estime-t-elle, citée par le quotidien français. Facebook a alors indiqué faire appel de la décision allemande et publiera tout de même la mise à jour le 15 mai dans le pays.

Avec Le Point

Covid: l’OMS recommande de poursuivre l’utilisation du vaccin AstraZeneca

mars 17, 2021

Face aux incertitudes et aux craintes sur la sécurité du vaccin du suédo-britannique, une quinzaine de pays dont l’Allemagne et la France ont suspendu son usage dans leur campagne de vaccination.

L’OMS a recommandé ce mercredi de continuer à utiliser le vaccin anti-Covid d’AstraZeneca, dont l’utilisation est suspendue par plusieurs pays en raison de possibles effets secondaires, préconisant aussi celui du laboratoire américain Johnson & Johnson.

«Pour le moment, l’OMS estime que la balance risques/bénéfices penche en faveur du vaccin AstraZeneca et recommande que les vaccinations se poursuivent», indique un communiqué de l’agence onusienne, qui assure poursuivre ses évaluations. Après l’avoir homologué vendredi dernier, l’OMS a aussi préconisé l’administration d’un autre vaccin à vecteur viral, celui du laboratoire américain Johnson & Johnson, même dans les pays où circulent les variants du coronavirus plus contagieux.

Face aux incertitudes et aux craintes sur la sécurité du vaccin du suédo-britannique AstraZeneca, le ministre britannique de la Santé Matt Hancock a appelé ce mercredi à continuer son déploiement. «Il n’y a pas de preuves que ces vaccins ont causé des caillots», a-t-il écrit dans le tabloïd The Sun, soulignant que ce n’est pas seulement son avis mais celui du régulateur britannique, le MHRA, de l’OMS et de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Les autorités sanitaires espagnoles ont de leur côté annoncé qu’elles enquêtaient sur trois cas de personnes ayant souffert de la formation de caillots sanguins après l’administration du vaccin AstraZeneca, dont l’une est décédée.

Ramener la confiance

Pour tenter de ramener la confiance dans ce produit qui, selon un sondage Elabe, n’est jugé fiable que par 22% des Français, le premier ministre Jean Castex s’est dit, mardi soir, prêt à se le faire injecter «très rapidement» dès qu’il y sera à nouveau autorisé.

Alors qu’elle est en proie à une pénurie de vaccins, l’Europe a menacé mercredi, via la Commission européenne, de durcir les conditions d’exportation hors UE des vaccins anti-Covid afin de garantir la «réciprocité» des échanges avec des pays qui en produisent eux-mêmes, appelant notamment le Royaume-Uni à acheminer des doses vers le continent.

Sept États européens, dont l’Allemagne et la France, ont allongé en début de semaine la liste d’une quinzaine des pays ayant suspendu l’administration du vaccin d’AstraZeneca suite à des problèmes, tels que des difficultés à coaguler ou la formation de caillots.

Par Le Figaro avec AFP

Canada/La colchicine serait bientôt utilisée pour combattre la COVID-19 au Québec

janvier 25, 2021

L’utilisation de la colchicine pour combattre la COVID-19 pourrait être étendue partout au Québec avant longtemps, affirme le Dr Horacio Arruda.

Des comprimés de Colchicine. Cet anti-inflammatoire réduirait le risque de complications liées à la COVID-19.

© Fahroni/getty images/istockphoto Des comprimés de Colchicine. Cet anti-inflammatoire réduirait le risque de complications liées à la COVID-19.

Une étude de l’Institut de cardiologie de Montréal démontre que cet anti-inflammatoire, qui combat notamment la goutte et et les péricardites, peut aussi réduire considérablement le nombre de personnes hospitalisées en raison de la COVID-19.

La santé publique attend les résultats de ses propres analyses avant de recommander la colchicine, mais le Directeur national de la santé publique ne cache pas son enthousiasme devant cette possibilité.

«Quand tu prends ce médicament-là, ça diminue de beaucoup le nombre d’hospitalisations, la nécessité d’aller aux soins intensifs et les complications. Ça l’agit sur les tempêtes pulmonaires. Donc, ça va diminuer l’impact sur le système de soins. C’est une excellente nouvelle», a commenté le Dr Horacio Arruda lundi à l’émission matinale Première heure.

Selon les auteurs de l’étude, ce traitement s’adresserait d’abord à la population à risque de développer des complications, comme les asthmatiques ou les personnes souffrant d’obésité. À l’inverse, un jeune adulte en pleine santé n’aurait pas droit à ce traitement.

«Il faut avoir un certain âge, des facteurs de risque», précise le Dr Arruda. «L’étude n’a pas encore été publiée, mais on a demandé à l’INESS de regarder l’étude et de nous faire leurs recommandations sur les meilleures indications de ces médicaments. »

Le Directeur national de santé publique, Horacio Arruda.

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Le Directeur national de santé publique, Horacio Arruda.

La nouvelle variante inquiète Arruda

Inversement, Dr Arruda n’a pas caché son inquiétude devant la nouvelle variante de la COVID-19 «qui ne doit absolument pas se propager au Québec ».

«Il faudra une intervention en lien avec les voyages internationaux ou les voyages même interprovinciaux», raconte le Dr Arruda. «La quarantaine doit être resserrée à mon avis. Pour ceux qui n’ont pas vu [la courbe des cas de la nouvelle variante], une image vaut mille mots. En très peu de temps, on n’est pas du tout dans une courbe aplatie. C’est quasiment comme une fusée qui part en l’air.»

Le Dr Arruda estime que 2 à 3 % des cas de COVID-19 au Québec sont liés aux voyageurs, mais par contre, «ce sont eux qui introduisent les nouvelles souches».

«S’il y a 100 cas qui arrivent au Québec avec de nouvelles souches. Si ces 100 cas ne font pas leur quarantaine, hé bien on vient d’importer une nouvelle souche et là notre courbe aplatie va monter directement vers les airs. On l’a vu l’an dernier avec la Semaine de relâche.»

Des voyageurs sont souvent montrés du doigt en lien avec la propagation de la COVID-19.

© /Radio-Canada Des voyageurs sont souvent montrés du doigt en lien avec la propagation de la COVID-19.

La fin du couvre-feu le 8 février?

Le Dr Arruda assure par ailleurs qu’aucune décision n’est prise sur ce qui attend les Québécois après le 8 février, date supposée de la fin du couvre-feu.

«Si jamais on devait relâcher, il faut vraiment que les gens respectent les consignes. Car quand on relâche, les gens ont tendance à croire qu’ils peuvent se permettre des choses», déplore-t-il.

Des assouplissements régionaux sont également envisagés. La Côte-Nord, par exemple, n’a recensé aucun nouveau cas durant quatre journées consécutives la semaine dernière.

«On voit vraiment qu’il y a deux Québec», observe le Dr Arruda. «Il y a la région métropolitaine et le reste du Québec. Par contre, ce sont des régions encore très fragiles. Avec peu de nouveaux cas, leur système s’engorge. Il faut prendre cela en considération, mais on est conscient de la situation.»

Rassemblements dans les lieux de culte

Le Directeur national de santé publique défend aussi la permission de petits rassemblements dans les lieux de culte.

«Quand on parle de rassemblement, on parle de 10 personnes avec distanciation puis des règles bien précises. On sait que le zéro entraîne des effets pervers importants. Et comme le droit à la religion peut être considéré comme un élément essentiel, on pense que 10, c’est un chiffre acceptable», souligne Horacio Arruda.

Dans son bilan dévoilé lundi matin, la santé publique recense 1203 nouveaux cas à travers la province, dont 43 décès.

Par Alain Rochefort avec la collaboration de Juliette Lefebvre

Twitter fait appel à ses usagers pour élargir ses restrictions d’utilisation

septembre 25, 2018

San Francisco – Twitter a fait appel mardi à ses utilisateurs pour définir de nouvelles restrictions d’utilisation du réseau social et en bannir les tweets « déshumanisants » et susceptibles d’exacerber la violence au-delà du monde virtuel.

Cela fait plusieurs mois que Twitter travaille à un élargissement de ses restrictions afin de stopper les messages qui « déshumanisent » les gens sur la base de leur origine, de leur religion, de leur orientation sexuelle ou toute autre appartenance à un groupe de personnes.

« Les mots qui font de quelqu’un un sous-homme peuvent avoir des répercussions au-delà du réseau, y compris la banalisation d’actes de violence graves », ont souligné Vijaya Gadde et Del Harvey, membres de l’équipe « confiance et sécurité » de Twitter dans un texte publié sur le blog de l’entreprise.

Mais étendre ainsi le périmètre des restrictions ne va pas sans risque de dérapage ou de censure trop sévère, c’est pourquoi Twitter fait appel à ses utilisateurs dans le monde entier pour en trouver une définition équilibrée.

« Nous voulons votre avis pour être sûrs que nous prenons en compte une perspective mondiale et la manière dont ces nouvelles règles s’appliquent à différentes communautés et cultures », ajoutent les deux responsables.

Cet appel à l’aide au public intervient à un moment difficile pour les réseaux sociaux en général, critiqués pour avoir laissé une armée de « trolls » (messages volontairement provocateurs et offensants) s’immiscer dans l’élection présidentielle américaine de 2016 ou encore pour censurer trop – ou pas assez – ses utilisateurs.

Début septembre, devant une commission du Sénat américain, Jack Dorsey, PDG et co-fondateur de Twitter, avait reconnu que le réseau n’était « pas préparé et mal équipé face à l’immensité des problèmes » découverts en 2016, citant « les abus, le harcèlement, les armées de +trolls+ et la propagande des bots » (comptes automatiques).

« Nous ne sommes pas fiers de la façon dont des échanges libres et ouverts ont été utilisés comme armes pour détourner l’attention de la population et la diviser », a-t-il précisé, ajoutant que Twitter faisait d’importants efforts pour faire de la plateforme « un espace public salubre ».

Romandie.com avec(©AFP / 25 septembre 2018 19h48)

RDC: la Lucha appelle à manifester le 3 septembre contre les machines à voter

août 22, 2018

 

Une des machines à voter prévues pour les élections du 23 décembre 2018 en RDC. © John Bompengo/AP/SIPA

Les militants de la Lucha ont appelé mardi à des manifestations le 3 septembre contre l’utilisation des machines à voter pour le scrutin présidentiel du 23 décembre en RDC.

« Machines à voter, machines à tricher. » C’est en tout cas ce qu’estiment les militants du mouvement congolais Lutte pour le changement (Lucha), qui ont appelé mardi 21 août à des marches le 3 septembre pour exiger l’abandon de ces outils sud-coréens censés sécuriser l’élection présidentielle prévue pour le 23 décembre en RDC.

Pour annoncer ces marches prévues sur toute l’étendue du territoire, les militants ont organisé des conférences de presse dans plusieurs villes du pays (Kinshasa, Goma, Bukavu…). Si celles-ci se sont déroulées sans incident, les manifestations de Lucha ont jusque là systématiquement été interdites et dispersées.

Le mouvement, qui s’est associé le 14 août à Filimbi, les Congolais debout, l’Aeta et l’Acaj pour créer une plateforme citoyenne pour le suivi du processus électoral, réclame la mise en œuvre des recommandations du rapport d’audit de l’Organisation internationale de la francophonie, laquelle avait identifié en mai dernier plusieurs millions d’électeurs sans empreintes digitales sur le fichier électoral, qui recense quelque 40 millions d’électeurs au total.

Pour la Lucha, Joseph Kabila reste « le maître absolu du processus électoral »

La Constitution interdisait à Joseph Kabila de se représenter après deux mandats. Le 8 août, après plusieurs mois de tensions politiques, ce dernier a désigné son ancien ministre de l’Intérieur et secrétaire permanent du parti présidentiel (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary, comme candidat de la majorité à la présidentielle. « Notre peuple ne peut pas et ne doit pas accepter un simulacre d’élection où Joseph Kabila, tout en n’étant pas lui-même candidat, resterait néanmoins maître absolu du processus électoral » et de ses résultats, estime la Lucha.

La Lucha a en outre appelé la conférence des évêques catholiques à « prendre ses responsabilités » pour le respect total d’un accord opposition-majorité signé sous médiation fin 2016. Trois marches organisées par un collectif catholique contre le pouvoir depuis fin décembre ont été violemment réprimées, faisant 15 morts.

La Lucha est un mouvement né à Goma (est de la RDC) qui se dit apolitique et non partisan mais décidé à demander des comptes aux dirigeants. Il a été à la pointe du combat contre un troisième mandat de M. Kabila depuis 2015. Le mouvement a été endeuillé le 8 juin par la mort de l’un de ses fondateurs, Luc Nkulula, qui a péri dans l’incendie de sa maison. L’enquête pour déterminer les causes du drame a été classée sans suite le 27 juillet par la justice congolaise.

Jeuneafrique.com avec AFP

Congo: pourquoi les tontons mbochis traînent toujours plusieurs téléphone sen main

mai 30, 2018

 

Depuis qu’ils sont revenus au pouvoir, les nouveaux riches du Congo se font remarquer par leur extravagance à tous les niveaux. L’argent du pétrole qui coulait à flot à étaler quelques comportements déplacés de certains tontons mbochis, dont plusieurs aiment traîner en main différents téléphones de marque en main.

«  Mozwi ya lobi, a ngangaka ko leka oyo ya kala » confie souvent un vieux retraité de la rue Yakoma à Poto Poto au passage de son voisin mbochis dans sa V8. Ce voisin qu’il a vu arriver du village sans rien, et qui un bon matin a changé de statut social quand son frère aîné a été nommé à un poste de responsabilité importante. Ainsi allait le Congo avant la crise. Dans les rues du centre ville de Brazzaville, on peut les voir facilement, surtout devant les établissements bancaires quand ils sortent de leurs véhicules de luxe. Ces tontons mbochis, le plus souvent aiment être toujours bien habillés, et dans leurs mains, on peut remarquer la présence de plusieurs téléphones de marque.

Le Congo dispose de trois sociétés de téléphonie mobile ( Airtel, MTN, et Azur), et avec la prolifération des appareils à double sim, le normal serait qu’une personne ait au trop deux appareils. Mais nos tontons mbochis en possèdent au minimum trois et au maximum cinq.

Un jeune français en vacances à Pointe-Noire a interrogé un tonton mbochis qu’il avait croisé dans une agence de voyages, s’il était vendeur de téléphones. Il en avait quatre dans ses mains. « … Mais banas ya mindélé oyo ba za tina té, mokonzi lokola nga, na zala vendeur de téléphones ? » avait susurré le tonton mbochis. Pour ces tontons mbochis, avoir plusieurs téléphones de marque est un signe de richesse, et surtout un atout majeur devant les petites filles complexées. Ils ont différents numéros inutiles, toujours dans cet esprit du gaspillage.Le plus comique est quand tous ces appareils sonnent au même moment.

 

Sacer-infos.com par Stany Franck

WhatsApp relève à 16 ans son âge minimum d’utilisation dans l’Union européenne

avril 25, 2018

WhatsApp a relevé à 16 ans son âge minimum d’utilisation / © AFP/Archives / Lionel BONAVENTURE

L’application de messagerie instantanée WhatsApp a relevé à 16 ans son âge minimum d’utilisation dans l’Union européenne, contre 13 jusqu’à maintenant, en prévision du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), a-t-elle annoncé sur son site.

L’âge minimum reste à 13 ans en dehors des pays de l’Union européenne, précise-t-elle.

Dans un billet de blog, WhatsApp relie cette décision à l’entrée en vigueur prochaine, le 25 mai, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), qui s’applique pour tous les ressortissants européens.

Le RGPD fixe à 16 ans l’âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services demandant des données personnelles comme WhatsApp.

« Le mois prochain, l’Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne », indique WhatsApp.

« WhatsApp met à jour ses conditions d’utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet », précise l’application.

Parmi les autres mises à jour, WhatsApp précise qu’elle a « établi une entité au sein de l’Union européenne afin d’y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs ».

En décembre, la Cnil, l’autorité française de protection des données personnelles, avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu’elle recueille vers sa maison mère Facebook.

Romandie.com avec(©AFP / 25 avril 2018 14h44)

La justice allemande contraint Facebook à modifier ses conditions d’utilisation

février 12, 2018

Berlin – Un tribunal berlinois a condamné Facebook à modifier sous peine d’amende une partie de ses conditions d’utilisation, jugées contraires à la loi allemande sur la protection des données personnelles, a indiqué lundi une association de consommateurs.

Dans un jugement du 16 janvier dernier, consulté par l’AFP, le tribunal régional de Berlin épingle une série de réglages et de clauses imposés par le groupe, estimant que le consentement des utilisateurs à l’utilisation de leurs données s’en trouve invalidé.

Parmi les réglages par défaut jugés illégaux figure la géolocalisation pour les échanges privés via l’application mobile, ou le référencement des comptes Facebook par les moteurs de recherche, qui facilite l’accès de n’importe quel curieux aux profils personnels.

Huit clauses des conditions générales sont également censurées par les magistrats, en particulier l’obligation d’utiliser Facebook sous sa véritable identité, contraire à la « loi allemande sur les télémédias » datant de 2007.

Saisi par la Fédération allemande des organisations de consommateurs (VZBV), le tribunal berlinois condamne donc le géant américain à mettre en règle ses conditions en Allemagne, sous peine d’une amende susceptible d’aller jusqu’à 250.000 euros « pour chaque infraction constatée ».

Mais Facebook a de son côté annoncé avoir fait appel et souligne que ses « produits et conditions ont déjà beaucoup changé depuis le début de la procédure », remontant à 2015 et vont connaître « d’autres changements », selon une porte-parole interrogée par l’AFP.

Par ailleurs, le tribunal a débouté la VZBV sur d’autres griefs faits à Facebook, en particulier le célèbre slogan « Facebook est gratuit et le restera toujours », que l’organisation estime mensonger.

« En réalité, les consommateurs payent pour utiliser Facebook. Peut-être pas en euros, mais en données », maintient l’association de défense des consommateurs dans un communiqué.

Facebook compte près de 30 millions d’utilisateurs en Allemagne, dont près de 23 millions au quotidien.

En Allemagne, le réseau social était déjà dans le viseur de l’office anti-cartel qui lui avait reproché en décembre un abus de position dominante, l’accusant de collecter auprès de réseaux tiers (Whastapp et Instagram) des masses d’informations sur ses usagers à leur insu, pour en tirer des surplus de recettes publicitaires.

Le gendarme allemand de la concurrence, qui doit rendre ses conclusions définitives à l’été, pourrait contraindre Facebook à aménager ses règles d’utilisation en Allemagne, voire lui interdire de poursuivre certaines activités, mais il n’est pas question d’amende.

Un vaste chantier sur l’utilisation des données par les entreprises est par ailleurs en cours au sein de l’Union européenne, avec une nouvelle réglementation entrant en vigueur le 25 mai prochain.

L’Allemagne et l’Autriche sont considérées comme les deux seuls pays à avoir déjà anticipé et adapté leurs législations nationales à ce nouveau cadre européen.

Romandie.com avec(©AFP / 12 février 2018 14h58)                                            

Russie: une ONG s’alarme de la « criminalisation » de l’utilisation d’internet

février 5, 2018

Une ONG s’alarme de la criminalisation de l’utilisation d’internet en Russie / © AFP/Archives / SAUL LOEB

Quarante-trois personnes ont été condamnées à des peines de prison en 2017 en Russie pour des contenus postés sur internet, a accusé lundi une ONG de défense des droits de l’Homme qui s’inquiète de la « criminalisation rampante » de l’utilisation d’internet dans ce pays.

« En moyenne, 244 pages ont été bloquées sur l’internet russe chaque jour en 2017. Tous les six jours, un internaute a fait l’objet d’une attaque ou de menaces et tous les huit jours, un internaute a été condamné à une peine réelle de privation de liberté », a noté l’ONG Agora dans un rapport présenté lundi.

« Au cours de l’année passée, comme en 2016, nous avons enregistré une hausse significative des attaques et des cas de poursuites contre les internautes. Le nombre des menaces d’inculpation (411 contre 298 en 2016) et le nombre des condamnations à une privation réelle de liberté (43 contre 32 en 2016) ont considérablement augmenté », expliquent les auteurs du rapport.

Un meurtre et 66 cas de violence ou de menaces contre des blogueurs ou des journalistes, un record depuis qu’Agora publie ce rapport, ont été recensés en 2017 par cette organisation.

Mais « la grande majorité des atteintes à la liberté d’internet (exactement 115.706 en 2017) sont liées au blocage de contenu ou à l’interdiction d’informations pour différentes raisons », poursuit cette ONG qui regroupe des avocats spécialisés dans la défense des droits de l’Homme.

Le rapport cite le cas d’un blogueur de Perm (Oural) condamné à trois ans et onze mois de colonie pénitentiaire pour un canular téléphonique qu’il a mis en ligne et celui très médiatique de Rouslan Sokolovksi, un vidéo-blogueur condamné pour avoir chassé des Pokémons dans une église d’Ekaterinbourg (Oural) et en avoir tiré une vidéo diffusée sur internet.

Les auteurs du rapport s’inquiètent de la « criminalisation rampante » de l’utilisation d’internet en Russie, assurant qu’il n’y a « aucune raison de penser que cela puisse changer dans les années à venir ». Ils dénoncent aussi « le rôle grandissant du FSB (services secrets), qui devient de fait le régulateur de l’internet russe, à la fois technologiquement et en tant qu’organe de répression ».

Agora, qui surveille depuis dix ans l’internet en Russie, dit avoir observé au cours de cette décennie « 214 cas de violences contre des militants, blogueurs ou journalistes, dont cinq meurtres et plusieurs tentatives de meurtre ».

Romandie.com avec(©AFP / 05 février 2018 16h11)                

Facebook va utiliser davantage la reconnaissance faciale

décembre 19, 2017

San Francisco – Grâce à la reconnaissance faciale, Facebook va informer ses utilisateurs lorsqu’une photo d’eux est publiée sur le réseau social, même lorsqu’ils n’ont pas été identifiés par leur nom (« tags »), a annoncé le groupe mardi.

« Nous faisons cela pour empêcher les gens de prendre la place d’autres sur Facebook » en utilisant par exemple la photo de quelqu’un d’autre comme photo de profil, écrit le groupe.

L’entreprise utilise déjà la reconnaissance des visages pour proposer à un utilisateur publiant une photo d’identifier un « ami » présent sur celle-ci, une fonction optionnelle qui a pour effet d’informer automatiquement l’intéressé qu’un cliché de lui a été posté sur Facebook.

Désormais, « si vous êtes sur une photo (…), nous vous le dirons, même si vous n’avez pas été identifié » nommément, explique sur son blog officiel le réseau social qui revendique plus de deux milliards d’utilisateurs actifs.

Cette fonctionnalité sera mise en place « bientôt » et permettra aux intéressés de s’identifier sur la photo s’ils le souhaitent, ou bien d’exprimer des inquiétudes ou des réserves à la personne qui a publié les clichés, fait valoir le réseau social.

Les fonctions utilisant la reconnaissance faciale ne sont pas proposées au Canada et dans l’Union européenne, précise Facebook, des zones où les régulations en matière de protection des données et de la vie privée sont souvent plus strictes.

Romandie.com avec (©AFP / 19 décembre 2017 21h27)