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Covid-19 : à New York, vaccin obligatoire pour aller au restaurant

août 3, 2021

À partir du 16 août, il faudra présenter un passeport vaccinal pour sortir manger ou se rendre dans les salles de spectacle et de gym, a annoncé le maire.

New York serre la vis. Une preuve de vaccination sera exigée pour accéder à l’intérieur des restaurants, des salles de sport et de spectacle, a annoncé ce mardi 3 août 2021 le maire démocrate Bill de Blasio, faisant de sa ville la première aux États-Unis à créer un passeport vaccinal. Ce dispositif, baptisé « Key to NYC pass », « exigera la vaccination des salariés et des clients des restaurants en intérieur, des salles de sport et des salles de spectacle », a expliqué le maire lors d’un point presse, précisant qu’il faudrait « au moins une dose » de vaccin. « Si vous êtes vacciné […], vous avez la clé, vous pouvez ouvrir la porte. Mais si vous n’êtes pas vacciné, malheureusement, vous ne pourrez pas participer à beaucoup d’activités », a ajouté Bill de Blasio.

Il a précisé que le dispositif serait lancé le 16 août, mais que les premiers contrôles pour le faire respecter auraient lieu à partir du 13 septembre. Depuis quinze jours, le maire et le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, ont multiplié les annonces pour renforcer la vaccination des fonctionnaires et recommander le port du masque, face à la résurgence du nombre de cas de Covid dus au variant Delta. À New York, ville de plus de 8 millions d’habitants, 71,8 % des adultes ont reçu au moins une dose de vaccin, selon les chiffres de la mairie. Pour rappel, le maire Bill de Blasio avait précédemment annoncé que tout résident qui recevrait sa première dose de vaccin se verrait remettre un montant de 100 dollars, à partir du vendredi 30 juillet, comme le rapportait Bloomberg.

Avec Le Point

France: Depuis la Polynésie, Emmanuel Macron fustige « l’irresponsabilité » et « l’égoïsme » de ceux qui refusent le vaccin contre le Covid-19

juillet 25, 2021

En visite à Tahiti, le chef de l’Etat a commenté les manifestations contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale, appelant « chacune et chacun à se faire vacciner ».

Emmanuel Macron s’adresse à des soignants du centre hospitalier de la Polynésie Française, à Papeete, samedi 24 juillet 2021.
Emmanuel Macron s’adresse à des soignants du centre hospitalier de la Polynésie Française, à Papeete, samedi 24 juillet 2021. LUDOVIC MARIN / AFP

Aussitôt après son atterrissage à Tahiti, Emmanuel Macron a exhorté les Polynésiens mais aussi l’ensemble des Français à se faire vacciner, au cours d’une visite du principal hôpital de l’archipel, samedi 24 juillet dans la soirée (dimanche matin à Paris).

« Je veux lancer un message très fort pour appeler chacune et chacun à se faire vacciner parce qu’on le voit sous toutes les latitudes : quand on est vacciné, on est protégé et on ne diffuse quasiment plus, en tout cas beaucoup moins, le virus », a martelé le chef de l’Etat face aux soignants du centre hospitalier de la Polynésie française.

Il s’est ainsi « félicité » que la France se prépare à passer « sans doute dans les prochaines heures le cap des 40 millions de primo-vaccinés », ce qui ne semblait pas possible « avant plusieurs semaines »« Il y a une forte accélération, on doit continuer car il y a encore des doses [de vaccin] disponibles », a-t-il insisté.

Arrivé de Tokyo, où il a assisté à l’ouverture des Jeux olympiques, Emmanuel Macron est également revenu, devant des journalistes, sur la nouvelle journée de mobilisation des opposants au passe sanitaire et à la vaccination obligatoire de certaines catégories professionnelles, qui a rassemblé plus de 160 000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. « Chacune et chacun est libre de s’exprimer dans le calme, dans le respect de l’autre », a-t-il souligné. Mais « la liberté où je ne dois rien à personne n’existe pas » et elle « repose sur un sens du devoir réciproque ».

« Si demain vous contaminez votre père, votre mère ou moi-même, je suis victime de votre liberté alors que vous aviez la possibilité d’avoir quelque chose pour vous protéger et me protéger. Et au nom de votre liberté vous allez peut-être avoir une forme grave [du virus] et vous allez arriver à cet hôpital. Ce sont tous ces personnels qui vont devoir vous prendre en charge et peut-être renoncer à prendre quelqu’un d’autre. (…) Ce n’est pas ça, la liberté, ça s’appelle l’irresponsabilité, l’égoïsme. »

Il a en outre appelé à ce que le débat parlementaire sur le passe sanitaire, qui se prolongeait dimanche, « se fasse dans l’apaisement et l’efficacité »« jusqu’à ce que [la France] a[it] un texte dûment voté, qui sera soumis au Conseil constitutionnel ».

Moins de 30 % des Polynésiens vaccinés

La directrice de l’hôpital du Taaone, Claude Panero, a expliqué à M. Macron comment l’établissement s’était réorganisé pour faire face à l’épidémie, avec notamment la construction d’une salle d’accueil sur le parking. Quelque 10 500 personnes sont passées par le parcours de soins contre le Covid-19, pour une population de 280 000 habitants dans l’ensemble de la Polynésie française. Après plusieurs mois d’accalmie, « ça remonte très très nettement depuis deux semaines », a précisé Mme Panero.

En dépit des nombreuses doses disponibles et des encouragements du gouvernement local à se faire vacciner, moins de 30 % des Polynésiens sont passés à l’acte. « Le message, c’est : vaccinez, vaccinez ! Il y a tout ce qu’il faut, on a les doses, il faut maintenant la volonté », a expliqué au président le ministre local de la santé, le docteur Jacques Raynal.

La Polynésie française est une collectivité d’outre-mer autonome en matière de santé, mais elle a pu compter sur l’aide de l’Etat, notamment avec la mobilisation de la réserve sanitaire : plusieurs dizaines d’infirmiers sont en effet venus soutenir l’hôpital au plus fort de l’épidémie.

Une représentante du personnel a souligné que les soignants étaient « fatigués » et que les renforts venus lors de la première vague montraient aujourd’hui « beaucoup moins d’enthousiasme »« J’espère juste que le personnel permanent ne va pas démissionner », s’est enfin inquiétée cette dernière.

Le Covid-19 a fait 145 morts en Polynésie française. Sa progression y est plus difficile à contrôler en raison de la dispersion des 118 îles et atolls qui composent le TOM, et de la prévalence des comorbidités, comme le diabète, l’obésité et les maladies cardiovasculaires.

Au terme de sa visite de l’hôpital, le chef de l’Etat a promis aux soignants un « renforcement de la stratégie [contre le] cancer » en Polynésie, avec de nouvelles coopérations, par exemple avec le CHU de Bordeaux. En revanche, il n’a pas annoncé de création d’un Institut du cancer, comme l’espérait le gouvernement local.

A son arrivée à l’aéroport, Emmanuel Macron, accompagné du ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu, a été accueilli selon, la tradition locale, par deux orero, Tekava Dauphin et Tuariki Teai, des artistes spécialisés dans l’art déclamatoire en tahitien. Le président, pour qui il s’agit du premier déplacement dans cet archipel du Pacifique Sud, avait dû reporter une visite prévue en 2020 en raison de l’épidémie de Covid-19

Par Le Monde avec AFP

Tous les vaccins ne sont pas égaux, selon l’Union européenne

juillet 13, 2021

LONDRES — Après que le Dr Ifeanyi Nsofor et son épouse ont reçu deux doses du vaccin d’AstraZeneca contre le coronavirus au Nigeria, ils ont supposé qu’ils seraient libres de voyager cet été vers une destination européenne de leur choix. Ils avaient tort.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le couple – et des millions d’autres personnes qui ont été vaccinées grâce à un effort soutenu par l’ONU – pourrait se voir interdire l’entrée de nombreux pays européens, entre autres, parce que ces pays ne reconnaissent pas la version indienne du vaccin.

Bien que le vaccin d’AstraZeneca produit en Europe ait été autorisé par l’agence de réglementation pharmaceutique du continent, le même vaccin fabriqué en Inde n’a pas reçu le feu vert.

Les régulateurs de l’Union européenne (UE) ont déclaré qu’AstraZeneca n’avait pas rempli les documents nécessaires sur l’usine indienne, y compris les détails sur ses pratiques de production et ses normes de contrôle qualité.

Mais certains experts décrivent la décision de l’UE comme discriminatoire et non scientifique, soulignant que l’Organisation mondiale de la santé a inspecté et approuvé l’usine. Les responsables de la santé affirment que la situation non seulement compliquera les voyages et nuira aux économies fragiles, mais elle sapera également la confiance dans les vaccins en semblant étiqueter certains comme étant de qualité inférieure.

Alors que la couverture vaccinale augmente en Europe et dans d’autres pays riches, les autorités soucieuses de sauver la saison touristique estivale assouplissent de plus en plus les restrictions aux frontières.

Plus tôt ce mois-ci, l’Union européenne a présenté son certificat COVID numérique, qui permet aux résidants de l’UE de se déplacer librement dans le bloc de 27 pays tant qu’ils ont été vaccinés avec l’un des quatre vaccins autorisés par l’Agence européenne des médicaments, ont un récent test négatif ou ont la preuve qu’ils se sont récemment remis du virus.

Alors que les États-Unis et la Grande-Bretagne restent largement fermés aux visiteurs extérieurs, le certificat de l’UE est considéré comme un modèle potentiel de voyage à l’ère de la COVID-19 et un moyen de stimuler les économies.

Les vaccins officiellement approuvés par l’UE incluent également ceux fabriqués par Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson. Ils n’incluent pas le vaccin d’AstraZeneca fabriqué en Inde ni de nombreux autres vaccins utilisés dans les pays en développement, y compris ceux fabriqués en Chine et en Russie.

Les différents pays de l’UE sont libres d’appliquer leurs propres règles pour les voyageurs de l’intérieur et de l’extérieur du bloc, et leurs règles varient considérablement, créant une confusion supplémentaire pour les touristes. Plusieurs pays de l’UE, dont la Belgique, l’Allemagne et la Suisse, autorisent les personnes à entrer s’ils ont reçu des vaccins non approuvés par l’UE; plusieurs autres, dont la France et l’Italie, ne le font pas.

Pour le Dr Nsofor, la réalisation qu’il pourrait être interdit d’entrée a été «un réveil brutal». Après une année difficile de travail pendant la pandémie à Abuja, le Dr Nsofor et sa femme attendaient avec impatience des vacances européennes avec leurs deux jeunes filles, peut-être en admirant la tour Eiffel à Paris ou en visitant Salzbourg en Autriche.

Le Dr Nsofor a noté que le vaccin de fabrication indienne qu’il avait reçu avait été autorisé par l’OMS pour une utilisation d’urgence et avait été fourni par le biais de COVAX, le programme soutenu par l’ONU pour fournir des vaccins aux pays les plus pauvres du monde. L’approbation de l’OMS comprenait une visite à l’usine du Serum Institute of India pour s’assurer qu’elle avait de bonnes pratiques de fabrication et que les normes de contrôle de qualité étaient respectées.

«Nous sommes reconnaissants à l’UE d’avoir financé COVAX, mais maintenant, ils discriminent essentiellement un vaccin qu’ils ont activement financé et promu», a déploré le Dr Nsofor. «Cela ne fera que laisser place à toutes sortes de théories du complot selon lesquelles les vaccins que nous recevons en Afrique ne sont pas aussi bons que ceux qu’ils ont pour eux-mêmes en Occident.»

Avec La Presse canadienne par Maria Cheng, The Associated Press

Covid-19 : Mohammed VI donne le coup d’envoi à la production de vaccins « made in Morocco »

juillet 6, 2021
Le roi Mohammed VI et Othman Benjelloun (à g.), le 6 juillet 2021, au Palais royal de Fès, lors de la cérémonie de signature des accords de coopération avec Sinopharm.

La volonté du monarque de faire du royaume un hub régional de fabrication et de distribution de vaccins se concrétise à travers la signature d’accords de coopération avec le géant chinois de l’industrie pharmaceutique Sinopharm. Explications.

Après avoir été l’un des pionniers mondiaux en matière de vaccination de sa population contre le Covid-19, Rabat veut désormais se lancer dans la production de vaccins : le roi a ainsi présidé, ce lundi 5 juillet au Palais royal de Fès, la cérémonie de lancement et de signature de conventions relatives au projet de fabrication et de mise en seringue au Maroc du vaccin anti-Covid-19 et d’autres sérums.

« Ce projet a pour objet la production dans notre pays du vaccin anti-Covid, ainsi que d’autres vaccins-clés, de manière à promouvoir l’autosuffisance du royaume et de faire du Maroc une plateforme de biotechnologie de premier plan à l’échelle du continent africain et du monde dans le domaine de l’industrie du fill & finish« , indique un communiqué du cabinet royal diffusé dans la soirée.

Souveraineté sanitaire

Il vise également à « doter le royaume de capacités industrielles et biotechnologiques complètes et intégrées, dédiées à la fabrication de vaccins au Maroc ». « Il s’agit de renforcer la souveraineté sanitaire » du pays face « aux dépendances extérieures et aux contingences politiques », précise le document.

Au cours de cette cérémonie, à laquelle ont pris part, entre autres, le chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, le conseiller royal Fouad Ali El Himma, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, le PDG d’Attijariwafa Bank, Mohamed Kettani, et le PDG de Banque populaire, Mohamed Karim Mounir, plusieurs mémorandums ont été signés, dont un premier concernant la coopération entre le royaume et le groupe pharmaceutique chinois Sinopharm.

CE PROJET MOBILISERA 500 MILLIONS DE DOLLARS POUR UNE PRODUCTION INITIALE DE 5 MILLIONS DE DOSES PAR MOIS

Fruit d’un partenariat public-privé qui survient après l’entretien téléphonique du 31 août entre le roi Mohammed VI et le président chinois Xi Jinping, le projet devrait démarrer à court terme – la date n’a pas été précisée – avec une capacité de production de 5 millions de doses de vaccin anti-Covid-19 par mois. Puis cette capacité devrait être démultipliée progressivement, à moyen terme.

Collaboration avec Sothema

L’investissement global représentera 500 millions de dollars, selon un montage qui a fait l’objet d’un accord signé ce 5 juillet par le ministre de l’Économie et des Finances, Mohamed Benchaâboune, le PDG de la société Recipharm, Marc Funk, et le représentant du consortium de banques marocaines, le milliardaire Othman Benjelloun. Objectif : permettre l’établissement de capacités de fabrication de vaccins au Maroc dans les meilleures conditions, et le développement de ce qui s’apparente à un géant de l’industrie pharmaceutique sino-marocain.

Enfin, un contrat de mise à disposition des installations de remplissage du laboratoire pharmaceutique marocain Sothema pour la fabrication du vaccin anti-Covid-19 (propriété de la société chinoise Sinopharm) a été signé par sa PDG, Lamia Tazi, et par le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb. L’entreprise avait déjà participé aux essais cliniques de phase III du vaccin Sinopharm dans le royaume.

Depuis le début de la campagne de vaccination fin janvier, le Maroc, qui compte 36 millions d’habitants, a vacciné plus de 10 millions de personnes, dont 9,1 millions ont déjà reçu les deux injections requises.

Avec Jeune Afrique par Fadwa Islah

Mauricie-et-Centre-du-Québec: La vaccination des 18-39 ans piétine dans la région

juin 23, 2021

Alors que le gouvernement du Québec peine à convaincre la tranche d’âge des 18-39 ans de recevoir une première dose de vaccin contre la COVID-19, le CIUSSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec annonce l’arrivée d’une nouvelle formule sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

© /Radio-Canada Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région, sans rendez-vous, afin de recevoir une dose du vaccin Moderna.

Cet effort doit servir à administrer le vaccin à 30 000 personnes afin que la région atteigne son objectif de vacciner 75 % de la population pour la première dose, une cible à laquelle Québec souhaitait arriver d’ici la Fête nationale.

Ce sont principalement les jeunes adultes de 18-39 ans qui manquent à l’appel.

Pour les encourager à se faire vacciner, le CIUSSS MCQ utilisera également la clinique de vaccination mobile envoyée notamment à l’Université du Québec à Trois-Rivières ou dans les Cégeps de la région.

Ce samedi, elle sera au centre-ville de Trois-Rivières où se déroule le Festivoix.

Les 12-17  ans de la Mauricie et du Centre-du-Québec devront quant à eux attendre avant de pouvoir bénéficier de cette formule sans rendez-vous en raison des retards de livraison du vaccin Pfizer.

Ils peuvent cependant prendre rendez-vous pour leur première dose sur la plateforme Clic Santé.

Quant aux difficultés rencontrées lors du devancement de la deuxième dose pour les groupes d’âge admissibles, le CIUSSS MCQ invite les utilisateurs à faire usage du module de dépannage du portail Clic Santé.

Des représentants de la Santé publique seront ensuite mandatés pour joindre par téléphone les personnes concernées afin de les aider à devancer leur deuxième dose.

Le changement pourra aussi se faire directement sur les lieux du rendez-vous de dépannage.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Un nouveau vaccin, de l’américaine Novavax, serait efficace à environ 90 %

juin 14, 2021

Le fabricant américain de vaccins Novavax a déclaré lundi que son vaccin contre la COVID-19 est très efficace et qu’il protège également contre les variants du SRAS-CoV-2.

© Fournis par La Presse Canadienne

À l’issue d’une vaste étude clinique menée aux États-Unis et au Mexique, mais qui n’a pas encore été examinée par des pairs, le fabricant américain conclut que le vaccin, administré en deux doses, est efficace à environ 90 % dans l’ensemble. L’efficacité de ce vaccin dit «sous-unitaire» le placerait donc à égalité avec les vaccins de Pfizer et de Moderna, qui sont, eux, des vaccins «à ARN-messager».

La demande de vaccins aux États-Unis a considérablement diminué et ce pays dispose de suffisamment de doses pour tout le monde, mais le besoin de plus de vaccins dans le monde demeure entier. Le vaccin Novavax, qui est facile à entreposer (au frigo) et à transporter, pourrait donc jouer un rôle majeur dans l’augmentation des approvisionnements dans les régions pauvres du monde. 

Cette aide n’arrivera pas avant plusieurs mois, cependant. L’entreprise du Maryland, qui a vécu des pénuries de matières premières, prévoit de demander une autorisation pour l’administration du Novavax aux États-Unis, en Europe et ailleurs d’ici la fin de septembre — et serait en mesure de produire jusqu’à 100 millions de doses par mois d’ici là.

Le PDG de Novavax, Stanley Erck, a indiqué lundi qu’un grand nombre des premières doses produites seront destinées à des pays à revenu faible et intermédiaire. Il soutient que c’était là l’objectif initial de l’entreprise.  

Alors que plus de la moitié de la population américaine a reçu au moins une dose de vaccin, moins de 1 % des personnes dans le monde en développement ont reçu une première dose, selon un effort de collecte de données mené en partie par l’Université d’Oxford.

Le Canada veut en donner 

Le vaccin de Novavax pourrait être le cinquième vaccin développé en Occident à obtenir une autorisation pour lutter contre la COVID-19. Les vaccins Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson sont déjà autorisés aux États-Unis et en Europe, et la formule d’AstraZeneca est utilisée en Europe.

L’analyste de l’industrie Kelechi Chikere estime par ailleurs que le vaccin Novavax pourrait devenir une «deuxième dose universelle», en raison de sa grande efficacité et de ses effets secondaires légers.

L’étude clinique de Novavax a impliqué près de 30 000 personnes de 18 ans et plus. Les effets secondaires étaient pour la plupart légers — sensibilité et douleur au site d’injection. Il n’y a eu aucun rapport de caillots sanguins ou de problèmes cardiaques inhabituels, a déclaré M. Erck. Novavax a publié ses résultats dans un communiqué de presse et prévoit de les publier dans une revue médicale, où ils seront d’abord examinés par des experts indépendants. 

La société s’est engagée à fournir 110 millions de doses aux États-Unis au cours de la prochaine année et un total de 1,1 milliard de doses aux pays en développement. En mai dernier, l’alliance des vaccins Gavi, leader du projet COVAX soutenu par l’ONU pour fournir des vaccins aux pays les plus pauvres, a annoncé la signature d’un accord pour acheter 350 millions de doses de la formule de Novavax. 

À l’issue du sommet du G7, dimanche au Royaume-Uni, le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le Canada ferait don de 13 millions de doses excédentaires de vaccins pour aider les pays les plus pauvres. Selon un document transmis par le cabinet du premier ministre, plus de sept millions de ces doses seraient des vaccins Novovax, qui n’ont pas encore été approuvés au Canada.

Novavax travaille au développement de vaccins depuis plus de trois décennies, mais n’en a jamais mis sur le marché. Son travail sur le vaccin contre le coronavirus est en partie financé par le gouvernement américain.

Avec Linda A. Johnson, The Associated Press

France-Marseille : vacciné le matin contre la Covid-19, un Congolais meurt la nuit dans son sommeil

juin 4, 2021

Profitant de la campagne de vaccination contre la Covid-19 initiée en France où à cette date déjà 27038449 ont reçu au moins une injection, un Congolais d’une quarantaine d’années s’est rapproché des lieux indiqués pour recevoir sa premiers dose du vaccin Astra Zeneca bien que déconseillé par ses proches. Il est mort dans son sommeil la nuit de s’être fait vacciner. Les suputations sur les réelles causes de son décès défraient ses proches.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 27 038 449 personnes ont reçu au moins une injection (soit 40,4% de la population totale et 51,5% de la population majeure) et 11 707 481 personnes ont reçu deux injections (soit 17,5% de la population totale et 22,3% de la population majeure) . 13 041 317 de personnes ont un cycle vaccinal terminé.

Après avoir hésité plusieurs fois, un ressortissant Congolais installé à Marseille et âgé de 41 ans a enfin pris la décision de se faire injecter la première dose du vaccin Astra Zeneca, préalable à son voyage en juillet au Congo.

Il s’est rendu dans un lieu de vaccination le mercredi 02 juin matin et a reçu sa première dose de Astra Zeneca. Déjà la veille, se proches le lui avaient déconseillé se basant sur plusieurs cas de personnes ayant décédé ou connus des problèmes de santé juste après s’être fait vacciner.

Après avoir reçu son vaccin le Congolais qui vit à Marseille depuis plus de 10 ans a visité deux amis et est rentré chez lui en se plaignant des vertiges et nausées. Sa fille l’a retrouvé mort dans son lit le matin du 03 juin. Il est mort dans son sommeil. Sa famille et ses proches s’interrogent pourquoi le vaccin Astra Zeneca lui a été administré à ses 41 ans d’âge.

Le vaccin AstraZeneca Vaxzevria (accessible uniquement aux plus de 55 ans) peut provoquer quelques effets secondaires sans gravité comme :

  • une réaction locale (douleur, gonflement) ;
  • des céphalées ;
  • des nausées ;
  • des myalgies ;
  • des arthralgies (douleurs articulaires) ;
  • fatigue ;
  • malaise ;
  • état fébrile ;
  • frissons.

La fatigue et la fièvre sont donc également des effets secondaires que l’on retrouve souvent suite à l’injection du vaccin AstraZeneca.

La durée des effets secondaires liés au vaccin AstraZeneca est assez courte, 1 à 2 jours maximum. Les effets secondaires rapportés après la 2e injection du vaccin AstraZeneca étaient moins fréquents et de plus faible intensité.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

L’Afrique grande oubliée de la vaccination, alerte l’ONU

mai 19, 2021

L’Afrique n’a reçu que 2 % de tous les vaccins administrés à l’échelle mondiale, a alerté mercredi l’Organisation des nations unies.

L'Afrique n'a recu que 2 % de tous les vaccins administres a l'echelle mondiale.
L’Afrique n’a reçu que 2 % de tous les vaccins administrés à l’échelle mondiale.© ROBERT BONET / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Le Conseil de sécurité a souligné mercredi, dans une déclaration adoptée à l’unanimité, la nécessité d’accroître l’aide à l’Afrique face à la pandémie de Covid-19, notamment en matière de vaccins, jugeant insuffisante la vaccination de ce continent. « Le Conseil trouve préoccupant que l’Afrique n’ait reçu que 2 % de tous les vaccins administrés à l’échelle mondiale », indique ce texte adopté lors d’une session virtuelle et ministérielle sur la paix et la sécurité en Afrique organisée par la Chine.

« Il faut offrir à toutes et tous, y compris aux plus vulnérables, un accès équitable à des diagnostics, des traitements, des médicaments et des vaccins de qualité, sûrs, efficaces et d’un coût abordable pour lutter contre la Covid-19 », ajoute la déclaration. Le Conseil de sécurité « invite les pays développés et tous ceux qui peuvent le faire à accélérer le don de doses de vaccins sûrs et efficaces aux pays africains qui en ont besoin », précise le texte.

Créer « des conditions plus justes »

« Il faut appuyer davantage les pays africains, en particulier ceux qui sont touchés par un conflit, ainsi que les organisations régionales et sous-régionales, pour permettre à ces pays de se relever de la pandémie et de reconstruire en mieux, de façon à créer des conditions plus justes, plus égales, plus équitables et plus inclusives », indique par ailleurs la déclaration. La semaine dernière, le Centre de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (Africa CDC), qui dépend de l’Union africaine, avait espéré une « ouverture » pour l’approvisionnement du continent en vaccins anti-Covid au début du troisième trimestre.

Par Le point avec AFP

Canada: Un nombre record de vaccins arrivent au pays, dont une quantité plus rapide que prévu

mai 15, 2021

MONTRÉAL — Le Canada recevra un record de 4,5 millions de doses de vaccins la semaine prochaine, dont une quantité importante de doses du vaccin de Pfizer, qui arrivera plus tôt que prévu.

© Fournis par La Presse Canadienne

La moitié des adultes canadiens ont reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 selon un message publié par Justin Trudeau,  vendredi soir.

«On a distribué plus de 20 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 au pays, et plus de 50 % des adultes ont reçu au moins une dose. C’est une bonne nouvelle, mais ce chiffre doit être encore plus haut, et on va livrer d’autres vaccins pour y arriver», a écrit le premier ministre.

Justin Trudeau a également indiqué que le Canada recevra la semaine prochaine 3,4 millions de doses du vaccin Pfizer, dont 1,4 million avant le délai prévu.

«Si on les ajoute à la cargaison de Moderna qui est en route, on recevra un record de 4,5 millions de doses de vaccins seulement la semaine prochaine», a précisé le premier ministre.

La plupart des Canadiens vaccinés ont reçu le vaccin de Pfizer-BioNTech.

Selon les données du gouvernement fédéral, en date du 8 mai, 26% des Canadiens avaient obtenu au moins une dose du Pfizer, 7% du vaccin de Moderna et 6% du vaccin  AstraZeneca ou COVISHIELD.

En date du 8 mai, aucun Canadien n’avait reçu le vaccin à dose unique fabriqué par la pharmaceutique américaine Johnson & Johnson.

Avec Stéphane Blais, La Presse Canadienne

797 nouveaux cas de COVID-19 et 15 décès de plus au Québec

mai 4, 2021

Les autorités sanitaires du Québec recensent 797 nouveaux cas de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte à 353 475 le nombre de cas confirmés dans la province depuis le début de la pandémie.

La campagne de vaccination doit s'intensifier au Québec au cours des prochains jours en raison de l'augmentation des livraisons de vaccins et de l'ouverture graduelle de la vaccination à l'ensemble de la population adulte.

© Paul Chiasson/The Canadian Press La campagne de vaccination doit s’intensifier au Québec au cours des prochains jours en raison de l’augmentation des livraisons de vaccins et de l’ouverture graduelle de la vaccination à l’ensemble de la population adulte.

La santé publique fait également état dans son bilan quotidien de 16 nouveaux décès, ce qui porte à 10 959 le total des pertes de vie liées à la pandémie depuis février 2020.

Un décès non attribuable à la COVID-19 a été retiré du bilan total des pertes de vie.

Parmi les décès recensés, trois sont survenus au cours des dernières 24 heures, douze ont eu lieu entre le 27 avril et le 2 mai et un autre est survenu avant le 27 avril.

Le nombre des hospitalisations a, quant à lui, augmenté de 6 par rapport aux données de la veille, pour un total de 594 patients alités en raison de la COVID-19. Parmi ceux-ci, 155 sont traités aux soins intensifs, soit quatre de plus que la veille.

Il y a une semaine, on dénombrait 643 hospitalisations au Québec. Il s’agit donc d’une diminution nette de 49 hospitalisations sur sept jours.

Les opérations de dépistage se poursuivent pendant ce temps dans la province, où 25 133 tests ont été effectués le 2 mai.

Où en est la vaccination?

Au cours des dernières 24 heures, 50 379 doses de vaccin ont été administrées. La santé publique a aussi ajouté au bilan 1762 doses inoculées avant le 3 mai, ce qui porte le total à 3 308 542 doses depuis le début de la campagne de vaccination.

Jusqu’à maintenant, 3 843 089 doses ont été reçues au Québec et plus de 37 % de la population a reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19.

Québec a reçu cette semaine 394 290 doses du vaccin de Pfizer et 50 310 doses de plus sont attendues au cours de la journée.

Avec CBC/Radio-Canada