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La vaccination est maintenant obligatoire pour les camionneurs qui entrent au Canada

janvier 15, 2022
Des camions attendent de franchir la frontière canadienne à Sarnia, en Ontario.

Depuis minuit samedi, les camionneurs qui franchissent la frontière canadienne doivent être entièrement vaccinés s’ils veulent éviter une quarantaine de deux semaines. Photo: AFP Via Getty Images/Geoff Robins

Depuis minuit samedi, les camionneurs qui franchissent la frontière canadienne doivent être entièrement vaccinés. Les camionneurs transfrontaliers canadiens qui ne le sont pas devront être placés en quarantaine, et les camionneurs américains pourront être refoulés avec leur cargaison.

L’industrie du camionnage estime que cette mesure mettra à l’écart environ 26 000 camionneurs, soit 15 % des effectifs – alors qu’il y a une pénurie de main-d’œuvre dans ce secteur.

L’impact le plus important devrait se faire sentir dans le panier d’épicerie, prévoient certains analystes. Le secteur agroalimentaire sera le plus touché par les retards de livraison dans de nombreuses épiceries.

C’est un poids de plus sur les chaînes d’approvisionnement qui sont déjà largement éprouvées, indique le professeur émérite à HEC Montréal, Jacques Nantel.

« C’est surtout dans le secteur alimentaire, notamment dans les produits frais [que] cela va avoir un impact [comme] sur les fruits et les légumes. »— Une citation de  Jacques Nantel, professeur émérite à HEC Montréal

Les consommateurs doivent s’attendre à ce que les tablettes des supermarchés soient moins remplies, et que plusieurs produits coûtent plus cher.

Cette mesure crée un fardeau supplémentaire à toute la chaîne d’approvisionnement, mentionne Mélanie Parent, directrice générale de Transports Harold Carruthers inc. et Transport Lau-Ann. Il va y avoir des délais, le transport va en subir, et donc, les entreprises et par la suite, le consommateur, poursuit-elle.

Le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, persiste et signe, et croit que la décision d’exiger des camionneurs transfrontaliers d’être entièrement vaccinés est nécessaire pour protéger la santé des Canadiens et des camionneurs eux-mêmes.

Mesure exagérée

Mais les camionneurs trouvent la mesure exagérée, parce qu’ils ne sont pas en contact étroit avec beaucoup de gens lorsqu’ils sont aux États-Unis, plaident-ils.

« Pourquoi est-ce que [durant] la première vague, les camionneurs étaient considérés comme des héros, et que là, avec la réalité qu’ils ont, isolés dans un habitacle, ils ne représentent pas de risque de contamination? »— Une citation de  André Durocher, responsable de la sécurité au groupe Trans-West

Alors pourquoi à ce moment-là faire une mesure qui vient pénaliser non seulement l’industrie du camionnage, mais aussi les consommateurs et la population? se demande encore M. Durocher, qui rappelle que les camionneurs ne sont pas moins nombreux que la population générale à être vaccinés contre la COVID-19.

Plus tôt cette semaine, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) avait indiqué que cette nouvelle exigence aura des répercussions dans la province, puisque ce refus d’entrée au pays représentera entre 12 000 et 16 000 camionneurs de moins sur la route, alors que l’industrie est déjà aux prises avec une grave pénurie de camionneurs.

Environ 26 000 des 160 000 conducteurs qui effectuent régulièrement des trajets transfrontaliers seront mis à l’écart en raison de l’obligation vaccinale, a prévenu l’Alliance canadienne du camionnage et l’American Trucking Association, qui croit aussi que cela entraînera des hausses de prix des marchandises, comme la nourriture ou les appareils médicaux.

Restrictions imposées par les États-Unis le 22 janvier

Les États-Unis se préparent à imposer des restrictions similaires aux camionneurs canadiens dès le 22 janvier.

Soulignons qu’il y a eu une certaine confusion cette semaine entourant la vaccination obligatoire des camionneurs qui entrent au Canada, pour éviter la quarantaine, lorsque l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a annoncé mercredi le report de la mesure.

Ottawa a fait marche arrière dès le lendemain, précisant que la règle entrerait bel et bien en vigueur à compter de ce samedi, comme annoncé en novembre dernier.

Par Radio-Canada avec des informations de Jérôme Bergeron et de La Presse canadienne

Covid-19: «On court derrière un train qui va plus vite que nous»

janvier 14, 2022
Le Dr Kobinger (sur la photo) juge que le projet du gouvernement Legault d’imposer une taxe santé aux personnes non vaccinées est guidé davantage «par la panique».
Photo: Christopher Black / Who / Agence France-Presse Le Dr Kobinger (sur la photo) juge que le projet du gouvernement Legault d’imposer une taxe santé aux personnes non vaccinées est guidé davantage «par la panique».

« Courir derrière un train en marche », c’est la stratégie peu efficace par laquelle l’humanité s’efforce, dose après dose, à lutter contre la COVID-19 après 22 mois de pandémie, plutôt que d’investir dans la mise au point de vaccins universels.

C’est l’image choisie par le Dr Gary Kobinger, expert mondial des vaccins contre les agents pathogènes infectieux émergents et nouveau directeur du laboratoire national de biodéfense (niveau de sécurité 4) de Galveston, au Texas, pour décrire l’assaut plus ou moins efficace mené actuellement contre le variant Omicron par les différents États.

« Là, on court après un train en marche qui va plus vite que nous, qu’on ne peut ni rattraper ni arrêter. Après plus de deux ans, il est temps de s’asseoir et de dire : “OK, en même temps qu’on court derrière ce train, ajoutons d’autres stratégies pour l’arrêter.” On ignore si le virus va évoluer vers une forme plus sévère ou plus contagieuse. C’est pour ça qu’on doit se préparer au pire et modifier nos stratégies vaccinales », souligne-t-il.

Le co-inventeur du vaccin contre l’Ebola et conseiller de l’Organisation mondiale de la santé sur les agents pathogènes prioritaires estime que la communauté scientifique doit, plutôt que bonifier sans arrêt les vaccins ciblés actuels, poursuivre la recherche fondamentale et collaborer pour créer des plateformes vaccinales universelles contre le SRAS-CoV-2 qui protégeraient l’humanité contre plusieurs coronavirus et divers variants.

Une grande part des fonds qui avaient été alloués à la recherche vaccinale sur la COVID-19 par les États est maintenant massivement détournée vers l’achat de milliards de millions de doses, déplore-t-il.

« Les gouvernements se disent : “À quoi bon financer d’autres avenues, puisqu’on a déjà des vaccins ?” » dit-il. Il existe des vaccins universels et polyvalents notamment contre l’influenza, qui protègent contre les souches les plus courantes des 20 dernières années.

« Développer un vaccin plus universel et plus efficace contre le coronavirus, ça veut dire retourner à la table à dessin et s’éloigner de l’approche actuelle. Ça veut dire rajouter du temps, facilement une année de travail, pour y arriver. Mais en ce moment, les décisions des gouvernements sont plus souvent basées sur la peur que sur la science. »

Une réaction de panique

Le Dr Kobinger juge que le projet du gouvernement Legault d’imposer une taxe santé aux personnes non vaccinées est guidé davantage « par la panique ». « Je ne fais pas de politique, mais je trouve que c’est une réaction précipitée à un processus tout à fait naturel qui va continuer de se produire, soit l’émergence d’un agent pathogène qui s’étend à l’échelle de la planète », affirme-t-il.

Somme toute, il est trop tard pour empêcher la réplication du SRAS-CoV-2 avec les armes actuelles. « C’est une illusion de penser que la vaccination va nous sortir de la pandémie. Elle réussit à diminuer la maladie et à sauver des vies, c’est le but. Mais cet agent pathogène s’est établi dans la population humaine et va désormais faire partie de notre environnement de maladies infectieuses », explique le Dr Kobinger.

 En ce moment, les décisions des gouvernements sont plus souvent basées sur la peur que sur la science— Le Dr Gary Kobinger

L’objectif ne doit pas être de faire disparaître le virus — un but inaccessible, selon lui —, mais plutôt de s’adapter à sa présence et de limiter sa réplication d’ampleur « nucléaire », qui, elle, permet l’émergence de souches encore plus néfastes pour l’humanité.

« On a été trop optimistes dès le départ. Il faut toujours se préparer au pire. Le virus se réplique maintenant à des niveaux stratosphériques dans des communautés où il y a de 20 à 25 % de gens immunosupprimés en raison d’une infection au VIH non traitée, où les gens vivent les uns par-dessus les autres, ou parmi des groupes de personnes déplacées à cause de conflits politiques et des changements climatiques. Voir que les doses de vaccin ne sont pas attribuées en priorité à ces sous-groupes et penser qu’on va sortir de la pandémie, ça ne tient pas sur le plan scientifique », déplore-t-il.

Cela dit, l’ex-directeur du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval croit que l’humanité doit apprendre de l’histoire des coronavirus. Ceux-ci ont toujours côtoyé l’humain, et la plupart demeurent assez inoffensifs. Mais c’est la première fois, dans l’histoire connue, qu’un coronavirus se propage aussi rapidement à travers le globe, convient-il.

 C’est une illusion de penser que la vaccination va nous sortir de la pandémie— Le Dr Gary Kobinger

« Ça fait partie de l’apprentissage qu’il reste à faire, de comprendre que les maladies infectieuses ne disparaissent pas. Elles peuvent disparaître quand l’épidémie est freinée très tôt, comme ça a été le cas pour le SRAS, mais elles peuvent réémerger. On doit continuer de se préoccuper d’autres virus émergents qui continuent d’être présents, notamment du coronavirus causant le SRMO [syndrome respiratoire du Moyen-Orient], qui possède un potentiel de mortalité beaucoup plus élevé que le SRAS-CoV-2. Ça reste important d’endiguer cet autre agent pathogène, pendant qu’on a encore le temps, avant qu’il évolue vers une capacité de transmission aussi grande que le SRAS-CoV-2. »

L’infectiologue demeure relativement confiant face aux prochains mois et croit une éclaircie possible. « Le virus continuera-t-il à causer des perturbations sociales aussi grandes ? Personne ne peut l’assurer. Il évolue vers les voies respiratoires supérieures, où il cause moins de dommages, et non vers les poumons. C’est ce qui caractérise les coronavirus qui causent le rhume. Donc la propagation est accrue, mais la maladie est moins grave. Je pense qu’à l’été, on va se sortir la tête de l’eau, et que c’est probablement une des plus importantes vagues [la cinquième] qu’on aura. Mais personne ne peut l’affirmer [avec certitude]. »

Avec Le Devoir par Isabelle Paré

Novak Djokovic dit être exempté de vaccination après avoir contracté le Covid-19 en décembre

janvier 8, 2022

Sous le coup d’une demande d’expulsion, la star mondiale du tennis a demandé à quitter l’hôtel de Melbourne où il est retenu afin de pouvoir s’entraîner avant l’Open d’Australie.

Des supporteurs de Novak Djokovic devant l’hôtel où le joueur de tennis serbe est retenu, à Melbourne, le 7 janvier 2022.
Des supporteurs de Novak Djokovic devant l’hôtel où le joueur de tennis serbe est retenu, à Melbourne, le 7 janvier 2022. HAMISH BLAIR / AP

Le flou entourant la situation vaccinale de Novak Djokovic commencerait-elle à se dissiper ? Selon un document déposé, samedi 8 janvier, au tribunal par ses avocats, le numéro un mondial du tennis bénéficie d’une exemption de vaccination contre le Covid-19 car il a contracté la maladie en décembre.

« La date du premier test Covid PCR positif a été enregistrée le 16 décembre 2021 », ont-ils déclaré dans un document déposé auprès du tribunal fédéral, qui cherche à faire annuler le rejet de son visa d’entrée en Australie. Djokovic avait atterri à Melbourne, mercredi, dans l’espoir de défendre son titre à l’Open d’Australie (17-30 janvier) et de remporter un 21e titre en Grand Chelem, ce qui constituerait un record. Le Serbe a été placé en rétention au Park Hotel de la capitale de l’Etat de Victoria après l’annulation de son visa, dans la nuit de mercredi à jeudi, car il ne remplissait pas les restrictions d’entrée sur le territoire imposées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Activités publiques sans masque après son test positif ?

Selon une publication de la Fédération de tennis de Serbie sur sa page Facebook, consultée samedi par l’Agence France-Presse (AFP), Novak Djokovic a toutefois assisté le 17 décembre, sans masque, à une cérémonie en l’honneur de jeunes joueurs serbes à Belgrade. Dans un communiqué, la Fédération annonçait que « le meilleur joueur de tennis sur la planète »« détenteur de 20 titres en Grand Chelem », avait remis coupes et diplômes à de jeunes joueurs.

« Seuls les enfants récompensés ont assisté à la remise des coupes, qui s’est déroulée dans le Novak Tennis Center » de Belgrade « en raison des mesures sanitaires liées à la pandémie », y lit-on. La publication contient plusieurs photos de « Nole », qui y pose avec des responsables de la fédération et une vingtaine d’adolescents, tous dépourvus de masque. Le joueur a par ailleurs assisté, le jour même où il a été diagnostiqué positif au SARS-CoV-2, à un autre événement public : la présentation d’un timbre à son effigie par la poste serbe. Il a lui-même publié une photo de la cérémonie sur Instagram.

Selon ses avocats, la star mondiale du tennis a demandé à quitter l’hôtel où il est retenu avec d’autres personnes en situation irrégulière afin de pouvoir s’entraîner avant l’Open d’Australie. Il ne sera en tout cas pas expulsé avant lundi, date d’une nouvelle audience devant un juge de Melbourne.

Dans une note envoyée aux joueurs et publiée par plusieurs médias australiens, la Fédération australienne de tennis assurait qu’une personne ayant récemment contracté le Covid-19 pouvait bénéficier d’une exemption à l’obligation d’être entièrement vaccinée. Le gouvernement australien a toutefois précisé que cette disposition n’était valable que pour les résidents australiens, non pour les citoyens étrangers voulant entrer dans le pays. Il a ajouté que le ministère de la santé en avait alerté la fédération dès novembre.

Le patron du tennis australien a vanté un « travail incroyable »

Dans une vidéo interne dévoilée samedi par le quotidien Herald Sun, le patron de la Fédération australienne de tennis, Craig Tiley, a pourtant vanté le « travail incroyable » de son équipe dans le cadre des problèmes de visa rencontrés par Novak Djokovic. La fédération, organisatrice de l’Open d’Australie, a été accusée d’avoir induit les joueurs en erreur lorsqu’elle leur a fait part des obligations en matière de vaccination contre le Covid-19 pour entrer dans le pays.

La veille, jour du Noël orthodoxe, Novak Djokovic s’est exprimé pour la première fois depuis son arrivée en Australie, remerciant ses soutiens « à travers le monde »« Merci à ma famille, à mes proches, à la Serbie, et à tous les gens bons à travers le monde qui m’envoient leur soutien. Merci à Dieu pour la santé », a-t-il écrit sur Instagram dans un message en serbe.

Il a également souhaité un joyeux Noël aux orthodoxes, alors qu’une cinquantaine de personnes étaient réunies sous les fenêtres du centre de rétention où il est supposé se trouver, sa présence n’ayant pas été officiellement confirmée. « Nous venons le soutenir parce que c’est notre Noël et qu’il traverse une période difficile », a commenté Sash Aleksic, dans la foule mêlant militants défendant les droits des migrants, antivax et fans du joueur.

Le président serbe, Aleksandar Vucic, a dénoncé une « cabale politique » et le chef de l’Eglise orthodoxe serbe a assuré à Djokovic dans un message que des millions de fidèles priaient pour lui à travers le monde.

La Tchèque Renata Voracova a dû quitter l’Australie

Deux autres personnes venues participer à l’Open d’Australie font l’objet d’une enquête, a par ailleurs confirmé la ministre de l’intérieur, Karen Andrews. La Tchèque Renata Voracova, qui se trouvait dans le même hôtel que Novak Djokovic, a quitté l’Australie après avoir elle aussi vu son visa annulé, a annoncé samedi le gouvernement.

L’imbroglio australien pose déjà des questions quant à la suite de la saison du numéro un mondial. S’il ne se vaccine pas, il pourrait devoir renoncer à d’autres compétitions, notamment aux Etats-Unis, où le vaccin est également obligatoire pour passer la frontière.

Côté Grand Chelem, le prochain tournoi est Roland-Garros, au printemps. La ministre française des sports, Roxana Maracineanu, a assuré vendredi que « des protocoles sanitaires imposés pour les grands événements par les fédérations » permettent « à quelqu’un comme Novak Djokovic de pouvoir entrer sur le territoire [français] ».

Par Le Monde avec AFP

Canada/COVID-19 : l’accès à la 3e dose vaccinale étendu dès mardi au Québec

janvier 4, 2022
Une pancarte annonçant la vaccination devant l'hôpital; on aperçoit un patient en fauteuil roulant portant un masque, qu'un accompagnateur aide à se déplacer.

Les personnes âgées de 55 à 59 ans peuvent prendre rendez-vous dès aujourd’hui. Photo: Radio-Canada/Ivanoh Demers

Les Québécois âgés de 18 à 59 ans auront graduellement accès à la troisième dose de vaccin contre la COVID-19 dès mardi, à commencer par les plus âgés. Les plus jeunes devront quant à eux attendre au 21 janvier pour prendre rendez-vous.

Ce sont donc les personnes âgées de 55 à 59 ans qui peuvent prendre rendez-vous mardi. Celles qui ont entre 50 et 54 ans pourront en faire autant deux jours plus tard, dès jeudi.

Celles qui ont 18 ans et plus appartenant aux autres catégories d’âge pourront s’inscrire lors de six dates différentes, comprises entre les 10 et 21 janvier.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, veut qu’entre deux et trois millions de personnes par mois reçoivent le vaccin afin qu’en mars, toute la population québécoise soit protégée.

En début de semaine, moins de 20 % des Québécois âgés de 5 ans et plus avaient reçu leur troisième dose.

L’armée en renfort

Lundi, le ministre canadien de la Sécurité publique, Bill Blair, a annoncé que le déploiement de membres du personnel des Forces armées canadiennes afin de soutenir la campagne de vaccination s’amorçait au Québec.

Le ministère de la Défense nationale a précisé que les équipes de reconnaissances effectuent d’abord une évaluation de la situation actuelle afin d’identifier les besoins précis et que, par la suite, le déploiement du nombre approprié de militaires aux endroits ciblés par la province sera effectué.

Durant la première vague de la pandémie de COVID-19, plus d’un millier de membres des Forces armées avaient été déployés dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de la province, devenus des hécatombes à cause de la propagation du virus et du manque de personnel alors que de nombreux travailleurs de la santé tombaient malades.

Avec La Presse canadienne

Canada-Québec: François Legault a reçu sa troisième dose de vaccin contre la COVID-19

décembre 28, 2021
François Legault reçoit un vaccin. On peut voir le vaccinateur à droite.

François Legault a reçu sa dose de rappel lundi après-midi. Photo: La Presse Canadienne/Graham Hughes

Le premier ministre François Legault a reçu sa troisième dose de vaccin contre la COVID-19 lundi à Montréal. Il invite d’ailleurs tous les personnes âgées de 60 ans et plus à prendre rendez-vous.

Depuis lundi matin, les Québécois âgés de 60 ans plus peuvent recevoir une dose de rappel. C’est très important, la troisième dose, a soutenu François Legault, âgé de 64 ans.

Les experts sont très clairs : avec deux doses, on est protégé à 30 % contre le variant Omicron. Avec trois doses, on monte à 75 %.

Les chiffres varient selon les études et les vaccins, mais une dose de rappel offre effectivement une protection plus robuste et plus durable.

Il a une fois de plus invité les Québécois à réduire leurs contacts sociaux au cours des prochains jours. J’ai besoin que tous les Québécois fassent un effort pour que nos hôpitaux ne débordent pas. Donc, je compte sur vous, tout le monde : allez chercher votre troisième dose et soyez prudents.

Comment prendre rendez-vous?

Un homme passe devant un centre de vaccination contre la COVID-19 à Montréal.

Un homme passe devant un centre de vaccination à Montréal. Photo : La Presse Canadienne/Graham Hughes

Pour ce faire, il faut sélectionner l’option Vaccin COVID-19 – 3e dose dans le champ Sélectionnez un service  sur la plateforme de rendez-vous Clic Santé(Nouvelle fenêtre).

Certains centres de vaccination, notamment ceux du Palais des congrès et du Stade olympique de Montréal, offrent aussi un service sans rendez-vous. Cela signifie que les personnes admissibles, y compris les 60 ans et plus, peuvent déjà s’y présenter.

Lors du dernier bilan diffusé par les autorités de santé publique, 28 % des personnes âgées de 60 ans et plus avaient déjà reçu une troisième dose.

D’autres groupes étaient déjà admissibles à l’injection d’une dose de rappel, y compris les usagers des Centre d’hébergement et de soins de longue duréeCHSLD et des résidences privées pour aînés, les travailleurs de la santé et les premiers répondants, certaines personnes dont le système immunitaire est affaibli et les personnes âgées de 65 ans et plus.

La liste complète des groupes admissibles à l’administration d’une dose de rappel d’un vaccin contre la COVID-19 se trouve sur le site web du gouvernement du Québec(Nouvelle fenêtre).

Cette dose de rappel est recommandée afin de permettre au système immunitaire de rétablir un niveau d’anticorps suffisant pour compenser la baisse qui pourrait survenir après quelques mois, peut-on lire sur le site web du gouvernement.

Cette dose augmenterait également la protection contre les nouveaux variants, tels que le variant Omicron.

Avec Radio-Canada

Tunisie : vers un pass vaccinal obligatoire

novembre 29, 2021
À ce jour, plus de 5 millions de Tunisiens ont un schéma vaccinal complet. © FETHI BELAID/AFP

Malgré un taux de vaccination satisfaisant et une baisse des nouveaux cas de Covid-19, la Tunisie reste en état d’alerte en prévision d’une quatrième vague. Et durcit les conditions d’entrée sur son territoire.

Après avoir accusé des retardsla Tunisie ne craint plus les ruptures de stock de vaccins pour les mois à venir. Elle vient de recevoir de la France, par l’intermédiaire de Covax, près de 400 000 doses de Pfizer/BioNtech.

Ce don porte à plus de 3,7 millions le total de doses reçues par le pays grâce à ce dispositif. Quelque 600 000 doses supplémentaires seraient en cours d’acheminement depuis les États-Unis à travers Covax, ainsi que via des commandes.

« Les hésitations des premiers mois de campagne vaccinale étaient liées à la pénurie de vaccins et aux incertitudes du dispositif Covax, mais nous nous sommes rattrapés à travers des achats directs ou des dons », explique Hechmi Louzir, directeur de l’Institut Pasteur de Tunis, à la tête du comité opérationnel de vaccination.

Objectif atteint

« Le circuit est désormais bien rodé, nous avons réussi à administrer les vaccins dans de bonnes conditions en dépit des difficultés. Rien qu’en août nous sommes ainsi parvenus à réaliser 2,8 millions d’injections dans le cadre de campagnes massives, malgré la chaleur et la nécessité impérative de respecter la chaîne du froid, parfois jusqu’à -20 °C », se félicite-t-il encore.

La Tunisie a dépassé ces dernières semaines son objectif de vaccination initialement fixé pour la fin de l’année : plus de la moitié des personnes éligibles (15 ans et plus) ont été vaccinées. 

L’OBJECTIF DES AUTORITÉS SANITAIRES EST DÉSORMAIS DE TOUCHER CEUX QUI N’ONT REÇU AUCUNE DOSE

Près de 10 millions de doses de vaccins anti-Covid-19 ont été injectées. À ce jour, plus de 5 millions de personnes ont un schéma vaccinal complet (vaccin unidose, à deux doses ou à une dose après avoir contracté la maladie).

Près de 1 million de Tunisiens attendraient encore de compléter leur parcours vaccinal à deux doses. Ils sont par ailleurs plus de 270 000 à avoir déjà reçu une troisième dose. Laquelle peut être administrée aux plus de 50 ans cinq mois après l’inoculation de la deuxième.

L’objectif des autorités sanitaires est désormais de toucher ceux qui n’ont reçu aucune dose, en insistant sur les plus de 40 ans, cible prioritaire. « Dans cette frange de la population, nous pouvons faire face à des formes qui peuvent se compliquer », explique Hechmi Louzir. À terme, l’ambition serait de vacciner 70 % de la population.

Anticiper les nouvelles vagues

« On estime que 80 % à 85 % de la population a développé une immunité, une grande partie d’entre elle ayant été en contact avec le virus, de manière symptomatique ou non, via par exemple le variant Delta, qui a largement circulé, détaille Louzir. Je pense que ce niveau nous place relativement à l’abri de nouvelles vagues importantes qui entraineraient des formes graves. »

Selon les indicateurs épidémiologiques, le nombre de nouveaux cas est à la baisse, mais les courbes sont moins rassurantes à l’étranger, même dans les pays où la population est largement vaccinée.

Au vu de la situation que connaît son voisin algérien et après plus de 25 000 décès des suites du Covid-19 sur son territoire, la Tunisie se prépare à l’éventualité d’une quatrième vague via les campagnes de vaccinations, mais aussi en continuant de mobiliser ses hôpitaux.

LE PASS VACCINAL POURRAIT ÊTRE EXIGÉ DÈS LE 22 DÉCEMBRE DANS LES LIEUX CLOS RECEVANT DU PUBLIC

Ils ont reçu l’instruction de ne pas fermer leurs circuits Covid (les personnes contaminées sont placées dans des structures spécifiques pour éviter les contagions) et de garder ouverts les services et lits supplémentaires réservés à la pandémie en cas de recrudescence des cas graves.

Renforcement des contrôles

Un test PCR de moins de 48 heures sera par ailleurs requis dès le 1er décembre pour entrer sur le territoire tunisien à la suite de la propagation mondiale du variant Omicron, identifié en Afrique du Sud. Les voyageurs non ou partiellement vaccinés seront soumis à un confinement obligatoire de 10 jours. Des tests antigéniques aléatoires sont également prévus aux frontières.

Enfin, un passeport vaccinal est désormais opérationnel dans le pays. Téléchargeable sur l’application e-vax, il sera exigé dès le 22 décembre prochain dans les lieux clos recevant du public (restaurants, cafés) et pour certaines professions, sous peine de sanctions.

Avec Jeune Afrique

Canada: La prise de rendez-vous est commencée pour les enfants de 5 à 11 ans

novembre 23, 2021

MONTRÉAL — Les parents qui souhaitent faire vacciner leur enfant de 5 à 11 ans contre la COVID-19 le plus tôt possible peuvent prendre rendez-vous dès maintenant.

© Fournis par La Presse Canadienne

À certains endroits, il était possible d’obtenir un rendez-vous aussi tôt que mercredi dans un centre de vaccination.

Le premier ministre François Legault doit donner davantage de détails sur la vaccination des enfants de cette tranche d’âge en fin de journée, mardi.

Santé Canada a confirmé la semaine dernière qu’elle autorisait l’utilisation de la version pour enfants du vaccin de Pfizer-BioNTech.

Le gouvernement fédéral avait déjà assuré la livraison de 2,9 millions de doses pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, assez pour une première dose pour tous les enfants canadiens de cet âge.

Pfizer a livré les premières doses dimanche.

Avec La Presse Canadienne

Obligation vaccinale en Martinique : un nouveau report au 31 décembre

novembre 14, 2021

Pour être en règle, le personnel de santé de l’île devra obligatoirement recevoir sa première dose le 6 décembre, et non plus le 24 octobre.

L'executif a concede un report de l'obligation vaccinale en Martinique.
L’exécutif a concédé un report de l’obligation vaccinale en Martinique.© ALAIN JOCARD / AFP

Les soignants de Martinique ont un peu plus de temps pour effectuer leur vaccin anti-Covid. Suivant les préconisations d’une mission de médiation, le gouvernement a décidé de reporter l’obligation vaccinale des soignants au 31 décembre en Martinique, où une intersyndicale du CHU s’oppose au pass sanitaire et à cette obligation.

Les ministres de la Santé et des Outre-Mer, Olivier Véran et Sébastien Lecornu, ont retenu deux dispositions pour tenir compte de la situation sanitaire : la gratuité générale des tests sera maintenue jusqu’au 31 décembre 2021 et l’obligation vaccinale (schéma vaccinal complet) sera exigée pour les personnels de soins à la même échéance du 31 décembre 2021. Le 31 décembre correspond à la date de la fin de l’état d’urgence sanitaire dans ce département d’outre-mer.

Au CHU de Fort-de-France, 700 personnes sont mortes du Covid-19

Prévue initialement le 24 octobre, après une première dérogation, la première injection devra obligatoirement être effectuée avant le 6 décembre prochain. Arrivée le 1er novembre à Fort-de-France pour trouver une sortie de crise au conflit en cours, la médiatrice nationale Danielle Toupillier avait indiqué vendredi, lors d’une conférence de presse, avoir rencontré plus d’une centaine de personnes au cours de son séjour sur l’île. « Inquiète et fracturée », la population a été « particulièrement éprouvée par une quatrième vague meurtrière ».

Selon les derniers chiffres de l’agence régionale de santé (ARS), 700 personnes sont décédées des suites du Covid-19 au CHU de Fort-de-France depuis le début de l’épidémie, et seulement 38,6 % des personnes de plus de 12 ans présentent un schéma vaccinal complet. Épaulée par le virologue Emmanuel Gordien et le directeur du travail à la préfecture Léandre Beauroy, la médiatrice n’est pas parvenue à mettre en place la médiation, face à l’intersyndicale de la santé, qui réclamait l’élargissement du cadre de sa mission au-delà de la seule fonction publique. Elle a toutefois formulé six préconisations afin de maintenir la capacité de prise en charge des patients au CHU de la Martinique, qui craignent « une dégradation des soins, avec la division » qui règne entre les équipes hospitalières.

Dans leur communiqué, les ministres soulignent que la faible couverture vaccinale de la population martiniquaise expose le territoire à « la survenance d’une cinquième vague » qui pourrait avoir des conséquences « encore plus catastrophiques » que la quatrième vague toujours en cours. « La solidarité nationale s’est exercée de manière conséquente au profit de la Martinique qui, depuis le 1er août 2021, a reçu le renfort de 1 778 soignants et a bénéficié de 13 évacuations sanitaires vers l’Hexagone, pour un total de 80 patients. Cette solidarité tout à fait exceptionnelle, si elle devait être à nouveau sollicitée en raison d’une cinquième vague, devra prendre en compte les difficultés liées au contexte de reprise épidémique en métropole », préviennent Olivier Véran et Sébastien Lecornu.

Par Le Point avec AFP

Congo-Brazzaville : crimes ou vaccination ?

novembre 12, 2021

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Clément Mouamba vacciné en mars 2021

Rentré bredouille d’une visite en France, le premier ministre Collinet Mackosso a mis sur la table un projet de vaccination obligatoire au détriment des droits et libertés de chacun.

Sans être des spécialistes de santé, nous mettons à la disposition de l’opinion des éléments d’analyse car les nouvelles qui viennent du Congo tous les jours tournent à une véritable tragédie.

Un compatriote agent des Douanes à Pointe-Noire en pleine forme, s’est fait vacciner, après quelques douleurs, il s’est couché pour toujours.

Le Directeur d’une école bien connue de Pointe-Noire appelée EAD très enthousiaste, a supervisé lui-même la séance de vaccination dans son école, a succombé deux jours seulement après la prise du vaccin.

Chantal Marie Loemba avocate secrétaire générale au barreau de Pointe-Noire se fait vacciner, prise de douleurs , elle reste deux semaines dans le coma à la Clinique Louis-Michel de Pointe-Noire où elle est fauchée par la mort à la fleur de l’âge. Nous avons admiré la beauté qu’exprimait son visage plein de charme, perdu à jamais, une carrière prometteuse sacrifiée, achevée sur fond de vaccination sans précaution aucune. Son époux serait dans un état inquiétant nous apprend-on.

De nombreux anonymes sont passés de vie à trépas dans l’indifférence générale après une prise de vaccin de sources concordantes.

La ville de Dolisie jusque-là épargnée par les turpitudes du coronavirus, la population découvre stupéfaite le débarquement en catastrophe d’une équipe de vaccination Covid-19. On dénombre déjà sept (7) décès suite à la campagne vaccinale.

De Brazzaville à Pointe-Noire, maintenant Dolisie et ailleurs, des larmes et des veillées mortuaires en cascade. Les gestionnaires de morgue se frottent les mains.

La catastrophe annoncée en Afrique par l’OMS tambour battant à l’apparition du coronavirus en début 2020 a copieusement raté sa cible, ainsi le Congo a enregistré moins de 200 décès. Cette statistique appelle t’elle à un déploiement musclé emprunt de menaces pour se faire vacciner ?

Un chercheur de l’université de Brazzaville ,le Philosophe Didier NGALEBAYE vient d’écrire une lettre au premier ministre, cet exposé qui nous est parvenu pose des questions intéressantes à savoir :

* La prise du vaccin implique t’elle l’arrêt du port du masque ?  Non

* La prise massive du vaccin ramènera t’elle une vie sociale normale ? Non

* La prise du vaccin immunise t’elle ?  Non

* La prise du vaccin élimine t’elle la contagiosité envers autrui ? Non

* Connait-on la période exacte d’activité du vaccin ?  Non

* Est-on sûr que la prise du vaccin ne tuera pas ? Non

* La prise du vaccin permet-elle de protéger à 100% ? Non

* La prise du vaccin empêche t’elle d’attraper à nouveau le coronavirus ? Non

L’universitaire de Brazzaville bien installé dans son rôle a formulé des questions simples, mais jamais justifiées par le destinataire de la lettre ouverte.

Bien avant, nous avons eu la chance de découvrir l’épaule du premier ministre Clément Mouamba en Mars dernier se livrant à une séance très motivée de vaccination. Pourtant il vient de tirer sa révérence à Paris après six mois de prise vaccinale. L’inutilité de cette opération a fourni des preuves tangibles, palpables avec le décès de l’ex-premier ministre curieusement de covid-19 et bien d’autres personnalités du Congo.

Il s’avère que depuis l’apparition dans l’arsenal de l’histoire de la médecine , a t’on déjà validé les recherches d’un vaccin en moins d’une année ?  Non.

Selon les indiscrétions venant du Congo, une clinique impliquée a fait signer une note qui décline toute responsabilité en cas d’incident, nous y sommes.

Le Congo réunit-il les garanties de bonne conservation des vaccins aux températures requises, de-70 à -120°, comme en Occident, sachant que les équipements, la qualité de l’électricité ne seront jamais au rendez-vous dans ce pays de prédation.

La trajectoire des vaccins est relativement modeste, depuis quand une campagne entraîne des risques mortels ? Louis Pasteur doit se retourner constamment dans sa tombe avec le déclenchement de cette mobilisation scandaleusement préoccupante.

Si un prétendu vaccin aboutit à la mort, peut-on continuer à l’appeler vaccin ?

En cas de poursuites ,le Premier Ministre, le ministre de la santé et tous les officiels affiliés seront tenus pour responsable de fautes graves ayant entrainées la mort à autrui ?

L’absence de lucidité, l’exhibition des menaces au Congo-Brazzaville qui accompagnent cette opération induisent une série de questions qui alimentent la suspicion, confirment le mimétisme et l’amateurisme des autorités congolaises sur la gestion désastreuse de la crise du coronavirus au Congo.

Nous avons le sentiment sans verser dans les thèses complotistes, qu’il s’agit d’un essai vaccinal à grande échelle sur le sol Congolais avec l’assurance de ne pas subir les revers d’une population aux abonnés absente, dans l’incapacité manifeste de demander des comptes aux gouvernants, pays où règne une double paix celle des cimetières et des armes.

Les dons collectés au début de la pandémie se sont volatilisés, récupérés, distribués comme un butin de guerre, sans le moindre état d’âme par la mafia régnante au Congo, entrainant une immense frustration du personnel de la chaine médicale, marginalisée.

Le Congo est un petit pays d’environ 5 millions d’âmes, nous pensons qu’il est louable de faire l’économie des vies humaines perdues gratuitement, à cause des vaccins aux effets hasardeux qui rappelle l’escalade vaccinale qui rappelle le très contesté PASS-SANITAIRE en-cours en France.

J’ai dit

MOUSSI – MASSA

Canada-Les employés non vaccinés du gouvernement Saskatchewan doivent présenter des tests négatifs

octobre 18, 2021

Les employés du gouvernement de la Saskatchewan qui ne sont pas vaccinés contre la COVID-19, ou qui refusent de prouver qu’ils le sont, doivent présenter régulièrement un résultat négatif de dépistage dès cette semaine.

Les employés non vaccinés du gouvernement provincial qui refusent de présenter un test négatif de COVID-19 peuvent être licenciés. (archives)

© Trent Peppler/Radio-Canada Les employés non vaccinés du gouvernement provincial qui refusent de présenter un test négatif de COVID-19 peuvent être licenciés. (archives)

Si les travailleurs refusent de se faire tester, ils risquent d’être licenciés, selon les informations partagées sur le portail des ressources humaines du gouvernement de la Saskatchewan.

La province annonçait, le 28 septembre, que tous les employés du gouvernement et de ses sociétés d’État devraient présenter une preuve de vaccination ou se soumettre à des tests de dépistage tous les sept jours, aux frais des travailleurs.

Ceux-ci ont été encouragés à déclarer eux-mêmes leur statut vaccinal avant le 12 octobre.

Pour l’instant, on ignore le nombre exact d’employés du gouvernement qui devront être régulièrement testés.

Les gestionnaires travaillent actuellement avec leurs employés pour fournir une preuve de vaccination ou déterminer des calendriers de tests hebdomadaires», a déclaré la directrice générale des communications de la Commission de la fonction publique, Maire Coulthard.

Nous n’avons pas encore de chiffres définitifs pour rendre compte publiquement du nombre d’employés qui passeront des tests réguliers».

L’Autorité de la Santé de la Saskatchewan (SHA) a également exigé de ses travailleurs qu’ils présentent une preuve de vaccination. D’ailleurs, vendredi, sur plus de 40 000 employés, 98 % avaient déjà déclaré qu’ils étaient complètement vaccinés, selon la SHA.

Si un employé ne se conforme pas aux règles, il existe des procédures administratives et disciplinaires qui peuvent aller jusqu’au licenciement», souligne le responsable des opérations d’urgence de la SHA, Derek Miller.

La preuve de vaccination pour les travailleurs du gouvernement de la Saskatchewan s’applique également aux stagiaires et aux bénévoles.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Guy Quenneville