Posts Tagged ‘Vandalisme’

Congo-Bacongo : la pharmacie Tahiti vandalisée

août 30, 2021

La pharmacie vandalisée à Total

Dans la matinée du 30 août, l’opération de lutte contre les produits Shalina, médicaments vendus dans les rues, suivait son cours. A Bacongo, près du marché Total, les vendeurs ont mal apprécié l’opération. En représailles, ils s’en sont pris à la pharmacie Tahiti qu’ils ont fini par vandaliser et piller. L’atmosphère surchauffée a poussé certains vendeurs de produits alimentaires de quitter les lieux pour éviter les effets collatéraux.

Pourtant, les vendeurs de médicaments à la sauvette ont cru à tort que l’opération était commanditée par le propriétaire de ladite pharmacie. Toutefois, la lutte contre les produits pharmaceutiques contrefaits et de qualité inférieure relève de la volonté des pouvoirs publics. Ces médicaments posent de sérieux problèmes de santé du fait de mauvaises méthodes de fabrication et de contrôle de qualité, à en croire les sachants en la matière.

Sur le terrain des échauffourées, la police et la gendarmerie ont pu maîtriser la situation. Il reste à savoir si une enquête sera ouverte pour que les coupables se justifient car la perte pour le propriétaire de la pharmacie est énorme.

Avec Adiac-Congo par Rominique Makaya

RDC-Religion : la Cénco fustige la haine contre l’Eglise catholique

août 2, 2021

Les cardinal, archevêques et évêques indignés face aux attaques perpétrés contre l’Eglise promettent, par ailleurs, de continuer à jouer leur rôle de sentinelle et réitère leur engagement à poursuivre l’accompagnement du peuple congolais dans la consolidation de la démocratie et l’amélioration de ses conditions de vie.

Des lieux de culte catholiques profanés

Dans leur réaction du 2 août, le cardinal, les archevêques et évêques catholiques membres du comité permanent de la Conférence épiscopale nationale de la République démocratique du Congo (Cénco) ont exprimé leur peine face à la haine contre leur église ainsi que des actes de vandalisme perpétrés contre certains lieux de culte et des installations de cette confession religieuse. « La Cénco condamne fermement ces actes de violence inadmissibles qui sont une atteinte à la  liberté religieuse et d’expression, mais aussi une entorse à la démocratie. C’est un grand recul sur le chemin de l’état de droit auquel aspire tout le peuple congolais », ont fait savoir les prélats catholiques.

Face à ces actes décriés, le cardinal, les archevêques et évêques, qui notent que le cardinal n’a pas pris une position qui n’est pas celle de la Cénco dans le cadre de sa mission prophétique, leur peine est d’autant plus grande que tous ces actes manifestent une haine contre l’Eglise catholique.  Pour la Cénco, dans sa position prise, elle ne fait qu’accomplir sa mission prophétique, dans la recherche du bien-être du peuple congolais. « Pourquoi s’en prendre à la Cénco quand elle prêche la cohésion nationale ? Pourquoi l’attaquer quand elle défend l’indépendance de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) ? », se sont-ils demandé. Ils ne s’expliquent pas que leur position leur attire la foudre.

La poursuite de sa mission

Malgré ces actes d’agression et de vandalisme, la Cénco promet de continuer à mener sa mission et réitère son engagement à poursuivre l’accompagnement du peuple congolais dans la consolidation de la démocratie et l’amélioration de ses conditions de vie. « Pour l’amour des Congolais, la Cénco ne se taira point », ont dit les prélats.

Toutefois, la Cénco, qui condamne ces actes ignobles, demande à ses fidèles chrétiens et aux défenseurs de la démocratie de ne pas réagir violemment. « La violence est l’arme de ceux qui maquent les arguments dans un débat démocratique et citoyen. Elle tue la démocratie qu’elle remplace par la dictature », a-t-elle noté.

Les prélats catholiques attendent, cependant, des commanditaires de ces actes, d’arrêter alors qu’au gouvernement, ils demandent de pendre cette situation en  main, en identifiant ces inciviques qui ont opéré à visage découvert afin qu’ils soient sévèrement sanctionnés et que plus jamais pareils attaques ne se répètent.

Dans les faits, la Cénco note, par ailleurs, que c’est depuis le mois d’avril que des actes abominables de profanation sur les lieux de culte sont enregistrés notamment à Mbuji-Mayi dans le Kasaï. Elle se dit aussi consternée de voir sur la toile, le 31 juillet, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, tenir des propos désobligeants à l’endroit du cardinal archevêque de Kinshasa et son secrétaire général, les accusant entre autres de politiser l’Eglise.

Les prêtres se disent choqués de constater que, juste après ces déclarations d’un de haut cadre du parti au pouvoir, des actes de vandalisme accompagnés des injures macabres sont posés à l’archevêché de Kinshasa et à la résidence du cardinal par un groupe de jeunes non autrement identifiés qui, dans leur discours, ont repris certains propos du secrétaire général de l’UDPS.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

France: Des centres de vaccination contre le Covid-19 vandalisés en Isère et dans les Pyrénées-Atlantiques

juillet 19, 2021

Le centre de vaccination de Lans-en-Vercors a été mis « hors d’usage » dans la nuit de vendredi à samedi, tandis que celui de la commune d’Urrugne a été la cible d’un incendie volontaire dans la nuit de samedi à dimanche

Deux centres de vaccination contre le Covid-19 ont été saccagés en moins de quarante-huit heures en France, au cours du week-end du 16 au 18 juillet. Dans le département de l’Isère, un centre de vaccination a été vandalisé à Lans-en-Vercors au cours de la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris auprès du maire de cette commune, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné libéré.

« Le bâtiment communal dans lequel était installé le centre de vaccination est complètement hors d’usage, tous les systèmes de lutte contre l’incendie ont été ouverts », explique le maire de la ville, Michaël Kraemer. Du mobilier, des seringues et des compresses ont également été saccagés.

« 1940 », « ARN = danger », « Vaccin = génocide » : des inscriptions antivaccins ainsi que des croix de Lorraine ont aussi été taguées sur l’édifice et l’office de tourisme. « On fait des raccourcis douteux et ignobles, c’est un manque de culture et de respect total par rapport à l’histoire du Vercors », haut lieu de maquis durant la seconde guerre mondiale, dénonce M. Kraemer.

« Instrumentalisation de certains grands politiques nationaux »

Du matériel municipal stocké dans des garages sous le bâtiment a lui aussi été endommagé tandis que la structure et le parquet du bâtiment sont gorgés d’eau. « On paye aussi le prix de l’instrumentalisation de certains grands politiques nationaux qui pour exister aujourd’hui se servent de la méfiance vis-à-vis de la vaccination », accuse le maire, en établissant un lien avec différents comités anti-passe sanitaire locaux.

La salle communale de cette petite ville de quelque 2 600 habitants devait accueillir ce week-end à nouveau un centre de vaccination, à la suite du regain d’intérêt pour le sérum lié à l’élargissement du passe sanitaire. Le centre de vaccination a été déplacé à la maison de santé de Lans-en-Vercors, explique Le Dauphiné libéré. Une enquête a été confiée à la gendarmerie de Villard-de-Lans qui s’est rendue sur place.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, le chapiteau accueillant le centre de vaccination contre le Covid-19 de la commune d’Urrugne a été l’objet d’un incendie volontaire dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé dimanche le procureur de Bayonne, qui a ouvert une enquête. Sur son compte Twitter, le procureur de la République Jérôme Bourrier a expliqué avoir « saisi le service de police judiciaire de Bayonne d’une enquête de flagrance pour destruction volontaire par incendie ».

Pour le maire d’Urrugne, Philippe Aramendi, le caractère volontaire de l’incendie ne fait aucun doute. « J’ai été appelé à 3 heures du matin et on a constaté que du produit inflammable avait été répandu autour du chapiteau. Heureusement, les pompiers ont rapidement circonscrit les flammes et le chapiteau n’est que partiellement détruit », a-t-il expliqué.

Du « dépit et surtout de la colère »

Le maire de la commune basque s’est dit « habité par un sentiment de dépit et surtout de colère »« Il est peut-être trop tôt pour savoir si nous avons affaire à des antivaccins mais si c’est le cas, c’est attristant, a-t-il ajouté. La vaccination ne fait pas l’unanimité mais de là à en arriver à ce genre de faits, c’est inacceptable ! »

Selon l’élue municipale Danièle Bideondo-Baron, interrogée par Sud Ouest, la commune espère reprendre le cours normal de la campagne vaccinale dès mercredi. « Chacun a le droit d’avoir son opinion sur la vaccination mais cet acte regrettable nuit à l’ensemble des Urrugnards », a expliqué l’adjointe à l’action sociale.

Samedi, le premier ministre, Jean Castex, s’était rendu au Pays basque, à Bayonne et à Anglet, pour visiter notamment un centre de vaccination et discuter avec le préfet des Pyrénées-Atlantiques de la mise en œuvre du passe sanitaire dans ce département où le taux d’incidence est supérieur au seuil d’alerte, mais où 51 % de la population dispose d’une couverture vaccinale complète.

Ces deux actes de vandalisme surviennent alors que près de 114 000 personnes ont manifesté en France samedi, selon le ministère de l’intérieur, contre la vaccination et le passe sanitaire, lequel va être requis dans de nombreux lieux à partir du mois d’août. Ils ont lieu également dans un contexte de rebond brutal de l’épidémie, alimenté par le très contagieux variant Delta : le taux d’incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) a « augmenté de 80 % sur une semaine, du jamais vu depuis le début de la crise », a affirmé le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, dans un entretien publié par Le Parisien.

Par Le Monde avec AFP

Vandalisme : une œuvre de Culture Trois-Rivières retirée au centre-ville

juin 10, 2021

 La création de l'Ontarien Brandon Vickerd a été endommagée dans les derniers jours, ce qui force Culture Trois-Rivières à la retirer de la rue des Forges.

© Culture Trois-Rivières/Courtoisie 

La création de l’Ontarien Brandon Vickerd a été endommagée dans les derniers jours, ce qui force Culture Trois-Rivières à la retirer de la rue des Forges.

Une œuvre, installée par Culture Trois-Rivières au centre-ville depuis le 5 juin, a dû être retirée à la suite d’actes de vandalisme répétés.

L’œuvre Alouette, qui prend la forme d’une automobile sur laquelle un engin aérospatial a atterri, a été conçue par l’artiste ontarien Brandon Vickerd. Depuis la semaine dernière, elle prenait place sur la rue des Forges dans le cadre de leur parcours Passages insolites–En tournée à Trois-Rivières.

Graffitis, pièces du véhicule volées, fenêtres brisées et pare-brise fracassé par une chaise, la création de Brandon Vickerd a été la cible d’actes de vandalisme, ce qui force l’organisme trifluvien à le retirer de l’espace public.

Des comportements jugés « inacceptables » par Culture Trois-Rivières.

« On est déçu, très déçu. […] On trouve ça extrêmement déplorable et la seule qu’on se dit, c’est qu’heureusement, ce sont des cas très isolés. Ça arrive très rarement qu’on a des cas de vandalisme comme ça sur des œuvres d’art publiques », a admis la directrice générale de Culture Trois-Rivières Nancy Kukovica.

Cependant, la situation ne compromet pas la suite de l’exposition, assure Mme Kukovica. Au contraire, plusieurs options sont étudiées avec l’artiste pour permettre à l’œuvre d’être exposée à nouveau, comme celle de présenter seulement l’engin aérospatial sans le véhicule.

« Ça ne nous empêchera pas de continuer à faire ce qui doit être fait. C’est-à-dire, pour nous, ça fait partie de notre mission que de rendre l’art accessible », a ajouté Mme Kukovica.

En ce moment, même si l’exposition se poursuit et que l’organisme estime l’événement comme étant un cas isolé, une plainte a tout de même été déposée aux autorités policières de Trois-Rivières, selon la directrice générale.

Avec Jérémie Camirand

Côte d’Ivoire: un camp militaire vandalisé à Bouaké

janvier 10, 2018

Bouaké (Côte d’Ivoire) – Le camp d’une unité d’élite de la police et de la gendarmerie à Bouaké (nord), épicentre des mutineries de soldats ivoiriens en 2017, a été attaqué et vandalisé par des soldats ivoiriens, a constaté mercredi un journaliste de l’AFP.

Des coups de feu avaient été entendus mardi en début de soirée et pendant une partie de la nuit aux abords du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO). Des hommes armés provenant d’autres unités ont alors investi le camp, détruit des bureaux et incendié quatre véhicules.

 Les hommes du CCDO, qui avaient évacué le camp dans la nuit, ont repris le contrôle du camp dans la matinée de mercredi, a constaté le journaliste de l’AFP.

Le porte-parole du gouvernement Bruno Koné a donné un bilan d’un « personne blessée », précisant que la « situation était calme ».

Il a confirmé que des « renforts » avaient été envoyés, notamment des « hélicoptères, des blindes légers et quelques centaines de personnel », soulignant qu’une réunion du Conseil national de sécurité aura lieu jeudi et abordera le sujet. Le porte-parole a aussi promis des « sanctions » pour les responsables.

Depuis une semaine, des tirs éclatent pratiquement tous les jours à Bouaké où un soldat a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’un échange de coups de feu entre militaires.

Il s’agissait de « différends personnels » entre membres de corps différents, selon une source militaire. Ce différend a dégénéré en bataille entre des unités qui s’affrontent sporadiquement depuis le 4 janvier.

Une partie des militaires présents à Bouaké demandent désormais le départ du CCDO, et notamment de son chef, selon une autre source militaire.

Jeudi, avant les incidents, le général Sekou Touré, chef d’état-major des armées ivoiriennes, avait présenté « ses excuses à la nation » pour les mutineries qui avaient ébranlé le pays en 2017 et promis qu’en 2018 l’armée remplirait « son devoir ».

D’anciens rebelles intégrés dans l’armée s’étaient mutinés en janvier et en mai 2017, obtenant finalement le paiement de 12 millions de francs CFA (18.000 euros) à 8.400 militaires.

Dans son allocution télévisée du Nouvel An, le président Alassane Ouattara avait affirmé sa volonté de transformer l’armée en une force « véritablement républicaine ».

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2018 14h25)                                            

Pologne: un centre de la culture musulmane vandalisée à Varsovie

novembre 27, 2017

Le bâtiment du Centre de la Culture musulmane de Varsovie, dont les vitres ont été cassées, le 27 novembre 2017 / © AFP / JANEK SKARZYNSKI

Le Centre de la Culture musulmane à Varsovie, un bâtiment moderne qui abrite l’une des deux mosquées de la ville ainsi qu’un restaurant, a été vandalisé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la police.

Alertée vers 6 heures du matin, la police « a immédiatement envoyé une patrouille sur place. Une douzaine de vitres ont été cassées et l’armature d’une grande tente dressée dans le jardin endommagée. On n’a pas trouvé d’inscriptions sur le bâtiment et l’affaire est traitée pour le moment à titre de dommages aux biens », a indiqué à l’AFP la porte-parole du commissariat du quartier d’Ochota, Edyta Wisowska.

Le Centre de la Culture musulmane est un important bâtiment dont la construction a été achevée en 2015.

« On attend toujours que des mesures soient prises pour lutter contre l’incitation à la haine à l’égard des musulmans en Pologne. On estime que cette dernière a augmenté de manière drastique au cours des dernières années », surtout depuis le déclenchement de la crise migratoire, a déclaré à l’AFP le coordinateur du Centre, Ahmad Alattal.

« On reçoit tout le temps des menaces par mail, sur les réseaux sociaux et également par téléphone. Il y a un mois et demi nous avons eu un incident similaire mais de moindre ampleur. Une bouteille en verre a été fracassée sur la vitre de la porte d’entrée », a-t-il dit.

« La seule réponse qu’on ait reçue des autorités polonaises, c’est celle de la chancellerie du Sénat qui nous a dit qu’elle comprenait notre peur mais que nos craintes étaient infondées. Donc rien n’a été entrepris pour nous protéger », a regretté M. Alattal.

Des slogans xénophobes ont été lancés par plusieurs groupes nationalistes lors de la Marche de l’Indépendance, qui avait réuni à Varsovie quelque 60.000 personnes le 11 novembre à l’occasion de la fête nationale polonaise.

Certains manifestants avaient alors déclaré vouloir défendre leur pays contre « l’islamisme radical », ont constaté des journalistes de l’AFP.

Romandie.com avec (©AFP / 27 novembre 2017 17h24)                

Etats-Unis : l’étoile de Donald Trump vandalisée sur Hollywood boulevard

octobre 27, 2016

 

 
Donald Trump est toujours l’objet de critiques, à deux semaines de l’élection présidentielle américaine. L’étoile, inaugurée en son honneur en 2007 sur Hollywood boulevard à Los Angeles(Etats-Unis), a été vandalisée, mercredi 26 octobre, rapporte le site américain Deadline(en anglais).

Sur Hollywood boulevard, le « walk of fame » (promenade des célébrités) rassemble 2 500 étoiles de célébrités. Elles sont sélectionnées par la chambre de commerce de Hollywood, explique The Huffingtonpost.

© Fournis par Francetv info
Le site précise, par ailleurs, que ce n’est pas la première fois que l’étoile de Donald Trump sur Hollywood boulevard est visée. Ainsi un mini fort avait été installé autour de l’étoile, en juillet dernier, pour dénoncer la volonté de Donald Trump d’ériger un mur entre les Etats-Unis et le Mexique.

Francetvinfo.fr